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Atomic War: le monde d'Après


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Salut à tous, me voilà avec une histoire qui n'est pas une fan-fic pour une fois. C'est la première fois que je "crée" un univers seul, et j'aurais vraiment besoin d'avis (et de corrections aussi ^^ ). En fait, je compte vraiment la poster ici dès qu'elle sera fini, je la compléterai peut-être car deux chapitres c'est pas très gros pour un avis. Voilà ^^

Atomic War: le monde d'Après

 

Introduction

 

Le 13 février 2017, le monde a plongé dans un chaos sans nom, amenant les pays développés à

user de leurs forces nucléaires. 127 bombes ont alors été larguées. Ce jour-là, la Terre est devenu un désert de poussière, et la quasi-totalité de la population a été décimée. Les animaux ont mutés et ne sont plus ce qu'ils étaient dans le monde d'Avant. Adam avait 5 ans ce jour-là. Il a grandi et maintenant, il va devoir survivre dans le monde d'Après.

1 - La Sortie

 

Journal - Jeudi 15 mai 2037 - 5 h 00 du matin

--------------------------------------------------------------

Bon, j'avais pas envie de commencer ce journal, pour tout dire, mais Summer m'y a forcé... Bon, par où commencer ? Ah, oui, je m'appelle Adam Walford, je suis né en 2012, le 20 juillet précisément. J'ai 25 ans maintenant, et j'ai survécu à la Grande Guerre avec mon père. Il m’a expliqué qu'on s'était réfugié dans un bunker qu'il avait fait installer dans le jardin et qu'on y a vécu 1 ou 2 ans, avant que les Survivants de l'Atome nous trouvent. J'ai grandi chez eux, et maintenant, j'ai été nommé éclaireur il y a un mois et c'est ma première mission, accompagné de Summer et Striker. Summer, c’est une amie d’enfance, et Striker, c’est la première fois que je le croise. On doit se rendre dans un hôtel délabré au sud de la base pour faire un état des lieux. Bon voilà, j'ai tout dit, je pense.

 

Il était environ 7 h 00 du matin quand Summer, Striker et moi avons quitté la base. On se dirigeait vers le sud, dans la ville. Il venait de pleuvoir et le sol était boueux. Nous devions nous rendre à l'hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville. Les Survivants ne s'y rendent jamais, car c'est une zone à risques. II y a les radiations, tout d'abord, mais aussi les bêtes qui rôdent dans les parages. Le soleil montrait ses premiers rayons. On avançait difficilement dans la boue car on s'y enfonçait. Pour passer le temps, on se racontait les aventures qu'on avait vécu. Enfin, pas moi, car c'était ma première sortie. J'étais armurier avant de devenir éclaireur. Summer et Striker le sont depuis leur 18 ans. Ils ont le même âge que moi maintenant. Un groupe d'éclaireurs est porté disparu, et les Survivants manquaient cruellement de recrues, alors ils m'ont dépêchés en tant qu'éclaireur, qui pourrait bien devenir mon poste. Summer racontait avoir une fois été encerclée par une meute de cerbères. Quant à Striker, il disait qu'il avait passé 7 jours enfermé dans un placard sans eau ni nourriture, et avec un masque à gaz d'une autonomie de 3 jours. Par miracle, il n'a pas été irradié, car il avait créé une poche d'air pur avec le masque qui avait peu à peu rempli le placard. Une trentaine de minutes s'était écoulé avant que l'on reçoive un appel radio de la base :

- Hadès, ici la Base, quelle est votre situation ?

- Base, ici Hadès, nous atteignons bientôt notre objectif. Nous sommes arrivés au bord de la ville, rien à signaler pour l'instant, dit Summer, qui avait la radio portatif.

- Très bien, nous attendons un rapport de votre part avant la fin de la journée.

- Bien reçu.

Summer éteignit la radio :

- Pourquoi ils mettent des noms de code partout, je veux dire, un nom de groupe alors qu’on a tous des surnoms, c’est débile, non ? Dit Striker.

