Bon je sais que c'est long, assez mal écrit mais l’essentiel y est....
Voilà donc mon BG, pour un personnage assez solitaire. Sinon en avatar, c'est dur de chopper le bon avec un charisme de 1 donc je vais rester sur celui fournit par Bourhein ! (sinon pour le visage imaginez Tuco (le bon la brute et le truand) avec le visage un peu déformé par des coups et c'est presque ça.
MHM-9578, pour Matricule Humain Masculin numéro 9578. C’est son nom, celui par lequel ses « maîtres » le l’appel. On est quelque part dans l’Ouest des USA, ou plutôt de ce qui était les USA avant la chute des bombes, dans un endroit que les esclaves appellent l’enfer. Jour et nuit, les masses et les pioches s’abattent sur la roche afin de fournir des pierres de constructions pour toute la région. Les marchands commercent ouvertement avec les tenanciers de cette fosse qui s’enrichissent sur le dos de pauvres hères capturés par des négriers ou par la légion.
Notre homme est ici, au plus profond de la mine, depuis ses 10 ans. Il ne connait pas son âge, ne sait pas écrire, ne se souvient presque plus de ce qu’est l’extérieur, le soleil. Depuis toujours réfractaire aux ordres qui lui sont donné, il est régulièrement battu par les gardes et les autres prisonniers l’évitent. De par ces tabassages fréquents, il a développé une certaine résistance physique, de plus le travail permanent lui offre une force hors du commun. MHM-9578 aurait pu terminer ses jours dans ce cloaque sentant les excréments et la sueur mais un évènement que personne n’attendait finit par se produire.
La RNC vint démanteler ce lieux d’esclavage connut de tous les marchands et de la plupart des habitants de la région. En effet, cette civilisation d’après-guerre est contre l’esclavage et maintenant qu’elle à la logistique nécessaire et des territoires à occuper, elle ne peut pas se permettre de laisser une bande de négrier au milieu de ses terres sans rien faire, sans compter que la main-d’œuvre ainsi récupérée reste essentielle pour son développement. Elle a d’abord essayé la voie diplomatique mais les « commerçants » ne voulait rien entendre. C’est ainsi qu’un matin, peu avant que le soleil ne perce le ciel, un contingent de l’armée de la RNC donna l’assaut. Les négriers s’attendant à cette réaction avaient renforcée leur sécurité en soudoyant des mercenaires.
Pendant que la RNC donne l’assaut de l’extérieur, la plupart des esclaves sont surpris par les coups de feu, mais finissent par ne plus y prêter attention, ce n’est pas la première attaques que subit cette forteresse. C’est du moins ce qu’il se passe jusqu’à que MHM-9578 décide de profiter de cette attaque pour se faire la malle. Il empoigne sa masse et se dirige vers le poste de garde le plus proche et éclate le crâne du garde contre la roche. La plupart des esclaves à côtés reste abasourdis mais l’esclave se fiche d’eux, il veut juste sortir d’ici. Il commence à se diriger vers la sortie, la plupart des gardes sont dehors à défendre les murs et les autres ont leur attention portée vers l’entrée, il n’a donc aucun mal à se frayer un chemin jusqu’à la sortie. En route, il rencontre un autre groupe d’esclaves qui ont eu la même idée et décide de se joindre à eux jusqu’à la sortie de la mine. Arrivés à cette sortie, il remarque un groupe de négriers qui s’enfuit vers l’un des poste de garde, il reconnait l’un d’eux, il va leur faire payer ses souffrances.
Il quitte le groupe se dirige vers le poste de garde et défonce la porte, puis enfonce sa masse dans le ventre de l’un des trois négriers. Après avoir désarmé les trois hommes, il leur brise des os avant de leur enfoncer sa masse dans le crâne puis il récupère quelques vivres et des vêtements. A sa sortie du baraquement, la bataille était fini, la RNC victorieuse et les esclaves libres. Celui que l’on pourrait appeler le « leader » du groupement de révolte s’avança vers lui pour lui demander de l’accompagner et de rentrer avec les troupes de la RNC. MHM-9578 repense à ce qu’il vient de faire, à cet espèce de plaisir fou qu’il vient d’éprouver en torturant ces hommes, il devait d’abord se pardonner ou accepter ce que l’enfer avait fait de lui, il devait être seul… Dans l’incompréhension générale et l’appréhension de certains « anciens » esclaves, MHM-9578 prit seul la direction du désert.
