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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/3/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>Les Visiteurs</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/les-visiteurs-r962/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/visiteurs--roman-.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Un beau jour,  le ciel terrestre, au-<wbr>dessus de toutes les grandes villes, se remplit d’immenses vaisseaux ronds : les Visiteurs arrivent. Dirigés par Diana, la commandante suprême, ils n’allaient pas tarder à entrer en contact avec les habitants de la terre. Mike Donovan et Kristina, tous deux journalistes, étaient excités au plus haut point de pouvoir rendre compte de l’événement,  en accédant au Vaisseau Principal stationnant au-<wbr>dessus de Washington. Heureusement, le but des Visiteurs était pacifique. En provenance d’une planète gravitant à 8, 5 années-<wbr>lumière de la nôtre, ils manquaient cruellement de matières premières et d’eau, ce que la récupération des ordures (!) terrestres permettrait d’arranger. En contrepartie, ils livreraient à l’humanité des remèdes qui permettraient la guérison du cancer, par exemple. <br>Comme par ailleurs, ils nous ressemblaient trait pour trait, la coopération ne tarda pas à se mettre en place à travers le monde entier et les Visiteurs purent avoir  accès aux industries terrestres, créant même une sorte de force intermédiaire qui regroupait des humains désireux de promouvoir leur action. <br>Kristina devint leur porte-<wbr>parole officiel et le jeune Daniel Bernstein, convaincu que c’était là une occasion unique pour lui de s’élever dans la hiérarchie sociale, devint le  leader officiel des Visiteurs sur Terre. Mais les bonnes relations se fêlèrent brutalement lorsque Mike Donovan réussit à prouver, à l’aide d’une cassette vidéo, que les Visiteurs étaient en réalité d’abominables hypocrites doublés de répugnants reptiles. S’étant déguisés à l’aide d’une seconde peau en parfaits humains, ils cachaient sous ces oripeaux un corps vert écailleux, des yeux rouges, une langue bifide, une cruauté toute reptilienne :<br><i>« Les yeux de Diana s’agrandirent ; ses cheveux et la peau de son crâne humain se soulevèrent sous la pression de sa crête qui se hérissait. Ecumant de rage, elle se mit à jurer, dardant par moments sa langue de reptile pour mieux formuler les sons sifflants de son langage.  La peau se fendit sur les côtés de sa bouche, laissant voir sa mâchoire et sa denture double. Elle se jeta sur le corps, dont elle écorcha le visage avec ses ongles, jusqu’à révéler les écailles vertes.»(…) <br>Seules ses longues années d’expérience empêchèrent Donovan de laisser tomber sa caméra, lorsque Steven se retourna : les pattes de la souris dépassaient de la bouche du Visiteur. Horrifié, Mike le vit jeter la tête en arrière à plusieurs reprises, en un mouvement bizarre et saccadé. Les pattes frémissantes et la queue disparurent dans la gorge, d’où partit un bruit très net de déglutition. Diana, elle, prit dans une autre cage un gros cobaye pelucheux. Elle ouvrit la bouche –grand, plus grand, encore plus grand, à se décrocher la mâchoire – puis laissa l’animal se glisser entre ses lèvres. »</i><br>Leur mode d’alimentation répugnant (ils mangent des rats vivants) n’a d’égal que leur but inavoué : voler l’eau des océans terrestres et congeler les êtres humains qui doivent leur servir de nourriture ! La vérité mit longtemps à percer parmi les humains car la terreur s’abattit de façon féroce : les scientifiques furent exterminés et des collaborateurs tels que Daniel Bernstein se transformèrent en « gauleiter ». La planète Terre sembla perdue lorsqu’un sursaut d’énergie vint d’un petit groupe de personnes décidées à lutter contre les envahisseurs.