Salut les gens!
Donc bonjour, je suis nouveau sur le forum et pour ma première venu j'aimerai partager avec vous une fic que j'ai nommée "Fallout: La Fiebre Del Oro" J'espère que celle-ci vous plaira!
C'est la première fic que je poste sur un forum, alors s'il vous plaît, dites ce qui ne va pas, ce qui va ect...
Bonne lecture, voici l'ensemble de l'intro, le chapitre un et une partie du deux.
La guerre... La guerre ne changera jamais...
En l'an 2177, le feu nucléaire ravagea le sol américain, réduisant la civilisation à l'état de cendre, et l'humanité à l'égarement total...
Suite à cela, les survivants du feu radioactif redécouvrirent le monde qui fut anciennement le leur, un monde à présent froid, sauvage, et vide...
Pourtant leur nature humaine leur permit de survivre dans ces terres inhospitalières, là où il ne restait que des ruines, ils élevèrent des murs, et fondèrent de nouveaux foyers.
Mais, même la destruction de leur monde ne calma pas la soif de sang des survivants, qui pour des terres, de la nourriture, ou par pure folie se massacrèrent...
Mais à l'ouest, une ville rayonnait telle une lampe dans l'obscurité, un vestige de l'ancien monde.
New Vegas, une ville à l'image de sa mère, une ville dépravée, et corrompue par des années de souillures humaines. Cette ville était le visage même de l'ancien monde, celui que voulait le peuple des terres dévastées.
Cette ville attira l'attention de deux grandes factions, la République de Nouvelle Californie et la légion de César.
Les deux camps se battirent pour le contrôle de la porte menant à la ville...
La RNC en sortie victorieuse, et la légion fut contrainte de se replier vers leur territoire de l'est. Vers Santa Fe.
César ne revint quand à lui pas, et il laissa ses légionnaires découvrirent avec horreur se qu'il s'était passé en leur absence.
Ils découvrirent qu'une nouvelle faction était née, les bergers, et qu'ils avaient réussis à prendre le contrôle de la ville.
Alors il se produit un événement imprévisible.
Un légionnaire s'éleva au dessus des autres, il annonça aux autres sans avoir peur qu'il était l'assassin de César, de sa poche, il sortit un livre.
Il expliqua qu'il avait vu la vérité à travers les lignes de cet ouvrage, expliqua que l'homme qui l'avait écrit se nommait Karl Marx, et que ses idées leurs permettraient de construire un monde différent de l'ancien et bien meilleur, dénué de corruption.
L'idée, bien qu'étonnante, séduit une grande partie de la légion, qui suivit leur nouveau chef, les réticents, partirent menés par un nouveau légat, bien moins impressionnant que Lanius, mais qui suffit à rassembler une petite légion, qui s'établit au Sud est de Santa Fe.
Les hommes du meneur aux idées marxiste, finirent par se voir attribuer le nom de soldat de l'armée rouge.
Leur meneur, s’autoproclama père de la nation qu'il comptait bien fonder
dans les ruines de Santa Fe.
Mais quelque chose le bloquait encore, les bergers devaient être vaincus...
Vous, vous êtes un vagabond venant de l'ouest, un pèlerin solitaire ayant perdu tout ce qu'il avait au cours de ses voyages... Et là où vos pieds vous portent, vous ne savez pas encore que vous allez jouer un rôle majeur dans l'éternelle lutte de l'humanité... Car la guerre...
La guerre ne changera jamais...
FALLOUT*:
La fiebre del oro
… Le soleil tapait beaucoup moins que celui du Mojave en tout cas...
Il avait traversé toutes ces épreuves pour trouver un nouveau foyer, pour fuir la RNC, pour fuir les responsabilités d'un garde de caravane.
Son dernier contrat l'avait amené à se faire attaquer par un groupe d'esclaves de l'ours, le combat fut rude, mais quand il en eut fini avec ses agresseurs, la cargaison de la brahmine révéla qu'il ne transportait pas que de la flotte, mais aussi de l'alcool de contrebande. Cette salope de barman de Goodsprings le paiera un jour.
Heureusement que le caravanier avait aussi un peu de flotte, sinon le voyage n'aurait pas duré longtemps.
Qu'importe, il s’aperçut il y a peu que d'après les panneaux de signalisations, il approchait de Santa Fe, qu'est-ce que c'est que ce patelin*? Sans importance. Sur le territoire de la légion, la RNC n'était pas présente.
L'ours à trop voulu prendre de terrain. Mais il s'est fait baiser, il s'est frotté à la légion, et elle lui a clairement pété la gueule.
Les histoires sur la première bataille du barrage, et les rumeurs sur la seconde, étaient peut-être véridique, mais la RNC a du assumer un nombre de pertes bien supérieur à ses adversaires.
De toutes manières, il n'en avait plus rien à foutre, tout ça, c'était derrière, très loin. Et rien ne le forcera plus à bosser pour ses connards.
En arrivant près d'une colline, il sortit sa gourde de flotte de sa poche, et en la décapsulant, il s'aperçut qu'elle était vide.
Seul, au milieu des terres dévastées, sans flotte et avec trois balles dans le chargeur, il était plus que dans la merde.
Il n'eut pas le temps de s'inquiéter plus sur son sort qu'il entendit de lointain coups de feu, lui rappelant les combats animant le déprimant Mojave.
L'arme à la main il gravit la colline, et fit face à un gigantesque panorama.
Au loin, il aperçut la ville de Santa Fe, et les routes serpentant vers elle, il fut rassuré de revoir les ruines de l'ancienne civilisation.
Il vit alors, au sommet d'une falaise sur sa gauche, un immense bâtiment d'avant guerre, l'emplacement était fortifié, et portait à peine les séquelles de la guerre.
Les coups de feu venaient du bâtiment...
Au bas de la falaise, s'étendait un lac.
L'eau dans celui-ci, était d'une teinte verdâtre, et nombre de carcasses de voitures, et autres immondices polluaient le rivage de celle-ci.
Il vit un corps tombait du haut de la falaise, celui-ci brûlait et gigotait dans tous les sens avant que le corps ne percute un rocher dont la pointe sortait de l'eau.
Il serait peut-être bon de voir qui était l'heureux élu...
Il descendit la colline le plus discrètement possible, serrant de toutes ses forces l'arme dans ses mains, histoire de se rassurer.
Ainsi à découvert, il n'avait pas de grandes chances de survie si un gars le remarquait.
Il mit pieds sur le sol plat de la plaine aride et s'abaissa afin de se confondre avec les hautes herbes brûlaient portait au rythme lancinant du vent.
Il devait faire doublement attention, s'il était repéré par les agresseurs de l'homme, il n'aurait plus qu'à courir pour se réfugier derrière un des rochers plantaient au milieu du vaste espace. Mais il devait faire attention au serpent, et peut-être même à d'autre prédateurs inconnus...
Il dégaina son couteau et le tint dans sa main libre.
Il resta ainsi, courbé au milieu de cette véritable savane, prêtant attention au moindre bruit, heureusement il parvint à son but sans à avoir à utiliser la moindre balle ou à donner le moindre coup.
Le corps avait était rejeté sur le rivage, il avait la tête à moitié éclatée, il en conclut que c'était là l’œuvre du rocher.
L'homme devait sûrement être un récupérateur, à en juger pas sa tenue et à son chapeau.
Par miracle, en le fouillant, notre héros trouva une bouteille d'eau à savoir si elle était purifiée...
Il trouva aussi un chargeur complet de pistolet 9mm, il put alors convenablement recharger son arme.
Il but ensuite à même le lac, l'eau avait un goût immonde, et il sentit un petit picotement en buvant de celle-ci.
Il se demanda ce qu'il fallait faire, les herbes hautes allaient se faire plus rare, et il n'aurait donc plus de quoi se cacher, car pour aller à la ville c'était le plat total.
Il devait donc veiller à ce que les salauds au dessus de lui ne puisse l'aligner par la suite.
Il vit alors un petit chemin zigzaguant vers le haut de la falaise.
On allait voir ce qu'il ferait face à quelqu'un qui sait vraiment se battre...
Il gravit la montée encore une fois le plus discrètement possible, il pouvait voir les fenêtres du bâtiment depuis sa position, et le moindre bruit de sa part se signerait par une grêle de tir, et il n'avait nullement l'envie d'avoir la tête éclaté par un tir.
S'il avait de la chance, ils n'étaient pas nombreux, et dans ce cas la, il jouerait de la discrétion pour assassiner les hommes.
Mais s'ils étaient nombreux, il devrait trouver un moyen d'abréger le combat, utiliser l'environnement pour en finir avec eux...
Une détonation.
La balle siffla à son oreille, et par automatisme, il se mit au sol et tint en joue l'une des fenêtres, il ne savait pas d'où venait la menace.
Une goutte de sueur glissa sur son front, ce moment précis lui rappelait que si ses adversaires étaient des raiders, ils n'hésiteraient pas une seconde à lui tirer dessus à la roquette rien que pour se marrer avec ses lambeaux...
Il se redressa et fonça se camoufler derrière un rocher, il était de face avec le bâtiment, le chemin continuait à monter devant lui.
Il souffla un grand coup et se rassura lui même avant de jeter un coup d’œil rapide.
Il put voir un homme le visant avec un fusil à lunette à la troisième fenêtre à gauche.
La balle de l'homme percuta le rocher et envoya des morceaux de roches dans les yeux de notre héros, qui se les frotta peu après avant de tenter de retrouver la vue.
