Je viens de finir BioShock Infinite. Bon sang, quelle claque !
Un univers uchronique, dystopique et retrofuturiste riche et cohérent, au disign steampunk original que l'on ne se lasse pas d'admirer comme on le ferait d'une oeuvre d'art. Une histoire intelligente et complexe qui a du sens, prenante, poétique et qui nous offre un final implacable et cruel. Une fin inattendue. Cette fin c'est la plus grosse claque que j'ai jamais reçu dans un jeu vidéo. Ce jeu m'a ému ; une première.
Au final BioShock Infinite est bien plus qu'un simple divertissement ; c'est une expérience, un voyage. Une histoire qui vous prend aux tripes, ne pouvant laisser quiconque indifférent et qui vous poursuit bien après son dénuement. Toutefois, assez alambiqués son dénuement et la mécanique scénaristique pourront en dérouter plus d'un.
La thématique du jeu, au final, nous questionne sur nos conditions de gamers : "la destination est la même, seul le voyage est différent !" Répète Elizabeth.
Des ennemis très variés, aux costumes, aux pouvoirs et aux armes diversifiés. Vous trouverez parfois jusqu'à trois versions d'un même perso.
Quelques gros regrets tout de même. Des cinématiques et gameplays originaux, (voir ici '> et ici '> ) diffusés sur le web lors de son développent, disparus du produit final. Des combats parfois un peu répétitifs. Un rythme parfois inégal. Des ennemis souvent basiques et bourrins. Un rail aérien un peu trop sous exploité et rendant les combats aériens quelque peu confus.
Je me suis, comme d'autres, longtemps posé la question sur la légitimité du terme BioShock dans le titre de ce nouveau jeu ; la fin de BioShock Infinite vous apportera une réponse à cette question. Réponse jubilatoire. Mais je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas vous gâcher le plaisir.
Une dernière chose. N'oubliez pas de regarder la petite cinématique après le générique de fin.
Bilan : 19/20. Un des meilleurs jeux auxquels j'ai été amenné à jouer. Je le met dans mon top 3. Un avant goût du paradis. ;-)
Un grand classique assurément. Le jeu d'une génération et le digne héritier de ses deux prédécesseurs.
Scénario :
La ville de Columbia, une ville qui flotte dans les airs à l'aide de ballons et de réacteurs, a été construite et lancée en 1900 par le gouvernement américain à grand renfort de publicités pour démontrer sa supériorité technologique et militaire au reste du monde. Mais, quelque temps après son lancement, la ville se révèle être un navire de guerre bien armé, notamment impliquée dans un incident international, la Révolte des Boxers.
La ville est désavouée par le gouvernement des États-Unis, et sa localisation bientôt oubliée de tous, provoquant ainsi son isolement. Booker DeWitt, détective et chasseur de primes, est engagé pour retrouver une femme, disparue il y a 15 ans, du nom d'Elizabeth, qui serait une prisonnière de Columbia.
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Je viens de finir BioShock Infinite. Bon sang, quelle claque !
Un univers uchronique, dystopique et retrofuturiste riche et cohérent, au disign steampunk original que l'on ne se lasse pas d'admirer comme on le ferait d'une oeuvre d'art. Une histoire intelligente et complexe qui a du sens, prenante, poétique et qui nous offre un final implacable et cruel. Une fin inattendue. Cette fin c'est la plus grosse claque que j'ai jamais reçu dans un jeu vidéo. Ce jeu m'a ému ; une première.
Au final BioShock Infinite est bien plus qu'un simple divertissement ; c'est une expérience, un voyage. Une histoire qui vous prend aux tripes, ne pouvant laisser quiconque indifférent et qui vous poursuit bien après son dénuement. Toutefois, assez alambiqués son dénuement et la mécanique scénaristique pourront en dérouter plus d'un.
La thématique du jeu, au final, nous questionne sur nos conditions de gamers : "la destination est la même, seul le voyage est différent !" Répète Elizabeth.
Des ennemis très variés, aux costumes, aux pouvoirs et aux armes diversifiés. Vous trouverez parfois jusqu'à trois versions d'un même perso.
Quelques gros regrets tout de même. Des cinématiques et gameplays originaux, (voir ici '> et ici '> ) diffusés sur le web lors de son développent, disparus du produit final. Des combats parfois un peu répétitifs. Un rythme parfois inégal. Des ennemis souvent basiques et bourrins. Un rail aérien un peu trop sous exploité et rendant les combats aériens quelque peu confus.
Je me suis, comme d'autres, longtemps posé la question sur la légitimité du terme BioShock dans le titre de ce nouveau jeu ; la fin de BioShock Infinite vous apportera une réponse à cette question. Réponse jubilatoire. Mais je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas vous gâcher le plaisir.
Une dernière chose. N'oubliez pas de regarder la petite cinématique après le générique de fin.
Bilan : 19/20. Un des meilleurs jeux auxquels j'ai été amenné à jouer. Je le met dans mon top 3. Un avant goût du paradis. ;-)
Un grand classique assurément. Le jeu d'une génération et le digne héritier de ses deux prédécesseurs.
Scénario :31-NAkq8YEY
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