<br>Juliet Parrish, l’âme du groupe, médecin, en devint le chef. Elle associa autour d’elle des personnes de différents bords tels que Elias, un fils indigne et jeune truand, Ham Tyler un membre de la CIA plutôt expéditif, William Caleb, le père de Robin et Mike Donovan. Tous étaient animés d’une haine féroce envers les reptiles. Ce groupe leur porta des coups gênants, aidé en cela par Martin et Williams, des Visiteurs pacifistes, en lutte ouverte avec Diana. Contre eux, les armes les plus terribles furent employées : les « foudroyants », sortes de pistolets au rayon ardent, la « conversion », sorte d’esclavage par hypnose et, de manière constante, la manipulation, le mensonge et la dénonciation. Un coup de main sur le Vaisseau Principal permit de récupérer Sean, le fils de Donovan, congelé comme des milliers d’autres.  Robin, par ailleurs amoureuse du Visiteur William (Bêêêrk!), mit au monde Elisabeth en un accouchement insensé, rejeton qui devint l’unique représentante vivante d’un produit inter-<wbr>espèce. <br>Humaine à croissance accélérée, elle manifesta très tôt une intelligence prodigieuse. Le père Andrew, jésuite de formation, se crut autorisé, à la suite de cette naissance, de prêcher l’amour du prochain, fût-<wbr>il un lézard. Mal lui en a pris : il fut assassiné ipso facto par Diana. Celle-<wbr>ci sortit par ailleurs victorieuse d’une lutte pour le pouvoir contre Paméla et John, tous deux envoyés par le grand Leader lézard en vue de superviser les opérations terrestres. Menacés, traqués, les membres de l’héroïque groupe de résistants se sentirent perdus quand Juliet réussit à mettre au point une bactérie spécifique mortelle pour les Visiteurs mais inoffensive pour l’homme. Elle vaccina ses amis aliens qui formaient leur cinquième colonne puis la décision fut prise de lâcher la bactérie dans l’atmosphère terrestre:<br><i>«Ham surveilla l’ascension de son ballon personnel, spécialement acheté pour la circonstance : c’était un ballon noir, plus gros que les autres, sur lequel était peint un « V » rouge sang. Il imagina les signaux donnés dans le Monde entier  et tous les ballons qui s’élevaient au-<wbr>dessus du Caire et de Londres, de Paris, Moscou, Sydney, Hong-<wbr>Kong et New-<wbr>York. Au-<wbr>dessus de toutes les plus grandes villes – et même de certaines moins grandes – on devait voir monter les ballons, portés par les courants atmosphériques. <br>Leur pression de gonflage avait été soigneusement calculée pour qu’ils explosent à la hauteur voulue. Une partie de la poussière redescendrait, pour former un mélange inoffensif avec la boue et l’eau de la terre. En se renouvelant perpétuellement, le reste formerait une composante permanente de l’atmosphère et rendrait la planète à jamais inutilisable pour les Visiteurs. »</wbr></wbr></wbr></wbr></i><br>Par ruse, ils parvinrent à s’introduire à nouveau dans le Vaisseau Principal et à désamorcer l’arme ultime de Diana qui s’apprêtait à faire sauter la Terre. Ils tuent le monstre,   tandis que,  partout dans le monde mouraient les Visiteurs. La Terre, une fois de plus, l’avait échappé belle ! Une ère pacifique rythmée par des tractations commerciales entre Visiteurs de bon aloi pouvait désormais s’ouvrir pour longtemps.<br>Une adaptation (réussie) d’une série télévisée qui connut de nombreux épisodes. Typiquement inspirée par l’idée de la «Pax Americana », elle place les idéaux qui fondèrent l’Amérique au premier plan : débrouillardise, ténacité, commerce, démocratie, proposant en une vision manichéenne les « Bons Humains » contre les « Méchants Lézards ». L’existence de forces contraires, cinquième colonne chez les Visiteurs et collaborateurs chez les Terriens tente d’adoucir cet aspect. Une fois les personnages bien caractérisés et présentés au lecteur, l’intrigue se déroule sans temps morts. </wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br>Bien que le récit ne puisse soutenir la comparaison avec « Le Grand Silence » de Silverberg, par exemple, il se laisse lire facilement</span><span class="fs20 cf3 ff1">.</span><span class="fs24 cf3 ff1"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">962</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Virus 34</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-virus-34-r961/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/virus-34.