Salut à tous, me voilà avec une histoire qui n'est pas une fan-fic pour une fois. C'est la première fois que je "crée" un univers seul, et j'aurais vraiment besoin d'avis (et de corrections aussi ^^ ). En fait, je compte vraiment la poster ici dès qu'elle sera fini, je la compléterai peut-être car deux chapitres c'est pas très gros pour un avis. Voilà ^^
Atomic War: le monde d'Après
Introduction
Le 13 février 2017, le monde a plongé dans un chaos sans nom, amenant les pays développés à
user de leurs forces nucléaires. 127 bombes ont alors été larguées. Ce jour-là, la Terre est devenu un désert de poussière, et la quasi-totalité de la population a été décimée. Les animaux ont mutés et ne sont plus ce qu'ils étaient dans le monde d'Avant. Adam avait 5 ans ce jour-là. Il a grandi et maintenant, il va devoir survivre dans le monde d'Après.
Bon, j'avais pas envie de commencer ce journal, pour tout dire, mais Summer m'y a forcé... Bon, par où commencer ? Ah, oui, je m'appelle Adam Walford, je suis né en 2012, le 20 juillet précisément. J'ai 25 ans maintenant, et j'ai survécu à la Grande Guerre avec mon père. Il m’a expliqué qu'on s'était réfugié dans un bunker qu'il avait fait installer dans le jardin et qu'on y a vécu 1 ou 2 ans, avant que les Survivants de l'Atome nous trouvent. J'ai grandi chez eux, et maintenant, j'ai été nommé éclaireur il y a un mois et c'est ma première mission, accompagné de Summer et Striker. Summer, c’est une amie d’enfance, et Striker, c’est la première fois que je le croise. On doit se rendre dans un hôtel délabré au sud de la base pour faire un état des lieux. Bon voilà, j'ai tout dit, je pense.
Il était environ 7 h 00 du matin quand Summer, Striker et moi avons quitté la base. On se dirigeait vers le sud, dans la ville. Il venait de pleuvoir et le sol était boueux. Nous devions nous rendre à l'hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville. Les Survivants ne s'y rendent jamais, car c'est une zone à risques. II y a les radiations, tout d'abord, mais aussi les bêtes qui rôdent dans les parages. Le soleil montrait ses premiers rayons. On avançait difficilement dans la boue car on s'y enfonçait. Pour passer le temps, on se racontait les aventures qu'on avait vécu. Enfin, pas moi, car c'était ma première sortie. J'étais armurier avant de devenir éclaireur. Summer et Striker le sont depuis leur 18 ans. Ils ont le même âge que moi maintenant. Un groupe d'éclaireurs est porté disparu, et les Survivants manquaient cruellement de recrues, alors ils m'ont dépêchés en tant qu'éclaireur, qui pourrait bien devenir mon poste. Summer racontait avoir une fois été encerclée par une meute de cerbères. Quant à Striker, il disait qu'il avait passé 7 jours enfermé dans un placard sans eau ni nourriture, et avec un masque à gaz d'une autonomie de 3 jours. Par miracle, il n'a pas été irradié, car il avait créé une poche d'air pur avec le masque qui avait peu à peu rempli le placard. Une trentaine de minutes s'était écoulé avant que l'on reçoive un appel radio de la base :
- Hadès, ici la Base, quelle est votre situation ?
- Base, ici Hadès, nous atteignons bientôt notre objectif. Nous sommes arrivés au bord de la ville, rien à signaler pour l'instant, dit Summer, qui avait la radio portatif.
- Très bien, nous attendons un rapport de votre part avant la fin de la journée.
- Bien reçu.
Summer éteignit la radio :
- Pourquoi ils mettent des noms de code partout, je veux dire, un nom de groupe alors qu’on a tous des surnoms, c’est débile, non ? Dit Striker.
- Bah écoute, si je le savais, je ne me poserai pas aussi la question, répondit Summer. Je pense que t’es content de t’appeler Striker au lieu de Carl, non ?
