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Fallout: La fiebre del oro


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Salut les gens! Donc bonjour, je suis nouveau sur le forum et pour ma première venu j'aimerai partager avec vous une fic que j'ai nommée "Fallout: La Fiebre Del Oro" J'espère que celle-ci vous plaira! C'est la première fic que je poste sur un forum, alors s'il vous plaît, dites ce qui ne va pas, ce qui va ect... Bonne lecture, voici l'ensemble de l'intro, le chapitre un et une partie du deux. La guerre... La guerre ne changera jamais... En l'an 2177, le feu nucléaire ravagea le sol américain, réduisant la civilisation à l'état de cendre, et l'humanité à l'égarement total... Suite à cela, les survivants du feu radioactif redécouvrirent le monde qui fut anciennement le leur, un monde à présent froid, sauvage, et vide... Pourtant leur nature humaine leur permit de survivre dans ces terres inhospitalières, là où il ne restait que des ruines, ils élevèrent des murs, et fondèrent de nouveaux foyers. Mais, même la destruction de leur monde ne calma pas la soif de sang des survivants, qui pour des terres, de la nourriture, ou par pure folie se massacrèrent... Mais à l'ouest, une ville rayonnait telle une lampe dans l'obscurité, un vestige de l'ancien monde. New Vegas, une ville à l'image de sa mère, une ville dépravée, et corrompue par des années de souillures humaines. Cette ville était le visage même de l'ancien monde, celui que voulait le peuple des terres dévastées. Cette ville attira l'attention de deux grandes factions, la République de Nouvelle Californie et la légion de César. Les deux camps se battirent pour le contrôle de la porte menant à la ville... La RNC en sortie victorieuse, et la légion fut contrainte de se replier vers leur territoire de l'est. Vers Santa Fe. César ne revint quand à lui pas, et il laissa ses légionnaires découvrirent avec horreur se qu'il s'était passé en leur absence. Ils découvrirent qu'une nouvelle faction était née, les bergers, et qu'ils avaient réussis à prendre le contrôle de la ville. Alors il se produit un événement imprévisible. Un légionnaire s'éleva au dessus des autres, il annonça aux autres sans avoir peur qu'il était l'assassin de César, de sa poche, il sortit un livre. Il expliqua qu'il avait vu la vérité à travers les lignes de cet ouvrage, expliqua que l'homme qui l'avait écrit se nommait Karl Marx, et que ses idées leurs permettraient de construire un monde différent de l'ancien et bien meilleur, dénué de corruption. L'idée, bien qu'étonnante, séduit une grande partie de la légion, qui suivit leur nouveau chef, les réticents, partirent menés par un nouveau légat, bien moins impressionnant que Lanius, mais qui suffit à rassembler une petite légion, qui s'établit au Sud est de Santa Fe. Les hommes du meneur aux idées marxiste, finirent par se voir attribuer le nom de soldat de l'armée rouge. Leur meneur, s’autoproclama père de la nation qu'il comptait bien fonder dans les ruines de Santa Fe. Mais quelque chose le bloquait encore, les bergers devaient être vaincus... Vous, vous êtes un vagabond venant de l'ouest, un pèlerin solitaire ayant perdu tout ce qu'il avait au cours de ses voyages... Et là où vos pieds vous portent, vous ne savez pas encore que vous allez jouer un rôle majeur dans l'éternelle lutte de l'humanité... Car la guerre... La guerre ne changera jamais... FALLOUT*: La fiebre del oro … Le soleil tapait beaucoup moins que celui du Mojave en tout cas... Il avait traversé toutes ces épreuves pour trouver un nouveau foyer, pour fuir la RNC, pour fuir les responsabilités d'un garde de caravane. Son dernier contrat l'avait amené à se faire attaquer par un groupe d'esclaves de l'ours, le combat fut rude, mais quand il en eut fini avec ses agresseurs, la cargaison de la brahmine révéla qu'il ne transportait pas que de la flotte, mais aussi de l'alcool de contrebande. Cette salope de barman de Goodsprings le paiera un jour. Heureusement que le caravanier avait aussi un peu de flotte, sinon le voyage n'aurait pas duré longtemps. Qu'importe, il s’aperçut il y a peu que d'après les panneaux de signalisations, il approchait de Santa Fe, qu'est-ce que c'est que ce patelin*? Sans importance. Sur le territoire de la légion, la RNC n'était pas présente. L'ours à trop voulu prendre de terrain. Mais il s'est fait baiser, il s'est frotté à la légion, et elle lui a clairement pété la gueule. Les histoires sur la première bataille du barrage, et les rumeurs sur la seconde, étaient peut-être véridique, mais la RNC a du assumer un nombre de pertes bien supérieur à ses adversaires. De toutes manières, il n'en avait plus rien à foutre, tout ça, c'était derrière, très loin. Et rien ne le forcera plus à bosser pour ses connards. En arrivant près d'une colline, il sortit sa gourde de flotte de sa poche, et en la décapsulant, il s'aperçut qu'elle était vide. Seul, au milieu des terres dévastées, sans flotte et avec trois balles dans le chargeur, il était plus que dans la merde. Il n'eut pas le temps de s'inquiéter plus sur son sort qu'il entendit de lointain coups de feu, lui rappelant les combats animant le déprimant Mojave. L'arme à la main il gravit la colline, et fit face à un gigantesque panorama. Au loin, il aperçut la ville de Santa Fe, et les routes serpentant vers elle, il fut rassuré de revoir les ruines de l'ancienne civilisation. Il vit alors, au sommet d'une falaise sur sa gauche, un immense bâtiment d'avant guerre, l'emplacement était fortifié, et portait à peine les séquelles de la guerre. Les coups de feu venaient du bâtiment... Au bas de la falaise, s'étendait un lac. L'eau dans celui-ci, était d'une teinte verdâtre, et nombre de carcasses de voitures, et autres immondices polluaient le rivage de celle-ci. Il vit un corps tombait du haut de la falaise, celui-ci brûlait et gigotait dans tous les sens avant que le corps ne percute un rocher dont la pointe sortait de l'eau. Il serait peut-être bon de voir qui était l'heureux élu... Il descendit la colline le plus discrètement possible, serrant de toutes ses forces l'arme dans ses mains, histoire de se rassurer. Ainsi à découvert, il n'avait pas de grandes chances de survie si un gars le remarquait. Il mit pieds sur le sol plat de la plaine aride et s'abaissa afin de se confondre avec les hautes herbes brûlaient portait au rythme lancinant du vent. Il devait faire doublement attention, s'il était repéré par les agresseurs de l'homme, il n'aurait plus qu'à courir pour se réfugier derrière un des rochers plantaient au milieu du vaste espace. Mais il devait faire attention au serpent, et peut-être même à d'autre prédateurs inconnus... Il dégaina son couteau et le tint dans sa main libre. Il resta ainsi, courbé au milieu de cette véritable savane, prêtant attention au moindre bruit, heureusement il parvint à son but sans à avoir à utiliser la moindre balle ou à donner le moindre coup. Le corps avait était rejeté sur le rivage, il avait la tête à moitié éclatée, il en conclut que c'était là l’œuvre du rocher. L'homme devait sûrement être un récupérateur, à en juger pas sa tenue et à son chapeau. Par miracle, en le fouillant, notre héros trouva une bouteille d'eau à savoir si elle était purifiée... Il trouva aussi un chargeur complet de pistolet 9mm, il put alors convenablement recharger son arme. Il but ensuite à même le lac, l'eau avait un goût immonde, et il sentit un petit picotement en buvant de celle-ci. Il se demanda ce qu'il fallait faire, les herbes hautes allaient se faire plus rare, et il n'aurait donc plus de quoi se cacher, car pour aller à la ville c'était le plat total. Il devait donc veiller à ce que les salauds au dessus de lui ne puisse l'aligner par la suite. Il vit alors un petit chemin zigzaguant vers le haut de la falaise. On allait voir ce qu'il ferait face à quelqu'un qui sait vraiment se battre... Il gravit la montée encore une fois le plus discrètement possible, il pouvait voir les fenêtres du bâtiment depuis sa position, et le moindre bruit de sa part se signerait par une grêle de tir, et il n'avait nullement l'envie d'avoir la tête éclaté par un tir. S'il avait de la chance, ils n'étaient pas nombreux, et dans ce cas la, il jouerait de la discrétion pour assassiner les hommes. Mais s'ils étaient nombreux, il devrait trouver un moyen d'abréger le combat, utiliser l'environnement pour en finir avec eux... Une détonation. La balle siffla à son oreille, et par automatisme, il se mit au sol et tint en joue l'une des fenêtres, il ne savait pas d'où venait la menace. Une goutte de sueur glissa sur son front, ce moment précis lui rappelait que si ses adversaires étaient des raiders, ils n'hésiteraient pas une seconde à lui tirer dessus à la roquette rien que pour se marrer avec ses lambeaux... Il se redressa et fonça se camoufler derrière un rocher, il était de face avec le bâtiment, le chemin continuait à monter devant lui. Il souffla un grand coup et se rassura lui même avant de jeter un coup d’œil rapide. Il put voir un homme le visant avec un fusil à lunette à la troisième fenêtre à gauche. La balle de l'homme percuta le rocher et envoya des morceaux de roches dans les yeux de notre héros, qui se les frotta peu après avant de tenter de retrouver la vue. Quand ceci fut fait, il s'apprêta à foncer vers les hauteurs, il compta dans sa tête*: 1,2... -Eh*! Qui tu es*? La voix venait de derrière lui, c'était une ruse, ça c'était certain, mais s'il avait la moindre chance de résoudre ce problème à l'amiable... -Personne en particulier, tu discutes toujours après le premier coup de feu*? T'as du rater pas mal de fille mec*! -Ferme ta gueule, t'es pas en position pour négocier*! C'est moi qu'est l'arme à la main*! -Et la mienne, connard*! Tu crois peut-être que c'est un jouet*? -Je laisserai pas un connard de récupérateur, légionnaire ou autre me piquer ma planque, l'un des mec de ta race l'a comprit après s'être invité chez moi*! -Je suis pas un légionnaire, ni un putain de récupérateur*! -C'est ça*! T'es quoi alors*? Un gars de la RNC*? Un membre de l'armée rouge*? Dis moi qui tu es, et t'as une chance de survivre*! Un instant de réflexion lui permit d'analyser la situation, l'homme avait l'air seul, et il n'était tous deux pas en bonne position, lui dire qui il était n'aurait aucune conséquence... Pile ou face*? -O.K, je viens de l'ouest, de New Vegas, j'ai fui les combats pour venir recommencer ma vie à l'est, ça te va*? -Quel est ton nom*! -Je ne suis pas un Caïus machin truc de la légion, ni un connard de la RNC*! Si c'est ça que tu veux savoir*! -T'es un membre de la légion, y a qu'eux et les récupérateurs qui osent s'aventurer par ici*! -J'ai pas une putain de jupette de légionnaire*! S'emporta t-il. A présent, le sort en était jeté, pile ou face, pour lui, ce ne serait qu'une victime de plus sur la longue liste qu'il avait établi, son dix-septième exactement. -T'as une arme*? -Je te l'ai dit tout à l'heure*! -Tu sais t'en servir*? -J'ai était garde de la Crimson Caravan pendant trois ans. -Crimson Caravan*? C'est de la RNC non*? -Ouais, alors je peux venir, oui ou merde*? Le silence retomba dans la plaine, on n'entendit bien tôt plus que le léger bruissement des hautes herbes. En attendant la réponse, il sortit un bout de tabac à chiquer qui traînait dans sa poche. Il avait apprit à savourer la moindre des choses avant de travailler, il avait même apprit à savourer le cliquetis de son arme avant qu'elle n’abatte sa cible, quand il fréquentait encore Cass, elle lui disait qu'il était devenu taré depuis sa première année au sein de la Crimson. Quand il y repense, elle était mignonne cette meuf, dommage qu'elle tenait plus à son whisky qu'à elle même... -Ramène ta gueule, j'en ai marre de tuer la moindre personne qui vient... Perdu dans ses pensées, il songea à ce pauvre courrier du Mojave qui avait prit une balle dans la caboche... Il ne s'était jamais sentit plus vivant qu'en ces instants là, ces instants où il levait le majeur à la mort qui le tenait en joue, il marchait à présent tranquillement vers l'homme qui le visait du palier de la porte d'entrée du bâtiment. -Lâche ton arme*! Il n'écouta même pas et se contenta de la ranger dans son étui, il fit de même avec son couteau. -Tu joues avec le feu gamin*! A présent il pouvait apercevoir les traits fatigués de l'homme qui devait avoir la cinquantaine, lui même n'en avait que trente... Il détailla la coupe de l'homme, ses cheveux plaquaient sur son crâne en cache misère, ses sourcils broussailleux et blancs. Et sa tenue en cuir sûrement récupérée sur l'une de ses victimes. Il se planta à deux mètres de l'homme et demanda*: -Qu'est-ce qui t'a décidé vieillard*? -Le fait que tu es aligné trois mots avec moi déjà, un légionnaire aurait marmonné des conneries en leur langue là, genre «*Véni, Vichy...