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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/35/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>L'homme Qui Fait Sauter Le Monde</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/lhomme-qui-fait-sauter-le-monde-r469/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/homme-qui-fait-sauter-le-monde.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le récit s’ouvre sur la domination du monde par le bolchevisme. Paris en est devenue la capitale mondiale :<br><i>« Par-<wbr>dessus la ville immense, sur la colline ensoleillée, le temple de l’humanité qui n’est autre que l’ancien Sacré-<wbr>Cœur de Montmartre, érigeait dans le ciel gris-<wbr>bleu ses coupoles byzantines gris-<wbr>blanc dont le faîte arborait, à la place de la croix abolie, les signes jumelés de la faucille et du marteau. » </wbr></wbr></wbr></wbr></i><br>Elle a été vaincue après une résistance molle contre l’alliance honnie: <i><br>« Les Germano-<wbr>Russes investissent la capitale et la soumettent à un bombardement apocalyptique. Les socialistes ont compris ; ils passent le bouclier à leurs collègues communistes. Drapeau blanc. Armistice. Entrée dans Paris. Drapeau rouge. Alors, l’Arc de Triomphe et les Invalides, le Louvre et Notre-<wbr>Dame, mille ans de notre histoire servent de cadre à ce spectacle : Attila qui passe, tandis que des politiciens courbent leurs tête chenue et leurs lauriers civiques sous sa botte, que des éphèbes asexués zézayent des dithyrambes aux naseaux de son pur sang dégoûté ; que des folles aux noms historiques jettent des fleurs à ses hordes, et que la foule en délire, le fameux  prolétariat, acclame ses bourreaux qui viennent le libérer. »</wbr></wbr></i><br>Maintenant y siège Savourine, Petit Père des peuples, leader mondial, « Président du Conseil Central de l’Union Internationale des Républiques Socialistes et Fédérative des Soviets», avec son bras droit Armenof, juif rusé et roublard, chef de la police. La capitale de la France est dans un état lamentable :<br><i>« On n’apercevait qu’une grisaille uniforme, trouée de vides noirs où gisaient des ruines définitives, et marquées de taches rougeâtres que faisaient les constructions soviétiques. L’aspect intérieur n’était pas moins lamentable. Depuis longtemps les ravaleurs ne rajeunissaient plus les façades lépreuses, et à jamais s’était endormie la vigilance urbaine qui maintenait la beauté des perspectives. La vieille cité, vouée à la décrépitude, attendait, elle aussi, de mourir.»</i><br>Lorsque Savourine prend la parole c’est pour constater l’immense difficulté des Soviets d’éradiquer les pulsions naturelles de la vie, l’Ego de l’individu, toujours en embuscade. Bien que le Prolétariat ait partout étendu son empire, il semble être arrivé à une impasse, car il n’arrive pas à faire plier la Nature sous sa volonté. A cause de cela, dans son discours approuvé par tous les Bolcheviks orthodoxes, Savourine ordonne la mise en œuvre du « Grand Soir » qui aura lieu en septembre de l’an 2000 :<br><i>« Ah ! s’il existe un dieu, qu’il soit maudit ! Qu’il soit maudit, ce méchant accoucheur d’un monde avorté !(…) <br>Ah ! ce dieu pervers a bien enchaîné Prométhée, et son immortel vautour a dévoré notre cœur inépuisable ! mais Prométhée va mourir enfin ! Et, ramassant toutes les malédictions lancées depuis le commencement des siècles contre le tyran divin, nous lui cracherons à la face avec notre dernier souffle, en lui criant : « Vive ma mort ! Vive ma mort ». A ce mot, l’immense foule se leva et répondit en un écho formidable qui fit trembler le puissant édifice : «Vive ma mort ! »</i><br>Il importera d’éradiquer la totalité de l’espèce humaine, de faire « sauter le monde » pour empêcher définitivement l’Ego individuel de saboter l’idéal communiste. Tout sera  mis en œuvre en ce but pour que, dans un délai d’un an, à l’heure prescrite, les cadres du Parti, après avoir piégé les différentes villes, bâillonné les opposants éventuels, détruits, brûlés, gazés tous les malheureux en désaccord avec leur grandiose projet, puissent provoquer la catastrophe finale.