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Georges Darboy, compositeur émérite mais amoureux déçu, se refait une santé dans les îles des mers du Sud. Devenu capitaine d’un voilier, il fait la connaissance de Thimothée Floche, une personne extraordinaire de drôlerie et qui se dit journaliste. Floche s’était fait expédier à la mer par le patron chinois d’une goélette et recueillir par Darboy qui devient son ami. En réalité, Floche est détective privé. Il suit la piste du savant hongrois Jazierski qui aurait découvert un virus (le Virus 34) destiné à détruire toute culture de blé dans le monde :<br><i>«Il était en bonne voie sur la piste d’un procédé qui eût détruit en quelques heures, tout le blé de la nation assez folle pour rompre la paix. Mais il avait tout récemment conçu des doutes sur les motifs qui faisaient agir les vrais chefs de cette confrérie scientifique. Il avait eu l’impression nette, à la suite de recoupements, que leur pacifisme déclaré n’était qu’un masque, et qu’ils servaient, en fait, les projets de revanche d’une caste militaire de proie.»</i><br>Par une coïncidence inouïe, Jazierski est aussi le mari de Germaine Parent, la cantatrice responsable des déboires sentimentaux de Darboy. Nos héros poursuivent la goélette du chinois. Ils perdent sa trace dans la brume mais abordent une île de Papouasie qui -<wbr> autre coïncidence-<wbr> est précisément celle où Jazierski poursuit ses expériences. Darboy  y retrouve Germaine qui craint pour sa vie. Alors Floche et son ami montent un stratagème en vue de démasquer le malfaiteur. Darboy prendra la place d’un émissaire envoyé vers le savant pour l’aider. Jazierski trompé sur son apparence lui demande de transvaser le virus 34 dans des fioles prêtes à être exportées dans le monde entier et lui fait l’aveu de sa haine :<br><i>" L’humanité, je la méprise parce qu’elle est lâche, et je la hais. C’est pour ça que je me suis mis au service de la caste qui rêve encore d’imposer sur le monde une hégémonie germanique ! (…) Elle sera balayée, elle aussi, par cette anarchie formidable que déclenchera chez les hommes la perte de leur pain quotidien. Ce seront des convulsions folles, la tourmente la plus fantastique qu’aura jamais connue l’histoire "<br></i>Saisi d’un doute, il s’apprête à se débarrasser de Darboy ce qui serait fait sans l’intervention inopinée de Floche. Nos deux amis poursuivront Jazierski qui a pris place sur la goélette du Chinois. Finalement, c’est le canon d’un navire militaire anglais croisant dans les parages qui mettra un point final à l’épopée du savant fou. Darboy convolera en justes noces avec Germaine sortie toute frémissante des griffes du monstre. Une récompense bien méritée !<br>Beaucoup de termes techniques de marine, une anglomanie linguistique constante, de l’aventure, l’embrun des vagues et des personnages hors du commun font de ce roman une œuvre honorable dans le champ de la littérature populaire.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">961</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Virus Du Nevada</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-virus-du-nevada-r960/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/fiction-068.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le narrateur, le général Lindstrom, commandant en chef de la zone de quarantaine établie autour de Los Angeles, s’entretient avec Adams III, un commercial envoyé par la Cosmopolitan Life Insurance Company. Ce dernier tient à tout prix à obtenir une autorisation pour pénétrer en ville malgré la menace que ferait peser sur sa vie le " virus du Nevada ", un germe inconnu hautement infectieux, peut-<wbr>être en provenance de l’espace, et qui éradique tous les êtres humains passés de quarante ans. Adams III dévoile certains secrets de ce virus, déjà connus par les médecins militaires et jalousement gardés jusqu’ici. Il sait que trois pour cent des individus survivent à l’infection et en sortent radicalement transformés, beaucoup plus jeunes et pleins de santé, c’est du moins ce qu’avait découvert un certain Fleming, statisticien de son état. Adams III tient absolument à vérifier ce fait. <br>Linstrom accède à sa demande avec réticence, mais se rend vite compte qu’il a été joué. Adams III – en réalité Fleming lui-<wbr>même qui a usurpé cette identité-<wbr>  veut acquérir  une nouvelle jeunesse, prêt pour cela à mettre sa propre vie en jeu. Lorsque les soldats de Lindstrom le retrouvent, il est déjà trop tard : ils mettent la main sur un homme mourant, rongé par les abcès et couvert de moisissures. Et la pandémie poursuit tranquillement son petit bonhomme de chemin…<br>Un traitement du thème faustien dans le cadre cataclysmique.