*» Toutes leurs conneries habituelles. Un récup', n'aurait pas eu le réflexe de se cacher, et un membre de l'armée rouge aurait chargé en chantant un air du genre «*en avant camarade*! Pour la mère patrie*!*» Ou une autre connerie de ce genre la... Connard de coco... -Qui sont les membres de l'armée rouge*? -Tu viens de qu'elle planète*? Dit l'homme en ricanant. -Du Mojave, vieux con. -T'as des choses à apprendre alors. Viens, y m'reste une bouteille de scotch que j'ai pas encore vidée... Ils entrèrent tous deux à l'intérieur du bâtiment, il entra dans une pièce puant le renfermé, des dizaines de meubles d'avant guerre étaient entassés dans un coin, et devait sûrement servir de garde manger. Au sol traînaient des douilles, dont quelques unes étaient encore fumantes. Un comptoir où était affiché un «*accueil*», trônait juste à côté de l'entrée, les murs étaient envahis de poster nuka cola d'avant guerre. Il regarda l'homme s'asseoir à l'une des fenêtres sur sa droite et jeter un coup d'oeil à l'extérieur avant de partir la mine satisfaite vers un des meubles d'avant guerre dont il extirpa dans un grincement désagréable d'une des portes une bouteille de Scotch et deux verres, il en remplit un et l'offrit à notre héros. Il l'invita à s'asseoir sur une des chaises donnant une magnifique vue sur la colline d'où il venait, l'homme lui dit*: -t'as de la chance que l'aut' fils de pute m'est occupé un peu, j't'aurai aligné en moins de deux. -Je sais, c'est pour ça que je me suis caché dans les hautes herbes afin de progresser jusqu'à la rivière qui se trouve en deçà. -Rire, tu m'as fait une de ces peurs n'empêche*! J't'aurai éclaté la cervelle si j'avais pu*! -Moi aussi, vous m'avez fait peur. -Bon, avant qu'on se mette à parler de la pluie et du beau temps comme deux commères de Santa Fe, dis moi comment tu t'appelles*? -Il fut un temps où on m'appelait «*pile ou face*», mais appelez moi Ben. -Bon, Ben, qu'est-ce qu'un solide gaillard comme toi fait-il dehors*? -Expérience malheureuse avec mon employeur, mauvaise livraison, et maintenant je suis recherché pour contrebande. -La RNC sont encore assez cons pour poursuivre leur propres hommes*? Ça promet, remarque, ils ont repoussés une seconde fois la légion. -Grâce à quoi aussi... -Au courrier bien entendu*! La légion s'est fait dessus, Lanius est mort, happy end*! -On trouvera toujours un nouvel ennemi. -Ça n'est que trop vrai. On parle ici d'un conflit ouvert entre les bergers et l'armée rouge. -Bergers*? -T'as vraiment tout à apprendre le gosse*! Les bergers sont les maîtres des lieux depuis bientôt deux ans, pendant que César tentait d'étendre son territoire, il n'a pas veillé à la sécurité de ce qu'il «*possédait*» déjà. Alors une troupe organisée de mec comme toi et moi on décidés de prendre le pouvoir en bottant le cul à la légion. Prenant plus d'influence par la suite, ils ont commencés a voir plus grand, mais les restes de la légion ainsi que l'armée de César, que son âme souffre mille maux, sont revenus d'entre les morts sous la forme d'une armée de cocos. Et depuis ces connards demande à ce que Santa Fe appartienne à l'armée rouge. Donc c'est la merde, ça pète de partout et les raiders sont de retours. -Bref, les bergers sont vos dirigeants actuelles*? L'homme en face de lui tapota son fusil à lunette. -Tu crois sérieusement que je suis gouverné*? Le premier salaud de leur gentille coalition qui approche, je lui éclate le crâne. -Je vois que j'ai touché une corde sensible. -Non, je veux juste vivre seul, sans qu'un connard de témoin de Jéhovah à la con dans leur genre ne tente de me convertir, communisme, capitalisme, ancien monde, tout ça c'est que la merde qu'on nous rabâche depuis les deux derniers siècles afin de nous maintenir dans le droit chemin. Mais il n'y a plus de droit chemin aujourd'hui, c'est du «*tue pour survivre*» point. -Peu de gens pensent ainsi. Ils préfèrent se rattacher à leur derniers espoirs. C'est à dire leurs idées. Son interlocuteur balaya le dehors d'un large geste, puis il demanda à son invité*: -Qu'est-ce que tu vois*? -Une plaine. -Non, tu vois ce qu'il reste, des ruines, des putains de ruines auxquelles on se rattache dans l'espoir de revoir l'époque d'avant guerre revenir. Nous sommes des putains de morts vivants arpentant les ruines de nos ancêtres défunts depuis le jour de la chute des bombes. L'humanité est morte le jour de la chute. C'est tout. -Ah oui*? Pourtant notre nature elle est toujours là, la corruption, la violence, le désir, la jalousie. Tout est peut-être mort, mais tout est peut-être de retour. -Vu sous cet angle là, nous n'avons rien perd... Une détonation plus tard la tête de l'homme éclata projetant des morceaux de crâne au visage de nôtre héros, qui tomba à la renverse de sa chaise, il se remit bien vite et se mit à couvert en dessous de la fenêtre la plus proche. Il essuya son visage avec le bord de sa manche, le corps de son ancien hôte gisait sur le sol, les jambes et les bras s’agitant dans des mouvements grotesques. Il se risqua à regarder par dessus le rebord de fenêtre, il vit un petit groupe d'hommes en bas, l'un d'entre eux sautillait et hurlait*: -Je l'ai eu*! Putain les gars je l'ai eu*! L'écho de sa voix résonna dans la tête de nôtre héros qui déjà avait attrapé le fusil à lunette de l'homme. Il cala l'arme entre son épaule et le bord droit de la fenêtre, et visa la tête de l'assassin qui hurlait à tue tête*: -Il l'a pas vue passer l'enculé*! Il retint sa respiration et appuya sur sa gâchette. La balle atteint le torse de l'homme et le fit taire sur le coup. -Et celle-la tu l'as vu enfoiré*? Déjà l'écho du tir se tut, déjà que les six survivants en bas répliquèrent d'une grêle de tir, afin d'éviter de s'en prendre une notre héros fit une roulade sur le côté pour passer à un autre couvert. Il répliqua d'un coup bien placé qui arracha un bras à l'un des raiders qui hurla à la mort en chutant au sol. Mais il n'avait pas vue qu'un des pillards portait un lance roquette. L'explosion le propulsa en arrière, et il perdit conscience quand son corps percuta le meuble d'avant guerre... … Il entendit de lointain coup de feu... Il se sentait partir, des bouts de verre ainsi que des bouts de béton étaient éparpillés, autour de lui, il sentait un liquide chaud couler sur sa tempe. Il vit qu'un morceau de verre était planté dans son bras, le verre était profondément planté, d'un geste puissant il l'arracha, et dans un râle se redressa toujours sonné par l'explosion. Malgré l'horrible bourdonnement dans ses oreilles, il articula comme pour lui même*: -J'ai pas le droit de mourir... Il se releva en s'appuyant sur son bras valide, une fois ceci fait il chercha des yeux son arme de poing... La pièce avait était à moitié arrachée par le tir, il pouvait voir les hommes montaient... -J'ai pas le droit de mourir, dit-il pour se ressaisir. Il trouva son arme en dessous des restes du meuble qu'il avait éclaté en atterrissant dessus. Il prit en joue l'homme le plus proche et tira deux fois. Il rata son premier tir, mais le deuxième atteint l'homme dans le bas du dos, ses camarades se retournèrent afin de riposter, ils laissèrent leur amis se vider de son sang. Notre héros sous la menace des balles courut vers la porte menant à l'avant partie du bâtiment, celle qui tenait en équilibre grâce à des poutrelles en acier. Il ouvrit la porte à la volée et découvrit une pièce mal rangée où trônait des réservoirs d'essences... Un bon moyen d'en finir si baroud d'honneur il y avait. Il vérifia que son arme était bien pleine, il ne se souvenait même plus de l'homme qu'il avait abattu précédemment. Il avait envie de dormir... Il entendit des pas derrière lui... Il referma la porte et recula jusqu'à se cogner contre une fenêtre, en dessous, il y avait le lac, à côté, un trou par lequel l'homme était tombé... Il sortit un briquet de sa poche... Il ne s'était jamais sentit plus vivant... Il tira dans l'un des réservoirs de fioul, et laissa le précieux liquide se répandre sur le sol. Il alluma son briquet. Il expira et prit une lente inspiration. Il n'allait pas mourir, il n'en avait pas le droit. La porte s'ouvrit. Il tira une balle dans sa direction, il ne savait pas s'il avait atteint sa cible, que déjà il avait jeté son briquet sur l'essence et qu'il se jetait dans le vide. Le soleil était à son zénith, et alors, il fut enveloppé des flammes de l'explosion. Jamais il n'avait connu de plus intense douleur, et de plus intense lumière. Il hurla tout le long d'une chute qui parut durer cinq minutes alors qu'elle ne dura que cinq secondes. Au contact de l'eau, il reperdit connaissance, s'abandonnant à la mort, offrant son âme à la faucheuse si celle-ci existait. Il y a l'obscurité... Il ne sentit pas son corps être tiré vers la surface. Et il y a la lumière... ...La guerre... La guerre ne changera jamais... Chapitre 2*: «*Je n'ai pas le droit de mourir...*» ...Ma fuite n'avait donc pas suffit*? Pourquoi ce déferlement de violence autour de moi*? Pourquoi est-ce que, là où je vais, je sème la mort, et le chaos*? Pourquoi est-ce que je me suis arrêté*? Pourquoi est-ce que j'ai perdu du temps avec ce vieux*? J'aurai du continuer mon chemin, courir, fuir, comme je sais si bien le faire... Mais non, je voulais voir, et j'ai vu. Il est peut-être temps d'arrêter de fuir la mort. Peut-être temps de la laisser me prendre... Mais mon corps n'a pas l'air d'accord... ...