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Fanfic Frost...oula


Frost

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C'est un fanfic qui à au moins 1 an et demi voir 2...:pfft:

Il est assé light et mal concu de temps en temps, mais bon ! j'avai pensé a le continuer, ou d'en refaire un, mais...pas pour l'instant:wink:

Ha oui, Vod.k, c'est un pseudo internet que j'ai utiliser au moin 2ans duran, et que j'ai eu du mal à lacher ^^

WASTELAND





Introduction


Aaaaaaaaah, le Wasteland...terre vide, détruite, terre de néant...personnellement je préfère le terme de terre aride...et dans cet environnement, la seule solution et le seul mot qui est le mieux approprié, c’est la survie...

L’histoire que vous vous apprêtez à lire se passe après une guerre nucléaire, LA guerre nucléaire...je vous laisse imaginer les conséquences de bombardement nucléaire presque intensif pendant deux an...

Je vous plante le décor : Année 2273, la plupart des pays du monde possèdent « l’arme miracle », la bombe nucléaire. Ils ont tous le sourire lors des débats en se ventant de l’avoir, et une polémique se créé autour de ce sujet : est-ce dangereux ? Oui, preuve à l’appui :

Le 4 août 2273, Jonathan Enseurbëg ce fait assassiner en Russie, ce haut personnage allemand était très important, et à la surprise de son décès, la folie meurtrière de la plupart des pays se réveilla...

Ils n’ont même pas réfléchis, ils ce sont attaqués à coups de bombes, la Russie en première...évidement. Imaginez l’erreur, la Russie, la troisième puissance mondiale à cette époque...la riposte ne c’est pas fait attendre, et elle a même été de plus forte. A la façon de la première guerre mondiale des « clans » de pays ce sont formé...la guerre se termina deux ans plus tard, le 25 octobre 2275... Plus de munitions, mais surtout plus d’hommes pour les tirées... ils ont sois désertés, ou sons mort de cancers et autres maladies due aux radiations.

Pendant c’est deux années, la plupart des gens avait été emmené dans des abris spéciaux, le futur disait-il, mais tous n’avaient pas eu cette chance, d’autre étaient resté à la surface, les conséquences sont les suivante: mutations, cancers et plein d’autre choses inimaginables…

Voila, sinon moi on me surnomme Vod.k et je suis dans un abri, je fais partie d’une troisièmes génération « d’abrité », et l’histoire que vous allez lire... c’est mon histoire...

CHAPITRE I : L’abri 7





Mars 2350, la guerre était fini depuis quelques années déjà, mais nous, dans l’abri 7, nous ne le savions pas, car nos moyens de communication avaient été rompus lors des bombardements.

Stan, mon ami d’enfance et moi, avions décidés de partir de l’abri car nous n’avions pas l’intention de pourrir dans ce trou à rats toute notre vie.Deux ou trois ans après la perte de contact avec les autres abris, le dirigeant avait envoyé cinq hommes à la surface…aucune nouvelle…mort, ou alors il n’on pas voulu revenir…

Donc, comme la logique le veut, le peuple de l’abri était inquiet à cause de notre départ…nos parents eux, étaient d’un côté fiers pour notre courage et d’un autre inquiet, et ont avaient beau les rassurer, cela ne changeai rien…





CHAPITRE II : Le départ




Le jour du départ était proche, plus qu’un jour. Nous commencions à faire notre sac. Le patriarche, comme on l’appelait, nous avaient, après une longue discussion, donné la clef qui donne l’accès à la réserve d’équipement, interdite depuis la fermeture final de l’abri.

Dans nos packs respectif nous avions un 9mm, un fusil à canon scié, un pied de biche, des munitions, trois stimpack, une boite d’anti-rad, des vivres, un duvet chacun, des vêtements, une boussole et une montre…pour garder l’esprit du temps.

Un doyen dont on ignorait pas mal de choses, comme beaucoup d’ancien d’ailleurs, nous avait donné deux engins qu’il avait gardé au fond de son grand placard, nommés à l’époque des vélos. Les roues étaient bien dégonflées, mais nous n’avions pas le choix car aucun appareil dans l’abri ne permettait de les gonfler…les anciens dirigeants n’avaient certainement pas pensé que cela aurai pus servir un jour…

Le peut d’informations que nous avions réussi à avoir sur l’ancien monde, ce l’imitaient à la composition d’un plat de cassoulet, de comment utiliser une pelle dépliante, ou encore comment gonfler un pneu… il faut croire que notre abri ne renfermait pas de véritables secrets…

Ça y est, il est temps de partir vers un autre monde…meilleur comme disait les livrets de survis…pas logique d’ailleurs que l’on dise monde meilleur dans un livre de survie…

La porte de l’ascenseur s’ouvrit sur une petite sale. Le sol était grillagé solidement, les murs étaient blancs avec une bande jaune et devant nous se dressait une immense porte ronde en métal, rouillée par l’humidité. Pour l’ouvrir il fallait poser sa main sur un écran qui faisait parti d’un ordinateur ou était écrit « Vault Tec ».