<br></wbr></wbr></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">960</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Ville Disparue</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-ville-disparue-r958/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-est-bleue-comme.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24"><i>" Mais un jour l’océan se mit à remuer ;<br>Doucement, sans courroux, du côté de la ville<br>Il rongea les rochers et les dunes, tranquille,<br>Sans tumulte, sans chocs, sans efforts haletants,<br>Comme un grave ouvrier qui sait qu’il a le temps ;<br>Et lentement, ainsi qu’un mineur solitaire, <br>L’eau jamais immobile avançait sur la terre (…)<br>Et tout s’évanouit ; rien ne resta que l’onde.<br>Maintenant on ne voit au loin que l’eau profonde<br>Par les vents remuée et seule sous les cieux.<br>Tel est l’ébranlement des flots mystérieux. "<br></i></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">958</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Vieux Et Son Implant</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-vieux-et-son-implant-r956/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/vieux-et-son-implant.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">La "Maladie", d’origine cosmique, s’est abattue sur l’espèce humaine et les grands mammifères. En trois jours,  elle a signé leur disparition. Tel est le temps nécessaire avant que les jeunes isolés (les " Quêteurs ") ne meurent s’ils ne trouvent impérativement un Vieux (le " Support ") auprès duquel ils pourront vivre comme " Implants ".Car le virus inconnu est de nature duelle et ne peut exister qu’en une symbiose unique jeune/vieux… Toute autre forme de vie est condamnée dans un délai de trois jours. Un Implant sans Support disparaît et, comme les vieux meurent plus tôt que les jeunes,  de nombreux Implants se transforment en Quêteurs. Cent ans après l’épidémie, il ne subsiste plus de société, ni de vie économique. Seuls des couples isolés Support/Implant survivent tant bien que mal dans un paysage redevenu hostile.<br>Laura, une jeune fille, a perdu son Support, Maltus. Elle est près de mourir lorsqu’elle rencontre Phil, un jeune à l’air maladif, qui survit curieusement tout seul, sans Support. Il est originaire d’un " Refuge ", sorte d’enclave protégée, mise en place par un médecin de jadis honoré aujourd’hui sous la dénomination de " Seigneur Berthaudet. " Là, des Implants maladifs comme lui ont survécu. Laura ne peut en croire ses oreilles bien que la présence de Phil lui sauve la vie. Sa deuxième rencontre extraordinaire fut avec Tony, un Support adulte en provenance d’une " Communauté ". Lui aussi connaît les enseignements de Berthaudet. Il est à la recherche d’habitants des Refuges puisque eux seuls peuvent: <i>" Libérer l’adulte, guérir le vieillard, sauver le jeune. "</i><br>La «Communauté», de type scientifique, contrairement aux Refuges, de type religieux, forment l’autre face de la solution trouvée par le génial Berthaudet pour sauver l’espèce humaine. Il avait constaté que les humains affectés par la maladie de la leucémie de type B étaient réfractaires à la Maladie. Donc leur sang, en infectant les jeune Implants les libéraient des Supports tout en les préservant de la mort. L’action de la leucémie avait pourtant l’inquiétant pouvoir de les faire vieillir trop rapidement. Ceci pouvait être contrebalancé par le sang d’un Support, infecté par le virus extraterrestre antinomique du Virus B. Grâce à Tony qui comprit le premier le processus d’enchaînement, Phil put donner son sang à Laura. Par la suite, au sein de la Communauté, c’est Tony qui sauva Laura de la vieillesse en lui donnant à son tour de son sang. Par cela, l’espèce humaine se retrouva enfin libre.