- Ah, Ah, très drôle, Amanda… répondit-il.
- Peut-être qu'Adam le sait, repris Summer. Adam, t'as pas beaucoup parlé depuis qu'on est partis, c'est le moment où jamais.
- Je sais pas, dis-je, question de sécurité, sans doute. On a pas de noms de code ou de surnoms chez les armuriers, alors ça me passe au-dessus de la tête, ce genre de questions.
- Maintenant, t'es un éclaireur, et il se doit donc que tu es un surnom, affirma Summer. Alors, qu'est-ce qui pourrait t'aller ?
- Je propose Phantom ! S'écria Striker.
- Ouais, c'est pas mal, lui répondis-je.
- On pourra peut-être officialiser ça plus tard, quand on sera rentré, dit Summer.
- Enfin, attendons déjà que j'ai le poste.
L'hôtel n'était plus très loin. J'avais assez de temps pour admirer la vue de cette ville-fantôme. Les immeubles gris et démolis renforçaient le sentiment d’insécurité que dégageait la ville. En fait, tout était gris, sauf quelques couleurs qui ont subsisté, mais qui reste fades. L'ombre que créait les bâtiments n’étaient pas là pour rassurer non plus. Après encore une dizaine de minutes de marche, nous arrivâmes à l'hôtel. D'un pas engagé, je me dirigeai vers le bas de la porte quand Summer me barra la route :
- Hé, doucement, chuchota-t-elle, on ne sait pas ce qu'il y a derrière ! Ces bâtiments sont souvent remplis de nid de vol-griffes !
- Oui, excuse, je... c'est ma première fois, je connais pas tout ça, moi...
-Bon, on va récapituler les règles : Règle n°1 : on ne se sépare jamais, ça pourrait nous tuer. Règle n°2 : on reste en contact permanent, tout ce que tu trouves, tu le signale, même si c'est un truc inutile. Enfin, Règle n°3 : on fait le moins de bruit possible, tu tires seulement si c'est nécessaire, compris ?
- Oui, compris.
- Très bien, Summer et moi, on passe devant. Toi, tu restes derrière nous.
2 - L’Hôtel
Summer ouvrit la porte prudemment, pour éviter de faire trop de bruit, mais le grincement se fit quand même entendre. L’entrée de l’hôtel était assez basique. Il y avait le comptoir de la réception au centre, un couloir à gauche, puis un petit escalier à droite. L’hôtel était poussiéreux, et la poussière se collait sur nos masques à gaz. On progressait au rez-de-chaussée, pillant les chambres, mais il n’y avait rien d’intéressant. On décida de fouiller le premier étage. L’escalier craquait, nous obligeant à ralentir. Arrivé en haut, des bruits se firent entendre. Summer leva deux doigts pour nous dire de s’arrêter. Elle se baissa doucement et souleva un bout de bois. Un rat en sorti alors, faisant sursauté tout le groupe :
- Saleté de rat ! ragea Summer. Bon, en tout cas, la voie est libre, on continue.
Tout le monde fouillait les salles du regard, et Striker vit quelque chose -ou plutôt quelqu’un- par une des fenêtres brisées :
- Eh, regardez, dit-il, c’est pas le groupe de Ghost ?
- Si, répondit Summer, qu’est-ce qu’ils font là ? Hé, Ghost, dit-elle en essayant de parler fort tout en chuchotant, Ghost !
Un des membres du groupe se tourna vers la fenêtre :
- Summer, dit-il, qu’est-ce que tu fais là ? T’es seul ?
- Non, je suis avec Striker et un nouvel éclaireur, Ad… euh, Phantom ! On fait un état de lieux de l’hôtel, et vous, vous faîtes quoi ?
- On nous a signalé du mouvement ici, alors on va voir sur le terrain. Tu…
Un tir lointain retentit, et une balle explosa la tête d’un des compagnons de Ghost.