<br>Ce discours fut suivi par une fête où apparut Nadia, la propre fille de Savourine, dans une danse païenne. La toute jeune fille subjuguera Claude Véron, un jeune ingénieur d’Occitanie, qui tombera éperdument amoureux de celle-<wbr>ci, sentiment « bourgeois » par essence, et donc interdit.<br>Son attitude attire l’attention d’un mystérieux personnage âgé, bibliothécaire de son état, prénommé Patrice,  qui promet de tout mettre en œuvre pour que Claude puisse rencontrer Nadia. Patrice, ancien <i>   </i>ami de Savourine,  est surtout le dernier prêtre en activité : il songe à faire fuir le couple hors de l’universel gâchis. Patrice fait admettre Claude au sein d’une sous-<wbr>commission, présidée par Armenof, chargée de préparer la sape de la salle du Grand Conseil, lors de la destruction finale. <br>A la  première rencontre entre les jeunes gens, Nadia, comme toute bolchevique sincère, s’offre à Claude, mais ce n’est pas ce que le jeune homme attend d’elle.  Partout dans le monde les opposants sont traqués et éliminés de toutes les façons possibles :<br><i>« Quant aux récalcitrants qui tentaient de s’échapper dans cet effarant désert interdit, les équipes spéciales les tuaient comme des chiens, après les avoir soumis à des tortures variées, quand elles en avaient le temps. Chaque soir, du côté de Vincennes, le canon tonnait. La bombe éclatait, la mitrailleuse crépitait : c’étaient les condamnés qu’on expédiait par masses dans l’autre monde. On ne chômait pas non plus au Père-<wbr>Lachaise. Dans une vaste cour rectangulaire, aux dalles humides, d’où montait une forte odeur de chlore, sous la surveillance des gardiens, la baïonnette au canon et le fusil chargé en bandoulière, opéraient des équipes de forçats incinérateurs, à demi-<wbr>nus, hirsutes, ruisselants de sueur. Les lourds camions arrivaient à heure fixe, apportant leur cargaison funèbre. Deux hommes se hissaient dessus, piétinant les corps avec indifférence. Ils prenaient les cadavres, l’un par les pieds, l’autre par les épaules, et hop ! les balançaient par-<wbr>dessus bord vers deux camarades qui les recevaient au hasard de la chute et les disposaient en tas. <br>Souvent, le mort n’avait plus de tête, ou n’avait plus de jambes, ou se réduisait à un tronc affreusement mutilé. C’était alors, du camion à terre, une volée de tronçons humains ramassés et jetés à la fourche et à la pelle. Telle était la moisson bolchevique. (…) <br>Au fond, occupant tout un côté de l’immense cour, étaient rangés les fours dont les gueules aux deux battants de fer, laissaient voir, quand elles s’ouvraient, des ventres de briques énormes et voûtés, où s’entrelaçaient et sifflaient les souples serpents des flammes.»</wbr></wbr></wbr></i> <br>Mais Armenof a peur : il ne veut pas mourir ! Il compte sur l’amour paternel de Savourine envers sa fille pour sauver sa propre peau. Pour cela, il importe de faire des avances à Nadia. Le dîner offert à Nadia par Armenof se passe mal : elle refuse les avances bestiales du juif renégat, se rendant enfin compte que son désir se porte sur Claude. <br>A nouveau, Patrice arrange une deuxième rencontre entre les jeunes gens, lors d’une messe secrète qu’il célèbre en présence de rares fidèles anonymes par crainte des représailles. L’heure fatidique approche, durcit les attitudes. Armenof, qui a fait suivre Nadia, triomphe,  en s’emparant du couple et de Patrice. <br>Il oblige Savourine, en réunion plénière, à condamner sa propre fille. Ce dernier cède à la contrainte mais promet de se venger. Quant à Claude et Patrice, ils seront emprisonnés. Le premier servira comme fossoyeur aux fours crématoires du Père-<wbr>Lachaise, le second, pour qui Armenof a réinventé les « fillettes » de louis XI, dépérit, oscillant entre la vie et la mort, jusqu’à ce qu’un de ses fidèles le délivre.<br>Le dernier jour de septembre s’annonce. A minuit, Savourine déclenchera l’apocalypse. Armenof fait enlever Nadia de son cachot pour s’envoler avec elle vers une retraite sûre, dans le sud de la France. Mais il avait oublié la haine de Savourine à son égard qui l’oblige, devant tous les cadres bolcheviks, à s’enfermer avec lui dans le poste de commandement – qui deviendra leur tombeau-<wbr> sous la surveillance d’Oural, un prolétaire de base, mastodonte incorruptible et sans pitié, d’où ils devront présider à la mise à mort de l’espèce humaine.