<br>Une idée originale mise au service d’une intrigue riche en possibilités relationnelles, tel est le roman de Bera qui exploite la voie opposée de celle de Rosny Aîné dans " la Force mystérieuse ".</span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">956</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Vi&#xEA;t-Nam Au Futur Simple</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-vi%C3%8At-nam-au-futur-simple-r955/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/vietnam-au-futur-simple-ok.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Un jour, sans que rien ne l’annonce, la France est envahie, piétinée, violée, pénétrée par un agresseur inconnu, au Sud comme au Nord. La mobilisation générale est décrétée d’urgence. Cela ne fait pas l’affaire de six jeunes gens post-<wbr>adolescents, parmi lesquels le narrateur. Ils décident de déserter sur l’heure pour se diriger vers le Sud, en Ardèche.  En une épopée héroïque et une charge sauvage, dans l’esprit des westerns, ils tuent tous ceux qui feront obstacle à leur avancée : des gendarmes méfiants, des soldats maladroits, des individus ignobles et de gentils enfants. Empruntant divers véhicules, ils se nourrissent sur le terrain, risquant à chaque instant une mort qu’ils attendent. Leur progression est favorisée par l’état de déliquescence du pays.  Leur destin va s’accomplir près d’Aubenas lors du contact fatal avec l’ennemi, mais non sans panache. Jouant aux kamikazes, ils chargent à l’épée et à l’arc, comme dans les films qu’ils aimaient tant. Seulement là, ce n’était pas pour de semblant mais pour de vrai !<br>Un bien beau petit récit, adolescent dans son essence et réducteur de par son intrigue -<wbr> après tout,  la France envahie, ce n’est pas encore la fin du monde ! -<wbr> car, comme le dit le narrateur page 103, il est inutile de " se boucher les yeux ". Doit-<wbr>on pour cela se " voiler le nez " devant l’ouvrage ? La question reste ouverte.</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">955</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Vielle Petite Miss Macbeth</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-vielle-petite-miss-macbeth-r954/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/leiber.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Une misérable petite vieille, souffrante et essouflée, se réveille dans un taudis urbain, sans lumière et sans chaleur. Elle s’habille de ses oripeaux, descend précautionneusement dans la rue encore obscure, aux magasins défoncés, grouillants de créatures angoissantes, tels ces vers luisants :<br><i>« Il y en avait de toutes les couleurs, parmi lesquelles toutefois prédominait le rouge. Ils se déplaçaient en rampant comme des chenilles, mais un peu plus vite. Ils ressemblaient à de vieux tubes de néon (…) Ils rampaient le long des trottoirs, sinuaient à travers la rue (…) Ils étaient également deux ou trois à grouiller le long de ce qui avait probablement été des câbles, qui pendaient au-<wbr>dessus de la rue. <br>Tout en évoluant, les vers faisaient entendre un petit bourdonnement, et les câbles vibraient. »<br></wbr></i>Avec difficulté, elle atteint un autre pâté de maisons, grimpe dans un appartement et là, dans la cuisine, s’humidifie longuement la bouche en aspirant les rares gouttes d’eau qui suintent d’un robinet rouillé. Puis elle reprend le chemin du retour, non sans avoir griffonné le message suivant :<br><i>« Chère Evangéline<br>J’ai été ravie de recevoir votre message et d’apprendre que vous aussi, enfin, possédiez une ville pour vous toute seule –avec, cela va de soi, des choses qui sont bien à vous. Comment trouvez-<wbr>vous Louisville depuis la destruction ? Calme et silencieuse, j’espère. Pittsburgh est tellement bruyante ! J’envisage de déménager pour aller à Cincinnati. Savez-<wbr>vous s’il s’y trouve déjà des habitants ? A vous de tout cœur.    <br>Miss Macbeth. »<br></wbr></wbr></i>Une nouvelle à l’atmosphère surréaliste et onirique qui dessine le tableau d’un environnement chaotique à travers les actions d’un être fragile et sans défense.