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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/28/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>La Machine A Explorer Le Temps</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-machine-a-explorer-le-temps-r578/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/machine-a-explorer-le-temps.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Nous ne ferons pas l’injure au lecteur de résumer ce roman de Wells devenu un classique de la littérature de science-<wbr>fiction. Dans le dernier chapitre, l’explorateur du temps, pressé de fuir les Morlocks, s’engage dans un futur incroyablement lointain proche de la fin des temps :<br><i>" Je m’arrêtai tout doucement, et, restant assis sur la Machine, je promenai mes regards autour de moi. Le ciel n’était plus bleu. Vers le nord-<wbr>est, il était d’un noir d’encre, et dans ces ténèbres brillaient vivement et continûment de pâles étoiles. <br>Au-<wbr>dessus de moi, le ciel était sans astres et d’un ocre rouge profond ; vers le Sud-<wbr>Est, il devenait brillant jusqu’à l’écarlate vif où, coupé par l’horizon, était le disque du soleil rouge et immobile. Les rochers autour de moi, étaient d’une âpre couleur rougeâtre, et tout ce que je pus d’abord voir de vestiges de vie fut la végétation d’un vert intense qui recouvrait chaque flanc de rocher du côté du Sud-<wbr>Est. C’était ce vert opulent qu’ont quelquefois les mousses des forêts ou les lichens dans les caves, et les plantes qui, comme celles-<wbr>là, croissent dans un perpétuel crépuscule. "<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Le soleil rouge énorme, la mer étale, le ciel noir, sont les preuves que le Soleil est en expansion, que la composition de l’atmosphère s’est modifiée et que les marées sont mortes. Mis à part des sortes de lichen, aucun être évolué ne se profile dans le paysage. Encore plus avant dans le temps, s’installent le froid et les ténèbres tandis que le seul indice de vie est une sorte de ballon protoplasmique incompréhensible. Le monde est entré en agonie : <br><i>" L’obscurité croissait rapidement. Un vent froid commença à souffler de l’Est par rafales fraîchissantes et le vol de flocons blancs s’épaissit. Du lointain de la mer s’approcha une ride légère et un murmure. Hors ces sons inanimés, le monde était plein de silence. De silence ? Il est bien difficile d’exprimer ce calme qui pesait sur lui. <br>Tous les bruits de l’humanité, le bêlement des troupeaux, les chants des oiseaux, le bourdonnement des insectes, toute l’agitation qui fait l’arrière-<wbr>plan de nos vies, tout cela n’existait plus. Comme les ténèbres s’épaississaient, les flocons tourbillonnant et dansant devant mes yeux, devinrent plus abondants et le froid de l’air devint plus intense. A la fin, un par un, les sommets blancs des collines lointaines d’évanouirent dans l’obscurité. La brise se changea en un vent gémissant. <br>Je vis l’ombre centrale de l’éclipse s’étendre sur moi. En un autre instant, seules les pâles étoiles furent visibles. Tout le reste fut plongé dans la plus grande obscurité. Le ciel devint absolument noir. "<br></wbr></i>Ce tableau désespérant à la grandeur émouvante est à comparer au traitement de ce même thème par Hodgson dans " la Maison au bord du monde " et surtout à la nouvelle de Campbell Jr. " Crépuscule ".</wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">578</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Machine A Capter La Pensee</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-machine-a-capter-la-pensee-r577/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/machine-a-capter-la-pensee.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le professeur Calret, homme juste et bon mais terriblement irascible, a mis au point la machine à capter la pensée. Dévoilant l’intimité des sujets, elle permettra de soigner les malades et d’instaurer sur terre une ère de vérité. Pierre Bratteur, son assistant et inventeur du " téléphot ", appareil capable de visualiser en réel un être humain où qu’il se trouve, n’est pas de cet avis. Il le fait savoir à Calret qui, entrant dans une immense colère, le chasse de chez lui.