-Réveillez-vous, je ne vous ai pas repêché pour des prunes. Il rouvrit les yeux, le ciel était gris et granuleux, comme s'il menaçait de pleuvoir. Un peu plus d'attention de sa part lui permit de comprendre qu'il était dans une pièce. Sa tête bascula sur la gauche et il vit une affiche Vault Tech et une dizaine d'ordinateurs tous parfaitement alignés... La figure faussement rassurante du Vault Boy lui rappela l'abri qu'il avait exploré avec un de ses amis, quand il était mercenaire, lui n'en était jamais ressortie. Les goules étaient bien trop rapides pour un estropié. -Je suis de l'autre côté. Il se redressa afin de pouvoir s'asseoir sur la froide table d'opération, il détailla la salle et vit à côté de lui, une déserte pleine d'outils médicaux en tout genres... Il remarqua enfin l'homme assis à côté de lui, il portait une tenue d'habitant d'abri marquait d'un 26. -Ah, enfin vous vous souciez un peu du bon vieux Sanchez. L'homme portait une moustache dans le plus pur style mexicain, ses cheveux mi-longs bruns étaient plaqués en arrière. Il devait avoir dans la quarantaine au vue des traits du visage. -Qui êtes-vous*? -Celui qui a fait en sorte que vous surviviez à l'explosion, ça c'est vue à des lieux à la ronde, et ça c'est entendue sûrement bien plus loin. -Que... Qui m'a tiré de... Il remit ses pensées au clair en se souvenant de la chaleur des flammes... du lac*? -C'est le gosse qui vous a sauvé, il passait par là quand il entendit des coups de feu, puis l'explosion, il s'est tout de suite dirigé vers elle, et vous a retrouvé... Vous avez eu un coup de cul du tonnerre*! -Apparemment... Merci doc', j'aurai des séquelles*? -Pas que je sache, vous aurez peut-être des pertes de mémoires, mais je n'ai pas eu de mal à vous soigner, les flammes n'en fait que détruire votre tenue. Encore un coup de bol. -Et... Je vais me saper avec quoi maintenant*? -Avec une tenue de l'abri 26 bien entendu*! Super, il allait bientôt avoir une combinaison moulante à la place de ses vêtements habituelles. Génial. -Vous auriez pas quelque chose de plus discret*? -Votre sauveteur, Charles je veux dire, aura certainement de quoi vous dépanner. -D'accord, qu'est-ce que vous voulez en échange de vos soins*? -Un tout petit service. Parlez en à lyse, notre ravitailleur. -Vous êtes combien là dedans*? -Trois. Il fut étonné par la réponse donné par l'homme, il demanda alors*: -Vous êtes pas censé être une centaine dans vos caves*? -Si, mais un terrible accident a fait s'effondrer une grande partie de l'abri, la majeure partie sont morts, effondrés sous les décombres. Les autres ont quittés l'abri, seul une poignée sont restés, il ne reste plus que nous. -Désolé... -Ce n'est pas grave, je vais vous chercher une tenue, je suis sur quelle vous ira comme un gant. Il partit et laissa seul notre héros toujours assis sur sa table, il ne portait qu'un caleçon et un tee-shirt, sûrement issu d'une des tenues de ce Charles. Il ne put s'empêcher d'allumer un ordinateur, mais celui-ci n'afficha qu'une suite de calcul est de lettres incompréhensible, mais entre les lignes, il lut une phrase très claire. «*Projet science infuse*» Qu'est-ce que cela signifiait*? Bah, il devait sûrement s'agir d'un bug de l'ordinateur... Il entendit la porte de la pièce s'ouvrir, et il vit un homme dans la vingtaine entrer en saluant brièvement notre héros, il déposa une tenue en cuir de mercenaire qui lui rappelait des souvenirs... -Tenez, je crois que c'est plus dans votre genre que les tenues conventionnelles. -Merci. L'homme repartit comme il était venu, sans même adresser un au revoir au survivant, pas grave, il n'avait pas besoin de la politesse des gens pour vivre. Il s'habilla bien vite, et remarqua avec satisfaction que son ancienne arme se trouvait à la ceinture de l'armure. La tenue lui allait, c'était déjà pas mal. Il devait à présent parler à cette Lyse, il réglerait vite fait sa dette, et laisserait ce joyeux petit monde continuait leur petit bonhomme de vie. Et lui, il disparaîtrait à travers la foule de Santa Fe. La première chose qu'il ferait, c'est partir s'amuser dans le premier bordel venu, Le Gomorah lui manquait. Il n'eut pas à bouger que la femme entra dans la pièce, elle était vêtue d'une tenue d'abri qui lui allait comme un gant, soulignant bien ses formes, mais mieux valait ne pas trop la contempler, elle était sûrement la propriété du Charles. -Bonjour, dit-elle d'un ton froid. -Salut. -Tu nous dois quelque chose. -Oui et*? -Je veux que tu nous trouve une puce d'eau, que tu nous aides à en trouver une plutôt. -O.K, où dois-je chercher*? -Je chercherai, toi et Charles vous me protégerai. Il y avait un je, et un Charles en trop. Il n'avait pas envie de se coltiner deux boulets. Notamment elle, qui attirerait le moindre raider en rut n'ayant pas de chose sur quoi lâcher ses ardeurs. -Non, le «*nous*» que tu supposes est en trop, je cherche, et vous attendez bien sagement ici. -T'as bien une grande gueule pour un mec qui devrait être de la viande froide. -Je n'ai pas besoin d'aide, dites moi où chercher, et je trouverai, et je rapporterai comme le toutou que tu veux que je sois. -Il n'y a pas de «*je*», tu nous suivras point. -Et tu laisserais le Sanchez tout seul*? -Il est grand non*? Il n'a pas besoin de nous, nous partons sur l'instant. Elle avait dit ça sur un ton qui ne laissait pas de place à la contestation. Devait-il les tuer*? Ils voulaient le manipuler... Mais il avait une dette... Il la suivit peu après qu'elle fut sortie de la salle... Il la suivit le long de trois couloirs, un rapide coup d’œil à travers les vitres des anciennes chambres lui apprit que l'éboulement avait aussi affecté l'avant de l'abri, il ne vit que peu de chambres épargnées, et celle-ci étaient laissées à l'abandon. -Vous avez eu un sacré coup de chance de ne pas avoir été ensevelis. -Tu crois*? Parfois je me dis que les anciens occupants ont eu plus de chance que nous. Putain, c'était tellement vrai. -Depuis combien de temps suis-je ici*? -Deux jours à peine, grâce aux matériels, tes cicatrices se sont vite fermées. -Où allons nous*? -A l'entrée, nous nous sommes préparés le temps que Sanchez te remettais sur pied. -Bref, vous n'avez pas prévus que j'aurai pu m'y opposer*? -On t'aurait tué, ça ne te fais pas beaucoup d'options. Pourquoi est-ce qu'il avait l'impression qu'il ne serait en sécurité nul part*? Ils parvinrent à l'entrée de l'abri, l'endroit lui rappelait l'abri 23, des frissons lui parcoururent l'échine quand il se souvint des Geckos dorés... Il avait toujours détestait avoir quatre murs autour de lui, il se sentait étouffé en intérieur, il préférait être en plein désert sans eau que dans un abri. Comment les habitants de ceux-ci avaient pu y survivre*? Lui, serait devenu fou. L'homme nommait Charles astiquait un fusil à canon scié, il était assis et appuyé contre l'une des parois de l'entrée de l'abri. Un sac était déposé à côté de lui, le sac était ouvert et notre héros put voir qu'il était remplit d'eau et de nourriture. -Vous êtes prêt*? -Moi oui, va savoir pour l'invité. -Pas besoin d'être aussi froid, je vais vous aider, vous en avez ma parole. -T'as de la chance qu'on ai besoin de quelqu'un qui sait survivre dans le désert, elle se tourna vers lui et le fixa, Rassure moi, tu sais comment survivre dans le désert*? -J'ai survécu du Mojave jusqu'ici, ça te va*? -Mouais, tu pourrais tout aussi bien nous assassiner dès qu'on aura franchi la porte. -Pourquoi m'avoir sauvé dans ce cas la*? -C'est Charles et Sanchez qui t-on sauvait, moi tu serais mort cela ne m'aurais fait ni chaud ni froid. -Qu'importe, je vais vous aider à trouver votre puce, puis je partirai, tout le monde sera alors content. -Ah*? Parce que tu croyais peut-être que cela allait ce passer autrement*? -Vous allez arrêter oui*? On a besoin de chacun de nous dans cette affaire. C'était la première fois que l'homme nommait Charles disait quelque chose Et cela eu l'effet qu'il désirait, ils se calmèrent et se séparèrent. Il s'appuya sur l'une des barrières de la plate forme, il demanda à Charles. -Qu'est-ce qu'on attend au fait*? -Sanchez, il doit rapporter une arme à Lyse. -OK, où est-ce qu'on la cherchera la puce*? -A Santa Fe, ce fut Lyse qui lui répondit, Et on sait où chercher, ne t'inquiète pas pour ça. -C'était juste à titre informatif. Un long silence s'ensuivit, Charles continuait d'astiquer son arme avec des gestes minutieux, il mit des balles de cette même arme dans sa poche, il sortit ensuite une clope de sa poche et après l'avoir mit à la bouche dit*: -Ma dernière... Il la retira de ses lèvres et la remit dans sa poche, il se détendit ensuite un peu. Lyse elle, commença à s'impatienter, elle se leva et fit les cent pas autour de la plate forme, à chaque fois qu'elle tombait sur un mur, elle se détournait pour recommencer son manège dans le sens inverse. -Calme toi un peu Lyse. -Mais qu'est-ce qu'il fout*! A cet instant Sanchez pénétra dans l'entrée, il afficha une mine satisfaite quand il donna ce qu'il avait dans ses mains à Lyse. Notre héros détailla l'arme, c'était un fusil laser, avec un viseur amélioré, et un chargeur agrandit. Quand il était mercenaire il avait eut un flingue de ce genre -Je l'ai légèrement amélioré. Lyse, épaula l'arme et visa un point précis, elle resta ainsi une dizaine de seconde, observant l'arme sous tous les plans. -Ça valait le coup d'attendre. -Heureux de voir que l'arme te plaît, elle suffira amplement à vaincre des humains, mais pour les mutants, je ne sais pas... -Nous n'aurons peut-être pas à en affronter. La dernière réplique de Lyse fit rire intérieurement notre héros, fut-il qu'elle soit si naïve*? Charles se leva et s'approcha de la commande d'ouverture de la porte, il poussa la commande vers le bas et le signal d'alarme de l'abri hurla dans l'entrée, la porte commença à grincer quand le mécanisme d'ouverture s’enclencha. -Tu es sûr que tout va bien ce passer Sanchez*? S'inquiéta Lyse. -J'ai de la nourriture, des armes et une porte de plus d'un mètre d'épaisseur, tout ce passera bien ici, je m'inquiète plutôt pour vous... -On ai déjà sortit dehors. -Pas si loin. -Je ne voudrai pas abréger les au revoir, mais plus vite nous sortirons d'ici, plus vite nous serons de retour. Dit Charles. -Bien sûr, partez, une longue route vous attend. Sanchez serra la main à chaque membre du petit groupe, et après ce bref au revoir, il laissa les trois voyageurs pénétrer dans le couloir rocheux menant à l'extérieur, notre héros vit de la lumière du soleil filtrer entre les planches de bois cachant la porte de l'abri. Il ne se retournèrent même pas quand la porte se referma derrière eux dans un grincement strident... … Ils venaient tous trois de sortir à la lueur du jour. Le soleil était à son zénith, notre héros prit une lente inspiration, il n'avait jamais était aussi heureux de revoir les terres dévastées. Il vérifia tout de même qu'il n'y avait aucune créature, pas en vue, mais vue le terrain accidenté, toute rencontre indésirable était forte probable. Il se souvint alors de l'explosion, et du bâtiment... Et de ses agresseurs... Il fallait qu'il sache qui ils étaient, des raiders ne se seraient pas attaqués à un sniper, ceux-ci avaient d'ailleurs l'air bien trop organisés. Il tenta de visualiser leur vêtements, mais il ne se souvenait pas. -Santa Fe est bien à l'est*? -Plutôt au nord. -On n'a qu'à monter sur une colline, la ville est très voyante. Pendant que ses deux compagnons discutaient, il songeait maintenant à revenir sur les lieux de son accident. Il avait besoin de savoir... -Dites... Ils se tournèrent tous deux vers lui, tellement plongé dans ses pensées, il n'avait pas remarqué qu'il les avaient coupés en pleine conversation. -Quoi*? Demanda Lyse d'un air exaspérée. -On peut faire un détour par le lieu de mon accident*? -Quoi*? Tu te fous de nous*? -Ça ne doit pas être trop loin, s'il vous plaît j'ai besoin de savoir. -C'est hors de questi... -C'est juste à une centaine de mètres au sud, à la limite, on grimpe sur la colline derrière l'abri, on y sera en un instant. Lyse regardait son compagnon bouche bée, jamais il n'avait du la couper de la sorte vue le regard qu'elle lui porta peu après. -On n'a pas le temps de voir quoi que ce soit*! -C'est juste pour savoir qui m'a attaqué. Ça prendra deux minutes. -Non et non*! On n'a pas une seconde à perdre*! -Bon, Lyse, reste ici et surveille la bouffe, lui et moi on y va. -Quoi*? -Si on y va, mieux vaut éviter s'encombrer d'un sac, et en cas de danger, mieux vaut que tu sois proche de l'abri. -Ah*! En plus je dois rester seule*! C'est hors de questions*! -Lyse, on n'a pas le temps pour des enfantillages*! -Non, nous n'irons pas là bas, nous partons pour Santa Fe, et s'il est impossible de vous convaincre, je l'accompagnerai. -Oh... J'ai une idée. Toi, il montra notre héros du doigt, tu n'as qu'à choisir qui viendra avec toi. -Ah, voilà qui départagera*! 1- «*Lyse*» 2- «*Charles*» Si cela fait beaucoup d'un coup, je pourrai diviser par la suite!