<br>Nadia sera retrouvée par Claude, juste à temps délivré de sa géhenne par un Patrice moribond. Traversant Paris en feu, le jeune couple s’envolera à bord de l’avion d’Armenof au moment même où la capitale, comme de nombreuses autres villes, est foudroyée. Savourine et Armenof, ayant voulu reculer devant leurs responsabilités, se sont entretués et c’est Oural, le prolétaire, qui déclenchera l’apocalypse, en appuyant sur le bouton fatal : <i><br>« Minuit. Le camarade Oural, au nom du prolétariat souverain, avait sans hésitation déclenché la fin du monde. Alors, ce fut inexprimable. Paris et la terre sautaient dans une cataracte ininterrompue de foudres et de tonnerres. Etouffant les longs ululement des foules épouvantées et le vacarme infernal des orchestres déchaînés jusqu’à la dernière minute de l’orgie ; bouleversant les ondes radiologiques qui continuaient à diffuser dans l’air, autour de la planète, le blasphème bolchevique ; éteignant toutes les lumières de son souffle monstrueux, la catastrophe éventrait la terre, balayait le sol, frappait le ciel. <br>Les puissants édifices se soulevaient, se disloquaient et s’écroulaient comme de châteaux de cartes ; les hautes tours se rompaient comme des tiges d’avoine sèche ; les chaussées se fendaient et, béantes, vomissaient leurs égouts. <br>Notre-<wbr>Dame, le Trocadéro, le Panthéon, les Invalides, le Palais de Justice, le Temple de l’Humanité oscillaient sur leurs bases et s’éboulaient sur la ville avec un fracas effroyable. (…) <br>Maintenant, la terre brûlait tout entière sous la torche des gigantesques volcans qui s’étaient ouverts à l’emplacement même des grandes cités. »</wbr></i><br>Un pamphlet virulent du communisme totalitaire. Le récit, composé dans une vision chrétienne, expose, de manière quasi-<wbr>prophétique, tous les crimes auxquels se livreront une dizaine d’années après la parution du roman, les dictatures européennes. L’aspect psychologique des personnages domine le rendu naturaliste de la catastrophe : un récit intéressant par ses outrances mêmes.<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">469</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>L'homme Qui Defia Le Temps</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/lhomme-qui-defia-le-temps-r468/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/homme-qui-defia-le-temps_l8605h8f.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Jean, fatigué de la vie, est prêt à se soumettre à une expérience risquée qui a lieu à New York en 1967. Il s’agit de se faire momifier en quelque sorte, pour être projeté dans le futur, soit en 21950. Aussitôt dit, aussitôt fait. <br>Joah est un membre à part dans la tribu primitive qui hante les abords sylvestres d’un très ancien lieu nommé New York. Il ne sait d’où il vient et son existence même lui semble floue. On l’a trouvé jadis dans une  pyramide. Amoureux d’Erica et ami de Land, il est craint par les autres qui le considèrent comme étrange. <br>Une découverte fortuite faite par Land dans une crypte sise sous la pyramide réveille soudainement la mémoire de Joah / Jean. Il se rappelle  sa momification, sa vie antérieure, et reconnaît les objets réunis autour de lui à son intention. <br>Ce qui lui inspire le sens de sa nouvelle mission : réinstaller  l’humanité dans une nouvelle gloire, loin de la sauvagerie. Il arrive à convaincre des jeunes gens pour qu’ils appareillent avec lui sur une caravelle, à se risquer au-<wbr>delà des mers à fin de  vérifier si l’existence de Paris ne brille pas encore d’un haut niveau de civilisation.<br>Après quelques péripéties, ils débarquent dans la baie de Saint-<wbr>Cloud (proche de Paris à cause d’une submersion généralisée des continents) et visitent une ville en ruines :<br><i>" Ils passèrent dans l’ancienne capitale française une semaine entière. (…) Les immenses gares se voyaient encore, à demi -<wbr> écroulées ; des tronçons de rails rouillés, tordus, laissaient deviner que jadis, le trafic ferroviaire fut l’un des plus importants du monde. Ce n’était plus maintenant que le refuge des grandes chauves-<wbr>souris et de porcs sauvages qui venaient y gîter. Des broussailles, des bouquets de ronces et de troènes poussaient à travers les éboulis, qu’ils enjambaient avec précaution. La Tour Eiffel, miracle ! comme si Paris ne devait jamais mourir, était