<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/27/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>La Maladie De Chooz</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-maladie-de-chooz-r591/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maladie-de-chooz.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Lorsque Merry Pontus signale la gravité des agissements  d’un groupe d’extrémistes se prénommant « la Tendance », ses autorités de tutelle, en l’occurrence « le Gros », le mettent sur la touche. Il n’en continuera pas moins à suivre sa piste qui l’amène de Babisch Matatchitch à Léva Berenson et Anne Gobin, tous trois directement impliqués dans le développement de la « maladie de Chooz ». Les premiers symptômes radioactifs sont apparus aux emplacements des centrales nucléaires, contaminant de vastes zones de terrain. Pour ne pas susciter de panique, le Gros, dirigeant le bureau spécial 03, préfère cacher les événements. Mais Pontus,  avec Lap, un collaborateur, en connexion avec Mc Lean, de la branche spéciale de Scotland Yard, suit l’évolution inquiétante de la situation : des signes de contamination le long d’une voie ferrée, l’assassinat de trois individus suspects vêtus de tenues protectrices, des informations en provenance du KGB qui ne tient pas à porter le chapeau en cette affaire, lui font soupçonner une action terroriste massive perpétrée sur le territoire français par un petit groupe d’anarchistes qui ne se réfère à aucun pays socialiste en particulier. La haine et la revanche semble seules les animer. Avec des déchets radioactifs rapportés des fonds marins, ils empoisonnent les réservoirs d’eau, répandent de la vapeur contaminée dans des centres urbains, seraient prêts à rayer Paris de la carte du monde si Pontus n’arrivait à écarter la menace. Pour la ville de Coutances, il est déjà trop tard :<br><i>« D’abord, il y avait les trois bébés de la rue Saint-<wbr>Pierre, trois monstres à la naissance desquels on avait parlé de Thalidomide, vaguement, sans trop y croire. Le petit aveugle, Pierre Garcia. Aveugle ? pas tout à fait exact : il n’avait pas d’yeux. Un front, qui continuait, sans arcades, sans orbites. Il y avait le nez, la bouche, le menton, le gazouillis d’un bébé, mais à la place d’yeux, rien, qu’une plaque d’os et de peau, lisse, fermée. Une plaine de chair blanche où battaient des veinules. Jean Ladou était le têtard. Une queue de trois vertèbres et quatre nageoires plates. Il s’agitait dans son berceau en riant d’un air heureux. »</wbr></i><br>Repérant la trace du camion qui a semé la mort dans la ville, il devra s’éclipser lorsque dégénèrent les manifestations violentes déclenchées par des terroristes qui espèrent entraîner le PCF dans la lutte:<br><i>« La rue se mettait à grouiller d’une foule qui s’agglomérait en groupes affolés, avec des sanglots et des cris, instantanément emportés par l’hystérie. Quelqu’un ramassa une pierre et la lança vers Pontus. Elle l’atteignit au front. Le sang commença à couler sur son visage. Il sortit son F.M. et tira en l’air. La foule avait soudain pris la forme d’une tête avec un long corps compact et menaçant, qui marchait, prête à tuer, prête à écraser n’importe quoi, une foule terrorisée que les images d’Orsay toutes fraîches hantaient encore, et qui se voyait mourir. »<br></i>La traque se poursuit près de la presqu’île du Cotentin avec l’appui de la marine française et l’accord des pouvoirs publics pour arraisonner sur le champ les submersibles anciens et déclassés qu’utilisent les terroristes. Récupérant des fûts toxiques  sur le sol marin, ils espèrent en disperser les cendres radioactives sur les routes de France, les chargeant sur des camions anonymes. Les submersibles seront détruits sauf un, qui passe entre les mailles du filet. Pontus, ayant des indications précises sur le lieu de la livraison, arrive au moment précis où dans le « Bloc 4 », c’est-<wbr>à-<wbr>dire un casse aménagé en plein milieu d’une zone de jardins ouvriers à Nanterre, Anne Gobier s’apprête à faire exploser une tonne de poussière radioactive :<br><i>« A huit kilomètres à l’ouest de l’Opéra, une grosse femme était assise derrière une petite table, le visage enflammé, durci. Dans chacune de ses mains, elle tenait le fil nu d’un pole du détonateur. Il suffisait qu’elle approchât ses deux mains pour qu’une tonne de poussières atomiques jaillisse dans les airs, dans la brise d’ouest qui soufflait doucement vers la ville. »<br></i>Pontus, confronté directement à l’impitoyable terroriste, parviendra à empêcher la catastrophe mais en y perdant la vie.<br>Un roman passionnant de bout en bout, à l’intrigue tendue et à l’écriture nerveuse. Le danger de la dissémination nucléaire est traité avec réalisme et traduit une inquiétude qui se concrétisera dans la réalité avec les accidents de Three Miles Island et Tchernobyl.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">591</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Troglo-Blues</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/troglo-blues-r590/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/troglo-blues.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf5 fs24"><b>Vol. 01 : le Monde d’en bas</b></span><b><span class="cf4 ff1 fs24">, Fleuve Noir éd., 1991, coll. "Anticipation " N°1805, 1 vol. broché, in-<wbr>12 ème , 183 pp. couverture illustrée par Saranhujes. roman d’expression française<br></wbr></span></b><span class="cf4 ff1 fs24">Jo Eyquens vit à Paris, dans le monde d’après la catastrophe. Ruines, immeubles effondrés, terrains vagues en forment le décor quotidien. Les survivants citadins ont reconstruit une structure sociale organisée sous la houlette de Lacourt, le maire, et la police improvisée, les F.S. (Forces Spéciales), qui pressurent les villageois alentour en leur extorquant légumes frais et farine. La nuit, une menace rôde. C’est celle des " Troglos ", individus entraînés et dangereux dont le réseau métropolitain forme le territoire. Quand ils surgissent des stations la nuit, c’est pour tuer ceux de la surface. Jo Eyquens surprend un secret lourd de menaces : Lacourt s’entend avec le chef des Troglos pour faire main basse sur la ville. Décidé à faire chanter Lacourt, Jo Eyquens est découvert et pourchassé. Il trouve pour seul refuge les tunnels du métro où il sera capturé rapidement par les forces troglos.<br></span><span class="cf5 ff1 fs24"><b>Vol. 02 : les Maîtres des souterrains</b></span><b><span class="cf4 ff1 fs24"> Fleuve Noir éd., 1991, coll. " Anticipation " N°1815, 1 vol. broché, in-<wbr>12 ème , 186 pp. couverture illustrée par Saranhujes.