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The Road (Le film)


HawK-EyE

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Source : http://www.dvdrama.com/news-28393-viggo-mortensen-on-the-road-again.php

Merci à Angelina des forums de Canardplus.com


Réalisé par John Hillcoat, The Road suivra les aventures d'un père de famille cherchant à mettre son fils à l'abri, suite à une explosion nucléaire. Mais les batailles font rage dans la ville, entre les survivants et les cannibales...
Interprété par Viggo Mortensen, Guy Pearce, ou bien encore Charlize Theron, le film dévoile aujourd'hui sa première image.



<center style="clear: both;"> Image IPB
road </center>


Adaptation du roman éponyme de Comac McCarthy, le film n'a pas encore de date de sortie officialisée en France. En revanche, du côté des américains, The Road sera projeté dans les salles dès le 14 Novembre prochain.
Si Mortensen y tient le haut de l'affiche, Charlize Theron, quant à elle, devrait intervenir uniquement par le biais de flashbacks dans le rôle de son épouse. En somme, pendant qu'Aragorn mettra une violente race à des humains devenus anthropophages, elle se chargera simplement de lire des histoires au lit de son enfant et faire l'amour à la lumière d'une bougie...


Une autre image trouvée sur : l'excellent site http://www.post-apocalypse.co.uk

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  • 3 months later...
  • 1 year later...

J'ai vu le film, j'ai adoré, j'ai eu envie de prolonger avec le livre, chui donc dedans en ce moment. C'est super comme ambiance, tres opressant avec trois fois rien. Beaucoup plus réaliste que Le livre d'Eli qui avait un coté un peu mystique.

bref je recommande.

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aah chui pas d'accord. C'est tres philosophique, ca fait beaucoup reflechir sur l'humanité, les relations peres fils, la paranoïa... Je veux pas spoiler, mais a mon sens y a beaucoup plus que juste la mentalité du père (qui evolue pas tant que ca d'ailleurs, il est mefiant et protecteur du debut a la fin non ?)

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Oui enfin j'ai plus le truc tout à fait en tête, mais même si c'est assez riche je trouve ça trop léger pour porter tout le film. Pour moi The Road est immense esthéthiquement mais au niveau du fond ça manque un peu de profondeur. Pas forcément d'autres thèmes philosophiques mais juste du contenu scénaristique classique (voire du pur divertissement à la Carpenter) qui mettrait mieux à contribution la réussite du reste. Enfin j'ai quand même hâte de le revoir en haute-définition et de me replonger dans ce formidable univers.

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Guest Anthony le sauveur

bon moi je viens de le voir . Alors c'est un super film super crédible , un peu triste à la fin mais on est dedans du début jusqu'à la fin .

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  • 1 month later...

Bon.
J'ai vu The Road il y a quelques heures. Enfin, dirons nous Image IPB Alors oui c'est distrayant, c'est même intéressant si on le regarde d'un oeil de fan de post-apo. Les relations entre les survivants, loin d'être manichéennes mais basées sur une méfiance (une haine ?) réciproque, atténuée ou non, sont "réalistes" (je n'aime pas dire qu'un film post-apo est réaliste puisqu'on a aucune idée de ce qu'est une réalité post-apo) ou, en tout cas, plausibles. Je ne crois pas qu'une autre œuvre ait déjà osée ce genre de rapports entre des humains dans un monde post-apo.

J'ai trouvé que la narration était plutôt pas mal, même si l'usage des groupes d'hommes (des groupes d'hommes, ciel !) est un peu trop poussé dans les moments où le film bat de l'aile. Et ce sont des GROUPES, donc ils ont bien du accepter des gens avec eux à un moment non ? A moins qu'ils n'aient été dans un abri antiatomique tous ensemble ? Herm herm. Et donc pourquoi ils n'acceptent plus personne avec eux maintenant ? Le nombre fait la force. Enfin je pinaille, je pinaille. J'ai bien aimé le côté survie (très peu poussé, et avec raison, dans un film comme 28 Days Later) ; les références à FOnline : "Comment je fais pour savoir si vous êtes gentil ?" "Tu peux pas. Il faut que tu me fasses confiance." ; les décors et l'équipement des survivants. On passe sur le personnage de la mère, qui ne sert à rien, sauf à nourrir des flashbacks inutiles et à nous rappeler tout au long du film (avec la musique du piano) que oui, le gosse il a eu une mère.
La non-intrigue du film est assez déroutante, mais pas désagréable, c'est comme si on avait filmé un extrait de la vie des personnages principaux, le moment où le film commence et le moment où il se termine étant choisis de manière totalement arbitraires (aucun élément perturbateur ni d'élément de résolution).