- Bah écoute, si je le savais, je ne me poserai pas aussi la question, répondit Summer. Je pense que t’es content de t’appeler Striker au lieu de Carl, non ?

- Ah, Ah, très drôle, Amanda… répondit-il.

- Peut-être qu'Adam le sait, repris Summer. Adam, t'as pas beaucoup parlé depuis qu'on est partis, c'est le moment où jamais.

- Je sais pas, dis-je, question de sécurité, sans doute. On a pas de noms de code ou de surnoms chez les armuriers, alors ça me passe au-dessus de la tête, ce genre de questions.

- Maintenant, t'es un éclaireur, et il se doit donc que tu es un surnom, affirma Summer. Alors, qu'est-ce qui pourrait t'aller ?

- Je propose Phantom ! S'écria Striker.

- Ouais, c'est pas mal, lui répondis-je.

- On pourra peut-être officialiser ça plus tard, quand on sera rentré, dit Summer.

- Enfin, attendons déjà que j'ai le poste.

L'hôtel n'était plus très loin. J'avais assez de temps pour admirer la vue de cette ville-fantôme. Les immeubles gris et démolis renforçaient le sentiment d’insécurité que dégageait la ville. En fait, tout était gris, sauf quelques couleurs qui ont subsisté, mais qui reste fades. L'ombre que créait les bâtiments n’étaient pas là pour rassurer non plus. Après encore une dizaine de minutes de marche, nous arrivâmes à l'hôtel. D'un pas engagé, je me dirigeai vers le bas de la porte quand Summer me barra la route :

- Hé, doucement, chuchota-t-elle, on ne sait pas ce qu'il y a derrière ! Ces bâtiments sont souvent remplis de nid de vol-griffes !

- Oui, excuse, je... c'est ma première fois, je connais pas tout ça, moi...

-Bon, on va récapituler les règles : Règle n°1 : on ne se sépare jamais, ça pourrait nous tuer. Règle n°2 : on reste en contact permanent, tout ce que tu trouves, tu le signale, même si c'est un truc inutile. Enfin, Règle n°3 : on fait le moins de bruit possible, tu tires seulement si c'est nécessaire, compris ?

- Oui, compris.

- Très bien, Summer et moi, on passe devant. Toi, tu restes derrière nous.

 

2 - L’Hôtel

 

Summer ouvrit la porte prudemment, pour éviter de faire trop de bruit, mais le grincement se fit quand même entendre. L’entrée de l’hôtel était assez basique. Il y avait le comptoir de la réception au centre, un couloir à gauche, puis un petit escalier à droite. L’hôtel était poussiéreux, et la poussière se collait sur nos masques à gaz. On progressait au rez-de-chaussée, pillant les chambres, mais il n’y avait rien d’intéressant. On décida de fouiller le premier étage. L’escalier craquait, nous obligeant à ralentir. Arrivé en haut, des bruits se firent entendre. Summer leva deux doigts pour nous dire de s’arrêter. Elle se baissa doucement et souleva un bout de bois. Un rat en sorti alors, faisant sursauté tout le groupe :

- Saleté de rat ! ragea Summer. Bon, en tout cas, la voie est libre, on continue.

Tout le monde fouillait les salles du regard, et Striker vit quelque chose -ou plutôt quelqu’un- par une des fenêtres brisées :

- Eh, regardez, dit-il, c’est pas le groupe de Ghost ?

- Si, répondit Summer, qu’est-ce qu’ils font là ? Hé, Ghost, dit-elle en essayant de parler fort tout en chuchotant, Ghost !

Un des membres du groupe se tourna vers la fenêtre :

- Summer, dit-il, qu’est-ce que tu fais là ? T’es seul ?

- Non, je suis avec Striker et un nouvel éclaireur, Ad… euh, Phantom ! On fait un état de lieux de l’hôtel, et vous, vous faîtes quoi ?

- On nous a signalé du mouvement ici, alors on va voir sur le terrain. Tu…

Un tir lointain retentit, et une balle explosa la tête d’un des compagnons de Ghost.