<br>L’Etat convainc le professeur de lui céder l’exclusivité de son invention. Celui-<wbr>ci y consent. Lors d’une première expérience destinée à saisir la pensée de " l’homme le plus intelligent du monde " -<wbr> hormis Calret -<wbr>, la machine capte des sons situés à plus de 380 000 km de distance. Pour les traduire, l’expérimentateur fait appel à un linguiste de renommée mondiale, le professeur Galmer. Rapidement, il déchiffre la langue inconnue. Sans aucun doute, elle provient de la lune, c’est-<wbr>à-<wbr>dire de " Luniens ".<br>Quoi d’étonnant à cela puisque Camille Flammarion,  en son temps déjà, avait émis l’hypothèse que la lune pouvait être habitée. Qui plus est, ce sont les pensées d’un général lunien formulant un plan d’invasion de la terre. Les Luniens, dont la vie a procédé par analogie avec la nôtre, se sont progressivement adaptés à l’intérieur de notre satellite, percé comme un gruyère de trous et de galeries. Ils y ont survécu grâce à leur science incomparablement supérieure à la nôtre. Aujourd’hui, leurs ressources minérales étant épuisées, ils n’ont d’autre alternative que de piller celles de la terre, en comptant utiliser deux armes terribles, soit un bouclier résistant à toute arme connue et un pistolet désintégrateur sans aucune parade possible.<br>A l’annonce de la terrible nouvelle, Paris se vide de ses habitants, la panique gagne les populations qui encombrent les routes : l’attaque est imminente. Calret et Bretteur, réconciliés,  ont d’autres chats à fouetter : Morgan, homme de main d’un "trustman" américain a enlevé Yvonne, la fille de Calret et fiancée de Bretteur, contre la remise des plans de l’appareil miracle. Au moyen du téléphot qui permet de suivre les faits et gestes du bandit, Yvonne est retrouvée alors que la menace lunienne fait long feu. <br>En effet, malgré leurs esprits incomparablement supérieurs, les envahisseurs n’avaient pas tenu compte dans leurs calculs de la différence gravitationnelle entre la terre et la lune. Par conséquent, leurs engins s’aplatissent comme des crêpes sur notre bonne planète, quelque part au Mexique. La terre est sauvée derechef.<br>Un petit récit populaire comme il y en eut tant, écrit avec distanciation et humour. Dommage que la fin en soit aussi…plate !</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">577</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>M.marabout Ma&#xEE;tre Du Monde</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/m.marabout-ma%C3%8Etre-du-monde-r576/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/collectionneur-d-imbeciles.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Eusèbe, le valet de chambre de M. Marabout, est intrigué par les activités du vieil original qui, dans son jardin où s’élève une pyramide entourée de pylônes, songe à faire se mouvoir la Terre selon sa volonté. Le savant explique à son serviteur compréhensif comment, utilisant l’énergie électrique de l’atmosphère, il supprimera le nord magnétique terrestre, remplacé par le « Nord Marabout », prêt à diriger lui-<wbr>même la terre dans la zone la plus favorable à son exploitation, pour le bien de l’humanité. <br>Plus de déserts ni de glaces polaires, mais des climats dominés et des cycles circadiens adaptés, selon les plans de M. Marabout, maître du monde. Quelques temps plus tard, énormément déçu par les sommités scientifiques qui refusent d’examiner son invention, il en conçoit une haine si terrible qu’il songe  précipiter la Terre dans l’orbite de la Lune pour un embrasement apocalyptique :<br><i>« Sais-<wbr>tu ce que c’est que ça ? – C’est la lune ! – Oui, c’est la lune !... Eh bien ! nous allons la voir de près, car dans peu de temps, nous allons l’embrasser, ah ! ah !... Nous allons embrasser la lune !... Quel bon baiser nous allons lui donner, ah, ah, ah, ah, ah !... Un baiser mortel pour elle comme pour nous, car je pense que le choc va nous éparpiller en miettes dans l’espace ! ah, ah, ah, ah !... Une terreur soudaine s’empara de moi. Je compris soudain la signification de sa terrible prophétie : le misérable pour se venger, allait assassiner le Monde !... »<br></wbr></i>Avec force et courage Eusèbe se dresse contre son patron. Il grippe les rouages de l’énorme machine à coups de masse et, avec l’aide du garde-<wbr>champêtre et du sous-<wbr>préfet, il envoie son maître terminer ses jours dans une maison de fous.