Il y a un aspect du film que je n'ai pas aimé DU TOUT, et c'est incroyablement horripilant, c'est les plans photoshopés un par un. Genre, vite vite, mettons les tons en gris, enlève la saturation de couleur, rajoute de la brume et un peu de marron/gris là ! Ceci, dans un unique souci de réalisme, je pense. On a peur de la couleur comme si un monde post-apo n'avait qu'une gamme chromatique dans les gris (Fallout 3 avait une autre interprétation, du genre, monde tout vert/bleu. A choisir je préfère le tout en vert que le tout en gris). Si ça a peut-être contribué à mettre les gens "dans l'ambiance" du film, personnellement j'ai eu l'impression de regarder un film qui ne serait pas passé à l'étalonnage ni rien. Bref ça m'a gêné tout au long du film. Bleh.

Mis à part le côté "on va faire un film super esthétique parce qu'il sera gris !", La Route reste un film à voir.

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euh je ne suis drôlement pas d'accord avec toi sur les points négatifs. La mère représente quand même tous les gens qui ont abandonnés, qui préfèrent la mort a ce nouveau mode de vie, leurs cheminement et leurs logique. Elle est pas la juste en figure maternelle. Elle est le rejet du vide et de l'absurde. Pour le gamins elle est aussi la représentante de la vie après la mort. Il veut la rejoindre et le père est obligé de préciser "mourir?". Pour l'aspect gris, d'après le roman tout est en cendre. On ne parle pas de monde post nucléaire, postapo oui, mais rien sur le nucléaire. Tout a brulé et tout est recouvert de cendre, y a plus de vie. Et de plus c'est l'hiver. Difficile dans ces conditions de faire resurgir de la couleur. Pour les groupes d'hommes et comment s'organise leur communautés. C'est vrai qu'on en sait très peu. Même dans le roman ca reste très évasif. On dirait que les crapules s'acceptent mais pas les "gentils". Il y a aussi cette histoire de pouces manquants qui reste un mystère. Cela dit ca ne m'a pas dérangé outre mesure. D'ailleurs quand le mec qui va pisser discute avec l'homme et le gamin, il lui propose "rejoins nous, on a besoin de mec comme toi". Y a pas vraiment moyen de savoir se qu'ils e serait passé si l'homme avait accepté. Cela dit etant donné qu'il a un enfant avec lui. un enfant sur le court terme c'est un boulet. Ca n'a pas de force, faut le nourrir, ca ne porte rien. Y a de forte chance pour que les autres décident de le bouffer. Et finalement comme tu le dis, c'est peut être des gens qui se connaisse en pre-cataclysme qui restent soudé entre eux et se servent des autres. Pour finir tu dis que qu'il n'y a pas d'élément de résolution, la non plus je ne suis pas d'accord.

au final le gamin trouve une nouvelle "famille" et surtout des enfants. Ce dont il rêve depuis le debut du film "ou sont les autres petits garçons" et aussi quand il s'imagine un autre papa et un autre garçon de l'autre coté de la mer. Le pere meurt et une nouvelle famille arrive. Pour moi c'est bien la fin d'un cycle. On assiste selon moi a la passation entre l'ancien monde et le nouveau. L'ancien par le pere fini de lui enseigner ce qu'il sait pour survivre, c'est maintenant a lui nouvelle génération né dans le nouveau monde de continuer