Quand ceci fut fait, il s'apprêta à foncer vers les hauteurs, il compta dans sa tête*: 1,2...
-Eh*! Qui tu es*?
La voix venait de derrière lui, c'était une ruse, ça c'était certain, mais s'il avait la moindre chance de résoudre ce problème à l'amiable...
-Personne en particulier, tu discutes toujours après le premier coup de feu*? T'as du rater pas mal de fille mec*!
-Ferme ta gueule, t'es pas en position pour négocier*! C'est moi qu'est l'arme à la main*!
-Et la mienne, connard*! Tu crois peut-être que c'est un jouet*?
-Je laisserai pas un connard de récupérateur, légionnaire ou autre me piquer ma planque, l'un des mec de ta race l'a comprit après s'être invité chez moi*!
-Je suis pas un légionnaire, ni un putain de récupérateur*!
-C'est ça*! T'es quoi alors*? Un gars de la RNC*? Un membre de l'armée rouge*? Dis moi qui tu es, et t'as une chance de survivre*!
Un instant de réflexion lui permit d'analyser la situation, l'homme avait l'air seul, et il n'était tous deux pas en bonne position, lui dire qui il était n'aurait aucune conséquence...
Pile ou face*?
-O.K, je viens de l'ouest, de New Vegas, j'ai fui les combats pour venir recommencer ma vie à l'est, ça te va*?
-Quel est ton nom*!
-Je ne suis pas un Caïus machin truc de la légion, ni un connard de la RNC*! Si c'est ça que tu veux savoir*!
-T'es un membre de la légion, y a qu'eux et les récupérateurs qui osent s'aventurer par ici*!
-J'ai pas une putain de jupette de légionnaire*! S'emporta t-il.
A présent, le sort en était jeté, pile ou face, pour lui, ce ne serait qu'une victime de plus sur la longue liste qu'il avait établi, son dix-septième exactement.
-T'as une arme*?
-Je te l'ai dit tout à l'heure*!
-Tu sais t'en servir*?
-J'ai était garde de la Crimson Caravan pendant trois ans.
-Crimson Caravan*? C'est de la RNC non*?
-Ouais, alors je peux venir, oui ou merde*?
Le silence retomba dans la plaine, on n'entendit bien tôt plus que le léger bruissement des hautes herbes. En attendant la réponse, il sortit un bout de tabac à chiquer qui traînait dans sa poche.
Il avait apprit à savourer la moindre des choses avant de travailler, il avait même apprit à savourer le cliquetis de son arme avant qu'elle n’abatte sa cible, quand il fréquentait encore Cass, elle lui disait qu'il était devenu taré depuis sa première année au sein de la Crimson.
Quand il y repense, elle était mignonne cette meuf, dommage qu'elle tenait plus à son whisky qu'à elle même...
-Ramène ta gueule, j'en ai marre de tuer la moindre personne qui vient...
Perdu dans ses pensées, il songea à ce pauvre courrier du Mojave qui avait prit une balle dans la caboche...
Il ne s'était jamais sentit plus vivant qu'en ces instants là, ces instants où il levait le majeur à la mort qui le tenait en joue, il marchait à présent tranquillement vers l'homme qui le visait du palier de la porte d'entrée du bâtiment.
-Lâche ton arme*!
Il n'écouta même pas et se contenta de la ranger dans son étui, il fit de même avec son couteau.
-Tu joues avec le feu gamin*!
A présent il pouvait apercevoir les traits fatigués de l'homme qui devait avoir la cinquantaine, lui même n'en avait que trente...
Il détailla la coupe de l'homme, ses cheveux plaquaient sur son crâne en cache misère, ses sourcils broussailleux et blancs. Et sa tenue en cuir sûrement récupérée sur l'une de ses victimes.
Il se planta à deux mètres de l'homme et demanda*:
-Qu'est-ce qui t'a décidé vieillard*?
-Le fait que tu es aligné trois mots avec moi déjà, un légionnaire aurait marmonné des conneries en leur langue là, genre «*Véni, Vichy...*» Toutes leurs conneries habituelles. Un récup', n'aurait pas eu le réflexe de se cacher, et un membre de l'armée rouge aurait chargé en chantant un air du genre «*en avant camarade*! Pour la mère patrie*!*» Ou une autre connerie de ce genre la... Connard de coco...
-Qui sont les membres de l'armée rouge*?
-Tu viens de qu'elle planète*? Dit l'homme en ricanant.
-Du Mojave, vieux con.
-T'as des choses à apprendre alors. Viens, y m'reste une bouteille de scotch que j'ai pas encore vidée...
Ils entrèrent tous deux à l'intérieur du bâtiment, il entra dans une pièce puant le renfermé, des dizaines de meubles d'avant guerre étaient entassés dans un coin, et devait sûrement servir de garde manger.
Au sol traînaient des douilles, dont quelques unes étaient encore fumantes.
Un comptoir où était affiché un «*accueil*», trônait juste à côté de l'entrée, les murs étaient envahis de poster nuka cola d'avant guerre.
Il regarda l'homme s'asseoir à l'une des fenêtres sur sa droite et jeter un coup d'oeil à l'extérieur avant de partir la mine satisfaite vers un des meubles d'avant guerre dont il extirpa dans un grincement désagréable d'une des portes une bouteille de Scotch et deux verres, il en remplit un et l'offrit à notre héros.
Il l'invita à s'asseoir sur une des chaises donnant une magnifique vue sur la colline d'où il venait, l'homme lui dit*:
-t'as de la chance que l'aut' fils de pute m'est occupé un peu, j't'aurai aligné en moins de deux.
-Je sais, c'est pour ça que je me suis caché dans les hautes herbes afin de progresser jusqu'à la rivière qui se trouve en deçà.
-Rire, tu m'as fait une de ces peurs n'empêche*! J't'aurai éclaté la cervelle si j'avais pu*!
-Moi aussi, vous m'avez fait peur.
-Bon, avant qu'on se mette à parler de la pluie et du beau temps comme deux commères de Santa Fe, dis moi comment tu t'appelles*?
-Il fut un temps où on m'appelait «*pile ou face*», mais appelez moi Ben.
-Bon, Ben, qu'est-ce qu'un solide gaillard comme toi fait-il dehors*?
-Expérience malheureuse avec mon employeur, mauvaise livraison, et maintenant je suis recherché pour contrebande.
-La RNC sont encore assez cons pour poursuivre leur propres hommes*? Ça promet, remarque, ils ont repoussés une seconde fois la légion.
-Grâce à quoi aussi...
-Au courrier bien entendu*! La légion s'est fait dessus, Lanius est mort, happy end*!
-On trouvera toujours un nouvel ennemi.
-Ça n'est que trop vrai. On parle ici d'un conflit ouvert entre les bergers et l'armée rouge.
-Bergers*?
-T'as vraiment tout à apprendre le gosse*! Les bergers sont les maîtres des lieux depuis bientôt deux ans, pendant que César tentait d'étendre son territoire, il n'a pas veillé à la sécurité de ce qu'il «*possédait*» déjà. Alors une troupe organisée de mec comme toi et moi on décidés de prendre le pouvoir en bottant le cul à la légion. Prenant plus d'influence par la suite, ils ont commencés a voir plus grand, mais les restes de la légion ainsi que l'armée de César, que son âme souffre mille maux, sont revenus d'entre les morts sous la forme d'une armée de cocos. Et depuis ces connards demande à ce que Santa Fe appartienne à l'armée rouge. Donc c'est la merde, ça pète de partout et les raiders sont de retours.
-Bref, les bergers sont vos dirigeants actuelles*?
L'homme en face de lui tapota son fusil à lunette.
-Tu crois sérieusement que je suis gouverné*? Le premier salaud de leur gentille coalition qui approche, je lui éclate le crâne.
-Je vois que j'ai touché une corde sensible.
-Non, je veux juste vivre seul, sans qu'un connard de témoin de Jéhovah à la con dans leur genre ne tente de me convertir, communisme, capitalisme, ancien monde, tout ça c'est que la merde qu'on nous rabâche depuis les deux derniers siècles afin de nous maintenir dans le droit chemin. Mais il n'y a plus de droit chemin aujourd'hui, c'est du «*tue pour survivre*» point.
-Peu de gens pensent ainsi. Ils préfèrent se rattacher à leur derniers espoirs.
C'est à dire leurs idées.
Son interlocuteur balaya le dehors d'un large geste, puis il demanda à son invité*:
-Qu'est-ce que tu vois*?
-Une plaine.
-Non, tu vois ce qu'il reste, des ruines, des putains de ruines auxquelles on se rattache dans l'espoir de revoir l'époque d'avant guerre revenir. Nous sommes des putains de morts vivants arpentant les ruines de nos ancêtres défunts depuis le jour de la chute des bombes. L'humanité est morte le jour de la chute. C'est tout.
-Ah oui*? Pourtant notre nature elle est toujours là, la corruption, la violence, le désir, la jalousie. Tout est peut-être mort, mais tout est peut-être de retour.
-Vu sous cet angle là, nous n'avons rien perd...
Une détonation plus tard la tête de l'homme éclata projetant des morceaux de crâne au visage de nôtre héros, qui tomba à la renverse de sa chaise, il se remit bien vite et se mit à couvert en dessous de la fenêtre la plus proche.
Il essuya son visage avec le bord de sa manche, le corps de son ancien hôte gisait sur le sol, les jambes et les bras s’agitant dans des mouvements grotesques.