<br>Une nouvelle drôlatique lestement troussée et largement méconnue, qui prend tout naturellement sa place dans ce recueil.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">576</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Nuit Du Chat</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-nuit-du-chat-r575/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/extra-muros.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">" Tu " est un professeur malheureux en ménage. Il n’aime que son chat que sa femme n’aime pas. Quand la laide réalité quotidienne se détraque, il n’a pas à fournir de gros efforts pour prendre le parti de son chat. <br>Comme l’on a constaté qu’un virus pathogène était véhiculé par les animaux, les instances médicales ordonnent l’abattage de tout animal domestique. Lorsque la femme de "tu " meurt, atteinte à son tour " d’Andrevonite ", notre homme se cache avec son chat en une retraite au fond de sa propriété.Il sait que l’espèce humaine est menacée. Cela ne le contrarie pas trop puisque, peu de temps après, il se réveille " chat " et heureux de faire partie de la race choisie.<br>Une nouvelle centrée sur les " happy few " formant le cénacle littéraire de la SF française… à l’époque. En somme, une sorte de galop d’essai…</span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">575</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Nuit Des B&#xEA;tes</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-nuit-des-b%C3%8Ates-r571/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/nuit-des-betes-ok.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">La petite Clo ne descendra pas dans l’abri anti-<wbr>atomique malgré des appels pressants en provenance de la rue. Elle se promènera toute seule dans la grande ville si vide. Pas entièrement, puisqu’elle fait la rencontre de Bastien et d’Antoine, des " grands ".Ensemble, ils iront jusqu’au zoo pour libérer de leurs cages toutes les gentilles bêtes, girafes, rhinocéros, tigres, paons, crocodiles, etc. <br>Même un si beau rêve est de courte durée. Car l’alerte nucléaire annulée (c’était une fausse alerte), les gens réinvestissent la ville, les animaux leurs cages et Clo retrouve sa maman.<br>Un charmant conte pour enfants sages de neuf à dix ans ; ce qui n’empêche pas Andrevon d’y distiller de fielleux petits messages, comme celui-<wbr>ci : <i><br>" Le tigre feula, s’avança dans l’allée en balançant sa queue, plus beau dans sa peau rayée que le plus beau des manteaux de même peau portée par la plus belle et la plus bête des femmes. "</i><br></wbr></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">571</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Nuage Pourpre</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-nuage-pourpre-r568/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/nuage-pourpre.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Adam Jefferson revient d’un voyage au pôle où il été épargné par la mort qui a frappé l’humanité entière sous la forme d’un immense nuage d’acide hydrocyanique en provenance d’une éruption volcanique (le livre a été édité en 1901 et le désastre du Krakatoa est encore présent dans les mémoires). Il redescend vers le sud en un long périple où la description des cadavres en petits paquets ou en masse attire le romancier par un voyeurisme teinté de sadisme, sur plus de cent cinquante pages:<br><i>" Dans les chambres et les escaliers de toutes les maisons, les morts étaient empilés les uns sur les autres et je ne pouvais pas faire trois pas dans les rues sans être obligé d’enjamber des cadavres. J’allai à la prison du Comté. D’après ce que j’avais lu on avait relâché les prisonniers. Pourtant j’y trouvai autant de cadavres que partout ailleurs. Chaque cellule était occupée par au moins dix personnes; les corridors étaient jonchés de visages exsangues et de guenilles venues d’on ne sait quelle foire aux puces.<br>Dans la cour centrale, c’était un entassement innommable, de chairs éclatées et de chiffons barbouillés de sang. C’était sans doute le résultat de l’explosion d’une chaudière. Près de la fabrique de biscuits, je vis un jeune aveugle enchaîné à un chien que l’ouragan avait projeté contre un mur et laissé là, dans une étrange posture, le bras bizarrement tendu au-<wbr>dessus de l’animal, comme s’il avait voulu m’en faire cadeau. D’une façon générale, la plupart des cadavres que je rencontrai avaient été malmenés, déshabillés et défigurés par la tempête, comme si la Terre avait tenté, mais en vain, de nettoyer les rues.