<br></wbr></span></b><span class="cf4 ff1 fs24">Jo Eyquens, sous le nom d’emprunt de Georges Mainard, sera utilisé comme " fouilleur ", c’est-<wbr>à-<wbr>dire en esclave qui déblaie les tunnels effondrés pour y récupérer les reliquats d’une société morte. Pour se faire admettre au sein de l’organisation troglo, il s’apprête à  subir une série d’épreuves en liquidant quatre adversaires en un combat à mort, sous les yeux avides des notables troglos. Il en sort vainqueur avec brio. Son entrée dans la société souterraine est également conditionnée par un véritable rite d’initiation pseudo-<wbr>maçonnique avec le mot d’ordre fondamental : "soumission-<wbr>protection ". Devenu un Troglo actif comme garde du système, il gravit rapidement les marches du pouvoir en se rendant indispensable par ses connaissances administratives tout en sacrifiant à son ambition les quelques êtres qui lui sont chers. Il devient le bras droit de Levy, l’un des trois chefs du sommet de la hiérarchie. Les deux autres sont respectivement le " boss ", un obèse jouisseur et Hanshi, le maître des " Servants " ou chiens de garde du système, un ancien instructeur en sport de combat, qui hait par ailleurs Jo. L’ensemble de la structure repose sur la terreur et la religion.  Hanshi trouve une opportunité pour se débarrasser de Jo en la personne de Phil, un ancien ami de  surface  devenu messager entre le maire et les Troglos, qui lui révèle la vraie identité de Georges Mainard.<br>A nouveau, Eyquens sera pourchassé sans merci pour être livré à Lacourt. Sa parfaite connaissance du monde souterrain lui permettra d’émerger à l’air libre, tout en tuant le boss, en blessant Hanshi, dans le but de  clamer la vérité aux oreilles de ceux d’en haut. Il constate avec amertume que ses révélations laissent indifférents les gens d’en haut : ils sont tous devenus des moutons. Même Rougerie, l’opposant officiel de Lacourt, est en réalité inféodé au maire et en profite pour livrer Jo à celui-<wbr>ci. Torturé par les Servants, crucifié, le héros est mis à mort après qu’il ait acquis la certitude que rien ne pourra changer les hommes.<br>Une intrigue fluide, des décors cohérents et un héros ambigu, de vrais méchants, une touche de sadisme et de cruauté, font de ces récits une œuvre qui se lit avec plaisir, sans cependant apporter quoi que ce soit de nouveau au genre.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">590</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Ma&#xEE;tre Du Gulf-Stream</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-ma%C3%8Etre-du-gulf-stream-r588/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maitre-du-gulf-stream.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Lord Bedford, le roi du cuivre anglais, propose au jeune français Jacques Maurois d’accéder à la main de sa fille tout en défendant sa patrie. Il a eu vent de ce que les Allemands s’apprêtaient à détourner le cours du Gulf-<wbr>Stream en édifiant, par un procédé secret, un mur de polypes vivants au large de la Floride. La Manche et l’Atlantique se verraient gagnées par les glaces et, le climat s’inversant, il en serait fait de<i> </i>la suprématie anglaise sur les flots. Discrètement, ils arment  le " Médina ", un petit voilier. Jacques Maurois revêtu d’un scaphandre, va s’attaquer au mur ainsi édifié pour le détruire par un moyen chimique qui tuerait les polypes :<br><i>" L’ingénieur voyait à présent se dresser, à une trentaine de mètres à peine – la portée des rayons du projecteur – une masse sombre aux reflets rougeâtres : le fameux barrage vivant qui se fût opposé un jour, si l’on n’était intervenu, au passage des eaux chaudes du Gulf-<wbr>Stream vers les mers d’Europe. "<br></wbr></i>Qui a construit ce mur ? Au cours d’une de ses plongées, il a la chance de pouvoir neutraliser un autre scaphandrier, le Herr Doktor Julius Warner, maître du projet contre l’Angleterre. Les Allemands ne l’entendent pas de cette oreille. A partir d’un sous-<wbr>marin, ils bombardent le " Médina" et le coulent. L’arrivée opportune d’un vaisseau anglais permet de récupérer les naufragés. Le mur disparaîtra, le Gulf-<wbr>Stream reprendra son cours normal, les Allemands seront vaincus, Jacques Maurois épousera la fille de Lord Bedford et l’Angleterre sera sauvée. Que demander de plus ?<br></wbr></wbr></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">588</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Ma&#xEE;tre Des Robots</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-ma%C3%8Etre-des-robots-r587/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maitre-des-robots.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Comme d'habitude, le héros, journaliste à "Paris-<wbr>Journal", Robert Marchal, se trouve au siège de la rédaction, quand arrive en morse et après le brouillage des ondes radio, les menaces d'un certain Tenax qui se proclame le Maître du monde:<br><i>"Moi, Tenax, maître tout-<wbr>puissant, déclare à l'univers une guerre sans merci. Je ne redoute personne. Ma force est invincible. Grâce aux moyens dont je dispose, je saurai réduire à néant mes adversaires et quiconque aura la témérité d'oser se dresser sur ma route. Avis aux hommes fous qui tenteront de contrecarrer mes projets (...) Aujourd'hui, j'adresse l'ultimatum suivant: le gouvernement français devra abandonner immédiatement toutes ses prétentions sur ses possessions asiatiques. Le gouvernement britannique devra cesser toute domination aux Indes et dans les îles de l'Archipel. Quant à Washington, il devra abandonner toute idée de domination dans le Pacifique. Dans quarante-<wbr>huit heures, les trois gouvernements en question devront évacuer les concessions internationales et française de Shanghai. J'ai dit".<br></wbr></wbr></i>Les menaces sont rapidement mises à exécution quand, après l'apparition d'un nuage pourpre au-<wbr>dessus de la zone concernée, suivi d'une grande détonation, la cible est détruite. Ainsi, un paquebot britannique disparut corps et biens en mer, puis, un épouvantable incendie embrasa la totalité des champs pétroliers du Nouveau-<wbr>Mexique, enfin l'on apprit la destruction par le feu de l'île de Sainte-<wbr>Marie, près de la Réunion. Indubitablement, Tenax  en voulait au genre humain.