Un moment d’hésitation et je mis ma main sur l’écran, un spot rouge se mit à clignoter et l’ont entendirent les engrenages de la porte se mettre en marche. Ont entendaient vaguement un voie qui disait « au revoir et merci de votre séjour ».

Un nouveau monde nous attendait derrière cette porte. Bon ou mauvais ? Nous allions le découvrir…


CHAPITRE III : Un nouveau monde


Il était environ 14h15 lorsque la porte fini de s’ouvrir et je pensait à l’expression « trou à rats » que j’utilisait souvent… elle était justifié, et pas qu’un peut… une horde de rats se jetèrent sur nous…quelque coups de pied de biche par-ci par-là…c’est marrant comme un rat éclate facilement, et que leur boyaux sont très élastiques…

Après cette petite fête, nous sortîmes enfin de la grotte… Une chose lumineuse nous éblouissaient et après m’être avancé plus amplement, je m’aperçu que c’était le soleil. C’est sur qu’avec toutes ces années passées dans un abri, ça a du bien modifier notre vue.

Nous avancions lorsque le pied de Stan marchât sur quelque chose de craquant, après avoir regardés de plus près, nous avions reconnus quatre corps, ou plutôt quatre squelettes avec des uniformes de l’abri. Il ne restait pas grand-chose…les uniformes et deux gourdes vide. Mais quelque chose me dérangeait, si c’était le groupe envoyé par le dirigeant, ou était passé le cinquième ? Certainement plus enfoncé dans le sable…

Nous continuons la marche et nos yeux, peu à peu commençaient à s’habituer à la lumière naturelle.

Après des heures de marche, nous avions trouvé une vieille station essence de l’avant guerre, désaffectée depuis bien longtemps déjà. Stan me dit :

« On va passer la nuit ici

- ouai, c’est une bonne idée »

L’endroit était poussiéreux mais pas trop détruit. Il restait encore des morceaux de toit! »

Il était à peut près 22h00 lorsqu’une pensée me vin soudainement :

« Si nous sommes dans une station service, c’est qu’il doit y avoir une route à coté

- mais oui, pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt ?

– bon, repris-je, on dort, demain on fouillera les lieux et par la suite, on cherchera la route. »

Le lendemain, on se mis au travail, on regardait dans chaque tiroirs, chaque étagères, rien, jusqu’au moment ou Stan cria :

« J’en ai une, j’en ai une !

- mais une quoi ?

- une pompe a vélo, elle est rouillée mais elle souffle.

- super, amène la, on va gonfler les pneus, comme ça on pourra enfin utiliser ces machins... »

Je peux dire que même si je n’ai jamais cru en un dieu, la on peut dire que les astres nous aidés… avoir autant de bol que ça…

Après avoir gonflé les pneus et regroupé les affaires, nous nous étions mis à la recherche d’une route. Effectivement, il y avait bien une route, Ou plutôt ce qu’il en restait, on la distinguait mal, mais suffisamment pour la suivre. Nos sacs sur le dos et nous sur les selles, nous pouvions partir.

Deux jours déjà que l’ont pédalaient, et il nous restait environ trois jours de vivre et rien à l’horizon.

Le troisième jour, la désespérance était forte, mais lors d’un moment de repos ont aperçus au loin une forme, on aurait dit des bâtiments, peut-être des restes de ville, ou pourquoi pas un village. Il fallait s’en assurer…

CHAPITRE IV : Torino


Nous avions raisons, c’était bien une ville.

A l’entrer il était inscrit « bienvenu à TORINO, la ville de l’après guerre ». L’endroit avait l’air sympas, la première baraque était une ancienne maison reconvertie en ‘saloon’.

Nous étions heureux d’avoir trouver un coin où il y avait de le vie.

Stan me tapa un coup dans le dos me dit :

« Aller viens, on va au bar.