</span><span class="cf4 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">954</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Vers La Fin Du Monde Par La Bombe Atomique</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/vers-la-fin-du-monde-par-la-bombe-atomique-r953/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/vers-la-fin-du-monde.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le narrateur, romancier désoeuvré,  se trouve en poste à Alger quand il apprend par la presse que la première bombe atomique de l’histoire vient d’être larguée sur Hiroshima. En se promenant dans les rues, il rencontre John Purkson qui le confond avec un ancien camarade de classe et condisciple. Celui-<wbr>ci l’invite à passer la soirée chez lui. Ne voulant le détromper, il se rend au rendez-<wbr>vous à l’heure dite. Avec stupeur, il découvre que son interlocuteur est un authentique agent du FBI  qui lui fait un cours complet de physique atomique, lui expliquant notamment pourquoi cette nouvelle arme pourrait bien changer la face du monde.<br>Un texte didactique sous le déguisement d’une nouvelle qui évoque le danger nucléaire.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">953</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Vermine</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/vermine-r952/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/vermine.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Appartenant au peuple des Longs-<wbr>Nez, Zlinno s’inquiète de la maladie de son Dieu. Désireux d’en avoir le cœur net, il se rend, en tremblant, au temple où l’attend un Dieu bien vieux qui le baptise : " Vermine " :<br><i>" Le dieu est très grand. Infiniment plus grand que nous. Il est comme un arbre immense et sa tête est couronnée d’une masse de cheveux blancs qui retombent sur son dos et sur ses épaules. Il a le teint très jaune et il est maigre, osseux. Il se déplace lentement, beaucoup plus lentement que nous, et il semble malade. Il parle tout seul et, merveille, je comprends ce qu’il dit !  -<wbr> Bordel… Quand donc finira ce cauchemar ? Quand est-<wbr>ce que ce foutu monde va enfin exploser ? Et ces cons qui s’envoient toujours et toujours des bombes sur la gueule… "<br></wbr></wbr></i>De retour chez lui, il rend compte de sa mission,  mais comme le " Suprême " n’aime pas les concurrents potentiels, il est chassé du " Paradis " vers le " Grand Extérieur " pour avoir dit la vérité. En parcourant le désert caillouteux qui s’étend devant lui, parsemé par les " Chars-<wbr>des-<wbr>Dieux ", il a la connaissance intuitive d’une grande révélation. Des mots lui viennent, il ne sait d’où, tels que " maisons " ou "voitures". <br>Par une intelligence adaptative croissante, il parvient à se débarrasser d’un groupe d’ennemis " les Briseurs-<wbr>de-<wbr>Reins " en déversant sur eux de l’essence enflammée issue d’un camion-<wbr>citerne abandonné. Dans sa pérégrination, il rencontre une compagne " blanche ", de son vrai nom " Réva", poursuivie par des " Longues Oreilles " Vermine lui sauve la vie mais Reva est longue à lui prouver sa reconnaissance, car il est de couleur noire. Mis au courant de la mission de Vermine qui est de découvrir un autre Dieu, elle le conduit subrepticement auprès d’un vieux sage de son clan, Obo, qui pourra lui fournir des renseignements. Malgré leurs précautions, les congénères de Reva les découvrent et les emprisonnent avec la ferme intention de mettre à mort le couple. Vermine et Reva seront sauvés au dernier moment par le " Fléau " mystérieux qui, régulièrement,  décime les tribus. Ils s’enfuient ;  leurs pas les conduisent  vers un grand temple des Dieux, appelé " Centrale Nucléaire " où règne une abondante activité militaire. Sans nul doute, c’est là que résident les Dieux ! Cependant, seuls sont visibles des robots qui accomplissent des gestes stériles pour une guerre inutile. Avec terreur, ils apprennent la vérité de la part de la " Machine Suprême " qui contient la mémoire collective d’une humanité défunte tuée par son orgueil et sa méchanceté :<br><i>" La machine parle : La guerre a été mondiale. Les peuples se sont opposés au gré du jeu des alliances et des traités. Ethnies et religions se sont déchirées. Des