<br>Jacques Dusmenil, le rédacteur en chef, confiera l'enquête à Marchal. Celui-<wbr>ci s'adjoint dans sa quête son ami Blanchard, puis l'explorateur Langeville, enfin un garçon débrouillard, mécano de son état, Ludovic Bougon. Le groupe saura où chercher, le repaire de Tenax ayant été localisé dans une région désertique des hauts plateaux du Tibet. Embarquant immédiatement à bord de leur avion, ils s'envolent vers le cap prévu quand, arrivés sur zone, leur moteur s'arrête brutalement, les obligeant à un atterrissage d'urgence. Une agression ciblée de la part de deux mongols surgis de nulle part, et voilà nos héros entraînés dans le repaire souterrain du savant fou. La base dans laquelle ils pénètrent est immense, constitué d'innombrables couloirs, de nombreux bâtiments annexes et d'appartements, confortables par ailleurs, dans lesquels ils seront enfermés avant une confrontation avec le maître des lieux. Le physique de Tenax est bien en harmonie avec sa personnalité:<br><i>"Cet homme, c'était Tenax. il avait un aspect étrange et ressemblait à un fantôme. Drapé dans une ample cape noire au col relevé, il était petit de taille. Il avait la figure osseuse et décharnée. Son front nu, aux proportions anormales, était auréolé de cheveux blancs. D'épais sourcils noirs, surmontaient de profondes orbites cernées de bistre, au fond desquelles brillaient des yeux vifs, encadrant un nez crochu, semblable à un bec de vautour. Son teint bilieux accentuait la ressemblance avec un oiseau de proie."<br></i>Le savant fou les accueille, enjoué et ravi d'expliquer ses origines, sa carrière et ses intentions à un auditoire attentif et soumis. S'étant fait moquer dans son enfance par ses petits camarades (ce qui n'est pas bien!), de condition modeste quoiqu'intelligent, il a grimpé les barreaux de l'échelle sociale en se cultivant et en gagnant sagement sa vie par ses inventions. Mais jamais il n'a réussi à s'intégrer. La perte d'un de ses bras, dans un incendie intentionnel,  a été la cause de sa haine à l'égard du genre humain. Passant à l'action, il a fait construire sa base en ces lieux désertiques par une armée de mongols qu'il a subjugués et rendus muets en leur coupant la langue (ce qui est aussi très vilain!) Utilisant un appareil de vision immédiate comme on le ferait avec une télévision, il a réussi à être présent partout dans le monde, y compris au sein de la rédaction de "Paris-<wbr>Journal", ce qui lui a permis de connaître dans le détail les intentions de ses adversaires. Provoquer l'arrêt du moteur de l'avion au moyen d'ondes magnétiques était un jeu d'enfant eu égard à la menace qu'il fait planer sur le monde en concentrant l'énorme énergie produite par un immense champ d'accumulateurs, mobilisable instantanément. Muni de tels pouvoirs il ne doute pas un instant que ses prisonniers collaboreront avec lui.<br>De retour dans leur cachot pour réfléchir, ils feront la connaissance fortuite d'un autre homme, le professeur Staylon, un savant suédois, enlevé depuis fort longtemps avec sa fille, et qui leur donnera une autre version de la puissance de Tenax. Celui-<wbr>ci n'a rien inventé mais lui a tout pris, abusant de sa confiance et se servant de sa fille comme otage.<br>Quelques jours plus tard, un moment d'inattention du gardien mongol donne à Robert Marchal l'occasion d'explorer les lieux. il découvre Tenax en train de finaliser une autre de ses inventions, d'immenses hommes de fer, des robots de quatre mètres de haut, le noyau d'une future armée d'invasion. Ayant rapporté la nouvelle à ses amis, il leur apparaît indispensable d'agir au plus vite. Tous ensemble, avec l'aide de Staylon, ils investissent l'armurerie. Découvert par Tenax, ce dernier, écumant de rage, tue Blanchard d'un coup de couteau. C'est alors qu'ils seront sauvés par une intervention extérieure. Des vagues d'avions, en provenance de plusieurs pays qui ont rassemblé leurs forces, lâchent de nombreuses bombes sur la cité. Les accumulateurs sont touchés, privant le démoniaque Tenax de moyens pour répondre à l'agression:<br><i>"Un petit groupe, descendant à faible altitude, frôlant la mort, lâcha à proximité un chapelet de bombes qui explosèrent dans un bruit assourdissant. La chambre aux accumulateurs géants venait d'être détruite. Ainsi, Tenax se trouvait désarmé, étant dans l'impossibilité de se servir désormais de l'appareil aux rayons Gamma. Plus rien ne gênait les agresseurs. Le nuage pourpre, brusquement, s'était dissipé dans le ciel, ils avaient le champ libre. Descendant en piqué, plusieurs escadrilles se succédant entreprirent un bombardement nourri et lâchèrent sur le repaire de Tenax plusieurs tonnes d'explosifs"<br></i>Les robots, mis malencontreusement en marche, seront dirigés par Marchal qui s'empare de la télécommande. Ils se dirigent droit sur le savant qui disparaîtra, écrasé sous le talon de fer d'un de ses créatures:<br><i>"Poussant un rugissement, tel  un fauve traqué dans la jungle, l'infernale créature, les yeux démesurément ouverts, la bouche tordue dans un hideux rictus, comprit que l'heure du châtiment était alors arrivée. Dans un dernier sursaut d'orgueil, il tenta de se lever, mais en vain. Le moment de payer sa dette à la société, pour tous les crimes monstrueux dont il s'était rendu coupable, était venu. Rien ne devait le soustraire à son destin. Le premier automate le frôla tout d'abord, puis la pression s'accentuant, pesa de toutes ses forces sur la masse inerte. Tenax lança une dernière plainte, mais celle-<wbr>ci cessa brusquement. Le Robot l'avait écrasé, tel un fétu de paille. Tenax  n'était plus."<br></wbr></i>Les portes de la liberté s'ouvrent devant nos amis, les mongols ayant tous mystérieusement disparus. Avant de s'éloigner du repaire maudit, ils auront minés les lieux qui sauteront définitivement. Recueillis dans un monastère bouddhiste après une éprouvante traversée du désert, ils aboutissent à Shanghai via un séjour à Lhassa., puis à Paris où journalistes et photographes les attendent avec impatience.<br>Ce récit où se mêle les divers ingrédients du genre populaire est écrit de façon adroite et didactique par l'un des piliers de ce type de littérature, habituellement plutôt orienté vers le western. Ce texte, aujourd'hui désuet, aura cependant passionné plus d'un jeune lecteur à l'époque. </wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf1 ff1 fs24"><br></span><span class="fs20 cf1 ff1"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">587</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Ma&#xEE;tre De La Terre</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-ma%C3%8Etre-de-la-terre-r585/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maitre-de-la-terre.