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Ave Alpha protocol ! Et bienvenue !

Ton titre en espagnol est intriguant... Pour l'instant je n'ai lu que l'introduction et elle donne envie de lire la suite. ce que je ne manquerais pas de faire dés que j'aurais plus de temps.

En tout cas au premier coup d’œil on voit que tu as fait l'effort de bien découper ton texte :thumbsup:
A la limite tu pourrais mettre en valeur tes dialogues avec des sauts de lignes avant et après, ainsi qu'une couleur (douce) différente mais c'est déjà bien.

Rage_-_Welcome.jpg

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Salut,
globalement le scenar a l'air pas mal, faut voir ce que ca va devenir ;)
Par contre fais gaffe à tes conjugaisons et participes passé, c'est difficilement lisible par endroit. Et parfois tes phrases ne veulent rien dire, comme:

....et s'abaissa afin de se confondre avec les hautes herbes brûlaient portait au rythme lancinant du vent.


Sur un plan purement technique en armement, ton heros ne pourra jamais appuyer sur la gâchette, sauf s'il démonte son arme ^^. On appuie sur la queue de détente (mais tu peux dire détente, ca suffit) la gâchette se trouvant à l'autre bout, à l'intérieur de l'arme donc.

Image IPB


Santa Fé est à l'ouest de Vegas, donc pas sur le territoire de la légion ;) et c'est à plus de 2000m d'altitude, sans lac dans les parages. On est assez loin d'une savane ^^

En tout cas, marrant de voir Marx débouler dans FO, sachant que les USA ont été détruits par des communistes et que son discours doit laisser dubitatif dans un monde post-apo ^^ Petit rappel:

Marx préconise la destruction des objets de l'aliénation, c'est-à-dire la destruction de l'État, de la religion, de l'argent, de la marchandisation du travail.

Etant donné que c'est déjà fait, ca va être dur de faire mieux :D

Un scribe assis va moins loin qu'un mutant qui marche.