(...)  J’arrivai sous la verrière de la gare. Le silence de la nuit était total. Pas de lune, pas d’étoiles. Il était environ 11 heures. Je vis alors, que pour avancer, les trains avaient dû repousser des milliers de corps qui s’entassaient sur le ballast, mais ils avaient passé, tandis que moi je ne pouvais marcher sans piétiner les morts. Il y en avait partout, sur les toits des wagons, entre les wagons, sur les quais, écrasés contre les piliers, empilés dans des chariots. <br>Dehors, il n’y avait pas un espace libre entre les milliers de véhicules. Les morts tapissaient littéralement le pavé de ce quartier de Londres. Et, là encore, l’odeur de pêcher qui -<wbr> sauf sur un bateau -<wbr> charnier -<wbr> ne cessait d’embaumer le monde, se faisait sentir mais elle était maintenant dominée par une autre. Si l’âme des hommes, me disais-<wbr>je, avait vomi au ciel cette odeur de chair que je ne connaissais que trop, rien d’étonnant que les choses soient dans cet état.<br>(...) Je sortis de la gare en larmes, m’attendant presque à retrouver la rumeur de la rue, moi qui étais maintenant habitué à ce grand vide silencieux. Qu’allais-<wbr>je faire? Mes anciennes terreurs m’envahirent . C’est dans un état d’esprit pitoyable que je reconnus la longue rue lugubre, sans lumières et sans son animation habituelle, telle une Babylone dévastée. <br>Au lieu de l’ancienne rumeur, je n’entendais qu’un silence étourdissant qui montai jusqu’au ciel pour se mêler au silence des éternels luminaires qui brillent là-<wbr>haut. Toutes le voitures que je voyais étaient inutilisables, tant elles étaient agglutinées les unes contre les autres, comme soudées en un seul bloc. Toutefois, près du Park, que j’atteignis en me glissant entre les roues et en avançant avec d’infinies précautions, je finis par trouver un coupé dont le réservoir était plein.. J’enlevai, non sans dégoût, les quatre corps qui l’occupaient, je m’installai au volant et mis le moteur en marche. En pétaradant à travers les rues dont je brisai le silence sépulcral, je poursuivis ma route vers l’est de la ville en écrasant une foule de cadavres. "</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i><br>En face de la ruine universelle, Adam Jefferson se pose le problème de sa propre survie. Certainement désigné par le destin (mais lequel?), lui seul demeurerait sur la terre (mais pourquoi?). En proie à un désespoir sans bornes, sa seule réaction sera destructrice. Afin d’imprimer "sa" marque à "son" monde, il voyage de continents en continents pour brûler, selon son bon plaisir, les villes encore debout:<br><i>" Je revins à Vaucaire qu’un mois plus tard, laissant derrière moi des villes en ruine et des forêts en flammes. J’avais incendié Bordeaux, Livourne, Bergerac ".<br></i>A Constantinople, l’incroyable se produisit : il rencontra une jeune fille épargnée par le fléau. Allait-<wbr>il être le nouvel Adam et elle la nouvelle Eve? Hélas!, non. Jefferson est misogyne et jaloux de sa solitude ce qui n’est pas le meilleur départ pour une nombreuse descendance: <i><br>" Quand je la quittais ce soir-<wbr>là, elle essaya encore une fois de me suivre. Je cassai une branche de sassafras et je la cravachai à trois reprises jusqu’à ce qu’elle déguerpisse en pleurant. "</wbr></i> <br>Plutôt expéditif, Jefferson ne connaît pas les affres du désir. Cependant, les choses s’arrangeront d’elles-<wbr>mêmes. L’auteur et son héros reviendront à de meilleurs sentiments et la femme, "une protégée" selon l’expression du romancier , aura malgré tout la possibilité de  s’unir à Jefferson. Le monde sera sauvé!<br>Le roman de Shiel est significatif des débuts du genre. C’est l’un des tous premiers romans concernant l’empoisonnement de l’atmosphère. Ce thème aura une féconde pérennité, relancée par Camille Flammarion dans " la fin du monde " où c’est l’approche d’une comète (celle de Halley en 1902) qui déterminera l’empoisonnement du globe. Il sera suivi par la "Ceinture empoisonnée" de Conan Doyle, et d’autres récits comme "le Nuage vert" de Neil. Le romancier insiste sur l’ivresse immédiate du dernier homme livré à ses fantasmes, motif récurrent du genre. Chez lui la description monomaniaque des cadavres et de la décomposition, les sentiments misogynes forcenés prennent une ampleur rarement rencontrée dans d’autres récits.  Quoique contestable philosophiquement, Shiel fait oeuvre de précurseur et à ce titre mérite une place particulière dans l’histoire du roman cataclysmique.</wbr></wbr></span><span class="cf1 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">568</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Les Nouvelles Aventures De Victor Vincent&#xD;