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">La Grande-<wbr>Bretagne vers la fin du deuxième millénaire. Le socialisme " utopique ",  suivi par un socialisme "scientifique " a triomphé en Europe. La technologie est à son niveau le plus haut. Des " aériens " (dirigeables) abolissent les distances et transportent confortablement les voyageurs d’une capitale à l’autre. Les angoisses existentielles ont été supprimées. L’ère de l’athéisme est instaurée et les citoyens, quand ils l’ont décidé (ou qui ne peuvent plus se décider) sont euthanasiés en douceur et en musique. Le temps de l’Etre Suprême a débuté sous la férule bienveillante des valeurs judéo-<wbr>maçonniques :<br><i>" Ce soir-<wbr>là, au dîner des prêtres, il y eut un grand entretien sur l’expansion extraordinaire de la franc-<wbr>maçonnerie. Cette expansion durait déjà depuis bien des années, et les catholiques avaient toujours parfaitement reconnu ses dangers. C’avait été, d’abord, au début du vingtième siècle, l’assaut organisé par les francs-<wbr>maçons contre l’Eglise de France; et ce que l’on avait soupçonné était devenu une certitude, lorsque, en 1918, le P. Jérôme, ex-<wbr>franc-<wbr>maçon devenu moine dominicain, avait fait ses révélations sur les secrets de la maçonnerie. "</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i><br>La Franc-<wbr>Maçonnerie humaniste et libertaire s’est emparée des esprits et partout  exorcise les fausses croyances, pacifie les coeurs, supprime les menaces de conflits encore existants de par le monde, surtout celles de l’Orient vis-<wbr>à-<wbr>vis de l’Occident. <br>Olivier Brand, jeune élu socialiste, est heureux en ce monde confit en douceurs. Habitant confortablement un cottage près de Westminster, en compagnie de sa jeune femme Mabel, de sa vieille mère, de son secrétaire Phillips, son étoile brille de plus en plus fort dans le ciel politique du pays. Remarquable orateur, il est distingué par Felsenburgh, l’étoile flamboyante, le leader spirituel, le Franc-<wbr>Maçon essentiel, le mystérieux Président à vie de l’Occident,  qui impulse la paix dans cette société. Lors de sa consécration dans la cathédrale de Westminster :<br>"<i> L’enthousiasme de la foule avait cessé de se contenir. Un véritable océan de têtes et de bras s’était soulevé dans toute l’Abbaye, l’air s’était rempli d’une clameur énorme, et les voûtes et les colonnes avaient tremblé,  secouées par une frénésie pieuse. Et ainsi, parmi la lumière surnaturelle, sous un fracas de tambours, entremêlés au tonnerre de l’orgue, dix mille voix affolées avaient proclamé Felsenburgh leur Seigneur et leur Dieu. "</i><br>A l’autre extrémité, se trouve Percy Franklin. D’abord simple curé, puis Cardinal-<wbr>Protecteur anglais, Percy maintient le flambeau d’un christianisme agonisant dans un monde athée et hostile. Les Catholiques sont persécutés, chassés de toutes les institutions, éradiqués. <br>Le pape s’est retranché, pour survivre, dans la ville de Rome qui lui appartient encore, avec ses derniers fidèles. Cette ville est non seulement dévote mais aussi anti-<wbr>technocratique. Les Catholiques n’admettent pas la main-<wbr>mise des Francs-<wbr>Maçons sur les affaires du monde. De plus en plus menacés, ils sont condamnés à disparaître car de nombreuses défections se font jour dans leurs rangs. Ainsi en est-<wbr>il du père Francis, ancien ami de Percy, qui propose à Felsenburgh l’adoption d’un rituel " laïc " calqué sur la liturgie chrétienne.<br>Les camps socialistes connaissent aussi leurs misères. De temps en temps des frémissements d’inquiétude mystique traversent les âmes, notamment celle de la maman d’Olivier qui réclame un prêtre à son chevet lors de son agonie. Mabel, quant à elle, est troublée par les attentats anti-<wbr>catholiques qu’elle considère comme autant de mises à mort, prouvant que le socialisme n’a pas encore éradiqué la bête en l’homme :<br>"<i> Devant Mabel passait un grand brancard supportant une figure humaine, dont un bras pendait, avec les mains traversées comme de clous. Puis venait le corps nu d’un enfant, empalé sur une pique de fer, la tête tombant sur la poitrine, les bras dansant à chaque pas des porteurs. Et puis, c’était la figure d’un prêtre, encore vêtu d’une soutane noire avec une aube blanche ; et sa tête, sous une calotte noire, s’agitait, sautait avec la corde qui le soutenait. "</i><br>Alarmé par les tensions idéologiques continuelles, le pape rappelle le cardinal Percy pour consultation à Rome. Celui-<wbr>ci lui suggère, devant la gravité de la situation, de modifier totalement la hiérarchie catholique qui devra dorénavant s’abstenir de tout ornement et s’intituler "l’Ordre du Christ Crucifié " en adoptant une structure militaire. <br>Le pape, vieux et usé, proche de la mort, se rend aux arguments de Percy et, avant de mourir, le désigne comme son successeur. Percy devient le nouveau pape sous le nom de Sylvestre. Un complot anti-<wbr>étatique ayant été découvert durant cette période en Angleterre,  dans lequel auraient trempé certains Catholiques, en guise de représailles, Felsenburgh décide l’éradication totale de l’église en bombardant Rome : <br><i>" Les journaux du lendemain apportèrent les détails de la catastrophe. Ils disaient comment, par une chance merveilleuse presque toute la hiérarchie de l’univers chrétien s’était trouvée rassemblée au Vatican, qui avait été le premier endroit attaqué. A présent, pas un seul édifice, à Rome, ne restait debout. La Cité léonine, le Transtévère, les faubourgs, tout avait été anéanti ; car les aériens s’étaient soigneusement partagés, la ville étendue au-<wbr>dessous d’eux, avant de commencer à lancer les explosifs ; et, cinq minutes après le premier choc et le premier éclat de fumée, l’entreprise de purification était terminée. Alors, les aériens s’étaient dispersés dans toutes les directions, poursuivant les automobiles et autres voitures qui emmenaient des fuyards ; et l’on supposait que plus de trente mille de ces fuyards aient été ainsi réduits à néant. "<br></wbr></i>Au même moment Sylvestre, accompagné par certains de ses cardinaux, échappe au massacre. La tête de l’église chrétienne s’implantera discrètement en Palestine, près de Nazareth, et Sylvestre restera en communication radiophonique avec quelques-<wbr>uns de ses vicaires chargés d’une mission œcuménique de par le monde. <br>L’action abominable décidée par le " Leader Maximus " et approuvée par son propre mari,  a écoeuré Mabel à un point tel qu’elle décide de mettre fin à ses jours en se rendant volontairement dans une maison d’euthanasie, à l’insu d’Olivier. Peu de temps après, la retraite de Sylvestre est éventée de par la traîtrise d’un cardinal d’origine russe (!), nouveau Judas. Le lutte finale a sonné pour le Catholicisme. Le bombardement de Nazareth, et par extension, de l’ensemble de la Palestine,  est décidé d’un commun accord entre les diverses sommités