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Merci de toute ses précisions, cela va mettre utile! Par contre, Santa Fe est à l'est de New Vegas, je viens d'aller vérifier et cela se trouve bien au nouveau mexique, qui est à l'est du nevada. En tout cas merci, je vais tenter de trouver une justification pour le lac. Ca va pas être simple... Mais je vais corriger tout ça pour que la lecture soit plus plaisantes, merci :)

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Ah mais oui tiens. Faut dire que si on fait pas gaffe on est vite couillonné:


http://www.fallout-3.com/forum/attachment.php?attachmentid=2697&stc=1&d=1318013373


Sont chiants ces ricains avec leurs villes homonymes de partout :D
Pour le lac tu peux ruser si tu transformes ta plaine type savane en moyenne montagne pour que ca colle avec le lac Cochiti, à l'ouest de Santa Fé donc crédible pour un type venant de l'ouest. Par contre il est loin de toute route et se trouve en pleine nature, ce qui est pas le plus simple ^^

Un scribe assis va moins loin qu'un mutant qui marche.

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C'est pas vraiment à nous de dire qui va venir ou pas. Dans les faits il semblerait que Charles soit le moins obtus mais Lyse refusera de rester seule donc y'a des chances qu'ils y aillent tous. EN plus y'a que dans les mauvais films où les protagonistes se "séparent" pour une raison idiote et qu'ils leur arrive des bricoles ^ ^ Mais au final c'est toi qui es sensé savoir où tu vas.

Un scribe assis va moins loin qu'un mutant qui marche.

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Donc la suite sera celle où Charles accompagnera le héros, bonne lecture! -Je crois que Lyse ferait mieux de rester en arrière, je n'ai pas envie de risquer la vie de celle qui sait où nous allons. -Quoi*! Vous allez me laisser là*! Seule, entourée de tous les dangers des terres dévastées*! -Ce sera l'occasion de tester l'efficacité de ton arme. Répliqua Charles. -Très drôle*! Et si je me fais enlever par un membre d'une faction, ou pire*! Un raider*! -Tu crieras de toutes tes forces. Renchéri Charles. -Il n'est pas question que je reste seule, je... Elle débuta un infiniment long monologue, notre héros se tint le visage et secoua sa tête, quand il eut finit, il regarda Charles en essayant de lui faire passer une idée silencieuse. Il approuva et se prépara. -Lyse*? -Quoi encore*! Tu te rends compte que tu me coupe en pleine... -Ferme ta grande gueule. Elle fit bien entendu la moue, mais elle ne dit plus rien par la suite, signalant qu'elle les laisserait partir sans discuter. Charles lâcha un sourire et dit*: -Merci pour ton accord. Il se mit alors en route, suivit peu après par notre héros qui lâcha une excuse avant d'y aller, la femme concernait ne répondit même pas. Il suivit son compagnon à travers la colline, il put alors voir que le bâtiment avait vraiment morflé. Un énorme trou béait au milieu de la façade du bâtiment, c'était un miracle qu'il n'eut pas plus de séquelles... Il continua à progresser sur le terrain accidenté, et ne s'arrêta qu'une fois au pied du lac... Là gisait encore le cadavre du récupérateur, la vermine avait déjà débutait son travail de décomposition, et la vision de l'homme lui donna envie de vomir... -Ça m'étonnerais qu'on puisse identifier tes agresseurs tu sais... -Je sais, c'était une idée à la con, on aurait pas dû... -T’inquiètes, je comprend, j'aurais moi aussi cherché à savoir... -J'y pense, l'un d'entre eux à seulement perdu un bras, et il était loin de l'explosion... -Ça vaut le coup d'essayer*? -J'crois ouais. -Alors dépêchons, Lyse risque de nous tuer si on revient un peu trop tard. -Je crois qu'il est déjà trop tard dans son esprit. -Tu sais, quand on la connaît, elle est différente. -Ah ouais*? Parce que sauf ton respect, pour moi elle se conduit comme une vraie connasse. -Hmm... C'est vrai. Il se dirigea vers le point le plus surélevé possible, une fois qu'il y fut, il demanda à son compagnon*: -Tu n'aurais pas une idée de sa position*? -C'est pas très clair dans ma tête les derniers événement tu sais, viens, arrêtons... -Là*! Je crois avoir retrouvé le mec d'on tu parles*! Il indiqua du doigt le sommet d'une petite colline, il se souvint alors que ces hommes se trouvaient de face par rapport aux fenêtres du bâtiment, il se mit de sorte à voir l'impact de la roquette, il l'aperçut et réussit à déduire la position de l'homme. -Descends, je vais allez vérifier*! Charles s’exécuta et suivit notre héros qui courait vers l'endroit où son comparse avait vu le corps. En grimpant le long de la pente, il sentit une horrible odeur... Pas de doute, le corps était encore là. Sa théorie se vérifia tout de suite, l'homme était roulé en boule, et serrait ce qui restait de son bras contre lui, il avait dû mourir dans cette position. Mettant la main devant sa bouche et son nez, il s'aperçut que le cou de l'homme avait était partiellement tranché par un coup de ce qui lui sembla être une lame assez longue. Il vit alors que l'homme serrait dans sa main un petit bout de papier, il le retira non sans une grimace de dégoût. Il déplia celui-ci et lut le message. A l'homme lumière. Si vous lisez ce message, je vous attend dans les ruines de votre baptême, je vous pris de bien vouloir m'y rejoindre. Que le seigneur accompagne chacun de vos pas. Joshua Graham. -Putain de merde... Charles était derrière lui, il avait lut le message par dessus l'épaule de notre héros qui n'en revenait pas de ce qu'il venait de lire. -C'est pas possible... Joshua est mort... -Alors ce serait un membre de la légion fanatique du défunt légat*? -Ça me semble bien plus cohérent, bien que. Il marqua un temps d'arrêt et pivota la tête afin d'avoir son compagnon dans son champs de vision. Des légendes tournent autour de l'histoire de l'homme brûlé. -Quoi comme*? -«*L'homme brûlé marche...*» Des rumeurs, légendes... Qu'est-ce – qu'il foutrait ici*? Il firent silence tous deux, plongé dans une réflexion, si l'homme brûlé était ici... -Peut-être qu'il traque les derniers survivants de la légion dans la région*? S'il avait la possibilité de faire payer les membres, il le ferait non*? -Bonne suggestion, ça semble cohérent, mais ça m'étonnerait que ce soit «*lui*». -Il n'y a qu'un seul moyen de le vérifier. -Attend*! Notre héros fouilla le corps, après d'intense recherche, il trouva une plaque militaire, Berger était inscrit au dessus du nom du défunt. C'étaient des bergers... -Ils ont fait exprès de t'attaquer*? -Impossible, je suis recherché dans l'ouest par la RNC, mais pas ici, je viens d'arriver. -Quoi qu'il en soit, s'il apprennent la mort de leur hommes, tu te feras de puissants ennemis. -Partout où je vais... J'attire les ennuis. Il dit cela en se relevant et en serrant la plaque dans sa main. Bref, allons à la rencontre de «*l'homme brûlé*». Sans attendre, ils se dirigèrent vers les ruines de l'ancien bâtiment. Sans savoir qu'un homme les observait depuis le trou fait par l'explosion... Ils gravirent quatre à quatre la montée, notre héros, se souvenant de l'incident survenu il y a deux jours, regarda les fenêtres d'un œil inquiet, rien ne filtrait entre les fenêtres, et c'est bien ce qu'il l'inquiétait, et si cet homme à la lame, était un berger ayant abrégé les souffrances de son compagnon et qu'il l'attendait*? Il n'osait songer à un piège... -Tu as l'air inquiet, l'idée de rencontrer l'homme brûlé t'inquiètes donc à ce point*? -Qui ne serait pas inquiété à rencontrer un mort vivant*? Et s'il était vivant, qu'est-ce qu'il ferait ici*? Il y a d'autre endroits pour se venger de la légion. -Tu crois*? Pourtant c'est l'endroit rêvé pour lancer une révolte à grande échelle, un endroit au cœur même de l'empire de la légion, qui plus est, un endroit enclin à la rébellion, c'est bien l'endroit qu'il lui faut si c'est son plan. -Je n'aime pas l'idée de me lier avec un utopiste révolutionnaire. De plus sa foi est vraiment contradictoire par rapport à son passé... -Je la trouve plus que justifié, il a tout perdu, il a donc toutes les raisons de se rattacher à sa. La religion a toujours offerte une voie au gens, un chemin à suivre. La religion offre une raison de vivre. -C'est ce que tu penses, pour moi la religion n'est qu'une pure supercherie, visant à contrôler les gens. -Peut-être, mais certains en ont besoin... Ils firent silence jusqu'à ce qu'ils furent devant la porte du bâtiment, celle-ci était fermée, mais n'avait pas subit les dégâts que la roquette avait causée à la bâtisse. Ils dégainèrent tous deux leur arme et pénétrèrent dans la pièce, Charles couvrait notre héros qui ouvrait la marche à pas prudent. L'intérieur était comme il l'avait laissé lors de sa dernière visite, les morceaux de bois et de verres étaient toujours au même endroit. L'autre pièce avait était éclatée, le mur qui existait avant pour faire la séparation entre celle-ci n'était plus. Une horrible odeur de brûlée emplissait l'air, il remarqua alors trois cadavres calcinés, l'explosion avait dû les propulser en arrière, et ils gisaient là, inerte, témoignant silencieusement des combats. -Je n'aurai jamais cru en revenir... -C'est le seigneur qui t'as protégé. Surpris, ils visèrent tous deux l'endroit d'où venait la voix, alors un homme sortit de derrière un meuble. L’homme portait une veste de cuir qui était mise au dessus de bandages, il portait aussi un pantalon de jean, des bottes, et un turban blanc lui recouvrait le visage, on pouvait voir ses yeux, et le contour de ceux-ci, la peau avait été affreusement brûlée. Il avait à la main une machette de la légion, elle portait sur son pommeau des griffes, nos deux héros se doutèrent de leurs significations. -N'ayez pas peur, je ne vous veux aucun mal. Baissez ses armes, elles limitent la discutions. -C'est impossible... Vous avez été jeté du haut d'un canyon*! Et vous brûliez*! -Le seigneur a peut-être souhaitait ma survie, mais il m'a laissé les marques de ma corruption. Il montra les bandelettes du bout de son doigt ganté, nos héros purent voir un sourire se dessiner sur les lèvres de l'homme brûlé. -Mais je ne lui en tiendrait jamais rigueur, je n'ai jamais étais aussi bien. Mais, vous. Il pointa du doigt notre héros. Vous ne portez aucune séquelle de vôtre baptême... -Baptême*? De quoi parlez-vous*? -«*J'ai traversé deux épreuves, l'une dans l'eau, et l'autre dans le feu. Je suis le bras droit du seigneur, et l'instrument de sa juste vengeance*». -Il vous parle de l'explosion... Et de vôtre chute dans le lac Cochiti. -Ah... Il me prend pour un genre de guide*? -Vous êtes plus qu'un guide, vous êtes le berger qui mènera les moutons dans le droit chemin. Et votre corps a été épargné... -Bon... Pouvez-vous me dire ce que vous voulez*? -Le seigneur seul sait ce que je dois faire, mais il m'a dit de vous suivre. -Avoir l'homme brûlé avec nous se révélera sûrement utile, les légendes tournant autour de lui effraieront nos potentiels agresseurs. Chuchota Charles à l'intention de son compagnon de voyage. -Bon... Il marqua tout de même un temps de réflexion. Vous avez le droit de nous suivre... Joshua Graham. -Bien. Où comptez-vous allez*? -Je ne suis pas celui qui décide de la marche à suivre. Nous suivons... Enfin je suis une autre personne. -Si c'est ce que vous décidez, je suivrai. Ils rangèrent tous deux leur arme, Joshua quand à lui garda son arme en main, n'ayant pas de fourreau, il ne pouvait que la garder sur lui. -On ferait mieux d'y aller, Lyse va piquer une crise sinon. -Attendez*! Joshua sortit de sa poche une sorte de télécommande avec un bouton unique au centre de celle-ci, elle était marquée d'un dessin de Vault Boy altéré par le temps. Vous en aurez un jour besoin. Septique, notre héros lança tout de même un «*merci*». Ils partirent alors pour rejoindre leur compagne de voyage. Joshua fermait la marche comme s'il voulait garder une distance avec notre héros...