antagonismes raciaux se sont exacerbés. Les peuples qui souffraient de la faim et des maladies se sont retournés contre ceux qui possédaient la richesse et la nourriture. Mais ceux-<wbr>là possédaient aussi la technologie. La guerre s’est éternisée. Elle a changé de nature. Elle n’était plus un moyen. Elle était devenue une finalité en elle-<wbr>même. La guerre pourrissait la guerre et vivait de la guerre. Il y eut des milliards de morts… Le chiffre ne me dit pas grand-<wbr>chose. Mais les images sont claires. Des batailles, des explosions, des incendies. Des hommes aux prises les uns avec les autres. Des cadavres. Des champs de cadavres…. Des villes détruites, des pans de murs aveugles se détachant sur un ciel de feu, des campagnes brûlées. Des rivières polluées, des océans charriant d’innombrables épaves. Des forêts réduites aux troncs des arbres décapités sur la terre calcinée… "<br></wbr></wbr></wbr></i>C’est la Machine qui a conduit Vermine en ce lieu, qui envoie régulièrement le service de nettoyage (le " Fléau "), qui espère que Vermine, rat mutant, aura une descendance nombreuse appelée à remplir la niche écologique laissée vacante par l’homme.<br>Une fable cataclysmique qui sonne juste en ouvrant des échappées sur la problématique posée par la xénophobie ou le racisme. Que demander de plus à ce petit roman paru dans une si grande collection (grande par la quantité d’ouvrages publiés)</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">952</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Vent De Nulle Part</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-vent-de-nulle-part-r946/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/vent-de-nulle-part.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">C’est le combat des hommes contre une force naturelle : le vent. Que faire contre celui-<wbr>ci, sinon attendre qu’il ne tombe? Mais voilà, il ne tombe pas, au contraire, il augmente en puissance à chaque heure qui passe. Plus rien ne résiste à ces super-<wbr>ouragans qui soufflent à des centaines de kilomètres par heure. De villes, il n’en subsiste plus sinon à l’état de débris :<br><i>"New-<wbr>York est rayée de la carte. Manhattan se trouve sous trente mètres d’eau, presque tous les gratte-<wbr>ciels sont tombés. L’Empire State Building s’est écroulé comme une simple cheminée d’usine. Même chose ailleurs. Le nombre des morts se chiffre par millions. A paris, à Rome, à Berlin... rien que des ruines et des gens terrés dans les caves</wbr></wbr></i>." Métros, mines, tunnels, égouts, caves, les rescapés s’enfoncent dans le sol pour survivre. Même  là,  le danger est présent pour beaucoup  de  gens :<i> " Juste au-<wbr>dessous d’elle, très près dans le champ de l’objectif, apparaissait l’entrée de la station de métro. Par ces portes maintenant ouvertes jaillissait une cohue que l’on voyait gesticuler, se pousser, se battre en cherchant frénétiquement à s’échapper. Tels des pétales arrachés à une fleur courbée par le vent, ils se détachaient des portes, faisaient quelques pas au hasard, puis étaient renversés, balayés d’un trottoir à l’autre, roulés comme des sacs de plumes qui crevaient et répandaient leur contenu à mesure qu’ils allaient s’empaler sur les crocs des poutrelles qui pointaient hors des décombres. "<br></wbr></i> Le vent a brisé les barrages, tunnels, égouts, métros sont inondés... Un homme pourtant fait face à la furie : Hardon, individu milliardaire et mégalomane. Il a fait construire la "Tour Hardon ", une pyramide de béton et fer qui, seule, s’élève encore au-<wbr>dessus d’un monde ravagé. Avec sa milice personnelle et une poignée de techniciens triés sur le volet, il attend que se calme l’ouragan. Mais la " Tour " construite sur un sol meuble ne résiste pas aux assauts d’un vent soufflant à plus de 800km/h. Elle glisse, bas se brise. Hardon meurt et avec lui, le vent de nulle part,  qui a fini par s’épuiser.. . Reste à refaire le monde, un monde  vide et plat...<br>L’un des romans de Ballard à traiter des quatre éléments. Un classique !</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">946</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