On se baissa instantanément. Je relevais la tête et une balle me frôla. La peur me transperça le corps, comme si quelqu’un m’enfonçait un pic glacé dans le ventre. J’ai failli mourir dès ma première mission. Il me fallu plusieurs secondes avant de reprendre mes esprits :
- Ça va ? me demanda Striker.
- Oui, oui, ça va…
- Amanda, ça va ?
Summer était assise à côté de Striker, immobile, le regard vide. Elle qui a un esprit d’acier, était là, comme une larve, regardant dans le vide, comme si son âme avait quitté son corps. Striker lui empoigna les épaules en la secoua en criant son nom. Elle regarda alors Striker :
- Écoute-moi, Amanda, dit Striker. t’en fais pas, t’as déjà vu pire, te laisse pas abattre, tu m’entends ? t’es une battante, pas une perdante, t’as compris ? T’es là ? Réponds, bordel, réponds !
- Oui, je… je suis là, répondit enfin Summer.
- OK, OK. Bon, écoutez-moi, on va ramper jusqu’en lieu sûr, d’accord ? Ensuite, on appellera la Base.
On se coucha lentement sur le ventre, en évitant d’être vu par le sniper. On rampa sur le sol, essayant de faire le moins de bruit possible. On entendait des balles fuser au loin. Summer fut frôler d’une balle à la jambe. Elle décala cette dernière, respira lentement et repris l’avancée. Il y avait un silence absolu, seul le bruit des balles transperçant le vent était audible. On avançait lentement, mais sûrement. La peur nous faisaient suer à flot, collant notre masque à gaz sur notre front. On arriva dans une salle de bain sans fenêtre. On se blottit dans un coin, et Summer sortit la radio. Mais des bruits attirèrent notre attention. Summer rangea l’appareil sur sa ceinture, se leva, dégaina son pistolet et attendit devant l’ouverture de la porte. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle. Summer tendait son pistolet, doigt sur la gâchette, le canon sur le front de la personne :
- Hé, du calme, c’est moi, c’est Ghost !
Summer soupira, rengaina son arme et ressortit la radio. Elle régla la fréquence sur celle de la Base :
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Salut à tous, me voilà avec une histoire qui n'est pas une fan-fic pour une fois. C'est la première fois que je "crée" un univers seul, et j'aurais vraiment besoin d'avis (et de corrections aussi ^^ ). En fait, je compte vraiment la poster ici dès qu'elle sera fini, je la compléterai peut-être car deux chapitres c'est pas très gros pour un avis. Voilà ^^
Atomic War: le monde d'Après
Introduction
Le 13 février 2017, le monde a plongé dans un chaos sans nom, amenant les pays développés à
user de leurs forces nucléaires. 127 bombes ont alors été larguées. Ce jour-là, la Terre est devenu un désert de poussière, et la quasi-totalité de la population a été décimée. Les animaux ont mutés et ne sont plus ce qu'ils étaient dans le monde d'Avant. Adam avait 5 ans ce jour-là. Il a grandi et maintenant, il va devoir survivre dans le monde d'Après.
1 - La Sortie
Il était environ 7 h 00 du matin quand Summer, Striker et moi avons quitté la base. On se dirigeait vers le sud, dans la ville. Il venait de pleuvoir et le sol était boueux. Nous devions nous rendre à l'hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville. Les Survivants ne s'y rendent jamais, car c'est une zone à risques. II y a les radiations, tout d'abord, mais aussi les bêtes qui rôdent dans les parages. Le soleil montrait ses premiers rayons. On avançait difficilement dans la boue car on s'y enfonçait. Pour passer le temps, on se racontait les aventures qu'on avait vécu. Enfin, pas moi, car c'était ma première sortie. J'étais armurier avant de devenir éclaireur. Summer et Striker le sont depuis leur 18 ans. Ils ont le même âge que moi maintenant. Un groupe d'éclaireurs est porté disparu, et les Survivants manquaient cruellement de recrues, alors ils m'ont dépêchés en tant qu'éclaireur, qui pourrait bien devenir mon poste. Summer racontait avoir une fois été encerclée par une meute de cerbères. Quant à Striker, il disait qu'il avait passé 7 jours enfermé dans un placard sans eau ni nourriture, et avec un masque à gaz d'une autonomie de 3 jours. Par miracle, il n'a pas été irradié, car il avait créé une poche d'air pur avec le masque qui avait peu à peu rempli le placard. Une trentaine de minutes s'était écoulé avant que l'on reçoive un appel radio de la base :
- Hadès, ici la Base, quelle est votre situation ?