Il se risqua à regarder par dessus le rebord de fenêtre, il vit un petit groupe d'hommes en bas, l'un d'entre eux sautillait et hurlait*:
-Je l'ai eu*! Putain les gars je l'ai eu*!
L'écho de sa voix résonna dans la tête de nôtre héros qui déjà avait attrapé le fusil à lunette de l'homme.
Il cala l'arme entre son épaule et le bord droit de la fenêtre, et visa la tête de l'assassin qui hurlait à tue tête*:
-Il l'a pas vue passer l'enculé*!
Il retint sa respiration et appuya sur sa gâchette. La balle atteint le torse de l'homme et le fit taire sur le coup.
-Et celle-la tu l'as vu enfoiré*?
Déjà l'écho du tir se tut, déjà que les six survivants en bas répliquèrent d'une grêle de tir, afin d'éviter de s'en prendre une notre héros fit une roulade sur le côté pour passer à un autre couvert.
Il répliqua d'un coup bien placé qui arracha un bras à l'un des raiders qui hurla à la mort en chutant au sol.
Mais il n'avait pas vue qu'un des pillards portait un lance roquette.
L'explosion le propulsa en arrière, et il perdit conscience quand son corps percuta le meuble d'avant guerre...
… Il entendit de lointain coup de feu...
Il se sentait partir, des bouts de verre ainsi que des bouts de béton étaient éparpillés, autour de lui, il sentait un liquide chaud couler sur sa tempe.
Il vit qu'un morceau de verre était planté dans son bras, le verre était profondément planté, d'un geste puissant il l'arracha, et dans un râle se redressa toujours sonné par l'explosion.
Malgré l'horrible bourdonnement dans ses oreilles, il articula comme pour lui même*:
-J'ai pas le droit de mourir...
Il se releva en s'appuyant sur son bras valide, une fois ceci fait il chercha des yeux son arme de poing...
La pièce avait était à moitié arrachée par le tir, il pouvait voir les hommes montaient...
-J'ai pas le droit de mourir, dit-il pour se ressaisir.
Il trouva son arme en dessous des restes du meuble qu'il avait éclaté en atterrissant dessus. Il prit en joue l'homme le plus proche et tira deux fois.
Il rata son premier tir, mais le deuxième atteint l'homme dans le bas du dos, ses camarades se retournèrent afin de riposter, ils laissèrent leur amis se vider de son sang.
Notre héros sous la menace des balles courut vers la porte menant à l'avant partie du bâtiment, celle qui tenait en équilibre grâce à des poutrelles en acier. Il ouvrit la porte à la volée et découvrit une pièce mal rangée où trônait des réservoirs d'essences...
Un bon moyen d'en finir si baroud d'honneur il y avait.
Il vérifia que son arme était bien pleine, il ne se souvenait même plus de l'homme qu'il avait abattu précédemment. Il avait envie de dormir...
Il entendit des pas derrière lui...
Il referma la porte et recula jusqu'à se cogner contre une fenêtre, en dessous, il y avait le lac, à côté, un trou par lequel l'homme était tombé...
Il sortit un briquet de sa poche...
Il ne s'était jamais sentit plus vivant...
Il tira dans l'un des réservoirs de fioul, et laissa le précieux liquide se répandre sur le sol.
Il alluma son briquet.
Il expira et prit une lente inspiration.
Il n'allait pas mourir, il n'en avait pas le droit.
La porte s'ouvrit.
Il tira une balle dans sa direction, il ne savait pas s'il avait atteint sa cible, que déjà il avait jeté son briquet sur l'essence et qu'il se jetait dans le vide.
Le soleil était à son zénith, et alors, il fut enveloppé des flammes de l'explosion.
Jamais il n'avait connu de plus intense douleur, et de plus intense lumière.
Il hurla tout le long d'une chute qui parut durer cinq minutes alors qu'elle ne dura que cinq secondes.
Au contact de l'eau, il reperdit connaissance, s'abandonnant à la mort, offrant son âme à la faucheuse si celle-ci existait.
Il y a l'obscurité...
Il ne sentit pas son corps être tiré vers la surface.
Et il y a la lumière...
...La guerre... La guerre ne changera jamais...
Chapitre 2*: «*Je n'ai pas le droit de mourir...*»
...Ma fuite n'avait donc pas suffit*?
Pourquoi ce déferlement de violence autour de moi*? Pourquoi est-ce que, là où je vais, je sème la mort, et le chaos*?
Pourquoi est-ce que je me suis arrêté*? Pourquoi est-ce que j'ai perdu du temps avec ce vieux*?
J'aurai du continuer mon chemin, courir, fuir, comme je sais si bien le faire...
Mais non, je voulais voir, et j'ai vu.
Il est peut-être temps d'arrêter de fuir la mort. Peut-être temps de la laisser me prendre...
Mais mon corps n'a pas l'air d'accord...
...-Réveillez-vous, je ne vous ai pas repêché pour des prunes.
Il rouvrit les yeux, le ciel était gris et granuleux, comme s'il menaçait de pleuvoir.
Un peu plus d'attention de sa part lui permit de comprendre qu'il était dans une pièce.
Sa tête bascula sur la gauche et il vit une affiche Vault Tech et une dizaine d'ordinateurs tous parfaitement alignés...
La figure faussement rassurante du Vault Boy lui rappela l'abri qu'il avait exploré avec un de ses amis, quand il était mercenaire, lui n'en était jamais ressortie.
Les goules étaient bien trop rapides pour un estropié.
-Je suis de l'autre côté.
Il se redressa afin de pouvoir s'asseoir sur la froide table d'opération, il détailla la salle et vit à côté de lui, une déserte pleine d'outils médicaux en tout genres...
Il remarqua enfin l'homme assis à côté de lui, il portait une tenue d'habitant d'abri marquait d'un 26.
-Ah, enfin vous vous souciez un peu du bon vieux Sanchez.
L'homme portait une moustache dans le plus pur style mexicain, ses cheveux mi-longs bruns étaient plaqués en arrière. Il devait avoir dans la quarantaine au vue des traits du visage.
-Qui êtes-vous*?
-Celui qui a fait en sorte que vous surviviez à l'explosion, ça c'est vue à des lieux à la ronde, et ça c'est entendue sûrement bien plus loin.
-Que... Qui m'a tiré de... Il remit ses pensées au clair en se souvenant de la chaleur des flammes... du lac*?
-C'est le gosse qui vous a sauvé, il passait par là quand il entendit des coups de feu, puis l'explosion, il s'est tout de suite dirigé vers elle, et vous a retrouvé... Vous avez eu un coup de cul du tonnerre*!
-Apparemment... Merci doc', j'aurai des séquelles*?
-Pas que je sache, vous aurez peut-être des pertes de mémoires, mais je n'ai pas eu de mal à vous soigner, les flammes n'en fait que détruire votre tenue. Encore un coup de bol.
-Et... Je vais me saper avec quoi maintenant*?
-Avec une tenue de l'abri 26 bien entendu*!
Super, il allait bientôt avoir une combinaison moulante à la place de ses vêtements habituelles. Génial.
-Vous auriez pas quelque chose de plus discret*?
-Votre sauveteur, Charles je veux dire, aura certainement de quoi vous dépanner.
-D'accord, qu'est-ce que vous voulez en échange de vos soins*?
-Un tout petit service. Parlez en à lyse, notre ravitailleur.
-Vous êtes combien là dedans*?
-Trois.
Il fut étonné par la réponse donné par l'homme, il demanda alors*:
-Vous êtes pas censé être une centaine dans vos caves*?
-Si, mais un terrible accident a fait s'effondrer une grande partie de l'abri, la majeure partie sont morts, effondrés sous les décombres. Les autres ont quittés l'abri, seul une poignée sont restés, il ne reste plus que nous.
-Désolé...
-Ce n'est pas grave, je vais vous chercher une tenue, je suis sur quelle vous ira comme un gant.
Il partit et laissa seul notre héros toujours assis sur sa table, il ne portait qu'un caleçon et un tee-shirt, sûrement issu d'une des tenues de ce Charles.
Il ne put s'empêcher d'allumer un ordinateur, mais celui-ci n'afficha qu'une suite de calcul est de lettres incompréhensible, mais entre les lignes, il lut une phrase très claire.
«*Projet science infuse*»
Qu'est-ce que cela signifiait*?
Bah, il devait sûrement s'agir d'un bug de l'ordinateur...
Il entendit la porte de la pièce s'ouvrir, et il vit un homme dans la vingtaine entrer en saluant brièvement notre héros, il déposa une tenue en cuir de mercenaire qui lui rappelait des souvenirs...
-Tenez, je crois que c'est plus dans votre genre que les tenues conventionnelles.
-Merci.
L'homme repartit comme il était venu, sans même adresser un au revoir au survivant, pas grave, il n'avait pas besoin de la politesse des gens pour vivre.
Il s'habilla bien vite, et remarqua avec satisfaction que son ancienne arme se trouvait à la ceinture de l'armure.
La tenue lui allait, c'était déjà pas mal.
Il devait à présent parler à cette Lyse, il réglerait vite fait sa dette, et laisserait ce joyeux petit monde continuait leur petit bonhomme de vie.
Et lui, il disparaîtrait à travers la foule de Santa Fe.
La première chose qu'il ferait, c'est partir s'amuser dans le premier bordel venu, Le Gomorah lui manquait.
Il n'eut pas à bouger que la femme entra dans la pièce, elle était vêtue d'une tenue d'abri qui lui allait comme un gant, soulignant bien ses formes, mais mieux valait ne pas trop la contempler, elle était sûrement la propriété du Charles.