On se baissa instantanément. Je relevais la tête et une balle me frôla. La peur me transperça le corps, comme si quelqu’un m’enfonçait un pic glacé dans le ventre. J’ai failli mourir dès ma première mission. Il me fallu plusieurs secondes avant de reprendre mes esprits :

- Ça va ? me demanda Striker.

- Oui, oui, ça va…

- Amanda, ça va ?

Summer était assise à côté de Striker, immobile, le regard vide. Elle qui a un esprit d’acier, était là, comme une larve, regardant dans le vide, comme si son âme avait quitté son corps. Striker lui empoigna les épaules en la secoua en criant son nom. Elle regarda alors Striker :

- Écoute-moi, Amanda, dit Striker. t’en fais pas, t’as déjà vu pire, te laisse pas abattre, tu m’entends ? t’es une battante, pas une perdante, t’as compris ? T’es là ? Réponds, bordel, réponds !

- Oui, je… je suis là, répondit enfin Summer.

- OK, OK. Bon, écoutez-moi, on va ramper jusqu’en lieu sûr, d’accord ? Ensuite, on appellera la Base.

On se coucha lentement sur le ventre, en évitant d’être vu par le sniper. On rampa sur le sol, essayant de faire le moins de bruit possible. On entendait des balles fuser au loin. Summer fut frôler d’une balle à la jambe. Elle décala cette dernière, respira lentement et repris l’avancée. Il y avait un silence absolu, seul le bruit des balles transperçant le vent était audible. On avançait lentement, mais sûrement. La peur nous faisaient suer à flot, collant notre masque à gaz sur notre front. On arriva dans une salle de bain sans fenêtre. On se blottit dans un coin, et Summer sortit la radio. Mais des bruits attirèrent notre attention. Summer rangea l’appareil sur sa ceinture, se leva, dégaina son pistolet et attendit devant l’ouverture de la porte. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle. Summer tendait son pistolet, doigt sur la gâchette, le canon sur le front de la personne :

- Hé, du calme, c’est moi, c’est Ghost !

Summer soupira, rengaina son arme et ressortit la radio. Elle régla la fréquence sur celle de la Base :

- Base, ici Hadès, répondez ! Base, ici, Hadès, ré…

- Hadès, ici la Base, quelle est la raison de cette appel ?

- On a croisé un autre groupe à l’hôtel, et un de leurs membres c’est fait tuer, il s’est pris… il s’est fait sniper…

- Quoi ? On vous envoie une escorte, veuillez indiquer votre position !

- Nous sommes à l’hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville.

- Très bien, essayez d’atteindre l’entrée, une escorte arrive sous peu !

 
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hum ! C'est très bien de créer quelque chose de neuf bien que ça me fait pensé quand même a Fallout ( surtout les nom ), parceque tu ne décrit pas assez l'univers, du coup on prend les référence post apo que l'on as et ici c'est particulièrement fallout ! ensuite, l'ambiance, ben .. comment dire, le manque de détail de ton univers fait que l’ambiance est quazi inexistante.

Avant toute chose, avant de créer une histoire, il faut créer un univers, faire des cartes, ( d’ailleurs ça se situe ou ton histoire ? ), créer une faune, une flore, un background des personnage, faire des squelettes pour savoir ou vont tes personnages, bref il te manque un boulots que tu ne fait pas dans une fan-fic car elle existe déjà.

 

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Yop.

Même remarque. On rentre de suite dans l'action, il y a des cerbères (comme dans fallout), l'univers et les persos mériteraient une introduction plus douce.

On se coucha lentement sur le ventre, en évitant d’être vu par le sniper. On rampa sur le sol,

Niveau correction, ceci retentit encore dans mon esprit. ^^

"On" est relativement toléré (à force) à la place de "nous", mais seulement à l'oral (dialogues), et pas au passé simple. Soit tu utilises "nous" soit tu t'arranges pour conjuguer à l'imparfait.

Edited by Dr Gast
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C'est pas mal tout ça, (fais gaffe à quelques boulettes orthographiques et grammaticales, le "on" est pas forcément très adapté).