</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/les-nouvelles-aventures-de-victor-vincent-r567/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/victor-vincent-montagne-noire.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24"><b>N° 154 : La Montagne noire</b></span><b><span class="cf4 ff1 fs24"><br><a href="savants-fous-et-maitres-du-monde.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('savants-fous-et-maitres-du-monde.html')">savants fous et Maîtres du monde</a><br></span></b><span class="cf4 ff1 fs24">Victor Vincent, Jim Morisson, Jenny Favrel et Epervier Volant se voient confier une nouvelle mission par le chef de l’I.S. Un bombardier volant qui devait relier l’Inde à l’Angleterre a disparu soudainement au-<wbr>dessus de l’Himalaya, ainsi qu’un B.23 venu à sa rescousse. On compte donc sur le petit groupe pour éclaircir le mystère. Sur place, dans leurs « hurricanes », ils repèrent les débris d’un appareil reposant sur le sol d’une haute vallée. Jenny, après avoir atterri, est capturée par des «diables jaunes» puis libérée , la nuit, par Epervier Volant, appuyé par ses amis bombardant le pont suspendu par où les ravisseurs allaient disparaître.<br>Le journal de bord de l’avion accidenté leur révèle l’existence d’une «Montagne noire», plus haute que l’Everest, que nos amis s’empressent de découvrir. La fantastique construction artificielle repérée, ils y atterrissent «oubliant» le déficit d’oxygène à cette hauteur. Soudain, un magnétisme puissant les attire dans un tunnel où leur apparaît Fu-<wbr>Mandchou (encore lui !), le Maître du monde. L’abominable Chinois leur explique patiemment dans l’ascenseur qui les entraîne dans les tréfonds de la terre où, sous l’immense barrière himalayenne, se cache la cité  diabolique Jaune qui s’y prépare à conquérir le monde :<br><i>« Il montra un étrange appareil posé sur le sol et continua :<br>-<wbr>Voici la détente de la bombe. Elle est inoffensive sans elle. Le jour où ce sera nécessaire, je visserai cette détente dans la culasse. Dès ce moment, des décompositions chimiques mettront la bombe en mouvement.  Elle se vrillera vers le centre de la terre où la chaleur du feu éternel la fera éclater et notre globe s’éparpillera dans l’espace en une infinité de grains de poussière… »<br></wbr></i>Il leur apprend aussi que l’équipage du B.23 est vivant mais prisonnier et qu’ils rejoindront bientôt les captifs car lui, Fu-<wbr>Mandchou, a de vastes projets pour eux. Une ultime tentative de révolte sera vite matée. Qu’arrivera-<wbr>t-<wbr>il à nos amis ?<br>Le capitaine Ricardo (!) signe là encore un de ses innombrables  (mauvais) récits composés à l’emporte-<wbr>pièce, dans lequel le texte est irrémédiablement gâché par l’américanomanie de son auteur. Pas une ligne sans : « O.K.», « Go, Mates », « avec les engines », « By Jove », «the Devil », etc. et avec, de-<wbr>ci, de-<wbr>là, des annotations racistes : « ces Jaunes sont des ânes », des « diables », etc.<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><b>N° 416 : la Terre gronde</b></span><b><span class="cf4 ff1 fs24"><br><a href="menaces-et-guerres-nucleaires.html" class="imCssLink" onclick="return x5engine.utils.location('menaces-et-guerres-nucleaires.html')">menaces et guerres nucléaires</a><br></span></b><span class="cf4 ff1 fs24">Les quatre héros prennent en charge un nouvel « engine » révolutionnaire qui les fera se déplacer à une vitesse supersonique. Décidés d’aller voir ce qui se passe du côté de New York, ils suivent leur boussole devenue folle et atterrissent à Mexico. Le « vrai Nord » a disparu et un «faux Nord » leur a indiqué une mauvaise direction. Morrison corrigera le coup mais se perd en conjectures sur l’origine de la perturbation. Reprenant sa route vers la Californie, le moteur qui les y propulse cale et les fait atterrir d’urgence dans la Vallée de la Mort. Très vite, un cavalier solitaire (qui n’est pas Zorro !) leur explique tout. Lui, contrairement aux apparences, n’est pas un cow-<wbr>boy mais le professeur Dale, concepteur d’une usine à fabriquer des bombes atomiques dont le plan lui a été dérobé par son adjoint et remis entre les mains d’un nazi revanchard, Ernst von Hauser, lequel rêve d’une vengeance éclatante . Hell ! By June !