socialistes des Etats Européens. Alors que l’armée des " aériens " s’approche de la retraite de Sylvestre, celui-<wbr>ci, ayant rappelé à lui tout ce que le monde comporte de dignitaires ecclésiastiques , se prépare à mourir en un ultime sacrifice, lors d’une dernière messe solennelle :<br><i>" Dans une lumière éclatante, il voyait devant lui, s’offrant à son choix, les deux cités de saint Augustin. L’une était celle d’un monde né de soi-<wbr>même, s’organisant soi-<wbr>même, et se suffisant à soi-<wbr>même, d’un monde interprété par des forces socialistes, matérialistes, hédonistes et se résumant enfin dans Felsenburgh. Et quant à l’autre monde, Percy le voyait déployé devant ses yeux, lui parlant d’un Créateur, d’une création,  d‘un but divin, d’une rédemption, d’une réalité transcendante et éternelle, dont tout avait jailli et où tout aboutissait. "</wbr></wbr></wbr></i><br>Quand les bombes tombent et écrasent définitivement toute étincelle spirituelle dans ce monde, le climat lui-<wbr>même se modifie. Des nuages courent dans le ciel, des orages grondent et des tremblements de terre ponctuent le crime qui vient de s’accomplir.<br>Ce roman, avec un thème difficile et facilement caricatural à travers son manichéisme, aurait pu sombrer dans le pathos d’une bouillie littéraire innommable. Il n’en est rien, car soutenu par la puissance du style et la large vision de Robert -<wbr> Hug Benson. Jamais ridicule, atteignant par moments au sublime, l’auteur pousse à l’excès, sous les oripeaux d’une fiction littéraire, les craintes de son époque livrée aux luttes anti-<wbr>cléricales. Prenant clairement parti, il démontre que le combat entre Dieu et les hommes ne se situe pas au même plan et n’utilise pas les mêmes armes. Ce faisant, il nous livre l’un des meilleurs ouvrages du genre.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">585</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Ma&#xEE;tre De La Soif</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-ma%C3%8Etre-de-la-soif-r584/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maitre-de-la-soif_1_48x29n3d.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Le jeune et sémillant pêcheur, Ludovic Dorichon,  assista, au bord de l'étang, où il s'était installé pour taquiner le goujon, à un événement extraordinaire. Soudain, l'eau devant lui s'est mise à bouillir , tandis qu'à l'horizon disparaissait un curieux avion,  et qu'un non moins curieux bonhomme se dissimulait à toute vitesse dans le sous-<wbr>bois. De retour chez lui, il fut assailli par les journalistes mais réserva ses exclusivités à Jacques Sernain , du "Grand journal",  à qui il montra une carte de visite retrouvée sur le terrain. C'était celle du professeur Lucien Merlain, physicien à Paris,  qui ne fit aucune difficulté pour expliquer aux deux hommes les détails de la chose. L'un de ses étudiants, Stephens Gildy, brillant mais corrompu, avait inventé un appareil infernal qui dissociait l'eau. Il s'était d'ailleurs baptisé "le Maître de la Soif". Une missive envoyée à l'instant par Stephens Gildy au professeur, l'avertissant qu'il avait enlevé sa fille Hélène et son intention de s'adjoindre des bagnards comme complices dans son entreprise d'assécher la ville de Paris contre rançon, fit que nos deux amis se rendirent en Guyane, au bord d'un affluent du Maroni. Là, ils attendirent Stephens Gildy. Bientôt,  un autogyre survola le chantier où travaillaient les bagnards. Certains s'enfuirent sur le fleuve à bord d'un canot, poursuivis par le journaliste et son ami. Ils n'allèrent pas très loin et furent récupérés assez vite, Gildy faisant fonctionner son invention en asséchant cette partie du fleuve. Il embarqua les bagnards et captura ses deux poursuivants.<br>Dans leur geôle, sur une île non loin de la côte bretonne,  ces derniers apprirent la triste nouvelle: le savant fou avait mis sa menace à exécution et privé Paris de l'eau de la Seine:<br><i>"Et, plus haut, on distinguait pourtant la masse liquide qui, au fond de la rivière, paraissait s'élever jusqu'au niveau normal, en pente douce, sur une longueur de plusieurs centaines de mètres!... mais, en aval de cette étrange coupure, seul un mince filet liquide serpentait au fond du lit de la Seine! Et, sur toute la traversée de Paris, l'immense fossé demeurait vide!... Dans Paris, on considéra d'abord cela comme un phénomène étrange. Les gens venaient "voir la Seine", étrange fossé boueux d'où montaient déjà des odeurs écoeurantes".<br></i>Sachant cela, les deux captifs résolurent de s'enfuir coûte que coûte. Aidés par Ellen , qui assomma leur gardien, ils parvinrent à fuir dans une barque, en direction de la côte. Mais le retour de l'autogyre dans le ciel au-<wbr>dessus d'eux, les désespéra. Gildy fit à nouveau, fonctionner son invention pour leur barrer le chemin en asséchant la mer au-<wbr>devant d'eux. Mais ce qu'il ne savait pas, c'est qu'Ellen avait saboté son engin et, par un retour dévastateur, le tourbillon frappa l'avion de l'inventeur qui périt avec son invention. Quelle fin heureuse pour tous les gentils protagonistes de cette triste aventure!<br>le "Maître de la soif", nouvelle populaire paru en fascicule policier,  ne déroge pas au genre du vilain méchant (savant fou de surcroît), uniquement mû par la vénalité, opposé au gentil journaliste et ses amis futés. intrigue plate, clichés et déroulement linéaire ne rendront pas cette oeuvrette immortelle. La preuve en est qu'elle est très difficile à dénicher.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf1 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">584</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Ma&#xEE;tre De La Guerre</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-ma%C3%8Etre-de-la-guerre-r583/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/maitre-de-la-guerre.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Des jeunes gens, naufragés du paquebot «Océania», dérivant sur une barque, abordent une île polynésienne inconnue. Se figurant être sauvés, ils déchantent rapidement. L’île est la propriété du prince Fédor Kareine, un scientifique éminent et un anarchiste notoire qui a déclaré la guerre à la guerre, et qui hait les pays européens :<b><br></b><i>« Je hais la guerre. Par la guerre j’ai perdu tout ce que j’aimais. Ma femme, mes plus jeunes enfants, massacrés dans leur domaine de Silésie ; mon fils aîné, tombé en défendant la France. Mon frère, enfin, qui habitait l’Angleterre et qui périt sur le même front. ( …) Dès que je serai en mesure de transporter en Europe les bombes dont je poursuis la fabrication, c’est sur toutes les nations en armes que j’exercerai ma vengeance ;<br>-<wbr>Sur la France ! s’écrièrent Raymond et Lucien, indignés. »<b><br></b></wbr></i>En ce but, il a mis au point un gaz toxique puissant qui, lâché<b> </b>au-<wbr>dessus d’une grande ville, provoquera la mort des citadins. Cette révélation révolte Dora et Lucien, Raymond et Georges. Kareine leur donne le choix : soit de mourir tout de suite, soit de travailler à la gloire du maître.  