Il erra ainsi pendant presque un an, survivant de peu à des combats contre des pillards et des créatures peuplant ces terres hostiles. Presque toujours rejeté des localités à cause de son visage déformé par les coups et la faim. Mais malgré sa forte constitution, il sombra un jour dans un délire de fou à cause de la soif et tomba aux portes de l’inconscience. C’est une caravane marchande qui, après lui avoir pris le peu d’objet de valeur qu’il possédait le déposa chez un docteur dans un minuscule localité. Le docteur demanda le nom de son patient à ce dernier lorsqu’il se réveilla afin de pouvoir tenir son registre. MHM-9578 répondit qu’il ne avait pas, que toute sa vie il n’avait été qu’un numéro parmi tant d’autre. Le médecin lui demanda de raconter son histoire pendant qu’il était alité, pendant le récit le docteur se lia d’amitié pour cet homme qui avait vécu presque trente ans sans pourtant avoir vraiment vécu toutes ces années. Il se prit à s’apitoyer un peu sur le sort de cette homme qui ne connait rien de son passé et qui est presque condamné à mourir si il continue à voyager seul.
A la fin de sa convalescence MHM-9578 a trouvé un nom, il s’appelle dorénavant Karl Gorlberg et il accepte l’offre de son sauveur et ami,Harold Sanders, de rester avec lui afin d’aider la localité à s’apprivoiser en ressources rare avec sa connaissance des créatures du désert. Il effectua quelques travaux en ville et quelques raids sur des lieux peu éloignés.
Un jour en rentrant de l’un de ses raids, il vit de la une épaisse fumée venant du village. Il lâcha ses trouvailles et courut jusqu’au village. Une maison brûlait, et deux corps se trouvaient dans la rue, des habitants. Il entendit des voix venir de la grange, il prit sa masse à deux mains et s’avança vers la grange, entre les interstices des planches, il remarqua quatre hommes. Trois étaient armés avec des planches de bois ou de vieilles battes de baseball et l’autre avait un vieux fusil. Il n’aurait qu’une seule chance.
Il s’élança dans la grange et abattit sa masse sur l’homme au fusil, il lui brisa la nuque et le tua net. Les autres, sous le coup de l’étonnement ne réagirent pas immédiatement, Karl eu le temps d’armer son bras à nouveau et de frapper un autre assaillant et lui brisa la jambe. Cependant les deux autres reprirent leurs esprits et frappèrent leur assaillant avec leurs armes à plusieurs reprises. Karl finit par réussir à immobiliser les deux derniers pillards, prit le fusil du premier et alla vérifier l’état des habitants et surtout d’Harold. Il découvrit un vrai massacre, beaucoup d’entre eux était mortellement blessés, d’autres étaient morts. Seule une poignée n’avait rien ou presque. Parmi eux, Harold, on lui avait seulement coupé quelques doigts par contre les femmes du villages n’avaient pas eu droit à cette chance, elles ont toutes été violées et les moins dociles gisent mortes sur le sol. C’est le cas de la fille du médecin, cette vision d’horreur rappela à Karl un partie de son passé. Il ressentit à nouveau deux vieilles amies, la haine et la vengeance. Il sortit en trombe et se dirigea vers les pillards neutralisé dans la grange. Malgré ses plaies ouvertes, il les tortura, il ressentit du plaisir à les faire payer pour l’horreur qu’ils avaient laissé derrière eux. Il coupa des doigts, brisa des os, brula des parties du corps et se délectait des hurlements de ses victimes. Après une heure de torture, il les laissa dans le désert, à peine vivant, comme pour leur laisser une ultime chance de survie.
A son retour, les survivants, soigné par Harold le regardaient en coin et chuchotaient dans son dos. Il s’en fichait, il se fichait des autres. Seul la vie du Doc lui importait, il l’aida àfinir les soins des autres avant de se soigner lui-même et commença à creuser les tombes des autres. Quelques jours plus tard, les villageois le chassèrent du village, l’accusant d’avoir attiré les pillards avec ses raids même si il savait très bien que c’est qu’ils avaient peur de lui. Il accepta son sort, dit au revoir au docteur et prit la route. Il marchait lentement, étrangement triste de quitter cette endroit ou plutôt de quitter le seul amis qu’il ait jamais eu.Puis une voix retentit seulement 10 minutes après son départ :
« Karl, attends-moi ! Je vais te laisser seul dans le désert ! Te connaissant du va finir comme la dernière fois et t’aura pas la même chance… »
C’était Harold, Karl l’accepta et tira la roulotte chargée des divers ustensiles que le Doc utilisait pour soigner les blessures. Il tendit aussi un vieux cache-poussière troué à Karl :
« C’était à moi, avant que je me pose ici. J’en ai un… Neuf sur moi, je peux te passer celui-là. »
Comme à son habitude, Karl hocha seulement la tête et se couvrit avec le cache-poussière.
Il marchèrent un moment à deux sans rencontrer de difficultés particulières et finirent par se joindre à une caravane qui les acceptèrent surtout parce qu’Harold sait soigner les blessures.
Modifié par Lord Of Laugh
"Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement." Apocalypse 21:6 selon saint Jean.