encore debout, mais dans quel état ! Telle quelle était, elle signalait encore que là, la Ville Lumière fut. "</wbr></wbr></i><br>Mais de trésors culturels, Paris en regorge. Joah/Jean en est émerveillé et retourne dans sa tribu new-<wbr>yorkaise résolu à lui faire accomplir un pas de géant vers la science, ne doutant un seul instant que son ami et chef  Monrouti ne soit d’accord avec lui. <br>Sa surprise est d’autant plus intense quand il apprend qu’il sera jugé, mis à mort comme ferment dangereux capable de déstabiliser grandement une société qui s’accommode fort bien de sa primitivité. Le destin de Jean sera finalement commué en bannissement et, une nouvelle fois, il s’embarquera en compagnie d’Erica, sa compagne,  à destination de Paris pour y fonder dans la solitude, la civilisation technologique dont il rêve.<br>Une nouvelle qui émerge du  domaine de la littérature populaire de l’après-<wbr>guerre. Une intrigue fortement argumentée et surtout une vision écologiste avant l’heure font de ce petit roman un petit objet littéraire  méconnu.</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">468</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>L'homme Qui Assassinait Les Peuples</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/lhomme-qui-assassinait-les-peuples-r467/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/homme-qui-assassinait.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Hector Gansen, savant atomiste, rencontre un ancien camarade de classe Mignot, devenu clochard. Pris de pitié en face de l’infortune, il lui offre à manger et imprudemment lui dévoile les secrets qu’il a arrachés à l’atome, c’est-<wbr>à-<wbr>dire la possibilité de transmuter les éléments, de les rendre plus lourds ou plus légers, de les faire exploser en une déflagration  inimaginable. Mignot, qui est une franche crapule, assassine Gansen et lui vole ses inventions. Quelque temps après, Paris est menacé par un chantage: des tonnes d’or devront être livrées sinon la ville sera détruite quartier par quartier et, pour montrer qu’il ne s’agit pas d’une plaisanterie, le quartier de l’Opéra saute, entraînant ruines et destructions:<br><i>" Un homme se jeta contre la voiture, bosselant le capot de ses poings, hurlant des paroles insensées. Une femme filait, les yeux exorbités, muette, serrant entre ses bras le cadavre d’un enfant sans tête. (...) Un gros camion poudré de ciment grondait, patinant dans une mare de sang, n’arrivant pas à démarrer avec son chargement de cadavres. (...) Parfois, de grands pans de murailles perdaient un équilibre que l’horrible secousse avait fait instable et s’effondraient unissant dans le même écrasement les blessés à l’agonie et ceux qui venaient leur apporter le secours de leur courage et de leurs mains. "<br></i>Roland, le fils de Gansen, est décidé à tirer l’affaire au clair. Il poursuit le  " fusoïde ", une sorte de dirigeable, qui vient chercher l’or entreposé sur une piste de l’aérodrome du Bourget, en vain, car il perd la trace des ennemis de l’humanité. Entre temps, Berlin, Londres puis Moscou ont été frappées à leur tour. Une bonne nouvelle arrive aux oreilles de Roland et de Jackie, sa petite femme adorée: on aurait retrouvé la trace des bandits en Afrique, à St Louis du Sénégal, puis à Abidjan. <br>Aussitôt dit, aussitôt fait, Roland et Jackie, officiellement chargés de l’affaire, se rendent en Afrique. Lors d’une rixe dans une boîte de nuit, Roland est enlevé par ses ennemis. Jackie, avec le capitaine Lagrange, et en compagnie d’une troupe de tirailleurs sénégalais, s’engagent à leurs trousses à travers l’impraticable forêt vierge. <br>Bien que les Noirs soient <i>" tous (des) coquins couleur de cirage (qui) se réclament hautement de la qualité de citoyens français et empoisonnent notre administration de réclamations et de plats quémandages. ",</i>  ils ont l’avantage de tous se faire tuer pour la France lorsque le groupe est attaqué par des Yacoubas féroces et anthropophages, à la solde des assassins. Seule Jackie survivra pour finir par rejoindre Roland retenu captif dans une grotte, repaire de Mignot et de ses acolytes.Réussissant à s’emparer de l’appareil à " alourdir " les métaux, Roland finira par avoir le dessus en faisant s’effondrer sur les infâmes brigands les tonnes d’or subtilisées et " alourdies ".