Ils s’inclinent, attendant le moment favorable pour passer à l’action. <br>Le maître (l’étourdi !) leur assigne des fonctions importantes. Ainsi, Georges s’occupera de l’usine hydroélectrique alimentant en énergie les ateliers, et Lucien deviendra le secrétaire de Kareine. Le moment de passer à l’action enfin venu, George sabote l’usine ce qui détruit les installations du maître et annihile la menace toxique. Nos jeunes héros mettront le cap sur l’Australie dans un navire dont l’équipage est  acquis à leur cause.<b><br></b></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">583</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Maestro De Babylone</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-maestro-de-babylone-r581/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/apotheoses_1.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Nous sommes en 2080. Le Maestro de Babylone est un très vieil homme de quatre vingt seize ans qui s’appelle Brian. Il est le dernier -<wbr> du moins le pense-<wbr>t-<wbr>il -<wbr> survivant  d’une guerre " de Sécession " qui a affecté les USA et provoqué des changements climatiques avec une montée lente de l’eau. Ancien musicien, joueur de piano, il vit  à New York, en homme primitif, ayant élu domicile dans ce qu’il appelle " le Musée " et " le Temple de la musique ". Il s’agit de deux pièces dans lesquelles il a rassemblé tous les instruments de musique qu’il a pu sauver, ainsi que des chefs-<wbr>d’oeuvre picturaux et plastiques, notamment une statuette d’art primitif, qu’il aime par-<wbr>dessus tout. <br>Son obsession est de jouer à la perfection une oeuvre d’un compositeur du passé, Andrew Carr,  sur son piano Steinway. Il s’y essaye à de nombreuses reprises mais il lui manque l’auditoire approprié.  Vivant en sauvage, sale et dégingandé, il se laisse aller à une primitivité qui lui fait regretter davantage la civilisation perdue. Une nuit, il perçoit le rougeoiement d’un feu, et, tout énervé, en déduit que c’est l’oeuvre d’autres êtres humains. La rencontre se fera avec Jonason et Paula, un très jeune couple qui est à la recherche " <i>d’un vieux qui sait</i> ", afin qu’il puisse les marier :<br><i>" le garçon dit: Nous avons besoin de vieillards. Les autres sont morts. Celui qui nous disait de l’appeler Jonas nous conseillait de ne pas nous guider d’après le sentier du soleil lorsque nous naviguions pendant de longs jours, mais de garder toujours la terre à bâbord. Nous avons besoin de vieillards pour parler de... pour parler... Le Vieil Homme est-<wbr>il en colère? "</wbr></i></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="ff2 cf4 fs24"><br></span><span class="ff1 cf4 fs24">Brian se rend compte que quelque chose va de travers. Les jeunes sont méfiants, la communication difficile. Leur culture est étrangère à celle de Brian et ils manifestent une terreur religieuse absolue en sa présence. N’importe, Brian a trouvé son public. Très lentement, pour ne pas les effaroucher, il leur propose de leur faire entendre de la musique, ce qu’ils ne comprennent pas. S’installant à son Steinway, il joue le concerto d’Andrew Carr comme jamais il ne l’avait joué. Ses deux auditeurs, frappés de stupeur, s’enfuient et se livrent dans la salle de Musique à des rythmes barbares à l’aide d’instruments de percussion. <br>A l’arrivée de Brian,  ils détalent à nouveau en emportant sa petite statuette car ils le prennent pour un démon maléfique. Le vieil homme, qui ne veut plus rester seul, tente de les suivre avec son canoë, le long de l’Hudson. Plus vigoureux que lui, ils le distancent. Dépité, en colère, Brian leur lance sa pagaie, geste dérisoire  qui scelle sa mort,  puisqu’ entraîné par le courant et ne sachant  nager, il débouche en pleine mer...<br>Une nouvelle présentant le thème du dernier homme sous l’angle de l’obsession artistique. La communication est rompue entre l’Ancien et le Nouveau et le héros meurt sans regrets ayant parachevé son oeuvre musicale.</span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">581</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Mada Ou Le Dernier Homme</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/mada-ou-le-dernier-homme-r580/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/mada-ou-le-dernier-homme.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf5 fs24">Après des siècles de progrès, les peuples ont instauré l’état d’utopie :  <i><br>« Tous les trônes avaient successivement croulé et la fraternité avait gagné les nations ; plus de barrières entre elles. » </i>La liberté règne en politique, dans les religions (où le pape s’est fait discret)  et en sciences où les secrets seront arrachés progressivement à la nature :<br><i>« Se centuplant par elle, les forces de la nature soulageaient les bras dans leur labeur, et n’ayant plus de secrets, celle-<wbr>ci lui abandonnait ses trésors. (…) Les éléments définitivement domptés, on voyagea dans les airs. On traversa les espaces avec une rapidité inouïe. On décomposa les métaux les plus durs. On fit de l’or. On put faire le diamant.»<br></wbr></i>Mais un état stable est de peu de durée et les sociétés finissent par se ruer les unes contre les autres: <i>« l’Extrême Asie fut ravagée, inondée de flots d’hommes et de chevaux », </i>l’Amérique croît  puis décroît cédant sa place à l’Afrique qui occupera dorénavant une place prééminente dans le monde.  