<br>Avec des repris de justice en goguette, von Hauser a fait édifier cette usine en plein désert, dont le fonctionnement journalier fausse les boussoles en créant un « faux Nord » et fait caler les moteurs d’avion. Mais seulement de jour, car la nuit, comme tout le monde dort, la machinerie s’arrête.. Avec Dale pour guide, Morrison et cie s’introduisent dans la place, détraquent le fonctionnement de l’usine, programmant l’éclatement de quelques bombes atomiques,  et se sauvent dans leur avion super-<wbr>puissant. L’explosion qui suit n’est pas anecdotique puisqu’elle dégage une radioactivité sur la région pour au moins six mois ( !) et fait trembler la terre alentour (d’où le titre de l’épisode). Evidemment , von Hauser y a laissé sa peau : il ne manquerait plus que les nazis gouvernent le monde !<br>Encore un épisode brillamment conçu et rédigé par le Capitaine Ricardo.<br></wbr></wbr></span><span class="cf0 ff1 fs24"><br><b><br></b></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">567</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Niourk</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/niourk-r560/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/niourk.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24"><i>"La tribu avait élu domicile dans la vaste dépression située entre la chaîne Cuba au Nord, les monts Haït à l’Est et les lointains contreforts du massif Jamaï".</i> <br>Sur une terre future, lointaine, dépeuplée, ne subsistent que "la Tribu " et son chef Thoz dont le principal souci est de trouver à manger. Les continents ont été bouleversés, certaines mers ont disparu et New York (Niourk) représente la ville des Dieux, là-<wbr>haut sur la montagne.  <br>L’enfant noir est le réprouvé de la Tribu. Banni, il trouve refuge dans les ruines et apprend à se servir d’une arme, une sorte de rayon laser, issue d’une technologie ancienne. Ayant apprivoisé un ours gigantesque, il revient vers la Tribu en sa compagnie. Celle-<wbr>ci est fort occupée. Des poulpes gigantesques, devenus intelligents à cause de radioactivité traquent ses compagnons pour les manger. Sans l’enfant noir, la Tribu serait perdue. <br>Avec son ours, il décime les monstres. Les hommes se nourrissent de la chair des poulpes sans se rendre compte qu’ils seront eux aussi contaminés. La radioactivité accélère les processus intellectuels de l’enfant noir et le pousse à se diriger vers Niourk . Après de nombreuses pérégrinations, il pénétrera avec son seul compagnon l’ours dans la haute ville des dieux, tous les membres de sa tribu ayant péri par le mal radioactif.<br>Niourk, immensément vieille, est à l’abandon; certaines énergies y résident encore, des mécanismes qui se mettent en marche au hasard. Autant de pièges pour l’enfant noir qui explore les ruines imposantes.  Pourtant, il ne s’y trouve pas tout seul. Trois colons terriens en provenance de Vénus, Brig, Doc et Capt 4, se sont échoués là après une mission d’exploration de la surface terrestre, planète depuis longtemps abandonnée par leurs ancêtres. Ils font la connaissance de l’enfant noir et le guérissent de sa maladie mortelle. Alors les potentialités intellectuelles de celui-<wbr>ci se développent au centuple et en quelques jours il dépasse en connaissances et en savoir-<wbr>faire ses amis vénusiens:<br><i>" Le Doc se frotta les yeux. Il avait l’impression qu’un nuage se dressait entre lui et son compagnon. -<wbr>Je ne sais pas ce que j’ai, dit Brig. Je n’arrive pas à vous distinguer nettement. Je dois avoir la vue fatiguée. -<wbr>Vous aussi, vous... le Doc s’interrompit. Cette fois, il était certain qu’un nuage se formait devant lui. Il entendit le cri d’étonnement de Brig, sans voir ce dernier. Le nuage prit une teinte plus foncée, se condensa, affecta la forme d’une silhouette humaine, puis se dissipa. L’enfant noir apparut à sa place. "<br></wbr></wbr></i>Avec ses capacités inimaginables, il se dédouble en autant d’exemplaires qu’il le faut pour travailler plus vite, détourne la Terre de son  orbite et la  stabilise au centre de la galaxie. Il découvre sa vie d’avant la connaissance, recrée sa tribu ainsi que son ours, en utilisant les possibilités technologiques de Niourk. Ayant atteint la sagesse malgré son jeune âge, il se rend compte que rien ne vaudra jamais le bonheur de vivre dans la nature. Alors, laissant la ville à son triste destin, il retourne dans la jungle avec ses amis.