<br>Enfin, grâce au "fusoïde", ils rejoindront la civilisation. Convaincus que le redoutable appareil ne pourra qu’ "assassiner les peuples ", ils décident de le faire disparaître à jamais, en le coulant. Enfin un bon geste!<br>Un récit dans la veine de la littérature populaire, au style vif, jouant avec les poncifs du "savant fou", tels qu’ils apparaissent dans les aventures de "Flash Gordon". On y relève aussi de la xénophobie, du racisme et de la haine. Un roman qui, bien qu’emblématique du genre, ne mérite aucune résurrection littéraire.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">467</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Hobblythich Lane</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/hobblythich-lane-r464/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/hobblythich-lane.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24"><i>" Juillet. Des dessins de givre ornent les vitres de la fenêtre. Maman disait qu’il faisait chaud autrefois, en juillet. Quand elle était jeune. Je ne la crois pas. C’est encore une histoire comme celle de l’homme qui venait avec un sac plein de cadeaux. Rien que des histoires. "</i><br>Telles sont les paroles de cette petite fille à propos des conditions de vie dans une Amérique post-<wbr>nucléaire, glacée et sauvage. Elle s’inquiète pour sa mère et son frère Anselme. Son père étant décédé, sa mère a été vue accomplissant des rites chrétiens. Or les Chrétiens sont détestés, le village étant retourné au paganisme. La mère s’est enfin décidée à quitter le village avec sa petite fille, mais il est trop tard. Arrêtée par les notables, elle sera emmenée vers le bûcher, lieu du supplice, sous le regard désabusé de son enfant.<br>En peu de mots, et sur un thème rebattu, un terrifiant avant-<wbr>goût de l’enfer</wbr></wbr></span><span class="fs20 ff1 cf4">.</span><span class="fs24 cf3 ff1"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">464</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>L'hiver Eternel</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/lhiver-eternel-r463/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/hiver-eternel.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Andrew Leedon, dit Andy, vit avec Carol à Londres. Animateur et journaliste au Times il est amené à interviewer David Cartwell, un scientifique, au sujet de l’hypothèse de Fratellini qui soutient que les neiges répétées et de plus en plus précoces, associées à une diminution de la température, instaureront une nouvelle ère glaciaire sur le nord de l’Europe en peu d’années. <br>Andy et David deviennent amis, se fréquentent, ainsi que leurs femmes, Carol et Madeleine. L’herbe étant toujours plus verte dans le pré du voisin, Carol abandonne Andy au profit de David, puis, un peu plus tard, Madeleine se consolera dans les bras d’Andy. Leur vie continue pourtant avec, parfois, des moments plus intéressants, comme lorsque Andy invite à déjeuner chez lui un journaliste stagiaire venu du Niger, le noir Abonitu. David, de retour de Suède, conseille à se amis de quitter l’Angleterre, d’émigrer vers le sud car les conditions de vie deviendront bientôt, selon lui, hostiles en Angleterre où tout avenir social sera impossible devant la baisse constante des températures :<br><i>« En janvier et février, le froid devint féroce. La Tamise était gelée presque jusqu’à Tower Bridge ; les aval, les eaux du port et l’estuaire charriaient des blocs de glace (…) Mars débuta sous des auspices un peu plus favorables, mais il n’y avait toujours aucun signe de fonte des glaces. Les prix alimentaires, qui subissaient depuis quelque temps une hausse permanente, atteignirent des plafonds, et il se produisit une vague de grèves à travers le pays. »<br></i>Andy et carol suivront le conseil. Ils iront à Lagos, au Niger, en un délai suffisant pour se rendre compte à quel point le cœur de Londres a déjà changé. Déjà, l’on se déplace en voiture blindée pour aller au travail. Déjà, les soldats, qui ont pris la relève des policiers, sont quotidiennement en butte à l’hostilité de la foule, déjà l’anarchie et l’effritement des structures sociales se font sentir. Au cœur de la City, le froid rigoureux, permanent provoque l’état