-Bonjour, dit-elle d'un ton froid.
-Salut.
-Tu nous dois quelque chose.
-Oui et*?
-Je veux que tu nous trouve une puce d'eau, que tu nous aides à en trouver une plutôt.
-O.K, où dois-je chercher*?
-Je chercherai, toi et Charles vous me protégerai.
Il y avait un je, et un Charles en trop. Il n'avait pas envie de se coltiner deux boulets. Notamment elle, qui attirerait le moindre raider en rut n'ayant pas de chose sur quoi lâcher ses ardeurs.
-Non, le «*nous*» que tu supposes est en trop, je cherche, et vous attendez bien sagement ici.
-T'as bien une grande gueule pour un mec qui devrait être de la viande froide.
-Je n'ai pas besoin d'aide, dites moi où chercher, et je trouverai, et je rapporterai comme le toutou que tu veux que je sois.
-Il n'y a pas de «*je*», tu nous suivras point.
-Et tu laisserais le Sanchez tout seul*?
-Il est grand non*? Il n'a pas besoin de nous, nous partons sur l'instant.
Elle avait dit ça sur un ton qui ne laissait pas de place à la contestation. Devait-il les tuer*? Ils voulaient le manipuler...
Mais il avait une dette...
Il la suivit peu après qu'elle fut sortie de la salle...
Il la suivit le long de trois couloirs, un rapide coup d’œil à travers les vitres des anciennes chambres lui apprit que l'éboulement avait aussi affecté l'avant de l'abri, il ne vit que peu de chambres épargnées, et celle-ci étaient laissées à l'abandon.
-Vous avez eu un sacré coup de chance de ne pas avoir été ensevelis.
-Tu crois*? Parfois je me dis que les anciens occupants ont eu plus de chance que nous.
Putain, c'était tellement vrai.
-Depuis combien de temps suis-je ici*?
-Deux jours à peine, grâce aux matériels, tes cicatrices se sont vite fermées.
-Où allons nous*?
-A l'entrée, nous nous sommes préparés le temps que Sanchez te remettais sur pied.
-Bref, vous n'avez pas prévus que j'aurai pu m'y opposer*?
-On t'aurait tué, ça ne te fais pas beaucoup d'options.
Pourquoi est-ce qu'il avait l'impression qu'il ne serait en sécurité nul part*?
Ils parvinrent à l'entrée de l'abri, l'endroit lui rappelait l'abri 23, des frissons lui parcoururent l'échine quand il se souvint des Geckos dorés...
Il avait toujours détestait avoir quatre murs autour de lui, il se sentait étouffé en intérieur, il préférait être en plein désert sans eau que dans un abri.
Comment les habitants de ceux-ci avaient pu y survivre*? Lui, serait devenu fou.
L'homme nommait Charles astiquait un fusil à canon scié, il était assis et appuyé contre l'une des parois de l'entrée de l'abri.
Un sac était déposé à côté de lui, le sac était ouvert et notre héros put voir qu'il était remplit d'eau et de nourriture.
-Vous êtes prêt*?
-Moi oui, va savoir pour l'invité.
-Pas besoin d'être aussi froid, je vais vous aider, vous en avez ma parole.
-T'as de la chance qu'on ai besoin de quelqu'un qui sait survivre dans le désert, elle se tourna vers lui et le fixa, Rassure moi, tu sais comment survivre dans le désert*?
-J'ai survécu du Mojave jusqu'ici, ça te va*?
-Mouais, tu pourrais tout aussi bien nous assassiner dès qu'on aura franchi la porte.
-Pourquoi m'avoir sauvé dans ce cas la*?
-C'est Charles et Sanchez qui t-on sauvait, moi tu serais mort cela ne m'aurais fait ni chaud ni froid.
-Qu'importe, je vais vous aider à trouver votre puce, puis je partirai, tout le monde sera alors content.
-Ah*? Parce que tu croyais peut-être que cela allait ce passer autrement*?
-Vous allez arrêter oui*? On a besoin de chacun de nous dans cette affaire.
C'était la première fois que l'homme nommait Charles disait quelque chose
Et cela eu l'effet qu'il désirait, ils se calmèrent et se séparèrent.
Il s'appuya sur l'une des barrières de la plate forme, il demanda à Charles.
-Qu'est-ce qu'on attend au fait*?
-Sanchez, il doit rapporter une arme à Lyse.
-OK, où est-ce qu'on la cherchera la puce*?
-A Santa Fe, ce fut Lyse qui lui répondit, Et on sait où chercher, ne t'inquiète pas pour ça.
-C'était juste à titre informatif.
Un long silence s'ensuivit, Charles continuait d'astiquer son arme avec des gestes minutieux, il mit des balles de cette même arme dans sa poche, il sortit ensuite une clope de sa poche et après l'avoir mit à la bouche dit*:
-Ma dernière...
Il la retira de ses lèvres et la remit dans sa poche, il se détendit ensuite un peu.
Lyse elle, commença à s'impatienter, elle se leva et fit les cent pas autour de la plate forme, à chaque fois qu'elle tombait sur un mur, elle se détournait pour recommencer son manège dans le sens inverse.
-Calme toi un peu Lyse.
-Mais qu'est-ce qu'il fout*!
A cet instant Sanchez pénétra dans l'entrée, il afficha une mine satisfaite quand il donna ce qu'il avait dans ses mains à Lyse.
Notre héros détailla l'arme, c'était un fusil laser, avec un viseur amélioré, et un chargeur agrandit. Quand il était mercenaire il avait eut un flingue de ce genre
-Je l'ai légèrement amélioré.
Lyse, épaula l'arme et visa un point précis, elle resta ainsi une dizaine de seconde, observant l'arme sous tous les plans.
-Ça valait le coup d'attendre.
-Heureux de voir que l'arme te plaît, elle suffira amplement à vaincre des humains, mais pour les mutants, je ne sais pas...
-Nous n'aurons peut-être pas à en affronter.
La dernière réplique de Lyse fit rire intérieurement notre héros, fut-il qu'elle soit si naïve*?
Charles se leva et s'approcha de la commande d'ouverture de la porte, il poussa la commande vers le bas et le signal d'alarme de l'abri hurla dans l'entrée, la porte commença à grincer quand le mécanisme d'ouverture s’enclencha.
-Tu es sûr que tout va bien ce passer Sanchez*? S'inquiéta Lyse.
-J'ai de la nourriture, des armes et une porte de plus d'un mètre d'épaisseur, tout ce passera bien ici, je m'inquiète plutôt pour vous...
-On ai déjà sortit dehors.
-Pas si loin.
-Je ne voudrai pas abréger les au revoir, mais plus vite nous sortirons d'ici, plus vite nous serons de retour. Dit Charles.
-Bien sûr, partez, une longue route vous attend.
Sanchez serra la main à chaque membre du petit groupe, et après ce bref au revoir, il laissa les trois voyageurs pénétrer dans le couloir rocheux menant à l'extérieur, notre héros vit de la lumière du soleil filtrer entre les planches de bois cachant la porte de l'abri.
Il ne se retournèrent même pas quand la porte se referma derrière eux dans un grincement strident...
… Ils venaient tous trois de sortir à la lueur du jour.
Le soleil était à son zénith, notre héros prit une lente inspiration, il n'avait jamais était aussi heureux de revoir les terres dévastées.
Il vérifia tout de même qu'il n'y avait aucune créature, pas en vue, mais vue le terrain accidenté, toute rencontre indésirable était forte probable.
Il se souvint alors de l'explosion, et du bâtiment...
Et de ses agresseurs...
Il fallait qu'il sache qui ils étaient, des raiders ne se seraient pas attaqués à un sniper, ceux-ci avaient d'ailleurs l'air bien trop organisés. Il tenta de visualiser leur vêtements, mais il ne se souvenait pas.
-Santa Fe est bien à l'est*?
-Plutôt au nord.
-On n'a qu'à monter sur une colline, la ville est très voyante.
Pendant que ses deux compagnons discutaient, il songeait maintenant à revenir sur les lieux de son accident. Il avait besoin de savoir...
-Dites...
Ils se tournèrent tous deux vers lui, tellement plongé dans ses pensées, il n'avait pas remarqué qu'il les avaient coupés en pleine conversation.
-Quoi*? Demanda Lyse d'un air exaspérée.
-On peut faire un détour par le lieu de mon accident*?
-Quoi*? Tu te fous de nous*?
-Ça ne doit pas être trop loin, s'il vous plaît j'ai besoin de savoir.
-C'est hors de questi...
-C'est juste à une centaine de mètres au sud, à la limite, on grimpe sur la colline derrière l'abri, on y sera en un instant.
Lyse regardait son compagnon bouche bée, jamais il n'avait du la couper de la sorte vue le regard qu'elle lui porta peu après.
-On n'a pas le temps de voir quoi que ce soit*!
-C'est juste pour savoir qui m'a attaqué. Ça prendra deux minutes.
-Non et non*! On n'a pas une seconde à perdre*!
-Bon, Lyse, reste ici et surveille la bouffe, lui et moi on y va.
-Quoi*?
-Si on y va, mieux vaut éviter s'encombrer d'un sac, et en cas de danger, mieux vaut que tu sois proche de l'abri.
-Ah*! En plus je dois rester seule*! C'est hors de questions*!
-Lyse, on n'a pas le temps pour des enfantillages*!