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-Moi j'ai trouvé profondément à chier les flashback avec une charlize inutile et qui sert de faire valoir au film. Donc comme le sous entend Izual, on aurait pu s'en passer puisque ça n'apporte rien au film. Peut-être que dans le livre c'est différent et qu'il y a plus de détails ? -Pour l'environnement, vous n'avez pas fait attention à un truc, je n'ai pas lu le bouquin donc ça reste une théorie mais contrairement à "Le livre d'Eli" où c'est du pur post-nuke avec guerre nucléaire et tout, on sait que l'on peut tout reconstruire sur de nouvelles bases (comme dans fallout). Après une catastrophe on cherche toujours à rebâtir selon notre vision puisque plus rien ne nous en empêche donc il y a de l'espoir. Dans "la route", on dirait que la planète est entrain de crever, les arbres tombent, plus rien ne pousse il n'y a aucun rayon de soleil. A partir de là, on peut se dire que tout le monde va mourir à un moment ou un autre et qu'il est inutile de construire quelque chose. -C'est justement là que l'enfant à son importance puisqu'il représente la moralité de son père qui va bientôt crever. L'enfant n'a pas grandit dans un monde où la société l'a construit et éduqué (comme nous) avec des potes à l'école, les médias comme la télé...etc Du coup, seul son père est la pour lui apprendre ce qui est bien ou mal et ça paraît d'autant plus compliqué dans une situation où le père, pas plus que l'humanité n'a connu un monde post-apo. C'est pour ça que le père si perds aussi et c'est le gamin qui le rappelle à l'ordre. -Pour le black avec les pouces en moins, la première chose qui m'est venu à l'esprit "il s'est bouffé les pouces" et à mon avis c'est pas autre chose.

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a ce moment la, pourquoi les pouces?? C'est plutot utile un pouce pour tenir des trucs, autant commencer par les auriculaires par exemple... N'apporte rien au film, et ce que je viens d'avancer ? Tu l'occulte sans arguments. De plus c'est aussi pour exprimer l'etat mental du pere. Elle se suicide la femme, c'est quand même pas rien. C'est pas juste des flash back ou on la voit câliner son bébé genre c'était mieux avant. C'est des flash back ou elle explique qu'elle est morte le jour ou son fils est venu au monde. Jtrouve ca hyper dramatique moi et super important au contraire.

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-Le pouce parce que c'est le doigt le plus gros et que quitte à endurer une souffrance des plus atroces, autant bouffer le plus gros doigt (parce qu'avec le petit doigt, certes inutile, il aurait souffert autant mais il y aurait eu moins de bouffe). Et pourquoi pas un orteil ? Bin parce qu'il en a besoin pour marcher ou fuir. -La femme se suicide pas, elle se barre parce qu'elle a pas le courage de tenir et on saura jamais si elle est encore vivante ou non. Quand à l'état mental du père, le simple fait qu'il ait décidé de continuer à élever son fils "seul en plus" démontre bien qu'il est plus courageux que tu le crois. Sinon, bah il aurait fait comme sa femme et il aurait tué le gosse aussi. En plus, c'était tout tracé puisque la femme lui en voulait d'avoir laisser vivre l'enfant à la naissance à cause de ce que devenait le monde. Alors franchement, il n'y aurait pas eu ces flashback, ça n'aurait rien changé dans la continuité de l'histoire.

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dans la continuité non, peut être pas, mais dans le background et donc la richesse des personnages si. Elle se barre pour mourir, c'est quand même assez clair. Et le fait qu'elle en veuille au père de ne pas avoir tuer le gosse avant, c'est encore quelque chose de très dramatique. Enfin je pense que ca augmente énormément la charge émotionnel. Et si t'enlève les émotions de ce films, bah c'est plus qu'un docu-fiction. J'ai dis qu'il était pas courageux moi? Affaibli mentalement et sur le point de craquer oui, mais pas lâche, je vois pas ou j'ai pu faire comprendre ca.

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  • 5 months later...
  • 4 weeks later...
  • 1 month later...

Oui l'accent sur les couleurs pour mettre en relief ce qui aide à la vie (ou survie) est assez flagrant. Pour le gris ca me semble assez normal pour representer un hiver nucléaire (même si pas nucléaire, un énorme asteroide ferait surement pareil, idem avec un supervolcan) avec un ciel chargé de cendres qui voilent le soleil. Pour la mère et les flashbacks j'ai vu ca un peu comme une allégorie du pére qui voit sa vie défiler avant de mourir. Une vie dans un monde ensoleillé. Le pouce peut représenter l'humanité, le pouce opposable étant la caracteristique des grands singes permettant l'utilisation d'outils. Donc son absence pourrait être la métaphore de la perte d'humanité (ou la fin de celle ci). Je n'ai pas lu le livre donc je peux pas dire si c'est fidèle mais dans l'ensemble j'ai trouvé le film réussi.

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