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Bon je sais que c'est long, assez mal écrit mais l’essentiel y est....
Voilà donc mon BG, pour un personnage assez solitaire. Sinon en avatar, c'est dur de chopper le bon avec un charisme de 1 donc je vais rester sur celui fournit par Bourhein ! (sinon pour le visage imaginez Tuco (le bon la brute et le truand) avec le visage un peu déformé par des coups et c'est presque ça.
MHM-9578, pour Matricule Humain Masculin numéro 9578. C’est son nom, celui par lequel ses « maîtres » le l’appel. On est quelque part dans l’Ouest des USA, ou plutôt de ce qui était les USA avant la chute des bombes, dans un endroit que les esclaves appellent l’enfer. Jour et nuit, les masses et les pioches s’abattent sur la roche afin de fournir des pierres de constructions pour toute la région. Les marchands commercent ouvertement avec les tenanciers de cette fosse qui s’enrichissent sur le dos de pauvres hères capturés par des négriers ou par la légion.
Notre homme est ici, au plus profond de la mine, depuis ses 10 ans. Il ne connait pas son âge, ne sait pas écrire, ne se souvient presque plus de ce qu’est l’extérieur, le soleil. Depuis toujours réfractaire aux ordres qui lui sont donné, il est régulièrement battu par les gardes et les autres prisonniers l’évitent. De par ces tabassages fréquents, il a développé une certaine résistance physique, de plus le travail permanent lui offre une force hors du commun. MHM-9578 aurait pu terminer ses jours dans ce cloaque sentant les excréments et la sueur mais un évènement que personne n’attendait finit par se produire.
La RNC vint démanteler ce lieux d’esclavage connut de tous les marchands et de la plupart des habitants de la région. En effet, cette civilisation d’après-guerre est contre l’esclavage et maintenant qu’elle à la logistique nécessaire et des territoires à occuper, elle ne peut pas se permettre de laisser une bande de négrier au milieu de ses terres sans rien faire, sans compter que la main-d’œuvre ainsi récupérée reste essentielle pour son développement. Elle a d’abord essayé la voie diplomatique mais les « commerçants » ne voulait rien entendre. C’est ainsi qu’un matin, peu avant que le soleil ne perce le ciel, un contingent de l’armée de la RNC donna l’assaut. Les négriers s’attendant à cette réaction avaient renforcée leur sécurité en soudoyant des mercenaires.
Pendant que la RNC donne l’assaut de l’extérieur, la plupart des esclaves sont surpris par les coups de feu, mais finissent par ne plus y prêter attention, ce n’est pas la première attaques que subit cette forteresse. C’est du moins ce qu’il se passe jusqu’à que MHM-9578 décide de profiter de cette attaque pour se faire la malle. Il empoigne sa masse et se dirige vers le poste de garde le plus proche et éclate le crâne du garde contre la roche. La plupart des esclaves à côtés reste abasourdis mais l’esclave se fiche d’eux, il veut juste sortir d’ici. Il commence à se diriger vers la sortie, la plupart des gardes sont dehors à défendre les murs et les autres ont leur attention portée vers l’entrée, il n’a donc aucun mal à se frayer un chemin jusqu’à la sortie. En route, il rencontre un autre groupe d’esclaves qui ont eu la même idée et décide de se joindre à eux jusqu’à la sortie de la mine. Arrivés à cette sortie, il remarque un groupe de négriers qui s’enfuit vers l’un des poste de garde, il reconnait l’un d’eux, il va leur faire payer ses souffrances.
Il quitte le groupe se dirige vers le poste de garde et défonce la porte, puis enfonce sa masse dans le ventre de l’un des trois négriers. Après avoir désarmé les trois hommes, il leur brise des os avant de leur enfoncer sa masse dans le crâne puis il récupère quelques vivres et des vêtements. A sa sortie du baraquement, la bataille était fini, la RNC victorieuse et les esclaves libres. Celui que l’on pourrait appeler le « leader » du groupement de révolte s’avança vers lui pour lui demander de l’accompagner et de rentrer avec les troupes de la RNC. MHM-9578 repense à ce qu’il vient de faire, à cet espèce de plaisir fou qu’il vient d’éprouver en torturant ces hommes, il devait d’abord se pardonner ou accepter ce que l’enfer avait fait de lui, il devait être seul… Dans l’incompréhension générale et l’appréhension de certains « anciens » esclaves, MHM-9578 prit seul la direction du désert.