-Non, nous n'irons pas là bas, nous partons pour Santa Fe, et s'il est impossible de vous convaincre, je l'accompagnerai.
-Oh... J'ai une idée. Toi, il montra notre héros du doigt, tu n'as qu'à choisir qui viendra avec toi.
-Ah, voilà qui départagera*!
1- «*Lyse*»
2- «*Charles*»
Si cela fait beaucoup d'un coup, je pourrai diviser par la suite!
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Salut les gens! Donc bonjour, je suis nouveau sur le forum et pour ma première venu j'aimerai partager avec vous une fic que j'ai nommée "Fallout: La Fiebre Del Oro" J'espère que celle-ci vous plaira! C'est la première fic que je poste sur un forum, alors s'il vous plaît, dites ce qui ne va pas, ce qui va ect... Bonne lecture, voici l'ensemble de l'intro, le chapitre un et une partie du deux. La guerre... La guerre ne changera jamais... En l'an 2177, le feu nucléaire ravagea le sol américain, réduisant la civilisation à l'état de cendre, et l'humanité à l'égarement total... Suite à cela, les survivants du feu radioactif redécouvrirent le monde qui fut anciennement le leur, un monde à présent froid, sauvage, et vide... Pourtant leur nature humaine leur permit de survivre dans ces terres inhospitalières, là où il ne restait que des ruines, ils élevèrent des murs, et fondèrent de nouveaux foyers. Mais, même la destruction de leur monde ne calma pas la soif de sang des survivants, qui pour des terres, de la nourriture, ou par pure folie se massacrèrent... Mais à l'ouest, une ville rayonnait telle une lampe dans l'obscurité, un vestige de l'ancien monde. New Vegas, une ville à l'image de sa mère, une ville dépravée, et corrompue par des années de souillures humaines. Cette ville était le visage même de l'ancien monde, celui que voulait le peuple des terres dévastées. Cette ville attira l'attention de deux grandes factions, la République de Nouvelle Californie et la légion de César. Les deux camps se battirent pour le contrôle de la porte menant à la ville... La RNC en sortie victorieuse, et la légion fut contrainte de se replier vers leur territoire de l'est. Vers Santa Fe. César ne revint quand à lui pas, et il laissa ses légionnaires découvrirent avec horreur se qu'il s'était passé en leur absence. Ils découvrirent qu'une nouvelle faction était née, les bergers, et qu'ils avaient réussis à prendre le contrôle de la ville. Alors il se produit un événement imprévisible. Un légionnaire s'éleva au dessus des autres, il annonça aux autres sans avoir peur qu'il était l'assassin de César, de sa poche, il sortit un livre. Il expliqua qu'il avait vu la vérité à travers les lignes de cet ouvrage, expliqua que l'homme qui l'avait écrit se nommait Karl Marx, et que ses idées leurs permettraient de construire un monde différent de l'ancien et bien meilleur, dénué de corruption. L'idée, bien qu'étonnante, séduit une grande partie de la légion, qui suivit leur nouveau chef, les réticents, partirent menés par un nouveau légat, bien moins impressionnant que Lanius, mais qui suffit à rassembler une petite légion, qui s'établit au Sud est de Santa Fe. Les hommes du meneur aux idées marxiste, finirent par se voir attribuer le nom de soldat de l'armée rouge. Leur meneur, s’autoproclama père de la nation qu'il comptait bien fonder dans les ruines de Santa Fe. Mais quelque chose le bloquait encore, les bergers devaient être vaincus... Vous, vous êtes un vagabond venant de l'ouest, un pèlerin solitaire ayant perdu tout ce qu'il avait au cours de ses voyages... Et là où vos pieds vous portent, vous ne savez pas encore que vous allez jouer un rôle majeur dans l'éternelle lutte de l'humanité... Car la guerre... La guerre ne changera jamais... FALLOUT*: La fiebre del oro … Le soleil tapait beaucoup moins que celui du Mojave en tout cas... Il avait traversé toutes ces épreuves pour trouver un nouveau foyer, pour fuir la RNC, pour fuir les responsabilités d'un garde de caravane. Son dernier contrat l'avait amené à se faire attaquer par un groupe d'esclaves de l'ours, le combat fut rude, mais quand il en eut fini avec ses agresseurs, la cargaison de la brahmine révéla qu'il ne transportait pas que de la flotte, mais aussi de l'alcool de contrebande. Cette salope de barman de Goodsprings le paiera un jour. Heureusement que le caravanier avait aussi un peu de flotte, sinon le voyage n'aurait pas duré longtemps. Qu'importe, il s’aperçut il y a peu que d'après les panneaux de signalisations, il approchait de Santa Fe, qu'est-ce que c'est que ce patelin*? Sans importance. Sur le territoire de la légion, la RNC n'était pas présente. L'ours à trop voulu prendre de terrain. Mais il s'est fait baiser, il s'est frotté à la légion, et elle lui a clairement pété la gueule. Les histoires sur la première bataille du barrage, et les rumeurs sur la seconde, étaient peut-être véridique, mais la RNC a du assumer un nombre de pertes bien supérieur à ses adversaires. De toutes manières, il n'en avait plus rien à foutre, tout ça, c'était derrière, très loin. Et rien ne le forcera plus à bosser pour ses connards. En arrivant près d'une colline, il sortit sa gourde de flotte de sa poche, et en la décapsulant, il s'aperçut qu'elle était vide. Seul, au milieu des terres dévastées, sans flotte et avec trois balles dans le chargeur, il était plus que dans la merde. Il n'eut pas le temps de s'inquiéter plus sur son sort qu'il entendit de lointain coups de feu, lui rappelant les combats animant le déprimant Mojave. L'arme à la main il gravit la colline, et fit face à un gigantesque panorama. Au loin, il aperçut la ville de Santa Fe, et les routes serpentant vers elle, il fut rassuré de revoir les ruines de l'ancienne civilisation. Il vit alors, au sommet d'une falaise sur sa gauche, un immense bâtiment d'avant guerre, l'emplacement était fortifié, et portait à peine les séquelles de la guerre. Les coups de feu venaient du bâtiment... Au bas de la falaise, s'étendait un lac. L'eau dans celui-ci, était d'une teinte verdâtre, et nombre de carcasses de voitures, et autres immondices polluaient le rivage de celle-ci. Il vit un corps tombait du haut de la falaise, celui-ci brûlait et gigotait dans tous les sens avant que le corps ne percute un rocher dont la pointe sortait de l'eau. Il serait peut-être bon de voir qui était l'heureux élu... Il descendit la colline le plus discrètement possible, serrant de toutes ses forces l'arme dans ses mains, histoire de se rassurer. Ainsi à découvert, il n'avait pas de grandes chances de survie si un gars le remarquait. Il mit pieds sur le sol plat de la plaine aride et s'abaissa afin de se confondre avec les hautes herbes brûlaient portait au rythme lancinant du vent. Il devait faire doublement attention, s'il était repéré par les agresseurs de l'homme, il n'aurait plus qu'à courir pour se réfugier derrière un des rochers plantaient au milieu du vaste espace. Mais il devait faire attention au serpent, et peut-être même à d'autre prédateurs inconnus... Il dégaina son couteau et le tint dans sa main libre. Il resta ainsi, courbé au milieu de cette véritable savane, prêtant attention au moindre bruit, heureusement il parvint à son but sans à avoir à utiliser la moindre balle ou à donner le moindre coup. Le corps avait était rejeté sur le rivage, il avait la tête à moitié éclatée, il en conclut que c'était là l’œuvre du rocher. L'homme devait sûrement être un récupérateur, à en juger pas sa tenue et à son chapeau. Par miracle, en le fouillant, notre héros trouva une bouteille d'eau à savoir si elle était purifiée... Il trouva aussi un chargeur complet de pistolet 9mm, il put alors convenablement recharger son arme. Il but ensuite à même le lac, l'eau avait un goût immonde, et il sentit un petit picotement en buvant de celle-ci. Il se demanda ce qu'il fallait faire, les herbes hautes allaient se faire plus rare, et il n'aurait donc plus de quoi se cacher, car pour aller à la ville c'était le plat total. Il devait donc veiller à ce que les salauds au dessus de lui ne puisse l'aligner par la suite. Il vit alors un petit chemin zigzaguant vers le haut de la falaise. On allait voir ce qu'il ferait face à quelqu'un qui sait vraiment se battre... Il gravit la montée encore une fois le plus discrètement possible, il pouvait voir les fenêtres du bâtiment depuis sa position, et le moindre bruit de sa part se signerait par une grêle de tir, et il n'avait nullement l'envie d'avoir la tête éclaté par un tir. S'il avait de la chance, ils n'étaient pas nombreux, et dans ce cas la, il jouerait de la discrétion pour assassiner les hommes. Mais s'ils étaient nombreux, il devrait trouver un moyen d'abréger le combat, utiliser l'environnement pour en finir avec eux... Une détonation. La balle siffla à son oreille, et par automatisme, il se mit au sol et tint en joue l'une des fenêtres, il ne savait pas d'où venait la menace. Une goutte de sueur glissa sur son front, ce