Le raffinement du luxe ruine les mœurs et les croyances, faisant surgir les signes d’une anarchie morale. La religion se fragmente en sectes bizarres ; enfin des fléaux inconnus se propagent et frappent la nature entière :<br><i>« Partout où il (= le fléau) passait, les arbres jaunissaient, se dépouillaient, séchaient. En une heure, les champs voyaient leur verdure se flétrir. Il pénétrait jusqu’aux racines des plantes. L’effroi fut universel. Il parcourut les deux hémisphères semant la désolation et la mort. »</i> L’apparition d’un prophète nouveau qui se dit l’incarnation de Jésus-<wbr>Christ répand la croyance en la religion du libre-<wbr>arbitre. Un seul peuple reste admirable dans sa défense de la foi et dans sa pugnacité envers les barbares ; c’est la France : <i>« ses œuvres avaient inondé le monde. On obéissait à ses élans, à ses transports, à ses lois. Sa langue, partout adoptée, façonnée par le génie et les mœurs du peuple, était presque la seule en usag ,</i>» qui hélas ! cède à son tour : <br><i>« Le plus épouvantable des fléaux a fondu sur elle, terni son immortelle auréole, détruit son armée, ravagé son sol, et, en quelques instants, l’a fait descendre au bord de l’abîme, où tout s’engloutit. »<br></i>les signes sinistres se multiplient : le soleil pâlit, les saisons inversent leurs cours, l’atmosphère se refroidit, la végétation languit, la disette et les famines se répandent, le monde se dépeuple : <i>« Tout s’y étiolait. Les fleurs, les feuilles restaient chétives, languissantes. Les blés germaient sans mûrir. La vigne ouvrait à peine ses bourgeons. C’était l’existence ne se révélant plus que pour avorter. »<br></i>C’est le début de la fin du monde. L’augmentation du nombre des taches solaires fait craindre le pire : <i>« Le soleil se montra presque dépouillé de ses rayons, défait, éclairant tout d’une lumière sinistre. D’énormes taches couvraient sa face livide ( …) On pouvait les fixer et mesurer ses stigmates sans être ébloui. »</i><br>En ces temps néfastes, où la majorité de l’humanité est déjà morte  <i>« quelques années suffirent pour réduire l’ espèce humaine à quelques familles dont l’une devait survivre aux autres et périr la dernière »</i> sur les bords de <i>« l’antique Helvétie et de la France »</i> , dont celle de Mada. <br>Le chef de celle-<wbr>la, puissante et reconnue, fit beaucoup pour soulager les maux de ses contemporains. Pourtant il ne put s’opposer à l’inéluctable. Alors que les survivants s’entretuaient, Mada, tout en essayant de les raisonner, ne parvint pas à éviter la destruction et le pillage de la petite ville, ce qui précipita la chute des sociétés. Mada prend la fuite avec ses deux enfants, Ivan un garçon de dix-<wbr>sept ans et Ela, sa fille, âgée de quatorze ans. Leur mère étant morte, ils recherchent un nouvel asile sûr auprès d’Elisée, un ancien ami, habitant sur les hauteurs du lac.<br>Les signes de la dégradation s’accentuent : la lune éclaire moins, les brumes s’infiltrent en tous lieux, ainsi que la glace. Mada y voit les prémisses de l’apocalypse réalisée. C’est pourquoi il se réfugie dans sa foi en Dieu. D’ailleurs Elisée, vers lequel se dirigent leurs pas, est, lui aussi, un authentique croyant et, comme Mada, un consolateur de l’humanité. Arrivé à proximité de son manoir qui semble dégradé, Mada se demande si son ami est encore de ce monde. Il surgit juste à temps pour écouter les dernières paroles d’un vieillard vénérable sur son lit de mort, qui lui souffle les principes de sa mission : <i>« Les temps sont proches (…) Mada, digne fils du plus sage des hommes, tu es peut-<wbr>être destiné à clore l’immense chaîne où tout ce que le cœur pouvait produire a été produit. »<br></wbr></i>La famille l’enterre près de l’Oratoire qui deviendra un lieu hautement fréquenté par eux,  et ils s’installeront à demeure, puisqu’en visitant les souterrains du manoir, ils y ont découvert tout ce qui était nécessaire à leur survie.  Deux autres tombes, situées près de l’Oratoire aiguisent leur curiosité : quelles personnes sont inhumées-<wbr>là ?<br>Puis, partis en reconnaissance au deuxième étage de la propriété, ils y découvrent une bibliothèque richement fournie avec en son centre, posé sur un lutrin, la bible ouverte, autour de laquelle ils se réuniront souvent pour confronter la parole sacrée aux philosophies du passé.  Mada (anagramme de « Adam ») dispense donc un enseignement religieux continuel à ses deux enfants. La diminution du feu solaire qui fait craindre le pire,  leur impose une série de réflexions sur l’essence mystérieuse de la lumière, comparée à celle de l’âme. Ainsi passent les jours. <br>Ivan a maintenant dix-<wbr> neuf ans et Ela seize. C’est une jeune fille dans tout son éclat et les sentiments qui unissent les deux jeunes gens sont d’une grande intensité :<i>« Ils s’aimaient comme frères, n’ayant pour ainsi dire connu qu’eux-<wbr>mêmes, et enfin, faut-<wbr>il le dire, sans le savoir, sans s’en douter, ils s’aimaient peut-<wbr>être à un autre titre… »<br></wbr></wbr></wbr></i>Ils s’écarteront peu du manoir à cause de la dangerosité de la nature mais pousseront quand même leur audace à visiter une chapelle écartée, en dépit de la brume, qui deviendra leur lieu secret. Ivan remarque, lors d’une de leur sorties, un brin de myosotis près d’un petit filet d’eau, et l’offre à Ela qui le dispose dans son livre de prières, comme il sied à une « Fleur des Saints ». Mada est inquiet car il associe la dégradation de la nature au surgissement du mal dans le monde :  <i>« Le monde finit lentement (…) Il n’y a d’éternel que l’Eternel. Les Ecritures disent (…) que la fin sera précédée de calamités. Nous sommes arrivés à ces épouvantements. »<br></i>Ses réflexions sur Dieu, sur la distinction entre monothéisme et polythéisme, sur le mal engendré par les anciennes guerres de religion,  seront interrompues par la découverte, dans un tiroir, d’un rouleau de papier relatant l’histoire d’Elisée et d’Elisa. Deux familles qui habitent côte à côte, y lit-<wbr>il. Elisa, la brillante jeune voisine est d’évidence destinée à Elisée. A la mort du père d’Elisa, c’est tout naturellement qu’Elisée la demande en mariage. Contre toute attente, Elisa s’y refuse : seul l’habite un sentiment fraternel. <br>Lors d’un voyage à l’étranger, Elisa, au grand désespoir d’Elisée, se marie à un jeune homme. Pour vaincre sa douleur, Elisée décide d’habiter en ville mais les dégradations de la nature, l’arrivée de la fin des temps, le convainc à se mettre au service des autres.  Mada, suite à cette lecture, souhaite visiter avec ses enfants, cette ville (Lausanne ?, Genève ?) où son ami a vécu :  <i>« Ils s’arrêtèrent pour en contempler l’aspect désolé. Elle ressemblait à un sépulcre abandonné. Chaque jour s’en détachait une pierre sous l’action du temps dont rien ne pouvait plus conjurer la puissance. »</i><br>Les rues désertes leur font porter leurs pas vers une demeure princière dans laquelle un portait d’Elisa leur signale que c’est là que cette dernière a vécue avant d’être enterré avec son mari près de l’oratoire  par les bons soins d’Elisée. Après  avoir vu l’hôpital puis le cimetière, décidant d’arrêter leur pérégrination urbaine et de retourner dans leur manoir, ils sont pris dans un gigantesque tremblement de terre :<br><i>« Des flots de poussière brûlante tombaient autour d’eux. Ce fut une tourmente inouïe menaçant de les ensevelir vivants.