– Ouai. ».

Au fond du saloon un groupe de blues rock jouait un villeux morceau de Jimmy Hendrix, un excellent guitariste américain des années 60-70, que mon père écoutait souvent, il l’avait hérité de son arrière grand père, et depuis il le garde précieusement…

Sur la droite il y avait le bar, au milieu et à gauche se trouvaient des tables, les murs étaient tapissés de posters d’anciennes publicités.

Arrivé au bar, le barman s’approcha de nous :

« Que puis-je pour vous étranger ?

– des renseignements.

– bien sur ! Vous savez c’est rare de voir de nouvelles têtes dans le coin.

– parlez moi de la ville.

– ici, vous êtes dans le lieu principal de Torino et moi c’est Jones, le patron. Dans la rue à gauche, vous trouverez l’épicerie du village, c’est le vieux Bob qui la tien et plus loin il y a le bazar, un four tout, la boutique est à Banzi. Dans celle de droite il y a L’entrecôte, le seul resto du coin, c’est simple mais c’est pas mauvais pour autan, leurs spécialités c’est ‘le cafard en sauce’. Pour finir, dans la rue derrière se trouve l’armurerie dirigée par Dickens et le bureau du Marshal Stones. D’ailleurs vous devriez aller le voir, histoire de !!!

Ah ! Deux secondes, on m’appel

– ok ».

Le groupe venait juste de cesser de jouer, lorsqu’un homme vêtu de noir avec un chapeau style cow-boy se mit à jouer sur le vieux piano du fond. Un silence saisi la salle jusqu’à la fin du morceau. Le patron revint :

« Bon qu’est-ce que je vous sers ?

– mais on n’a pas de quoi payé.

- aller cette foie, c’est la maison qui paie. Je suis content d’voir de nouvelles têtes, de plus vous m’avez l’air sympas…et si jamais j’ai besoin de vous, vous aurez comme un petite dette.

– bon ok, alors, deux… tien, deux bibine, on va essayer. Mais j’y pense on paie avec quoi ici ?

– bah, avec des capsules naturellement !

– ah… mais bien sur… on le savait… un Stan, c’était pour rire. Dis-je avec un air sur de moi…

– je savais bien, vous penser, c’est la seule monnaie du wasteland.

– c’était qui le type au piano ?

– le type comme vous dite, c’est le Marshal Stones. Certainement le gars le plus respecté de la ville.

– merci, on y va, à plus. Et encore merci pour le verre !

– oh, de rien. »


CHAPITRE V : Argent & abri, ah Boby quelle tuerie !!!


A peine sorti du bar, que la chaleur étouffante du wasteland venait s’engouffrer dans nos poumons. Le type du saloon nous avait dit d’aller voir le marshal, mais avant nous avions décidé de faire un tour, histoire de voir à quoi ressemblait la vie sur cette nouvelle ‘terre’…

Les rues étaient gardées propres, les bâtiments étaient, sois des restes d’immeubles, sois des tentes improvisées…depuis bien longtemps d’ailleurs…

On rencontrai des junkys un peu partout, ainsi que des macreaus…dans ce monde, la drogue et les autres substance t-elle que l’alcool devait être comme une délivrance pour l’esprit des gens…une délivrance pour toute cette horreur et cette pression que c’est personnes vivent chaque jour de plus à vivre…d’un côté, je les comprends, mais noyer son corps de substances bizarres n’arrangera pas les choses, cela les plonge même dans un plus grand désespoir…même inconsciemment…mais après tout, c’est leurs choix…

En continuant, ont aperçus le restaurant, il était assez moche de l’extérieur mais très agréable de l’intérieur. Les fauteuils étaient en vieux cuir rouge, on à même l’impression de sentir encore cette odeur…cette odeur si particulière au cuir, ça sent le refermé, ou plutôt l’étouffé, mais ça sent bon, et les tables…bah…c’était des tables, des planche de bois ronde surélevé par quatre pied… !

Mais pour l’instant, la seul chose importante était de trouver ou dormir et de l’argent, ou plutôt des ‘caps’.

Pour ça nous sommes aller voir le vieux Bob à

l’épicerie :

« Boby vous salut.

- salut, nous cherchons un endroit ou dormir et un peut d’argent.

- oh de nouvelles têtes…

- et oui… et pour dormir…

- bah… vous savez le seul hôtel qu’il y a en ville est petit et il est plein… faut dire que deux chambres, c’est pas énorme…

- mince, comment on va faire ?