- Base, ici Hadès, nous atteignons bientôt notre objectif. Nous sommes arrivés au bord de la ville, rien à signaler pour l'instant, dit Summer, qui avait la radio portatif.
- Très bien, nous attendons un rapport de votre part avant la fin de la journée.
- Bien reçu.
Summer éteignit la radio :
- Pourquoi ils mettent des noms de code partout, je veux dire, un nom de groupe alors qu’on a tous des surnoms, c’est débile, non ? Dit Striker.
- Bah écoute, si je le savais, je ne me poserai pas aussi la question, répondit Summer. Je pense que t’es content de t’appeler Striker au lieu de Carl, non ?
- Ah, Ah, très drôle, Amanda… répondit-il.
- Peut-être qu'Adam le sait, repris Summer. Adam, t'as pas beaucoup parlé depuis qu'on est partis, c'est le moment où jamais.
- Je sais pas, dis-je, question de sécurité, sans doute. On a pas de noms de code ou de surnoms chez les armuriers, alors ça me passe au-dessus de la tête, ce genre de questions.
- Maintenant, t'es un éclaireur, et il se doit donc que tu es un surnom, affirma Summer. Alors, qu'est-ce qui pourrait t'aller ?
- Je propose Phantom ! S'écria Striker.
- Ouais, c'est pas mal, lui répondis-je.
- On pourra peut-être officialiser ça plus tard, quand on sera rentré, dit Summer.
- Enfin, attendons déjà que j'ai le poste.
L'hôtel n'était plus très loin. J'avais assez de temps pour admirer la vue de cette ville-fantôme. Les immeubles gris et démolis renforçaient le sentiment d’insécurité que dégageait la ville. En fait, tout était gris, sauf quelques couleurs qui ont subsisté, mais qui reste fades. L'ombre que créait les bâtiments n’étaient pas là pour rassurer non plus. Après encore une dizaine de minutes de marche, nous arrivâmes à l'hôtel. D'un pas engagé, je me dirigeai vers le bas de la porte quand Summer me barra la route :
- Hé, doucement, chuchota-t-elle, on ne sait pas ce qu'il y a derrière ! Ces bâtiments sont souvent remplis de nid de vol-griffes !
- Oui, excuse, je... c'est ma première fois, je connais pas tout ça, moi...
-Bon, on va récapituler les règles : Règle n°1 : on ne se sépare jamais, ça pourrait nous tuer. Règle n°2 : on reste en contact permanent, tout ce que tu trouves, tu le signale, même si c'est un truc inutile. Enfin, Règle n°3 : on fait le moins de bruit possible, tu tires seulement si c'est nécessaire, compris ?
- Oui, compris.
- Très bien, Summer et moi, on passe devant. Toi, tu restes derrière nous.
2 - L’Hôtel
Summer ouvrit la porte prudemment, pour éviter de faire trop de bruit, mais le grincement se fit quand même entendre. L’entrée de l’hôtel était assez basique. Il y avait le comptoir de la réception au centre, un couloir à gauche, puis un petit escalier à droite. L’hôtel était poussiéreux, et la poussière se collait sur nos masques à gaz. On progressait au rez-de-chaussée, pillant les chambres, mais il n’y avait rien d’intéressant. On décida de fouiller le premier étage. L’escalier craquait, nous obligeant à ralentir. Arrivé en haut, des bruits se firent entendre. Summer leva deux doigts pour nous dire de s’arrêter. Elle se baissa doucement et souleva un bout de bois. Un rat en sorti alors, faisant sursauté tout le groupe :
- Saleté de rat ! ragea Summer. Bon, en tout cas, la voie est libre, on continue.