Quant à la critique concernant le manque de background, je ne suis pas tout à fait d'accord avec les précédents posts, on peut tout à fait envisager de procéder comme tu l'as fait. En littérature on parle de "portraits en action" pour un personnage dont l'auteur ferait la description à travers ses actions. Alors pourquoi pas faire la même chose avec un univers que le lecteur découvre peu à peu à travers les différents événements de la fiction?

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Même dans ce cas il manque quelques desciptions, non ? Par exemple, à quoi ressemble le héro ? Tu peux distiller ces infos petit à petit, or là on n'a encore rien.

Edited by Dr Gast
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J'aime beaucoup !

En plus, ça apporte une touche de nouveauté au forum qui ne voyait pas beaucoup passer d'histoires écrites par les membres. Cette fraicheur est très plaisante !

Tu DOIS continuer dans cette voie :)

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On peut le découvrir par la suite au gré de ses futures pérégrinations. Rien n'est figé dans le marbre dans ces premières lignes.

Nous sommes dans l'action, on peut facilement penser que la situation ne se prête pas à la description du héro. Le narrateur le fera plus tard quand la tension sera plus basse :)

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Ben en fait j'ai toujours fait comme ça, ça commence sans réelles descriptions puis ça avance au fur et à mesure ^^ Vu qu'à ce jour, j'ai que des fan-fics à mon actif, ben tout le monde connaît le Mojave et autres régions, alors voilà ^^ Les noms (surnoms car les noms je les trouve sur un générateur de noms x) ), ils me sont venus naturellement en fait, pour le cerbère par exemple, j'en avais jamais entendu parler dans Fallout O_o La description de l'environnement, j'avoue avoir fait un peu de la merde x) Mais le personnage, c'est fait exprès, je compte le faire plus tard quand il va croiser son visage dans un miroir après ça ;) Pour le "on", je me doutais un peu que ça poserai problème, mais le truc c'est que le mec parle en langage familier, donc narmol ^^

Merci pour vos retours en tout cas, ça fait plaisir :D

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Le manque de description initiale ne me dérange pas plus que ça si comme dit plus haut, cela est distillé ensuite dans le reste du récit, on entre bien dans l'action et l'enchainement des actions, en majorité via des dialogues, se fait a peu près bien.

Par contre, il faut vraiment faire attention au style et aux répétitions :

Bon, j'avais pas envie de commencer ce journal, pour tout dire, mais Summer m'y a forcé... Bon, par où commencer ?

Inutile et facile à corriger.

 

Il m’a expliqué qu'on s'était réfugié dans un bunker qu'il avait fait installer dans le jardin et qu'on y a vécu 1 ou 2 ans, avant que les Survivants de l'Atome nous trouvent.

C'est très lourdingue tout ces "qu" et tu peux facilement faire 2 ou 3 phrases ici.

 

J'ai grandi chez eux, et maintenant, j'ai été nommé éclaireur il y a un mois et c'est ma première mission, accompagné de Summer et Striker.

Pareil, le style est hyper lourd et pas du tout facile à lire. Il faut vraiment que tu découpes mieux tes phrases.

 

Un groupe d'éclaireurs est porté disparu, et les Survivants manquaient cruellement de recrues, alors ils m'ont dépêchés en tant qu'éclaireur, qui pourrait bien devenir mon poste.

Trop d'idées différentes dans la même phrase... On a du mal à suivre. Pourtant le début du paragraphe avait un meilleur style, des phrases courtes et bien écrites.

Tu dois vraiment te concentrer là dessus lors de tes relectures. En redécoupant tes phrases si tu les trouve trop courtes, tu peux aussi ajouter les sentiments du narrateur, vu que c'est écrit à la première personne.

Cela t'évitera la froideur que dégage la simple description des faits que tu fait :

Summer racontait avoir une fois été encerclée par une meute de cerbères. Quant à Striker, il disait qu'il avait passé 7 jours enfermé dans un placard sans eau ni nourriture, et avec un masque à gaz d'une autonomie de 3 jours.