d’urgence. <br>Carol est partie la première. Andy, accompagnée de Madeleine, débarque à Lagos, subissant un choc culturel immense. Faisant partie de l’immense masse de Blancs immigrés en Afrique, il passe pour un citoyen de seconde zone, sans argent, sans avenir, méprisé et maltraité par des Noirs arrogants et revanchards :<br><i>« Ce transfert de fonds a eu lieu avant la décision concernant les monnaies européennes , se récria Andrew. – C’est exact, patron. –Donc la somme doit être payée ! – Je ne pense pas que vous vous représentiez la situation. Ce crédit était en sterling. Cette monnaie n’a plus cours sur le continent africain. –Mais le crédit devait être payé en argent nigérien ! – la note que j’ai ici n’en fait pas mention. Une banque ne peut outrepasser son autorité, patron. Mrs Cartwell aurait pu vouloir toucher ses fonds dans une autre monnaie. En argent sud-<wbr>africain, par exemple… ou peut-<wbr>être même en coquillages…Il eut un nouveau sourire : -<wbr> Désolé, patron. »<br></wbr></wbr></wbr></i>Carol, qui avait pris de l’avance, suit un nouveau modus vivendi : elle se prostitue auprès des riches possédants nigériens, transformée en objet de plaisir. Pieds nus dans la boue, Andy vit de petits boulots acceptant même des métiers incompatibles avec sa morale comme entraîneur de soldats nigériens. Cependant, comme tout se règle avec du « dash » (pourboire), il ne peut évoluer.C’est Abonitu l’ancien journaliste stagiaire, qui, le reconnaissant, le tirera de la misère, lui offrant un poste à la télé nigérienne. Sa situation qui s’améliore brusquement, attire Carol qui avait disparu tout le temps de sa misère. Elle resurgit pour lui demander de l’aide. Andy, plus préoccupé par le sort de Madeleine, refusera. <br>Plus aucune nouvelle ne parvient d’Angleterre isolé par le froid, ni de David, resté à Londres, ville fermée et zone interdite. Le commandant Tabrouk, qui se rappelle les compétences militaires d’Andy, lui offre de participer comme observateur à l’expédition projetée dans le nord, avec Abonitu, et sous la direction du général Mutelli. A bord de cinq hovercrafts, acheminés d’abord en avion jusqu’à St Nazaire, ils devront franchir la Manche, certainement gelée, aboutir en Angleterre, repérer les richesses industrielles du pays encore accessibles et pousser jusqu’à Londres. <br>Ils feront la connaissance d’un monde hostile, glacial, rempli de brouillards, un univers inconnu des Africains qui exacerbe l’animosité de Mutelli à l’encontre d’Andy et d’Abonitu. A Guernesey, où ils font une halte, ils seront les otages d’un « gouverneur » de l’île, désireux de faire main basse sur les hovercrafts. Le gouverneur se trompe sur la position d’Andy, qu’il pense gagné à la cause blanche. Restant fidèle aux Nigériens et se rappelant surtout tout ce qu’il doit à Abonitu, Andy parvient à libérer l’expédition, ce qui augmente sa relative liberté d’action. Abonitu ayant de son côté éliminé Mutelli, a pris le commandement du groupe lorsque les hovercrafts pénètrent dans une ville pétrifiée dans la glace :<br><i>« Ils descendirent le cours de la Tamise, flanquée de silencieuses et vides falaises de blancheur. Derrière eux, le ciel à l’ouest était à la fois cuivré et blafard, avec de lourdes couches de nuages éclairés par un soleil déclinant. Andrew cadra dans le viseur de la caméra la cité gelée baignée de cet éclairage irréel. Ce serait moins frappant, se dit-<wbr>il ironiquement, sur l’image en noir et blanc de la télévision nigérienne que sur le film couleur qui se trouvait dans le chargeur.<br>Ils passèrent devant la Tate Gallery. Sous l’habituel anonymat du linceul blanc, on distinguait les ravages du feu. Les fenêtres béantes montraient les ravages causés à l’intérieur. Les toiles les plus importantes avaient été déménagées avant l’état de crise et expédiées vers les pays du sud, où elles s’étaient vendues à bas prix. »</wbr></i><br>Glissant sur la surface gelée de la Tamise, ils perçoivent des signes d’activités, puis subissent des tirs,  de plus en plus nourris. Afin de déjouer les attaques –surtout de nuit-<wbr> les hovercrafts se cantonnent au milieu du fleuve. <br>Lorsque le contact physique se fait avec l’assaillant, Andy reconnaît stupéfait David, le meneur de ces attaques. Il est devenu chef de la