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Donc la suite sera celle où Charles accompagnera le héros, bonne lecture! -Je crois que Lyse ferait mieux de rester en arrière, je n'ai pas envie de risquer la vie de celle qui sait où nous allons. -Quoi*! Vous allez me laisser là*! Seule, entourée de tous les dangers des terres dévastées*! -Ce sera l'occasion de tester l'efficacité de ton arme. Répliqua Charles. -Très drôle*! Et si je me fais enlever par un membre d'une faction, ou pire*! Un raider*! -Tu crieras de toutes tes forces. Renchéri Charles. -Il n'est pas question que je reste seule, je... Elle débuta un infiniment long monologue, notre héros se tint le visage et secoua sa tête, quand il eut finit, il regarda Charles en essayant de lui faire passer une idée silencieuse. Il approuva et se prépara. -Lyse*? -Quoi encore*! Tu te rends compte que tu me coupe en pleine... -Ferme ta grande gueule. Elle fit bien entendu la moue, mais elle ne dit plus rien par la suite, signalant qu'elle les laisserait partir sans discuter. Charles lâcha un sourire et dit*: -Merci pour ton accord. Il se mit alors en route, suivit peu après par notre héros qui lâcha une excuse avant d'y aller, la femme concernait ne répondit même pas. Il suivit son compagnon à travers la colline, il put alors voir que le bâtiment avait vraiment morflé. Un énorme trou béait au milieu de la façade du bâtiment, c'était un miracle qu'il n'eut pas plus de séquelles... Il continua à progresser sur le terrain accidenté, et ne s'arrêta qu'une fois au pied du lac... Là gisait encore le cadavre du récupérateur, la vermine avait déjà débutait son travail de décomposition, et la vision de l'homme lui donna envie de vomir... -Ça m'étonnerais qu'on puisse identifier tes agresseurs tu sais... -Je sais, c'était une idée à la con, on aurait pas dû... -T’inquiètes, je comprend, j'aurais moi aussi cherché à savoir... -J'y pense, l'un d'entre eux à seulement perdu un bras, et il était loin de l'explosion... -Ça vaut le coup d'essayer*? -J'crois ouais. -Alors dépêchons, Lyse risque de nous tuer si on revient un peu trop tard. -Je crois qu'il est déjà trop tard dans son esprit. -Tu sais, quand on la connaît, elle est différente. -Ah ouais*? Parce que sauf ton respect, pour moi elle se conduit comme une vraie connasse. -Hmm... C'est vrai. Il se dirigea vers le point le plus surélevé possible, une fois qu'il y fut, il demanda à son compagnon*: -Tu n'aurais pas une idée de sa position*? -C'est pas très clair dans ma tête les derniers événement tu sais, viens, arrêtons... -Là*! Je crois avoir retrouvé le mec d'on tu parles*! Il indiqua du doigt le sommet d'une petite colline, il se souvint alors que ces hommes se trouvaient de face par rapport aux fenêtres du bâtiment, il se mit de sorte à voir l'impact de la roquette, il l'aperçut et réussit à déduire la position de l'homme. -Descends, je vais allez vérifier*! Charles s’exécuta et suivit notre héros qui courait vers l'endroit où son comparse avait vu le corps. En grimpant le long de la pente, il sentit une horrible odeur... Pas de doute, le corps était encore là. Sa théorie se vérifia tout de suite, l'homme était roulé en boule, et serrait ce qui restait de son bras contre lui, il avait dû mourir dans cette position. Mettant la main devant sa bouche et son nez, il s'aperçut que le cou de l'homme avait était partiellement tranché par un coup de ce qui lui sembla être une lame assez longue. Il vit alors que l'homme serrait dans sa main un petit bout de papier, il le retira non sans une grimace de dégoût. Il déplia celui-ci et lut le message. A l'homme lumière. Si vous lisez ce message, je vous attend dans les ruines de votre baptême, je vous pris de bien vouloir m'y rejoindre. Que le seigneur accompagne chacun de vos pas. Joshua Graham. -Putain de merde... Charles était derrière lui, il avait lut le message par dessus l'épaule de notre héros qui n'en revenait pas de ce qu'il venait de lire. -C'est pas possible... Joshua est mort... -Alors ce serait un membre de la légion fanatique du défunt légat*? -Ça me semble bien plus cohérent, bien que. Il marqua un temps d'arrêt et pivota la tête afin d'avoir son compagnon dans son champs de vision. Des légendes tournent autour de l'histoire de l'homme brûlé. -Quoi comme*? -«*L'homme brûlé marche...*» Des rumeurs, légendes... Qu'est-ce – qu'il foutrait ici*? Il firent silence tous deux, plongé dans une réflexion, si l'homme brûlé était ici... -Peut-être qu'il traque les derniers survivants de la légion dans la région*? S'il avait la possibilité de faire payer les membres, il le ferait non*? -Bonne suggestion, ça semble cohérent, mais ça m'étonnerait que ce soit «*lui*». -Il n'y a qu'un seul moyen de le vérifier. -Attend*! Notre héros fouilla le corps, après d'intense recherche, il trouva une plaque militaire, Berger était inscrit au dessus du nom du défunt. C'étaient des bergers... -Ils ont fait exprès de t'attaquer*? -Impossible, je suis recherché dans l'ouest par la RNC, mais pas ici, je viens d'arriver. -Quoi qu'il en soit, s'il apprennent la mort de leur hommes, tu te feras de puissants ennemis. -Partout où je vais... J'attire les ennuis. Il dit cela en se relevant et en serrant la plaque dans sa main. Bref, allons à la rencontre de «*l'homme brûlé*». Sans attendre, ils se dirigèrent vers les ruines de l'ancien bâtiment. Sans savoir qu'un homme les observait depuis le trou fait par l'explosion... Ils gravirent quatre à quatre la montée, notre héros, se souvenant de l'incident survenu il y a deux jours, regarda les fenêtres d'un œil inquiet, rien ne filtrait entre les fenêtres, et c'est bien ce qu'il l'inquiétait, et si cet homme à la lame, était un berger ayant abrégé les souffrances de son compagnon et qu'il l'attendait*? Il n'osait songer à un piège... -Tu as l'air inquiet, l'idée de rencontrer l'homme brûlé t'inquiètes donc à ce point*? -Qui ne serait pas inquiété à rencontrer un mort vivant*? Et s'il était vivant, qu'est-ce qu'il ferait ici*? Il y a d'autre endroits pour se venger de la légion. -Tu crois*? Pourtant c'est l'endroit rêvé pour lancer une révolte à grande échelle, un endroit au cœur même de l'empire de la légion, qui plus est, un endroit enclin à la rébellion, c'est bien l'endroit qu'il lui faut si c'est son plan. -Je n'aime pas l'idée de me lier avec un utopiste révolutionnaire. De plus sa foi est vraiment contradictoire par rapport à son passé... -Je la trouve plus que justifié, il a tout perdu, il a donc toutes les raisons de se rattacher à sa. La religion a toujours offerte une voie au gens, un chemin à suivre. La religion offre une raison de vivre. -C'est ce que tu penses, pour moi la religion n'est qu'une pure supercherie, visant à contrôler les gens. -Peut-être, mais certains en ont besoin... Ils firent silence jusqu'à ce qu'ils furent devant la porte du bâtiment, celle-ci était fermée, mais n'avait pas subit les dégâts que la roquette avait causée à la bâtisse. Ils dégainèrent tous deux leur arme et pénétrèrent dans la pièce, Charles couvrait notre héros qui ouvrait la marche à pas prudent. L'intérieur était comme il l'avait laissé lors de sa dernière visite, les morceaux de bois et de verres étaient toujours au même endroit. L'autre pièce avait était éclatée, le mur qui existait avant pour faire la séparation entre celle-ci n'était plus. Une horrible odeur de brûlée emplissait l'air, il remarqua alors trois cadavres calcinés, l'explosion avait dû les propulser en arrière, et ils gisaient là, inerte, témoignant silencieusement des combats. -Je n'aurai jamais cru en revenir... -C'est le seigneur qui t'as protégé. Surpris, ils visèrent tous deux l'endroit d'où venait la voix, alors un homme sortit de derrière un meuble. L’homme portait une veste de cuir qui était mise au dessus de bandages, il portait aussi un pantalon de jean, des bottes, et un turban blanc lui recouvrait le visage, on pouvait voir ses yeux, et le contour de ceux-ci, la peau avait été affreusement brûlée. Il avait à la main une machette de la légion, elle portait sur son pommeau des griffes, nos deux héros se doutèrent de leurs significations. -N'ayez pas peur, je ne vous veux aucun mal. Baissez ses armes, elles limitent la discutions. -C'est impossible... Vous avez été jeté du haut d'un canyon*! Et vous brûliez*! -Le seigneur a peut-être souhaitait ma survie, mais il m'a laissé les marques de ma corruption. Il montra les bandelettes du bout de son doigt ganté, nos héros purent voir un sourire se dessiner sur les lèvres de l'homme brûlé. -Mais je ne lui en tiendrait jamais rigueur, je n'ai jamais étais aussi bien. Mais, vous. Il pointa du doigt notre héros. Vous ne portez aucune séquelle de vôtre baptême... -Baptême*? De quoi parlez-vous*? -«*J'ai traversé deux épreuves, l'une dans l'eau, et l'autre dans le feu. Je suis le bras droit du seigneur, et l'instrument de sa juste vengeance*». -Il vous parle de l'explosion... Et de vôtre chute dans le lac Cochiti. -Ah... Il me prend pour un genre de guide*? -Vous êtes plus qu'un guide, vous êtes le berger qui mènera les moutons dans le droit chemin. Et votre corps a été épargné... -Bon... Pouvez-vous me dire ce que vous voulez*? -Le seigneur seul sait ce que je dois faire, mais il m'a dit de vous suivre. -Avoir l'homme brûlé avec nous se révélera sûrement utile, les légendes tournant autour de lui effraieront nos potentiels agresseurs. Chuchota Charles à l'intention de son compagnon de voyage. -Bon... Il marqua tout de même un temps de réflexion. Vous avez le droit de nous suivre... Joshua Graham. -Bien. Où comptez-vous allez*? -Je ne suis pas celui qui décide de la marche à suivre. Nous suivons... Enfin je suis une autre personne. -Si c'est ce que vous décidez, je suivrai. Ils rangèrent tous deux leur arme, Joshua quand à lui garda son arme en main, n'ayant pas de fourreau, il ne pouvait que la garder sur lui. -On ferait mieux d'y aller, Lyse va piquer une crise sinon. -Attendez*! Joshua sortit de sa poche une sorte de télécommande avec un bouton unique au centre de celle-ci, elle était marquée d'un dessin de Vault Boy altéré par le temps. Vous en aurez un jour besoin. Septique, notre héros lança tout de même un «*merci*». Ils partirent alors pour rejoindre leur compagne de voyage. Joshua fermait la marche comme s'il voulait garder une distance avec notre héros...