Il erra ainsi pendant presque un an, survivant de peu à des combats contre des pillards et des créatures peuplant ces terres hostiles. Presque toujours rejeté des localités à cause de son visage déformé par les coups et la faim. Mais malgré sa forte constitution, il sombra un jour dans un délire de fou à cause de la soif et tomba aux portes de l’inconscience. C’est une caravane marchande qui, après lui avoir pris le peu d’objet de valeur qu’il possédait le déposa chez un docteur dans un minuscule localité. Le docteur demanda le nom de son patient à ce dernier lorsqu’il se réveilla afin de pouvoir tenir son registre. MHM-9578 répondit qu’il ne avait pas, que toute sa vie il n’avait été qu’un numéro parmi tant d’autre. Le médecin lui demanda de raconter son histoire pendant qu’il était alité, pendant le récit le docteur se lia d’amitié pour cet homme qui avait vécu presque trente ans sans pourtant avoir vraiment vécu toutes ces années. Il se prit à s’apitoyer un peu sur le sort de cette homme qui ne connait rien de son passé et qui est presque condamné à mourir si il continue à voyager seul.
A la fin de sa convalescence MHM-9578 a trouvé un nom, il s’appelle dorénavant Karl Gorlberg et il accepte l’offre de son sauveur et ami, Harold Sanders, de rester avec lui afin d’aider la localité à s’apprivoiser en ressources rare avec sa connaissance des créatures du désert. Il effectua quelques travaux en ville et quelques raids sur des lieux peu éloignés.
Un jour en rentrant de l’un de ses raids, il vit de la une épaisse fumée venant du village. Il lâcha ses trouvailles et courut jusqu’au village. Une maison brûlait, et deux corps se trouvaient dans la rue, des habitants. Il entendit des voix venir de la grange, il prit sa masse à deux mains et s’avança vers la grange, entre les interstices des planches, il remarqua quatre hommes. Trois étaient armés avec des planches de bois ou de vieilles battes de baseball et l’autre avait un vieux fusil. Il n’aurait qu’une seule chance.
Il s’élança dans la grange et abattit sa masse sur l’homme au fusil, il lui brisa la nuque et le tua net. Les autres, sous le coup de l’étonnement ne réagirent pas immédiatement, Karl eu le temps d’armer son bras à nouveau et de frapper un autre assaillant et lui brisa la jambe. Cependant les deux autres reprirent leurs esprits et frappèrent leur assaillant avec leurs armes à plusieurs reprises. Karl finit par réussir à immobiliser les deux derniers pillards, prit le fusil du premier et alla vérifier l’état des habitants et surtout d’Harold. Il découvrit un vrai massacre, beaucoup d’entre eux était mortellement blessés, d’autres étaient morts. Seule une poignée n’avait rien ou presque. Parmi eux, Harold, on lui avait seulement coupé quelques doigts par contre les femmes du villages n’avaient pas eu droit à cette chance, elles ont toutes été violées et les moins dociles gisent mortes sur le sol. C’est le cas de la fille du médecin, cette vision d’horreur rappela à Karl un partie de son passé. Il ressentit à nouveau deux vieilles amies, la haine et la vengeance. Il sortit en trombe et se dirigea vers les pillards neutralisé dans la grange. Malgré ses plaies ouvertes, il les tortura, il ressentit du plaisir à les faire payer pour l’horreur qu’ils avaient laissé derrière eux. Il coupa des doigts, brisa des os, brula des parties du corps et se délectait des hurlements de ses victimes. Après une heure de torture, il les laissa dans le désert, à peine vivant, comme pour leur laisser une ultime chance de survie.
A son retour, les survivants, soigné par Harold le regardaient en coin et chuchotaient dans son dos. Il s’en fichait, il se fichait des autres. Seul la vie du Doc lui importait, il l’aida à finir les soins des autres avant de se soigner lui-même et commença à creuser les tombes des autres. Quelques jours plus tard, les villageois le chassèrent du village, l’accusant d’avoir attiré les pillards avec ses raids même si il savait très bien que c’est qu’ils avaient peur de lui. Il accepta son sort, dit au revoir au docteur et prit la route. Il marchait lentement, étrangement triste de quitter cette endroit ou plutôt de quitter le seul amis qu’il ait jamais eu. Puis une voix retentit seulement 10 minutes après son départ :
« Karl, attends-moi ! Je vais te laisser seul dans le désert ! Te connaissant du va finir comme la dernière fois et t’aura pas la même chance… »
C’était Harold, Karl l’accepta et tira la roulotte chargée des divers ustensiles que le Doc utilisait pour soigner les blessures. Il tendit aussi un vieux cache-poussière troué à Karl :
« C’était à moi, avant que je me pose ici. J’en ai un… Neuf sur moi, je peux te passer celui-là. »
Comme à son habitude, Karl hocha seulement la tête et se couvrit avec le cache-poussière.
Il marchèrent un moment à deux sans rencontrer de difficultés particulières et finirent par se joindre à une caravane qui les acceptèrent surtout parce qu’Harold sait soigner les blessures.
Modifié par Lord Of Laugh
"Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement." Apocalypse 21:6 selon saint Jean.