moment précis lui rappelait que si ses adversaires étaient des raiders, ils n'hésiteraient pas une seconde à lui tirer dessus à la roquette rien que pour se marrer avec ses lambeaux... Il se redressa et fonça se camoufler derrière un rocher, il était de face avec le bâtiment, le chemin continuait à monter devant lui. Il souffla un grand coup et se rassura lui même avant de jeter un coup d’œil rapide. Il put voir un homme le visant avec un fusil à lunette à la troisième fenêtre à gauche. La balle de l'homme percuta le rocher et envoya des morceaux de roches dans les yeux de notre héros, qui se les frotta peu après avant de tenter de retrouver la vue. Quand ceci fut fait, il s'apprêta à foncer vers les hauteurs, il compta dans sa tête*: 1,2... -Eh*! Qui tu es*? La voix venait de derrière lui, c'était une ruse, ça c'était certain, mais s'il avait la moindre chance de résoudre ce problème à l'amiable... -Personne en particulier, tu discutes toujours après le premier coup de feu*? T'as du rater pas mal de fille mec*! -Ferme ta gueule, t'es pas en position pour négocier*! C'est moi qu'est l'arme à la main*! -Et la mienne, connard*! Tu crois peut-être que c'est un jouet*? -Je laisserai pas un connard de récupérateur, légionnaire ou autre me piquer ma planque, l'un des mec de ta race l'a comprit après s'être invité chez moi*! -Je suis pas un légionnaire, ni un putain de récupérateur*! -C'est ça*! T'es quoi alors*? Un gars de la RNC*? Un membre de l'armée rouge*? Dis moi qui tu es, et t'as une chance de survivre*! Un instant de réflexion lui permit d'analyser la situation, l'homme avait l'air seul, et il n'était tous deux pas en bonne position, lui dire qui il était n'aurait aucune conséquence... Pile ou face*? -O.K, je viens de l'ouest, de New Vegas, j'ai fui les combats pour venir recommencer ma vie à l'est, ça te va*? -Quel est ton nom*! -Je ne suis pas un Caïus machin truc de la légion, ni un connard de la RNC*! Si c'est ça que tu veux savoir*! -T'es un membre de la légion, y a qu'eux et les récupérateurs qui osent s'aventurer par ici*! -J'ai pas une putain de jupette de légionnaire*! S'emporta t-il. A présent, le sort en était jeté, pile ou face, pour lui, ce ne serait qu'une victime de plus sur la longue liste qu'il avait établi, son dix-septième exactement. -T'as une arme*? -Je te l'ai dit tout à l'heure*! -Tu sais t'en servir*? -J'ai était garde de la Crimson Caravan pendant trois ans. -Crimson Caravan*? C'est de la RNC non*? -Ouais, alors je peux venir, oui ou merde*? Le silence retomba dans la plaine, on n'entendit bien tôt plus que le léger bruissement des hautes herbes. En attendant la réponse, il sortit un bout de tabac à chiquer qui traînait dans sa poche. Il avait apprit à savourer la moindre des choses avant de travailler, il avait même apprit à savourer le cliquetis de son arme avant qu'elle n’abatte sa cible, quand il fréquentait encore Cass, elle lui disait qu'il était devenu taré depuis sa première année au sein de la Crimson. Quand il y repense, elle était mignonne cette meuf, dommage qu'elle tenait plus à son whisky qu'à elle même... -Ramène ta gueule, j'en ai marre de tuer la moindre personne qui vient... Perdu dans ses pensées, il songea à ce pauvre courrier du Mojave qui avait prit une balle dans la caboche... Il ne s'était jamais sentit plus vivant qu'en ces instants là, ces instants où il levait le majeur à la mort qui le tenait en joue, il marchait à présent tranquillement vers l'homme qui le visait du palier de la porte d'entrée du bâtiment. -Lâche ton arme*! Il n'écouta même pas et se contenta de la ranger dans son étui, il fit de même avec son couteau. -Tu joues avec le feu gamin*! A présent il pouvait apercevoir les traits fatigués de l'homme qui devait avoir la cinquantaine, lui même n'en avait que trente... Il détailla la coupe de l'homme, ses cheveux plaquaient sur son crâne en cache misère, ses sourcils broussailleux et blancs. Et sa tenue en cuir sûrement récupérée sur l'une de ses victimes. Il se planta à deux mètres de l'homme et demanda*: -Qu'est-ce qui t'a décidé vieillard*? -Le fait que tu es aligné trois mots avec moi déjà, un légionnaire aurait marmonné des conneries en leur langue là, genre «*Véni, Vichy...*» Toutes leurs conneries habituelles. Un récup', n'aurait pas eu le réflexe de se cacher, et un membre de l'armée rouge aurait chargé en chantant un air du genre «*en avant camarade*! Pour la mère patrie*!*» Ou une autre connerie de ce genre la... Connard de coco... -Qui sont les membres de l'armée rouge*? -Tu viens de qu'elle planète*? Dit l'homme en ricanant. -Du Mojave, vieux con. -T'as des choses à apprendre alors. Viens, y m'reste une bouteille de scotch que j'ai pas encore vidée... Ils entrèrent tous deux à l'intérieur du bâtiment, il entra dans une pièce puant le renfermé, des dizaines de meubles d'avant guerre étaient entassés dans un coin, et devait sûrement servir de garde manger. Au sol traînaient des douilles, dont quelques unes étaient encore fumantes. Un comptoir où était affiché un «*accueil*», trônait juste à côté de l'entrée, les murs étaient envahis de poster nuka cola d'avant guerre. Il regarda l'homme s'asseoir à l'une des fenêtres sur sa droite et jeter un coup d'oeil à l'extérieur avant de partir la mine satisfaite vers un des meubles d'avant guerre dont il extirpa dans un grincement désagréable d'une des portes une bouteille de Scotch et deux verres, il en remplit un et l'offrit à notre héros. Il l'invita à s'asseoir sur une des chaises donnant une magnifique vue sur la colline d'où il venait, l'homme lui dit*: -t'as de la chance que l'aut' fils de pute m'est occupé un peu, j't'aurai aligné en moins de deux. -Je sais, c'est pour ça que je me suis caché dans les hautes herbes afin de progresser jusqu'à la rivière qui se trouve en deçà. -Rire, tu m'as fait une de ces peurs n'empêche*! J't'aurai éclaté la cervelle si j'avais pu*! -Moi aussi, vous m'avez fait peur. -Bon, avant qu'on se mette à parler de la pluie et du beau temps comme deux commères de Santa Fe, dis moi comment tu t'appelles*? -Il fut un temps où on m'appelait «*pile ou face*», mais appelez moi Ben. -Bon, Ben, qu'est-ce qu'un solide gaillard comme toi fait-il dehors*? -Expérience malheureuse avec mon employeur, mauvaise livraison, et maintenant je suis recherché pour contrebande. -La RNC sont encore assez cons pour poursuivre leur propres hommes*? Ça promet, remarque, ils ont repoussés une seconde fois la légion. -Grâce à quoi aussi... -Au courrier bien entendu*! La légion s'est fait dessus, Lanius est mort, happy end*! -On trouvera toujours un nouvel ennemi. -Ça n'est que trop vrai. On parle ici d'un conflit ouvert entre les bergers et l'armée rouge. -Bergers*? -T'as vraiment tout à apprendre le gosse*! Les bergers sont les maîtres des lieux depuis bientôt deux ans, pendant que César tentait d'étendre son territoire, il n'a pas veillé à la sécurité de ce qu'il «*possédait*» déjà. Alors une troupe organisée de mec comme toi et moi on décidés de prendre le pouvoir en bottant le cul à la légion. Prenant plus d'influence par la suite, ils ont commencés a voir plus grand, mais les restes de la légion ainsi que l'armée de César, que son âme souffre mille maux, sont revenus d'entre les morts sous la forme d'une armée de cocos. Et depuis ces connards demande à ce que Santa Fe appartienne à l'armée rouge. Donc c'est la merde, ça pète de partout et les raiders sont de retours. -Bref, les bergers sont vos dirigeants actuelles*? L'homme en face de lui tapota son fusil à lunette. -Tu crois sérieusement que je suis gouverné*? Le premier salaud de leur gentille coalition qui approche, je lui éclate le crâne. -Je vois que j'ai touché une corde sensible. -Non, je veux juste vivre seul, sans qu'un connard de témoin de Jéhovah à la con dans leur genre ne tente de me convertir, communisme, capitalisme, ancien monde, tout ça c'est que la merde qu'on nous rabâche depuis les deux derniers siècles afin de nous maintenir dans le droit chemin. Mais il n'y a plus de droit chemin aujourd'hui, c'est du «*tue pour survivre*» point. -Peu de gens pensent ainsi. Ils préfèrent se rattacher à leur derniers espoirs. C'est à dire leurs idées. Son interlocuteur balaya le dehors d'un large geste, puis il demanda à son invité*: -Qu'est-ce que tu vois*? -Une plaine. -Non, tu vois ce qu'il reste, des ruines, des putains de ruines auxquelles on se rattache dans l'espoir de revoir l'époque d'avant guerre revenir. Nous sommes des putains de morts vivants arpentant les ruines de nos ancêtres défunts depuis le jour de la chute des bombes. L'humanité est morte le jour de la chute. C'est tout. -Ah oui*? Pourtant notre nature elle est toujours là, la corruption, la violence, le désir, la jalousie. Tout est peut-être mort, mais tout est peut-être de retour. -Vu sous cet angle là, nous n'avons rien perd... Une détonation plus tard la