<br>Niourk est un récit plaisant écrit en un style fluide et simple, qui vaut surtout par l’ambiance quasi-<wbr>surréaliste se dégageant de la description de la ville morte, et par l’originalité du personnage principal.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf4 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">560</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Neiges D'antan</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/neiges-dantan-r558/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/histoires-de-survivants_1.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Une jeune fille et un loup sont en mission dans une région désertique. Elle est une phocomèle, sans bras. La bête, intelligente, complice et dominatrice, lui est toute dévouée :<br><i>« Quand les ombres recouvrirent le fourré, les branchages s’écartèrent. La fille et le loup sortirent ensemble pour aller à la source et se mirent à laper, la fille se tortillant comme un serpent. Ils mangèrent de nouveau, puis la fille refit le paquetage et boucla le harnais du loup. Il poussa du museau l’émetteur dans la poche qu’il portait sur le poitrail et ramassa une botte pour qu’elle y enfonce le pied. »<br></i>Sans l’animal sa mission serait compromise, car elle est chargée, avec l’aide de son compagnon non humain, d’observer une tribu de sauvages vivant près de la rivière, d’attirer vers elle , en exposant son corps nu, le mâle le plus vigoureux, puis, en lui projetant un gaz anesthésiant au visage, de le récupérer comme étalon pour les siens, tous au corps incomplet ou handicapés par leur absence de membres. Dans cette région d’Ethiopie où jadis un cataclysme provoqua des mutations régressives, la connaissance resta chez les phocomèles qui se montrent encore désireux de modifier leurs conditions de vie par l’apport d’un sang neuf.<br>Une nouvelle étrange et poétique par laquelle l’auteur – une femme de lettres-<wbr> évoque la force irrésistible de la survie.</wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">558</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Necropolis</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/necropolis-r556/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/necropolis.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le jeune spéléologue Daniel Hérard (Dan) explore une grotte au-<wbr>dessus des  vallées de Villejouve et de Brainville, avec des villages de haute montagne. Un tremblement de terre le surprend dans les grottes. Lorsqu’il lui arrive de revoir la lumière du jour, s’étend devant lui un champ de ruines et de terres vitrifiées. Il en déduit que, durant son absence sous terre, s’est produit un terrible cataclysme, sûrement d’origine atomique. Son but le plus pressant est de trouver à manger :<br><i>« Daniel poussa un soupir. Si le fléau avait été partout aussi destructeur, il n’avait guère d’illusions à se faire sur son sort. Que pouvait-<wbr>il espérer ? Que pourrait-<wbr>il découvrir parmi cette poussière organique ? Certes, il s’agissait là d’une cabane de bois, d’un modeste bâtiment en matériaux combustibles ; sous les pierres épaisses des maisons villageoises, il trouverait peut-<wbr>être quelques traces de l’existence des humains »<br></wbr></wbr></wbr></i>S’avançant dans les rochers, il repère, au bout d’un instant, une forme allongée. C’est une jeune fille encore vivante, amnésique et férue de peinture qui avait recherché la solitude des lieux, ce qui lui a sauvé la vie. Il hésite un instant :<br><i>« Or, il s’agissait d’une frêle et radieuse créature qui, dès le premier contact, l’avait considéré comme son sauveur. Il ferma les yeux, maudissant le sort injuste que lui infligeait cette nouvelle épreuve ; la pire de toutes peut-<wbr>être (…) La terreur le gagna. Non !