Enchainé avec la phrase précédente c'est quand même un peu rapide abrupt. Si c'est voulu à la limite pourquoi pas, mais là on dirait que c'est un peu fait à la va vite.

Il manque vraiment des descriptions des états "internes" des différents personnages, ou du moins des choses qui permettrait de suggérer leurs sentiments profonds, voire mieux, des choses qui permettrait de distinguer les différentes personnalités de ton récit. Actuellement, on dirait que tout le monde est à peu près pareil, parce qu'ils ne ressentent rien.

 

Bon ensuite, la majorité du récit se fait via des dialogues et ça s'améliore un peu.

Ça donne un style très orienté action certes, mais pas assez vivant.

 

Summer leva deux doigts pour nous dire de s’arrêter. Elle se baissa doucement et souleva un bout de bois. Un rat en sorti alors, faisant sursauter tout le groupe

Là pareil, c'est encore un peu fade pour moi, j'ai envie de ressentir plus. La construction des phrases, les temps employés ne sont pas bons et il te manque des mots de liaison à mon avis :

 

Exemple :

Dans un geste millimétré, probablement appris à la dure après des années d'entrainement militaire, Summer nous fit signe de nous arrêter.

Lentement, elle se baissa pour atteindre une planche qui dépassait du sol. Je retenais mon souffle pendant qu'elle soulevait la planche centimètre par centimètre...

*Squeek* ! Un énorme rat sorti tout à coup de son terrier !

Tout le groupe se mis à sursauter. Mes muscles se contractèrent tous en même temps et je luttais pour ne pas lui vider instantanément mon chargeur sur la g...

Puis, dans un long soupir, je suivais la trajectoire de l'animal au travers de mon viseur alors qu'il s'enfuyait le long du couloir.

- Saleté de rat ! ragea Summer. Bon, en tout cas, la voie est libre, on continue.

etc...

 

 

Ce genre de choses pourtant tu sais très bien le faire, il y a d'autres moment dans le récit où tu y arrive très bien (ex: pic à glace)

Donc voilà, continue comme ça et n'hésite pas à te relire plusieurs fois ou à demander des relectures.

 

La suite est prévue pour quand ? :)

 

Edited by HawK-EyE
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La suite, je pensait pas la faire, mais bon je vais quand même la poster ^^ Avec les cours, elle peut arriver dans 2 semaines je pense, il faut vraiment que je me fixe un objectif (style x mots par jour ou x chapitres par semaine).

Merci pour l'exemple, ça illustre bien les erreurs, je sens aussi que c'est vide, mais je bloque, là tu m'as beaucoup aidé car je vois d'où vient le problème ^^

EDIT : j'avoue que le récit est plus vivant, c'est 100x mieux :D Je rajoute quelques passages dans l'hôtel car on le voit presque pas alors que c'est LE lieu du chapitre ^^

Edited by TheSniderMcWood
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101% d'accord avec Hawk et ses corrections et autres suggestions. C'est comme tu veux mais à la limite tu pourrais poster tes prochains épisodes sur la partie réservée au staff, on relit, on te conseille et tu publies la suite toute propre sur ce topic, qu'en dis-tu turlututu?

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C'est comme tu veux mais à la limite tu pourrais poster tes prochains épisodes sur la partie réservée au staff, on relit, on te conseille et tu publies la suite toute propre sur ce topic, qu'en dis-tu turlututu?

C'est ce que je comptais faire mes j'avais pas envie de mettre un projet personnel dessus, je trouvais ça un peu osé en mode YOLO J'M'EN BALEK alors je l'ai posté là ^^

Ah oui et pour répondre à @Megeon : l'histoire se déroule à New York ^^

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Bon, je viens de tout corriger, j'ai rajouté des trucs, voilà ce que ça donne :

1 - La Sortie

 