tête de l'homme éclata projetant des morceaux de crâne au visage de nôtre héros, qui tomba à la renverse de sa chaise, il se remit bien vite et se mit à couvert en dessous de la fenêtre la plus proche. Il essuya son visage avec le bord de sa manche, le corps de son ancien hôte gisait sur le sol, les jambes et les bras s’agitant dans des mouvements grotesques. Il se risqua à regarder par dessus le rebord de fenêtre, il vit un petit groupe d'hommes en bas, l'un d'entre eux sautillait et hurlait*: -Je l'ai eu*! Putain les gars je l'ai eu*! L'écho de sa voix résonna dans la tête de nôtre héros qui déjà avait attrapé le fusil à lunette de l'homme. Il cala l'arme entre son épaule et le bord droit de la fenêtre, et visa la tête de l'assassin qui hurlait à tue tête*: -Il l'a pas vue passer l'enculé*! Il retint sa respiration et appuya sur sa gâchette. La balle atteint le torse de l'homme et le fit taire sur le coup. -Et celle-la tu l'as vu enfoiré*? Déjà l'écho du tir se tut, déjà que les six survivants en bas répliquèrent d'une grêle de tir, afin d'éviter de s'en prendre une notre héros fit une roulade sur le côté pour passer à un autre couvert. Il répliqua d'un coup bien placé qui arracha un bras à l'un des raiders qui hurla à la mort en chutant au sol. Mais il n'avait pas vue qu'un des pillards portait un lance roquette. L'explosion le propulsa en arrière, et il perdit conscience quand son corps percuta le meuble d'avant guerre... … Il entendit de lointain coup de feu... Il se sentait partir, des bouts de verre ainsi que des bouts de béton étaient éparpillés, autour de lui, il sentait un liquide chaud couler sur sa tempe. Il vit qu'un morceau de verre était planté dans son bras, le verre était profondément planté, d'un geste puissant il l'arracha, et dans un râle se redressa toujours sonné par l'explosion. Malgré l'horrible bourdonnement dans ses oreilles, il articula comme pour lui même*: -J'ai pas le droit de mourir... Il se releva en s'appuyant sur son bras valide, une fois ceci fait il chercha des yeux son arme de poing... La pièce avait était à moitié arrachée par le tir, il pouvait voir les hommes montaient... -J'ai pas le droit de mourir, dit-il pour se ressaisir. Il trouva son arme en dessous des restes du meuble qu'il avait éclaté en atterrissant dessus. Il prit en joue l'homme le plus proche et tira deux fois. Il rata son premier tir, mais le deuxième atteint l'homme dans le bas du dos, ses camarades se retournèrent afin de riposter, ils laissèrent leur amis se vider de son sang. Notre héros sous la menace des balles courut vers la porte menant à l'avant partie du bâtiment, celle qui tenait en équilibre grâce à des poutrelles en acier. Il ouvrit la porte à la volée et découvrit une pièce mal rangée où trônait des réservoirs d'essences... Un bon moyen d'en finir si baroud d'honneur il y avait. Il vérifia que son arme était bien pleine, il ne se souvenait même plus de l'homme qu'il avait abattu précédemment. Il avait envie de dormir... Il entendit des pas derrière lui... Il referma la porte et recula jusqu'à se cogner contre une fenêtre, en dessous, il y avait le lac, à côté, un trou par lequel l'homme était tombé... Il sortit un briquet de sa poche... Il ne s'était jamais sentit plus vivant... Il tira dans l'un des réservoirs de fioul, et laissa le précieux liquide se répandre sur le sol. Il alluma son briquet. Il expira et prit une lente inspiration. Il n'allait pas mourir, il n'en avait pas le droit. La porte s'ouvrit. Il tira une balle dans sa direction, il ne savait pas s'il avait atteint sa cible, que déjà il avait jeté son briquet sur l'essence et qu'il se jetait dans le vide. Le soleil était à son zénith, et alors, il fut enveloppé des flammes de l'explosion. Jamais il n'avait connu de plus intense douleur, et de plus intense lumière. Il hurla tout le long d'une chute qui parut durer cinq minutes alors qu'elle ne dura que cinq secondes. Au contact de l'eau, il reperdit connaissance, s'abandonnant à la mort, offrant son âme à la faucheuse si celle-ci existait. Il y a l'obscurité... Il ne sentit pas son corps être tiré vers la surface. Et il y a la lumière... ...La guerre... La guerre ne changera jamais... Chapitre 2*: «*Je n'ai pas le droit de mourir...*» ...Ma fuite n'avait donc pas suffit*? Pourquoi ce déferlement de violence autour de moi*? Pourquoi est-ce que, là où je vais, je sème la mort, et le chaos*? Pourquoi est-ce que je me suis arrêté*? Pourquoi est-ce que j'ai perdu du temps avec ce vieux*? J'aurai du continuer mon chemin, courir, fuir, comme je sais si bien le faire... Mais non, je voulais voir, et j'ai vu. Il est peut-être temps d'arrêter de fuir la mort. Peut-être temps de la laisser me prendre... Mais mon corps n'a pas l'air d'accord... ...-Réveillez-vous, je ne vous ai pas repêché pour des prunes. Il rouvrit les yeux, le ciel était gris et granuleux, comme s'il menaçait de pleuvoir. Un peu plus d'attention de sa part lui permit de comprendre qu'il était dans une pièce. Sa tête bascula sur la gauche et il vit une affiche Vault Tech et une dizaine d'ordinateurs tous parfaitement alignés... La figure faussement rassurante du Vault Boy lui rappela l'abri qu'il avait exploré avec un de ses amis, quand il était mercenaire, lui n'en était jamais ressortie. Les goules étaient bien trop rapides pour un estropié. -Je suis de l'autre côté. Il se redressa afin de pouvoir s'asseoir sur la froide table d'opération, il détailla la salle et vit à côté de lui, une déserte pleine d'outils médicaux en tout genres... Il remarqua enfin l'homme assis à côté de lui, il portait une tenue d'habitant d'abri marquait d'un 26. -Ah, enfin vous vous souciez un peu du bon vieux Sanchez. L'homme portait une moustache dans le plus pur style mexicain, ses cheveux mi-longs bruns étaient plaqués en arrière. Il devait avoir dans la quarantaine au vue des traits du visage. -Qui êtes-vous*? -Celui qui a fait en sorte que vous surviviez à l'explosion, ça c'est vue à des lieux à la ronde, et ça c'est entendue sûrement bien plus loin. -Que... Qui m'a tiré de... Il remit ses pensées au clair en se souvenant de la chaleur des flammes... du lac*? -C'est le gosse qui vous a sauvé, il passait par là quand il entendit des coups de feu, puis l'explosion, il s'est tout de suite dirigé vers elle, et vous a retrouvé... Vous avez eu un coup de cul du tonnerre*! -Apparemment... Merci doc', j'aurai des séquelles*? -Pas que je sache, vous aurez peut-être des pertes de mémoires, mais je n'ai pas eu de mal à vous soigner, les flammes n'en fait que détruire votre tenue. Encore un coup de bol. -Et... Je vais me saper avec quoi maintenant*? -Avec une tenue de l'abri 26 bien entendu*! Super, il allait bientôt avoir une combinaison moulante à la place de ses vêtements habituelles. Génial. -Vous auriez pas quelque chose de plus discret*? -Votre sauveteur, Charles je veux dire, aura certainement de quoi vous dépanner. -D'accord, qu'est-ce que vous voulez en échange de vos soins*? -Un tout petit service. Parlez en à lyse, notre ravitailleur. -Vous êtes combien là dedans*? -Trois. Il fut étonné par la réponse donné par l'homme, il demanda alors*: -Vous êtes pas censé être une centaine dans vos caves*? -Si, mais un terrible accident a fait s'effondrer une grande partie de l'abri, la majeure partie sont morts, effondrés sous les décombres. Les autres ont quittés l'abri, seul une poignée sont restés, il ne reste plus que nous. -Désolé... -Ce n'est pas grave, je vais vous chercher une tenue, je suis sur quelle vous ira comme un gant. Il partit et laissa seul notre héros toujours assis sur sa table, il ne portait qu'un caleçon et un tee-shirt, sûrement issu d'une des tenues de ce Charles. Il ne put s'empêcher d'allumer un ordinateur, mais celui-ci n'afficha qu'une suite de calcul est de lettres incompréhensible, mais entre les lignes, il lut une phrase très claire. «*Projet science infuse*» Qu'est-ce que cela signifiait*? Bah, il devait sûrement s'agir d'un bug de l'ordinateur... Il entendit la porte de la pièce s'ouvrir, et il vit un homme dans la vingtaine entrer en saluant brièvement notre héros, il déposa une tenue en cuir de mercenaire qui lui rappelait des souvenirs... -Tenez, je crois que c'est plus dans votre genre que les tenues conventionnelles. -Merci. L'homme repartit comme il était venu, sans même adresser un au revoir au survivant, pas grave, il n'avait pas besoin de la politesse des gens pour vivre. Il s'habilla bien vite, et remarqua avec satisfaction que son ancienne arme se trouvait à la ceinture de l'armure. La tenue lui allait, c'était déjà pas mal. Il devait à présent parler à cette Lyse, il réglerait vite fait sa dette, et laisserait ce joyeux petit monde continuait leur petit bonhomme de vie. Et lui, il disparaîtrait à travers la foule de Santa Fe. La première chose qu'il ferait, c'est partir s'amuser dans le premier bordel venu, Le