résistance à l’invasion noire. Lors de la rencontre, David énonce ses conditions : rendu sensible aux leçons de l’histoire, il refusera que l’Angleterre soit colonisée. Les hovercrafts seront pris d’assaut par les Blancs et David, libérera Abonitu, le chargeant de transmettre le message suivant au gouvernement de Lagos, ayant pour unique condition que les Londoniens collaboreront uniquement à égalité avec les Noirs:<br><i>« Abonitu demeura un moment silencieux. –C’est dommage. Nous aurions pu vous aider de bien des façons. – Vous le pouvez toujours. Nous ne sommes pas fiers au point de refuser de l’aide, même si c’est une aide qui nous lie. Envoyez-<wbr>nous vos marchands… et aussi vos missionnaires, si vous voulez. Notre seule exigence est que vous reconnaissiez notre indépendance dès le début, au lieu de le faire après des générations de combat. Ce sera aussi plus facile pour vous ! – En somme, vous nous demandez de tirer nous aussi la leçon de vos erreurs ! – Pourquoi pas ? David se mit à rire. –Le statut de dominion sera pour nous le maximum acceptable. Vous pouvez transmettre le message à Lagos. »</wbr></i></wbr></span><span class="ff2 cf4 fs24"><br></span><span class="ff1 cf4 fs24">John Christopher se sert du roman cataclysmique pour réécrire l’histoire. Inversant les rôles Blancs/Noirs, il dénonce les conditions de la colonisation de l’Afrique telles qu’elles se sont exercées durant l’ère victorienne. Comme il adopte le point de vue du colonisé,  sa thèse semble d’autant plus convaincante. Un ouvrage intéressant d’un maître de la littérature cataclysmique anglaise. </span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">463</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Histoires D'envahisseurs (Anthologie)</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/histoires-denvahisseurs-(anthologie)-r461/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-d-envahisseurs.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="fs20"><span class="ff1 cf3"><b> (pour l’analyse se reporter à la nouvelle spécifique)<br>N.B. ne sont répertoriées que les nouvelles qui correspondent à notre thème.</b></span></span><span class="cf4 ff2 fs20"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">461</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Histoires De Survivants (Anthologie)</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/histoires-de-survivants-(anthologie)-r460/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-de-survivants.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">contient les nouvelles :<br><a href="la-crevasse-dans-la-lune.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('la-crevasse-dans-la-lune.html')">la Crevasse dans la lune</a> (Idris Seabright)<br><a href="le-chemin-de-la-nuit.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('le-chemin-de-la-nuit.html')">le Chemin de la nuit</a> (Robert Silverberg)<br><a href="sans-eclat....html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('sans-eclat....html')">Sans éclat…</a> (Damon Knight)<br><a href="danse-macabre.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('danse-macabre.html')">Danse macabre</a> (Richard Matheson)<br><a href="adam-sans-eve.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('adam-sans-eve.html')">Adam sans Eve</a> (Alfred Bester)<br>Le Collier de marrons (Jane Roberts)<br>Le Navire des ombres (Fritz Leiber)<br>Situation privilégiée (Vernor Vinge)<br><a href="neiges-d-antan.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('neiges-d-antan.html')">Neiges d’antan</a> (James Tiptree Jr.)<br>Pour venger l’homme (Lester Del Rey)<br>le Peuple du ciel (Poul Anderson)<br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">460</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Histoires De Siecles Futurs (Anthologie)</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/histoires-de-siecles-futurs-(anthologie)-r459/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-de-siecles-b.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">contient les nouvelles suivantes  (se reporter aux entrées respectives):<br><a href="l-ennemi-du-monde-entier.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('l-ennemi-du-monde-entier.html')">L’Ennemi du monde entier</a><br><a href="l-invasion-sans-pareille-1.