… Mille fois non !… il ne pourrait pas supporter un tel spectacle ; il ne pourrait pas rester devant ces yeux qui allaient s’éteindre lentement comme une flamme sans huile…Ah ! Pourquoi n’avait-<wbr>il pas suivi son impulsion de la nuit ?… Il y avait toujours de grosses pierres autour d’eux. Un geste suffisait pour achever l’infortunée. »<br></wbr></wbr></i>La décision étant finalement prise de la laisser vivre, Dan la réconforte. Près du village en ruines, dans une cave d’accès malaisé, il découvre des légumes, ce qui lui permet de parer aux besoins immédiats. Angélique (c’est le nom que lui donne le jeune homme), encore frêle et maladive, serait mieux dans les hauteurs. Daniel l’installe donc dans une grotte, sorte d’abri sous roche qui deviendra leur maison. Se croyant le dernier couple au monde, ils jouent à Robinson faisant de la recherche de nourriture leur quête quotidienne. Un aigle capturé dans son aire leur fournit de la viande et des œufs, comme quelques poissons pris dans un petit lac leur donnent de quoi subsister, mais chichement. <br>Daniel tente même un retour à la terre en ensemençant un lopin moins dévasté que le reste avec des fanes de pommes de terre. Cependant, leur principale occupation est de s’adonner à des tortures morales concernant leur amour réciproque soigneusement caché, ce qui fournit à l’auteur l’occasion de belles envolées lyriques :<br><i>« Daniel se ressaisit brutalement. La muette extase de son visage laissa place à un masque rigide. Les paupières venaient de se soulever et l’éclat pervenche apparaissait nuancé de surprise. Un subite rougeur envahissait le fin visage, rougeur qui semblait contagieuse car Daniel sentit un afflux de chaleur gagner son front. Dans la gêne qu’il crut lire, le jeune homme devina l’inattendu de sa présence : sa protégée, étouffant sous son lourd costume de montagne, profitait de ses absences pour se donner un bien-<wbr>être légitime ; l’intimité du désert valait certes les cloisons les plus étanches. Son retour inopportun la surprenait dans une tenue, non indécente, mais qui livrait trop visiblement les charmes de son corps gracile. »</wbr></i><br>Après de nombreuses pages, ils conviennent qu’il ne leur est pas possible de s’aimer parce qu’ils ne peuvent avoir d’enfants qui survivraient dans un tel environnement ! Chez Dan, cette impossibilité d’aimer tourne à l’obsession et modifie son comportement vis-<wbr>à-<wbr>vis de la jeune fille. Ombrageux et fier, mais poète à ses heures, il ne cèdera à sa douce inclination que lorsque Angélique se sera chargée des approches nécessaires. <br>Les mois passent et l’hiver s’installe dans la région sans qu’il leur vienne une fois à l’idée d’aller voir ce qui pourrait subsister au-<wbr>delà des montagnes. Un soir, Daniel entend du bruit. Il s’avance dans la vallée puis disparaît aux yeux d’Angélique qui pressent un malheur. Le jeune homme vient de se faire capturer par une patrouille militaire qui, intriguée par cet espace cultivé en plein désert, est revenue sur zone pour vérification. <br>Daniel, mené devant le commandant, apprend que la région dévastée, appelée « Nécropolis »,  est le résultat d’un terrible accident nucléaire. Une centrale, qui y était implantée, a explosé, provoquant la mort des villageois et la mise en quarantaine de la zone contaminée. Daniel et Angélique (que l’on est revenue chercher) seront donc considérés comme des miraculés et rendus célèbres par les médias. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Angélique – qui s’appelle plus prosaïquement Germaine -<wbr> retrouve la trace de son papa exilé aux colonies. Mais le jeune couple, soudé pour le meilleur (le pire n’étant peut-<wbr>être pas encore passé), déclinera l’offre qui leur est faite de se réinsérer dans la civilisation. Ils préfèreront habiter dans une ferme d’une des hautes vallées du Jura, sous la protection de Dieu et du curé de l’endroit.<br>Un ouvrage méconnu (on se doute pourquoi), donc rare. La catastrophe sert manifestement d’écrin à la description pseudo-<wbr>romantique des relations amoureuses au sein d’un jeune couple. Que de turpitudes !</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">556</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