Gomorah lui manquait. Il n'eut pas à bouger que la femme entra dans la pièce, elle était vêtue d'une tenue d'abri qui lui allait comme un gant, soulignant bien ses formes, mais mieux valait ne pas trop la contempler, elle était sûrement la propriété du Charles. -Bonjour, dit-elle d'un ton froid. -Salut. -Tu nous dois quelque chose. -Oui et*? -Je veux que tu nous trouve une puce d'eau, que tu nous aides à en trouver une plutôt. -O.K, où dois-je chercher*? -Je chercherai, toi et Charles vous me protégerai. Il y avait un je, et un Charles en trop. Il n'avait pas envie de se coltiner deux boulets. Notamment elle, qui attirerait le moindre raider en rut n'ayant pas de chose sur quoi lâcher ses ardeurs. -Non, le «*nous*» que tu supposes est en trop, je cherche, et vous attendez bien sagement ici. -T'as bien une grande gueule pour un mec qui devrait être de la viande froide. -Je n'ai pas besoin d'aide, dites moi où chercher, et je trouverai, et je rapporterai comme le toutou que tu veux que je sois. -Il n'y a pas de «*je*», tu nous suivras point. -Et tu laisserais le Sanchez tout seul*? -Il est grand non*? Il n'a pas besoin de nous, nous partons sur l'instant. Elle avait dit ça sur un ton qui ne laissait pas de place à la contestation. Devait-il les tuer*? Ils voulaient le manipuler... Mais il avait une dette... Il la suivit peu après qu'elle fut sortie de la salle... Il la suivit le long de trois couloirs, un rapide coup d’œil à travers les vitres des anciennes chambres lui apprit que l'éboulement avait aussi affecté l'avant de l'abri, il ne vit que peu de chambres épargnées, et celle-ci étaient laissées à l'abandon. -Vous avez eu un sacré coup de chance de ne pas avoir été ensevelis. -Tu crois*? Parfois je me dis que les anciens occupants ont eu plus de chance que nous. Putain, c'était tellement vrai. -Depuis combien de temps suis-je ici*? -Deux jours à peine, grâce aux matériels, tes cicatrices se sont vite fermées. -Où allons nous*? -A l'entrée, nous nous sommes préparés le temps que Sanchez te remettais sur pied. -Bref, vous n'avez pas prévus que j'aurai pu m'y opposer*? -On t'aurait tué, ça ne te fais pas beaucoup d'options. Pourquoi est-ce qu'il avait l'impression qu'il ne serait en sécurité nul part*? Ils parvinrent à l'entrée de l'abri, l'endroit lui rappelait l'abri 23, des frissons lui parcoururent l'échine quand il se souvint des Geckos dorés... Il avait toujours détestait avoir quatre murs autour de lui, il se sentait étouffé en intérieur, il préférait être en plein désert sans eau que dans un abri. Comment les habitants de ceux-ci avaient pu y survivre*? Lui, serait devenu fou. L'homme nommait Charles astiquait un fusil à canon scié, il était assis et appuyé contre l'une des parois de l'entrée de l'abri. Un sac était déposé à côté de lui, le sac était ouvert et notre héros put voir qu'il était remplit d'eau et de nourriture. -Vous êtes prêt*? -Moi oui, va savoir pour l'invité. -Pas besoin d'être aussi froid, je vais vous aider, vous en avez ma parole. -T'as de la chance qu'on ai besoin de quelqu'un qui sait survivre dans le désert, elle se tourna vers lui et le fixa, Rassure moi, tu sais comment survivre dans le désert*? -J'ai survécu du Mojave jusqu'ici, ça te va*? -Mouais, tu pourrais tout aussi bien nous assassiner dès qu'on aura franchi la porte. -Pourquoi m'avoir sauvé dans ce cas la*? -C'est Charles et Sanchez qui t-on sauvait, moi tu serais mort cela ne m'aurais fait ni chaud ni froid. -Qu'importe, je vais vous aider à trouver votre puce, puis je partirai, tout le monde sera alors content. -Ah*? Parce que tu croyais peut-être que cela allait ce passer autrement*? -Vous allez arrêter oui*? On a besoin de chacun de nous dans cette affaire. C'était la première fois que l'homme nommait Charles disait quelque chose Et cela eu l'effet qu'il désirait, ils se calmèrent et se séparèrent. Il s'appuya sur l'une des barrières de la plate forme, il demanda à Charles. -Qu'est-ce qu'on attend au fait*? -Sanchez, il doit rapporter une arme à Lyse. -OK, où est-ce qu'on la cherchera la puce*? -A Santa Fe, ce fut Lyse qui lui répondit, Et on sait où chercher, ne t'inquiète pas pour ça. -C'était juste à titre informatif. Un long silence s'ensuivit, Charles continuait d'astiquer son arme avec des gestes minutieux, il mit des balles de cette même arme dans sa poche, il sortit ensuite une clope de sa poche et après l'avoir mit à la bouche dit*: -Ma dernière... Il la retira de ses lèvres et la remit dans sa poche, il se détendit ensuite un peu. Lyse elle, commença à s'impatienter, elle se leva et fit les cent pas autour de la plate forme, à chaque fois qu'elle tombait sur un mur, elle se détournait pour recommencer son manège dans le sens inverse. -Calme toi un peu Lyse. -Mais qu'est-ce qu'il fout*! A cet instant Sanchez pénétra dans l'entrée, il afficha une mine satisfaite quand il donna ce qu'il avait dans ses mains à Lyse. Notre héros détailla l'arme, c'était un fusil laser, avec un viseur amélioré, et un chargeur agrandit. Quand il était mercenaire il avait eut un flingue de ce genre -Je l'ai légèrement amélioré. Lyse, épaula l'arme et visa un point précis, elle resta ainsi une dizaine de seconde, observant l'arme sous tous les plans. -Ça valait le coup d'attendre. -Heureux de voir que l'arme te plaît, elle suffira amplement à vaincre des humains, mais pour les mutants, je ne sais pas... -Nous n'aurons peut-être pas à en affronter. La dernière réplique de Lyse fit rire intérieurement notre héros, fut-il qu'elle soit si naïve*? Charles se leva et s'approcha de la commande d'ouverture de la porte, il poussa la commande vers le bas et le signal d'alarme de l'abri hurla dans l'entrée, la porte commença à grincer quand le mécanisme d'ouverture s’enclencha. -Tu es sûr que tout va bien ce passer Sanchez*? S'inquiéta Lyse. -J'ai de la nourriture, des armes et une porte de plus d'un mètre d'épaisseur, tout ce passera bien ici, je m'inquiète plutôt pour vous... -On ai déjà sortit dehors. -Pas si loin. -Je ne voudrai pas abréger les au revoir, mais plus vite nous sortirons d'ici, plus vite nous serons de retour. Dit Charles. -Bien sûr, partez, une longue route vous attend. Sanchez serra la main à chaque membre du petit groupe, et après ce bref au revoir, il laissa les trois voyageurs pénétrer dans le couloir rocheux menant à l'extérieur, notre héros vit de la lumière du soleil filtrer entre les planches de bois cachant la porte de l'abri. Il ne se retournèrent même pas quand la porte se referma derrière eux dans un grincement strident... … Ils venaient tous trois de sortir à la lueur du jour. Le soleil était à son zénith, notre héros prit une lente inspiration, il n'avait jamais était aussi heureux de revoir les terres dévastées. Il vérifia tout de même qu'il n'y avait aucune créature, pas en vue, mais vue le terrain accidenté, toute rencontre indésirable était forte probable. Il se souvint alors de l'explosion, et du bâtiment... Et de ses agresseurs... Il fallait qu'il sache qui ils étaient, des raiders ne se seraient pas attaqués à un sniper, ceux-ci avaient d'ailleurs l'air bien trop organisés. Il tenta de visualiser leur vêtements, mais il ne se souvenait pas. -Santa Fe est bien à l'est*? -Plutôt au nord. -On n'a qu'à monter sur une colline, la ville est très voyante. Pendant que ses deux compagnons discutaient, il songeait maintenant à revenir sur les lieux de son accident. Il avait besoin de savoir... -Dites... Ils se tournèrent tous deux vers lui, tellement plongé dans ses pensées, il n'avait pas remarqué qu'il les avaient coupés en pleine conversation. -Quoi*? Demanda Lyse d'un air exaspérée. -On peut faire un détour par le lieu de mon accident*? -Quoi*? Tu te fous de nous*? -Ça ne doit pas être trop loin, s'il vous plaît j'ai besoin de savoir. -C'est hors de questi... -C'est juste à une centaine de mètres au sud, à la limite, on grimpe sur la colline derrière l'abri, on y sera en un instant. Lyse regardait son compagnon bouche bée, jamais il n'avait du la couper de la sorte vue le regard qu'elle lui porta peu après. -On n'a pas le temps de voir quoi que ce soit*! -C'est juste pour savoir qui m'a attaqué. Ça prendra deux minutes. -Non et non*! On n'a pas une seconde à perdre*! -Bon, Lyse, reste ici et surveille la bouffe, lui et moi on y va. -Quoi*? -Si on y va, mieux vaut éviter s'encombrer d'un sac, et en cas de danger, mieux vaut que tu sois proche de l'abri. -Ah*! En plus je dois rester seule*! C'est hors de questions*! -Lyse, on n'a pas le temps pour des enfantillages*! -Non, nous n'irons pas là bas, nous partons pour Santa Fe, et s'il est impossible de vous convaincre, je l'accompagnerai. -Oh... J'ai une idée. Toi, il montra notre héros du doigt, tu n'as qu'à choisir qui viendra avec toi. -Ah, voilà qui départagera*! 1- «*Lyse*» 2- «*Charles*» Si cela fait beaucoup d'un coup, je pourrai diviser par la suite!