Journal - Jeudi 15 mai 2037 - 5 h 00 du matin

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Bon, j'avais pas envie de commencer ce journal, pour tout dire, mais Summer m'y a forcé... Alors, par où commencer ? Ah, oui, je m'appelle Adam Walford, je suis né en 2012, le 20 juillet précisément. J'ai 25 ans maintenant, et j'ai survécu à la Grande Guerre avec mon père. Il m’a expliqué qu'on s'était réfugié dans un bunker qu'il avait fait installer dans le jardin. D’après lui, on y a vécu 1 ou 2 ans, avant que les Survivants de l'Atome nous trouvent. J'ai grandi chez eux, et j'ai été nommé éclaireur. Aujourd’hui. c'est ma première mission, accompagné de Summer et Striker. Summer, c’est une amie d’enfance, et Striker, c’est la première fois que je le croise. On doit se rendre dans un hôtel délabré au sud de la base pour faire un état des lieux. Bon voilà, j'ai tout dit, je pense.

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Il était environ 7 h 00 du matin quand Summer, Striker et moi avons quitté la base. On se dirigeait vers le sud, dans la ville. Il venait de pleuvoir et le sol était boueux. Nous devions nous rendre à l'hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville. Les Survivants ne s'y rendent jamais, car c'est une zone à risques. II y a les radiations, tout d'abord, mais aussi les bêtes qui rôdent dans les parages. Le soleil montrait ses premiers rayons. On avançait difficilement dans la boue car on s'y enfonçait. Pour passer le temps, on se racontait les aventures qu'on avait vécu. Enfin, pas moi, car c'était ma première sortie. J'étais armurier avant de devenir éclaireur. Summer et Striker le sont depuis leur 18 ans. Ils ont le même âge que moi maintenant. Un groupe d'éclaireurs est porté disparu, et comme les Survivants manquaient cruellement de recrues, ils m’ont désigné en tant qu'éclaireur. Summer racontait avoir une fois été encerclée par une meute de cerbères. Elle s’était réfugié dans un bâtiment détruit. Elle se vantait un peu, comme quoi elle n’avait pas eu peur, qu’elle avait gardé son sang-froid. Je n’étais pas étonné, elle a toujours été téméraire, avec une rage de vivre qui dépasse toute entendement. Quant à Striker, il disait qu'il avait passé 7 jours enfermé dans un placard sans eau ni nourriture, et avec un masque à gaz d'une autonomie de 3 jours. Par miracle, il n'a pas été irradié, car il avait créé une poche d'air pur avec le masque qui avait peu à peu rempli le placard. Bien que ce ne soit pas impossible, je n’étais pas vraiment convaincu. Mais bon, ça faisait passer le temps de ce pénible trajet. Une trentaine de minutes s'était écoulé avant que l'on reçoive un appel radio de la base :

- Hadès, ici la Base, quelle est votre situation ?

- Base, ici Hadès, nous atteignons bientôt notre objectif. Nous sommes arrivés au bord de la ville, rien à signaler pour l'instant, dit Summer, qui avait la radio portatif.

- Très bien, nous attendons un rapport de votre part avant la fin de la journée.

- Bien reçu.

Summer éteignit la radio :

- Pourquoi ils mettent des noms de code partout, je veux dire, un nom de groupe alors qu’on a tous des surnoms, c’est débile, non ? Dit Striker.

- Bah écoute, si je le savais, je ne me poserai pas aussi la question, répondit Summer. Je pense que t’es content de t’appeler Striker au lieu de Carl, non ?

- Ah, Ah, très drôle, Amanda… répondit-il.

- Peut-être qu'Adam le sait, repris Summer. Adam, t'as pas beaucoup parlé depuis qu'on est partis, c'est le moment où jamais.

- Je sais pas, dis-je, question de sécurité, sans doute. On a pas de noms de code ou de surnoms chez les armuriers, alors ça me passe au-dessus de la tête, ce genre de questions.

- Maintenant, t'es un éclaireur, et il se doit donc que tu es un surnom, affirma Summer. Alors, qu'est-ce qui pourrait t'aller ?

- Je propose Phantom ! S'écria Striker.

- Ouais, c'est pas mal, lui répondis-je.

- On pourra peut-être officialiser ça plus tard, quand on sera rentré, dit Summer.

- Enfin, attendons déjà que j'ai le poste.