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Suite des aventures de notre héros, et son groupe d'infortune. Chapitre 3*: Toujours vers l'est. Dix minutes plus tard*: -... Tu trouves pas ça louche*? Son camarade cracha un rond de fumée et sans se soucier aucunement de son compagnon, reprit une lente bouffée. -Hey*? J'te parle*! -J'en ai rien à branler*! C'est que des coups de feu*! On en entend tous les jours*! -Peut-être, mais pas d'aussi près. -Écoute le bleu. On est tranquille là*! Ça fait bientôt une semaine qu'on nous a pas appelé*! C'est un putain de miracle*! Alors profites- en*! Les deux hommes portaient une tenue de membre de la légion retouchée, deux épaulières encadraient le plastron habituelle de la légion, chacune arborant le marteau et la faucille. Une cape pendait derrière eux, fixait aux épaulières. -Et si un sup' remarque que des gens sont passés sans permission*? L'autre jeta sa cigarette et reprit son fusil de chasse qu'il avait posé sur le côté de sa chaise. Il vérifia rapidement que l'arme était chargée et se leva. -Je te préviens, connard, si on a bougeait pour rien, tu sauras plus faire la différence entre ton cul et ta tête*! Dix minutes auparavant. Ils entendirent tout d'un coup des tirs de laser. Joshua alerté, courut vers le bord de la falaise, et aperçut en contrebas, Lyse, luttant face à une petite troupe de Geckos dorés, elle faisait tout pour éviter leurs coups, se fendait, donnait des coups de crosse, mais ils revenaient toujours à la charge. Ils s'élancèrent tous trois dans la descente, Joshua ouvrant la marche, machette brandit comme s'il préparait son coups. Il n'hésita pas un instant pour sauter sur le premier Gecko venu. Notre héros, lui ajusta son premier tir, tentant de toucher l'infatigable agresseur de la jeune femme, il préféra viser le dos de la créature, n'ayant point envie de louper son tir. Il retint son souffle avant de tirer. La balle toucha bien sa cible, et le Gecko, surpris de cette soudaine douleur, se laissa distraire un instant, Lyse en profita pour se diriger vers notre héros afin d'être plus en sécurité. Lui, d'ailleurs n'avait plus peur de louper son tir, il appuya sur la gâchette, et vit que la tête de la bête éclata. Sa satisfaction se transforma vite en crainte quand il vit que quatre Geckos s'étaient enfin rendu compte de sa présence. Il ne prit pas le temps de viser et tira dans le tas, vite appuyé par les tirs de sa camarade. Il toucha les créatures sur beaucoup de zone, mais n'en tua malheureusement qu'une avec un tir en pleine tête, les autres avaient, au pire, un membre estropié. Il appuya frénétiquement sur la gâchette et mit trois secondes à se rendre compte que son arme était vide. Il n'avait pas le temps de recharger. Il fit une roulade sur le côté, il se réceptionna sur un genou et fit volte face tout en dégainant son couteau. Joshua lui avait profité de la distraction d'un des Geckos pour lui pourfendre le crâne. Lyse, quand à elle recula en un bond et laissa son compagnon Charles tirer à bout portant sur le crâne de la bête. Celle-ci explosa littéralement et des morceaux de cervelles s'éparpillèrent sur le sol. Le corps inerte chuta lourdement sur le sol. Il restait encore deux créatures, dont une que Lyse ne vit pas arriver. La bête la plaqua au sol et jouant des crocs et des griffes tenta d'arracher l'arme de Lyse qui lui servait de bouclier. Charles était en train de recharger son arme et Joshua lutait contre l'autre Créature. Prenant son courage à deux mains, il chargea la créature en la poussant par un coup d'épaule. Il réussit à la faire chutait sur le côté, alors il se redressa et abattit son pied sur la face de la bête, il ne cessa d'ailleurs de l’abattre que quand il entendit un craquement. Il planta ensuite sa lame dans la gueule grande ouverte de la bête, qui, sous le coup, n'eut qu'un réflexe. Refermer la mâchoire. Il eut fort heureusement le temps de lâcher son arme et de reculer sa main, la bête agonisa dans les secondes... Autour de lui, il vit les cadavres ridicules des créatures. Graham essuyait sa lame sur la peau flasque d'une des bêtes. Charles aida quand à lui, la seule femme à se relevait, elle fixa notre héros qui était plus intéressé par le rechargement de son arme. -Merci. Lui souffla t-elle doucement. Il n'avait aucune envie de répondre à cette connasse. -Joshua*? L'homme brûlé tenait sa main gauche avec la droite, il avait laissé sa machette tombée, il semblait fermé les yeux et soufflait doucement. -Ne vous inquiétez pas... Une égratignure. -Vous êtes sûr*? S'inquiéta t-il. -Graham*? S'interrogea Lyse. Qui est-ce*? -Le Joshua Graham, lyse. Lui répondit Charles. -Mais... Il n'est pas censé être mort*? Et qu'est-ce qu'il fait ici*? -Il nous aide, ça devrait te suffire. Répliqua froidement notre héros qui inspectait la blessure de Graham. Vous avez eu de la chance, ses crocs n'ont pas mordus profondément. -Bien... Je ne ralentirai pas le groupe. -Vous pouvez m'expliquer ce que vous faites à nos côtés*? -La curiosité est une vertu, je vous répondrez simplement, je suis le chemin que le seigneur m'a indiqué. Et je suis ravi de faire vôtre connaissance. Répondit Graham avec courtoisie. -Je trouve étrange qu'un ancien membre de la légion œuvre à présent à aider les autres. -Je cherche la Rédemption. Chaque personne devrait pouvoir se racheter. -C'est très naïf comme jugement. -Et c'est toi qui dit ça*? Répondit toujours aussi froid notre héros en inspectant son arme. Joshua se leva et resserra un peu plus ses bandages au niveau de la main blessée, puis il demanda. -Cessons donc de chercher querelle, dites moi où nous allons, et je vous suivrai. -Nous allons vers Santa Fe, à l'est. Répondit Lyse. -Qu'il en soit ainsi, que le seigneur nous protège. Sur les paroles de l'homme brûlé, il se mirent en marche vers l'est, sans savoir que deux hommes avançaient dans leur direction...