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('l-invasion-sans-pareille-1.html')">L’Invasion sans pareille</a><br><a href="goliath.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('goliath.html')">Goliath</a><br>un Curieux fragment<br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">459</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Histoires De La Fin Des Temps (Anthologie)</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/histoires-de-la-fin-des-temps-(anthologie)-r458/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-de-la-fin-des-temps.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">contient les nouvelles :<br><a href="le-dernier-terrien.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('le-dernier-terrien.html')">le Dernier terrien</a> (Lester de Rey)<br>l’Ultime rencontre (Harry Harrison)<br><a href="autodafe.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('autodafe.html')">Autodafe</a> (Damon Knight)<br>Université (Peter Phillips) (hors corpus -<wbr> non répertorié)<br><a href="forteresse.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('forteresse.html')">Forteresse</a> (Fred Saberhagen)<br>Du danger des traités (Katherine MacLean et Tom Condit)<br>Le Papillon de lune (Jack Vance)<br>Le Roi de Nivôse (Ursula Le Guin)<br>Les Chasseurs (David F. Galouye)<br>Ancien Testament (Jérôme Bixby)<br><a href="boulevard-alpha-ralpha.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('boulevard-alpha-ralpha.html')">Boulevard Alpha Ralpha</a> (Gordwainer Smith)<br>Pour une poignée de gloire (C.M. Kornbluth)<br>La Main tendue (Poul Anderson)</wbr></span><span class="cf4 ff2 fs24"><b><br></b></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">458</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Histoires De Fins Du Monde (Anthologie)</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/histoires-de-fins-du-monde-(anthologie)-r457/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-de-fins-du-monde.jpg" /></p>
<p style="text-align: left;"><span class="ff1 cf3 fs24">contient les nouvelles :<br><a href="foster,-vous-etes-mort-.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('foster,-vous-etes-mort-.html')">Foster, vous êtes mort</a> (Philip K. Dick)<br><a href="memorial.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('memorial.html')">Mémorial</a> (Théodore Sturgeon)<br><a href="le-jour-se-leve.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('le-jour-se-leve.html')">Le jour se lève</a> (Robert Bloch)<br><a href="loth-1.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('loth-1.html')">Loth</a> (Ward Moore)<br><a href="la-mort-de-chaque-jour.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('la-mort-de-chaque-jour.html')">La Mort de chaque jour</a> (Idris Seabright)<br>Seule une mère…. (Judith Merril)<br>Le prochain spectacle au programme (Fritz Leiber)<br>Le vaisseau fantôme (Ward Moore)<br><a href="les-gardiens-de-la-maison.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('les-gardiens-de-la-maison.html')">Les gardiens de la maison</a> (Lester del Rey)<br><a href="les-filles-et-nuggent-miller.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('les-filles-et-nuggent-miller.html')">Les filles et Nuggent Miller</a> (Robert Sheckley)<br>La vie n’est plus ce qu’elle était (Alfred Bester)<br><a href="les-carnivores.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('les-carnivores.html')">les Carnivores</a> (G.A. Morris)<br>la Lune était verte (Fritz Leiber)<br>Un système non-<wbr>P (William Tenn)<br>Que la lumière soit (Horace B. Fyfe)<br><a href="frere-francis.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('frere-francis.html')">Frère Francis</a> (Walter W. Miller)<br><a href="ruee-vers-l-est.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('ruee-vers-l-est.html')">Ruée vers l’Est</a> (William Tenn)<br><a href="dans-les-eaux-de-babylone.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('dans-les-eaux-de-babylone.html')">Dans les eaux de Babylone</a> (Stephen Vincent Benet)</wbr></span><span class="cf4 ff1 fs24"><br></span><span class="ff0 fs20"><br><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">457</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
