Interdit aux moins de 18, on entre ici dans le domaine de la BD de SF à caractère érotique. Ce n'est pas ce qui se fait le mieux dans le genre post apo et question scénar ça vole souvent bas, mais ça reste du post apo.
Pour commencer "la survivante", de Paul Gillon. Dans un futur proche, une femme qui est resté bloquée au fond d'une grotte survit à l'apocalypse atomique. De retour à Paris, elle découvre que tous toute l'humanité a été atomisée. La domination de la planète est alors assurée par les robots, ultimes survivants de l'apocalypse. Brisée par la solitude, la jeune femme se laissera aller à l'amour interdit avec une machine. La BD est très marquée années 70 et, donc, assez rétro et kitch. Ça se laisse lire et ce n'est pas trop mal dessiné, mais ce n'est pas une lecture indispensable.
Druuna : à l'origine nommé Morbus Gravis, la BD devait se concentrer sur Shastar, amant de Druuna, contaminé par un virus mutagène et que seul un antidote rare permet de maintenir humain. Et puis, dès le second tome, le personnage girond de Druuna et ses frasques érotiques s'imposent, malheureusement au détriment de l'histoire.
L'histoire se déroule dans un monde post-apo (en fait une arche spatiale qui n'est pas sans rappeller l'univers graphique de Giger/Alien), décadent, sale, putréfié, violent et peuplé d'humains qui ont mutés à la suite d'une contamination virale qui semble épargner l'héroïne. Druuna, immunisée, part à la recherche de nouvelles fioles de vaccin pour sauver son amour, mais c'est trop tard pour Shastar qui se transforme définitivement en monstre tentaculaire et bestial et s'évapore dans la nature. Druuna est seule en milieu hostile, toutefois l'esprit de Shastar, qui habite encore la carcasse du monstre qu'il est devenu, veille de loin sur sa belle.
Les dessins sont très académiques et agréables, l'univers est intéressant, malheureusement l'histoire devient vite, dès le second tome, décousue, incohérente, brouillonne et prétexte à une surenchère pornographique de plus en plus crue et pesante.
Le premier tome est à lire ; les suivants à oublier. http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQEZ0lDitPLSVvaUOYXk1wF5ctCcwJ8yD_aTDeeFj7ejADBrWp8ZruVM_Gh
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Interdit aux moins de 18, on entre ici dans le domaine de la BD de SF à caractère érotique. Ce n'est pas ce qui se fait le mieux dans le genre post apo et question scénar ça vole souvent bas, mais ça reste du post apo.


http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQEZ0lDitPLSVvaUOYXk1wF5ctCcwJ8yD_aTDeeFj7ejADBrWp8ZruVM_Gh 
Pour commencer "la survivante", de Paul Gillon. Dans un futur proche, une femme qui est resté bloquée au fond d'une grotte survit à l'apocalypse atomique. De retour à Paris, elle découvre que tous toute l'humanité a été atomisée. La domination de la planète est alors assurée par les robots, ultimes survivants de l'apocalypse. Brisée par la solitude, la jeune femme se laissera aller à l'amour interdit avec une machine. La BD est très marquée années 70 et, donc, assez rétro et kitch. Ça se laisse lire et ce n'est pas trop mal dessiné, mais ce n'est pas une lecture indispensable.
Druuna : à l'origine nommé Morbus Gravis, la BD devait se concentrer sur Shastar, amant de Druuna, contaminé par un virus mutagène et que seul un antidote rare permet de maintenir humain. Et puis, dès le second tome, le personnage girond de Druuna et ses frasques érotiques s'imposent, malheureusement au détriment de l'histoire.
L'histoire se déroule dans un monde post-apo (en fait une arche spatiale qui n'est pas sans rappeller l'univers graphique de Giger/Alien), décadent, sale, putréfié, violent et peuplé d'humains qui ont mutés à la suite d'une contamination virale qui semble épargner l'héroïne. Druuna, immunisée, part à la recherche de nouvelles fioles de vaccin pour sauver son amour, mais c'est trop tard pour Shastar qui se transforme définitivement en monstre tentaculaire et bestial et s'évapore dans la nature. Druuna est seule en milieu hostile, toutefois l'esprit de Shastar, qui habite encore la carcasse du monstre qu'il est devenu, veille de loin sur sa belle.
Les dessins sont très académiques et agréables, l'univers est intéressant, malheureusement l'histoire devient vite, dès le second tome, décousue, incohérente, brouillonne et prétexte à une surenchère pornographique de plus en plus crue et pesante.
Le premier tome est à lire ; les suivants à oublier.