L'hôtel n'était plus très loin. J'avais assez de temps pour admirer la vue de cette ville-fantôme. Les immeubles gris et démolis renforçaient le sentiment d’insécurité que dégageait la ville. En fait, tout était gris, sauf quelques couleurs qui ont subsisté, mais qui reste fades. L'ombre que créait les bâtiments n’étaient pas là pour rassurer non plus. Après encore une dizaine de minutes de marche, nous arrivâmes à l'hôtel. Il semblait partiellement détruit, et les étages sont sûrement bloqués. D'un pas engagé, je me dirigeai vers le bas de la porte quand Summer me barra la route :

- Hé, doucement, chuchota-t-elle, on ne sait pas ce qu'il y a derrière ! Ces bâtiments sont souvent remplis de nid de vol-griffes !

- Oui, excuse, je... c'est ma première fois, je connais pas tout ça, moi...

-Bon, et bien, on va récapituler les règles pour toi : Règle n°1 : on ne se sépare jamais, ça pourrait nous tuer. Règle n°2 : on reste en contact permanent. Enfin, Règle n°3 : on fait le moins de bruit possible, tu tires seulement si c'est nécessaire, compris ?

- Oui, compris.

- Très bien, Summer et moi, on passe devant. Toi, tu restes derrière nous.

 

2 - L’Hôtel


Summer ouvrit la porte prudemment, pour éviter de faire trop de bruit, mais le grincement se fit quand même entendre. L’entrée de l’hôtel était grande.. L’hôtel était poussiéreux, et la poussière se collait sur nos masques à gaz. Nous progressions au rez-de-chaussée, pillant les chambres, mais il n’y avait rien d’intéressant. Nous décidâmes donc de fouiller le premier étage. L’escalier craquait, nous obligeant à ralentir. Arrivé en haut, des bruits se firent entendre. Des sortes de grincement venant d’un tas de débris contre un mur. Summer leva deux doigts pour nous dire de s’arrêter. Elle se baissa doucement et souleva un des bouts de bois, pendant que la tension atteignait chez nous son paroxysme. Quand elle fit bouger le morceau de bois, un rat sans poil, rose avec de longues griffes en sortit. On sursauta tous, et je fit un effort inconsidéré pour ne pas vider tout mon chargeur sur l’ignoble bête :

- Saleté de rat ! ragea Summer. Bon, en tout cas, la voie est libre, on continue.

Tout le monde fouillait les salles du regard. Nous entrâmes dans une des chambres. Pénétrant en premier dans la chambre, j’aperçus 2 squelettes calcinés étaient couchés sur le lit :

- Beurk, lâchai-je, c’est dégueulasse.

- “Considère les victimes de la Grande Guerre comme des héros, quoiqu’ils faisaient quand sur eux s’abattait le Fléau des Flammes Nucléaires criant à la Destruction. Car ils ont survécu à l’Opression, et cru en un monde sans violence et sans sombrer dans la Démence.” récita Striker.

- Quoi ? demanda Summer.

- C’est un poème que récitait mon père quand j’étais gosse. Il me disait que ce poème était une vérité absolue et qu’il se devait de le réciter tous les soirs. Cette guerre l’a totalement détruit, mais il dit que le monde d’Avant n’était pas mieux que celui d’Après.

- Oui, enfin, un couple en train de baiser pendant que la guerre fait rage dehors, c’est rarement considéré comme un acte héroïque...

- C’est un beau poème, rétorquai-je, pour éviter un conflit inutile. Bon, on continue ? Ou vous préférez qu’on reste là à débattre sur le fait que baiser n’est pas un acte héroïque ?

- Allez, avançez, monsieur le Chef, me taquina-t-elle.

En avançant dans la salle, je voyai une valise. Je l’ouvrai et y découvrai des photos du couple de squelettes. Des photos de bâtiments historiques, comme la tour de Pise ou la Statue de la Liberté. Ces photos me donnait un sentiment de nostalgie. C’est bizarre, étant donné que je n’ai aucun souvenir du monde d’Avant. Je sais que je ne pourrais jamais revoir ce monde qui avait pourtant l’air magnifique, et ça me tendait. Pendant que je regardais les photos, le regard de Striker fut interpellé par du mouvement à la fenêtre.