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Nouvelle partie: La région était calme... Il inspectait depuis la hauteur de sa colline, les environs. Il n'avait pas eu à faire à des créatures, ni à des adversaires humains. Malgré cette tranquillité, il ne pouvait s'empêcher d'avoir peur, le moindre bruit provoqué par le frottement d'une couverture lui faisait battre la chamade. Il se souvenait du moment qui avait fini de le rendre paranoïaque, l'abri 34, il n'avait pas su entendre les respirations saccadées des goules à temps. « -Eh ? T'es sûr que c'est sécurisé Marc ? -T'inquiètes, c'est un prospecteur qui m'en a apprit l'existence, il m'a dit qu'il n'y avait rien de dangereux à l'intérieur... -T'as entendu ? -Non, tu d'viens parano vieux ! » S'il avait réussi à le convaincre, Marc serait encore de ce monde de merde, mais les goules avaient étés plus rapide que lui. Il scruta l'obscurité pour s'assurer qu'il n'y avait aucun danger alentour, il avait toujours ce mauvais pressentiment qui lui collait à la peau la nuit. S'il avait été seul, tout serait plus simple, mais maintenant il devait veiller sur les deux autres, il ne compta pas Joshua, qui lui ne dormait pas et continuait de prier à ses côtés. L'homme brûlé priait depuis une bonne heure, ne se souciant pas des bruits alentours, il ne jugeait pas nécessaire d'aider notre héros à surveiller l'endroit. -Comment faites-vous ? Joshua marqua un temps avant de répondre à cette question. -Pour quoi ? -Pour ne pas avoir peur ? Pour ne pas craindre une attaque ? -Parce qu'il ne faut pas craindre le retour vers le seigneur, je ne mourrai que quand il le jugera nécessaire. -Et comment le saurez-vous ? -Quand je sentirai mon heure approcher. Soudain l'homme brûlé se redressa et prenant une grande inspiration, tendit la main vers notre héros comme pour lui demander quelque chose. -Donnez moi votre arme, elle me sera utile pour veiller. -C'est moi qui suis censé veiller. -Et moi je vous dis que vous avez besoin de repos, cessez de vouloir porter toutes les responsabilités, je peux veiller. Il lui prêta son arme à remord, mais il était vrai qu'il avait besoin de repos. Il se dirigea vers la grotte où ils avaient élus domicile pour cette nuit, il avait fait un feu à l'intérieur, réchauffant légèrement le froid glacial qui régnait sur les hauteurs. Il s'assit au coin du feu, le plus éloigné possible de ses compagnons qui semblaient dormir. « Semblaient » sauf pour mademoiselle Lyse qui avait les yeux grands ouverts. Elle était enveloppée dans un sac de couchage au couleur de sa tenue d'habitante de l'abri, elle fixait notre héros qui sortit du sac une bouteille dont il n'avala qu'une gorgée. Il n'avait pas but depuis le début de la nuit, son estomac grondait, mais il avait peur que s'il débuté à manger un peu, son appétit réveillé emporterait le contenu du sac. -Tu ne dors pas encore toi ? Il s'adressait à Lyse qui continuait à le fixer, elle fit non de la tête et continua à le regarder. -Je n'arrive pas à dormir. -Tu devrais, demain, on ne sait pas sur ce que l'on va tomber. -Comment faites-vous pour vivre ainsi ? -Qui ? -Toi, Joshua Graham, bref... Comment est-ce que vous avez survécus ? Il songea un instant à ce qu'il allait lui répondre, il voulait clore la discutions au plus vite. -En ne songeant qu'à nous même. Il répondit ça avec une froideur telle qu'une goule sauvage aurait cessait de vociférer. Mais les femmes étaient plus coriaces que n'importe qu'elles créatures. -Je vois... Vas-tu nous lâcher en plein chemin ? -Franchement ? J'hésite encore, je n'ai pas envie de vous aider, d'aider quiconque d'ailleurs, j'en ai assez d'aider des gens qui me poignarderont une fois qu'ils n'auront plus besoin de moi. -On ne fera pas ça. -Il rit. Lui. Il montra Charles du doigt. Peut-être, mais toi, toi je sais ce que tu comptes faire de moi, me lâcher au pire des endroits, au moment propice, au moment où j'aurai couvert ma dette. Et si ce moment n'arrive pas, tu papillonneras des yeux devant je ne sais quel mec pour qu'il s'en charge. -Je ne suis pas comme ça ! -Ah bon ? Pourquoi alors tu me traites comme la pire des merdes ? -Tu exagères ! -Non je n'exagère pas. Tu sais très bien comment tout ça va finir, et moi aussi, être lié par la haine, c'est au mieux, être liés par un lien fragile. Et je sais que tu me hais. -Et pourquoi est-ce que je te haïrais ? -Parce que j'ai vu plus de choses que toi en un jour que toi durant toutes ta vie dans un terrier, parce que j'ai vécu des épreuves, et que j'en porte la marque. Ça... Ça te rends malade. T'as quel âge ? Vingt piges ? Vingt-cinq ? Et pourtant tu n'as rien vue. -Maintenant monsieur croit que je suis jalouse ? C'est toi qui devrais l'être ! Les seuls putains de souvenirs que t'as sont marqués par la souffrance, regarde toi, t'as perdu toute humanité. Tu as perdu tout ce qui nous différencies des animaux, et tu oses dire que je suis « jalouse » ? -Ah ? Mais... Qu'est-ce que l'humanité ? C'est notre capacité à avoir de la pitié ? De la compassion ? Notre capacité à aimer ? Si c'est de cela dont tu parles, alors oui. J'ai perdu mon humanité, mais dans le monde où nous sommes contraint de vivre, mieux vaut l'oublier, ça te donne des raisons en moins d'utiliser la dernière balle qu'il te reste dans ton chargeur pour toi même. -Le suicide c'est pour les lâches. -Vas dire ça aux gens qui n'ont plus rien, et qui ont vus leur famille massacrée sous leurs yeux par des Raiders. Là tu comprendras que le suicide est une putain de libération, et que même dieu, s'il existe aurait suffisamment « d'humanité » pour l'approuver. Ils ne se dirent plus rien, elle finit même par s'endormir. Lui n'avait pas envie de fermer les yeux. Il sortit la balle de son ancien fusil de chasse qu'il avait perdu, il la fit tourner entre ses doigts, et se souvint de la phrase qu'il avait un jour dit à Marc : « Tu vois cette balle ? Et bah, je l'utiliserai, soit pour un ami, soit pour moi-même. » Il serra la balle dans sa main, il se souvenait de la personne qui lui avait offert... Son instructeur... C'était le seul vrai pouvoir qu'il lui avait offert... Celui de mourir au moment où il le souhaitait.

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Je veux pas faire mon suce boule comme Archon, mais t'auras plus de chance sur JVC.com (Je Vais Chier.com pour les intimes). J'ai vu que t'avais posté ta fic là bas, la communauté de leurs forums est souvent plus active pour répondre à ce genre de choses. De plus, niveau répétitivité des mots, t'es balèze, un gros manque de synonyme. Après, je sais pas si t'es au courant mais ya des moyens plus intéressant pour donner l'envie de lire ce genre de fic comme utilisé des screens du jeu pour illustrer l'aventure sous forme de BD en fait que tu montes avec photoshop et les textes sont dans les bulles bien sûr. Je pense que ça masquera tes lacunes littéraire et donnera un intérêt plus conséquent à ta fic car ce genre de méthode est peu ou pas utilisé.

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Pardonnez moi si le lexique manque de profondeur, personne ne m'ayant fait la remarque je ne peux que difficilement m'en rendre compte. Par contre je n'ai vraiment pas envie de faire un truc illustré, je n'ai rien contre mais je n'en ai nullement envie. Mais Madurk, même si t'es remarque sont vraiment utiles, pourrais-tu éviter d'insulter de la sorte JVC.com? Je suis d'accord sur le fait que la communauté de ce site est assez immature, et que certains tests sont navrants, mais ne condamne pas toute la communauté de la sorte. S'il te plaît. De plus, je pourrai difficilement faire quelque chose d'illustré si cela se passe dans une zone non explorée dans les fallout. Et merci Philipos, je fais plus gaffe maintenant.

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Je veux pas faire mon suce boule comme Archon


Oh mais çà ne s'improvise pas çà monsieur, c'est un métier.
Moi par exemple je n'arriverai jamais à faire le troll grincheux aussi bien que toi. Non là respect, franchement.
Y'a des années de pratique derrière ou c'est un don ?

Rage_-_Welcome.jpg

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Il ne fait pas le troll (je hais ce terme) disons qu'il... n'arrive pas à exprimer son désaccord qu'accompagné d'une insulte. Vos avis étant divergeant, il ne trouve que cette insulte (qu'il aurait très bien put se garder, mais bon, on ne refera ni le monde, ni la nature humaine) Mais oui, il ferait peut-être mieux de s'abstenir pour ce genre de termes vraiment blessant, car, à mon avis, Archon ne m'encourage qu'à faire mieux.

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C'est pas bien grave si tu utilises des images de FO ou d'un mod qui ressemble d'assez près. J'imagine que là où il y a le lac ressemble assez aux alentours de Jacobstown par exemple. Dans le sens où tu places déjà le Brulé très loin de Zion (où là aussi tu peux utiliser certaines parties je pense) on est plus à ca près ;)

Pour le texte en lui même et le champ lexical, tu semble avoir opté pour un style genre vieux polar des 70's ou bouquin de gare genre "l'executeur". Pourquoi pas. C'est un style qu se veut nerveux, rapide et où la psychologie des persos est pas trop marquée puisque le but est l'action et de préference violente. Et ca, on aime ou pas ^^

Tu peux probablement t'en sortir (à condition quand même de varier plus le vocabulaire) mais tu devrais peut être réduire les dialogues où l'on se perd un peu. Je me souviens avoir lu une nouvelle (http://www.gss.online.fr/jdr/fallout24/) tous les codes de FO y sont (sombre, violent, décalé parfois) et ca se lit tout seul. Tu peux voir comment c'est monté, ca ne peut que t'aider.

Un scribe assis va moins loin qu'un mutant qui marche.

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