Tout le monde fouillait les salles du regard, et Striker vit quelque chose -ou plutôt quelqu’un- par une des fenêtres brisées :
- Eh, regardez, dit-il, c’est pas le groupe de Ghost ?
- Si, répondit Summer, qu’est-ce qu’ils font là ? Hé, Ghost, dit-elle en essayant de parler fort tout en chuchotant, Ghost !
Un des membres du groupe se tourna vers la fenêtre :
- Summer, dit-il, qu’est-ce que tu fais là ? T’es seul ?
- Non, je suis avec Striker et un nouvel éclaireur, Ad… euh, Phantom ! On fait un état de lieux de l’hôtel, et vous, vous faîtes quoi ?
- On nous a signalé du mouvement ici, alors on va voir sur le terrain. Tu…
Un tir lointain retentit, et une balle explosa la tête d’un des compagnons de Ghost.
On se baissa instantanément. Je relevais la tête et une balle me frôla. La peur me transperça le corps, comme si quelqu’un m’enfonçait un pic glacé dans le ventre. J’ai failli mourir dès ma première mission. Il me fallu plusieurs secondes avant de reprendre mes esprits :
- Ça va ? me demanda Striker.
- Oui, oui, ça va…
- Amanda, ça va ?
Summer était assise à côté de Striker, immobile, le regard vide. Elle qui a un esprit d’acier, était là, comme une larve, regardant dans le vide, comme si son âme avait quitté son corps. Striker lui empoigna les épaules en la secoua en criant son nom. Elle regarda alors Striker :
- Écoute-moi, Amanda, dit Striker. t’en fais pas, t’as déjà vu pire, te laisse pas abattre, tu m’entends ? t’es une battante, pas une perdante, t’as compris ? T’es là ? Réponds, bordel, réponds !
- Oui, je… je suis là, répondit enfin Summer.
- OK, OK. Bon, écoutez-moi, on va ramper jusqu’en lieu sûr, d’accord ? Ensuite, on appellera la Base.
On se coucha lentement sur le ventre, en évitant d’être vu par le sniper. On rampa sur le sol, essayant de faire le moins de bruit possible. On entendait des balles fuser au loin. Summer fut frôler d’une balle à la jambe. Elle décala cette dernière, respira lentement et repris l’avancée. Il y avait un silence absolu, seul le bruit des balles transperçant le vent était audible. On avançait lentement, mais sûrement. La peur nous faisaient suer à flot, collant notre masque à gaz sur notre front. On arriva dans une salle de bain sans fenêtre. On se blottit dans un coin, et Summer sortit la radio. Mais des bruits attirèrent notre attention. Summer rangea l’appareil sur sa ceinture, se leva, dégaina son pistolet et attendit devant l’ouverture de la porte. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle. Summer tendait son pistolet, doigt sur la gâchette, le canon sur le front de la personne :
- Hé, du calme, c’est moi, c’est Ghost !
Summer soupira, rengaina son arme et ressortit la radio. Elle régla la fréquence sur celle de la Base :
- Base, ici Hadès, répondez ! Base, ici, Hadès, ré…
- Hadès, ici la Base, quelle est la raison de cette appel ?
- On a croisé un autre groupe à l’hôtel, et un de leurs membres c’est fait tuer, il s’est pris… il s’est fait sniper…
- Quoi ? On vous envoie une escorte, veuillez indiquer votre position !
- Nous sommes à l’hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville.
- Très bien, essayez d’atteindre l’entrée, une escorte arrive sous peu !
"La soif de survivre ne me permet pas de mourir..."
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