- Eh, regardez, dit-il, c’est pas le groupe de Ghost là-bas ?

- Si, répondit Summer, qu’est-ce qu’ils font ici ? Hé, Ghost, dit-elle en essayant de parler fort tout en chuchotant, Ghost !

Un des membres du groupe se tourna vers la fenêtre :

- Summer, dit-il, qu’est-ce que tu fais là ? T’es seul ?

- Non, je suis avec Striker et un nouvel éclaireur, Ad… euh, Phantom ! On fait un état de lieux de l’hôtel, et vous, vous faîtes quoi ?

- On nous a signalé du mouvement ici, alors on va voir sur le terrain. Tu…

Un tir lointain retentit, et une balle explosa la tête d’un des compagnons de Ghost.

Tout le monde se baissa instantanément. Je relevais la tête pour voir où était Ghost et son ami, mais une balle me frôla le visage. La peur me transperça le corps, comme si quelqu’un m’enfonçait un pic glacé dans le ventre. J’ai failli mourir dès ma première mission. Il me fallu plusieurs secondes avant de reprendre mes esprits :

- Ça va ? me demanda Striker.

- Oui, oui, ça va…

- Amanda, ça va ?

Summer était assise à côté de Striker, immobile, le regard vide. Elle qui a un esprit d’acier, était là, comme une larve, regardant dans le vide, comme si son âme avait quitté son corps. Striker lui empoigna les épaules en la secoua en criant son nom. Elle regarda alors Striker :

- Écoute-moi, Amanda, dit Striker. t’en fais pas, t’as déjà vu pire, te laisse pas abattre, tu m’entends ? t’es une battante, pas une perdante, t’as compris ? T’es là ? Réponds, bordel, réponds !

- Oui, je… je suis là, répondit enfin Summer.

- OK, OK. Bon, écoutez-moi, on va ramper jusqu’en lieu sûr, d’accord ? Ensuite, on appellera la Base.

Nous nous couchâmes lentement sur le ventre, en évitant d’être vu par le sniper. On rampa sur le sol, essayant de faire le moins de bruit possible. Les balles fusaient au loin. Summer fut frôlée d’une balle à la jambe. Elle décala cette dernière, respira lentement et repris l’avancée. Il y avait un silence absolu, seul le bruit des balles transperçant le vent était audible. On avançait lentement, mais sûrement. La peur nous faisaient suer à flot, collant notre masque à gaz sur notre front. Nous arrivâmes dans la salle de bain, qui ne possédait pas de fenêtre. On se blottit dans un coin, et Summer sortit la radio. Mais des bruits attirèrent notre attention. Summer rangea l’appareil sur sa ceinture, se leva, dégaina son pistolet et attendit devant l’ouverture de la porte. Je voyais la buée sur son masque apparaître et réapparaître, mais aucune respiration ne se faisait entendre. Le stress nous submergeait, mais nous gardâmes notre sang-froid. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle. Summer tendait son pistolet, doigt sur la gâchette, le canon sur le front de la personne :

- Hé, du calme, c’est moi, c’est Ghost !

Summer soupira, rengaina son arme et ressortit la radio. Elle régla la fréquence sur celle de la Base :

- Base, ici Hadès, répondez ! Base, ici, Hadès, ré…

- Hadès, ici la Base, quelle est la raison de cette appel ?

- On a croisé un autre groupe à l’hôtel, et un de leurs membres c’est fait tuer, il s’est pris… il s’est fait sniper…

- Quoi ? On vous envoie une escorte, veuillez indiquer votre position !

- Nous sommes à l’hôtel Loff & Folks, dans le centre-ville.

- Très bien, essayez d’atteindre l’entrée, une escorte arrive sous peu !

 

P.S : Faîtes pas attention aux couleurs sur les noms des chapitres, c'est juste pour le swagg :p

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