- Sinon je peut me débrouillé, j’ai un locale qui sert à rien à côté du magasin, il est pas trop petit, et la porte donne sur la rue, il faut enlever tous le bordel, un coup de balai et je vous le fil…contre du fric bien sur…

vous vous êtes pas des junky…

- Vous êtes sympas, mais comment on paye ?

- Hummm…je vois que vous êtes équipé…vous pouvez bosser pour moi, je vous payes et après vous me filez de quoi acheter le locale et pour l’instant je demanderai à Dickens un lit chez lui, il me dois un truc depuis un bout de temps et je sais pas quoi lui demander, autant l’utiliser pour la bonne cause… Ok ?

-pourquoi vous avez pas demandé à Dickens de faire vos job ?

- bah, c’est pas parce qu’il vends des armes qu’il sait s’en servir…

- Ouai, mais ce serrait quoi le job ?

- oh…un peut de nettoyage par-ci par-là. Dit-il avec un sourire en coin… ».

Le vieux Bob nous vendait sa ‘cabane’ pour 110 caps…pas très chère disait-il….

Lors du premier job, nous avions compris rapidement le terme ‘nettoyage’… il avait des problèmes avec un groupe à qui il avait fait crédit…on devaient débarquer chez eux, zigouiller tous le monde sauf leur boss, pour savoir ou il y avait du fric…après on en fessaient ce qu’on voulais…du mec bien sur…

Bob nous avait prévenu qu’ils n’étaient pas armés, que des barres et autres couteaux…

Sur ce coup là, nous avions gardé nos pieds de biche, c’est léger et efficace…vous savez, un coup dans les tripes, sa pardonne pas…



L’entrée fût fracassante, Stan, plus ‘carré’ que moi défonça la porte et se jeta sur le premier venu, il n’eu pas le temps de crier que stan lui planta son pied de biche en entre les deux yeux… je passa juste derrière et accrocha le second garde, quand je voulu le tirer avec mon pied de biche, la peau de son ventre s’arracha littéralement, se qui laissait apparaître son estomac…et d’autre truc aussi dégoûtant…

Ils étaient cinq, en contant les deux déjà charcutés et leur chef…mon pote mis un grand coup de poing au troisième, ce qui l’envoya valser contre le mur. Emporté par l’adrénaline, je mis un gros coups de boule au quatrième…il loucha, resta béat et s’écroula comme une planche… stan lui, énervé par les cri du gars au boyaux apparent, lui shoota la tête, se qui le fit taire…

leur chef, resta sans vois, et tétanisé par se qu’il venait de voir nous demanda ce qu’ont voulaient, on lui expliqua pour qui on venait… il écarta les yeux et hurla « ce vieux papy, jamais, jamais », déçu par cette réponse, Stan prix un couteau d’un des garde, et lui coupa le doigt, il cria et nous supplia,on lui redemanda ou était l’argent… il refusa encore de nous le dire, stan lui coupas cette fois deux doigt, la, il n’hésita pas, il nous à dit toute suite ou il cachait son fric… épuisé par cette baston, nous décidions de le laisser en vie, mais il ne devait plus remettre les pied chez le Vœux bob… le gens sont bête des fois, perdre trois doigts pour un peu de fric, à croire que ces années à ne rien faire leur à ramolli le cerveau…



Un mois était passé, les jobs se suives et se ressembles, et enfin, le locale était à nous. Nous pouvions enfin commencer à faire des ‘travaux’ dans la cabane survivor, c’est comme ça qu’on la surnommait… pourquoi ? Comme ça, on trouvait ce nom cool.

Pour aménager l’endroit nous nous servions à ce qu’il appelait, le ‘sert à rien’, une décharge d’objet divers qui comme leurs nom l’indique, ne sert plus à rien, du moins plus beaucoup.

Ont se débrouillaient pour trouver des truc encore potable… des objet en métal, du bois, enfin tous ce qui pouvaient nous servir…

Comme c’était un locale, il n’y avait pas de fenêtre, pour ça, un trou dans la façade et un vieux morceau de pexiqlace allait très bien, Dickens nous avait donné deux restes de matelas, c’est sympa quand même, et comme on dit c’est le geste qui conte…

A croire que l’arrivée de nouvelles personnes dans un endroit paumé, change la vie des gens…moi je comprend pas, ont à l’air normale pourtant, ont avait pas mis nos combinaisons… comme si il attendait quelque chose de nous…



A suivre…
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