(…) Les monts, les monts gigantesques, ces monts couronnés de glaciers, arrachés de leur fondement, avaient roulé dans les vallées. A la place du lac s’étendait maintenant une plaine presqu’uniforme. »<br></i>Le matin, la brume ayant disparu, ils observent stupéfaits le désordre géologique d’un paysage bouleversé. Ela, frappée de congestion, est mourante au grand désespoir d’Ivan qui n’aura bientôt plus pour se consoler que la petite « Fleur des saints » du livre de prières. Après l’inhumation de sa soeur, le jeune homme restera inconsolable malgré toute la patience de Mada qui tente de lui faire comprendre les voies du ciel. Il dépérit à son tour. Lorsque la chapelle, à laquelle il était très attaché, est dévastée, il meurt: <i>« On eût dit que le feu du ciel l’avait ravagée. Un amas de terre bitumineuse s’élevait devant la porte comme un flot de lave refroidie. Elle était remplie de décombres. »<br></i>Mada reste le dernier homme sur une terre vide et cette pensée le terrifie : <i>« La pensée qu ‘il n’y avait pas d’autre être vivant sous les cieux égarait sa raison. Il n’osait se sentir vivre, se remuer, se palper sans tomber dans une sorte de terreur superstitieuse.»</i>D’autant plus que les conditions climatiques empirent :<br><i>« Un soir qu’il sortait du pavillon, il fut surpris du changement subit de l’atmosphère. De glacée, elle était devenue tiède. Depuis un instant, le soleil n’éclairait plus la terre. Les ombres régnaient partout. »<br></i>Enfin, Mada se sait perdu lorsque le manoir, son unique refuge,  devient la proie des flammes: <i><br>« Un mugissement sourd se fait entendre et aussitôt une épouvantable explosion a lieu. Le sol tremble, le ciel se remplit d’une vapeur rougeâtre, et, en tombant, une pluie de feu embrase le vieil édifice. Renversé par une violente secousse de l’air, Mada eut à peine le temps de se relever et de rentrer au pavillon. Le météore disparu, il ne restait plus de la maison d’Elisée que des ruines fumantes. »</i><br>Avec la fièvre, s’impose à lui une dernière vision du jugement: <i>« L’astre dominateur était devenu un corps opaque. Sur presque tout son extérieur régnaient les ténèbres. Seulement à ses extrémités, de rares points brillaient d’un reste de flamme vomie de ses dernières profondeurs. »</i><br>En mourant, il se demande si sa disparition signe vraiment la défaite absolue de l’espèce humaine ou si Dieu, dans sa sagesse, n’a pas prévu un remplaçant à l’homme disparu :<br><i>« Peut-<wbr>être l’intelligence humaine y sera-<wbr>t-<wbr>elle servie par de plus purs, de plus sûrs organes. Les aptitudes y seront plus variées, les instincts plus larges, l’âme plus aspirante ! Pour dompter cette nature extraordinaire, pour être maître de cet espace, il faudra aux hommes qui l’habiteront des moyens inconnus aux autres sphères !. »<br></wbr></wbr></wbr></i>« Mada ou le dernier homme » fut, de l’aveu même de l’auteur, écrit dans une période troublée. Prenant parti ouvertement contre les Communards <i>(« la France troublée par de vains essais de communisme »)</i> et en faveur de la religion, d’Aiguy relate son pessimisme politique par une narration à thématique cataclysmique. <br>Le décalage curieux d’un texte post-<wbr>romantique et réactionnaire en pleine période réaliste, voire naturaliste, explique en partie le désintérêt de la postérité pour un récit aujourd’hui quasi-<wbr>introuvable. Pourtant ni le style, ni les réflexions, ni la peinture des mœurs ou du décor n’y sont ridicules, même s’ils mettent à mal la patience du lecteur moderne habitué à des brouets plus épicés.<br>La trajectoire spirituelle de Mada se renforce parallèlement à la nature qui meurt. L’apologétique chrétienne, les réflexions et dissertations sur la prééminence de la religion consolatrice ne font pas oublier les descriptions nourries par la rigueur d’une pensée scientifique, même si le cadre général de l’œuvre s’inscrit dans la schéma canonique de l’Apocalypse de St Jean : le soleil se refroidit, les taches solaires en sont à la fois la cause et la preuve, les bouleversements géologiques et climatiques s’en déduisant rationnellement. La thématique elle-<wbr>même de « Mada » est déjà fortement référencée : poésie des ruines et pensées touchantes. <br>« Le Dernier homme » de Cousin de Grainville et surtout «Omégar » d’Elise Gagne ne sont pas loin. Enfin, le décor suisse semble être emprunté au « Dernier Homme » de Mary Shelley, région propice par ailleurs à la rêverie romantique de l’homme bon, non corrompu par la société selon les prêches de Rousseau. Le récit s’achève sur une suite poétique intitulée « Visions » dont l’auteur reste anonyme. S’agit-<wbr>il de « Caro », l’ami à qui d’Aiguy dédicace l’ouvrage?. Cette suite, en trois parties, épouse les inflexions du roman dont elle reprend le tracé, en le dépouillant de tout le superflu, pour ne garder en l’amplifiant, que la vision cataclysmique des phénomènes de la nature, expressivement renforcée. « Mada ou le dernier homme » est encore l’un de ces romans du 19 ème  siècle, traitant du thème de la finitude, jalon important  -<wbr> et méconnu -<wbr> du genre cataclysmique.<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="fs20 ff2 cf5"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">580</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Machine A Faire Sauter La Planete</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-machine-a-faire-sauter-la-planete-r579/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/machine-a-faire-sauter-la-planete.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le professeur Richter, directeur du CNRS, et son assistant Jean Degrève, ont réussi à percer le secret de la matière. Richter est pessimiste quant à l’usage que l’humanité pourrait faire de son secret :<br><i>«Pensez que le nouveau procédé de désintégration facilement réalisable en laboratoire, mettrait à portée du premier venu, d’un inconscient ou d’un fou, le plus formidable moyen de destruction qui soit concevable. »</i><br>Il n’a pas tort. Le soir même, les deux hommes sont enlevés par les sbires de Tulax, un descendant des rois Toltèques qui a juré la mort des Blancs. Ils seront emprisonnés en son repaire souterrain, dans un îlot de la mer australe, où Tulax espère arracher son secret au professeur Richter. Celui-<wbr>ci résiste, puis, de guerre lasse, se suicide. Reste Degrève, lequel, sous l’influence de Maya, une jeune étudiante indienne  rencontrée jadis à Paris, est près de succomber :<br><i>« La jeune indienne, plus diaboliquement belle que jamais dans une robe légère qui moulait son corps chaud et doré, s’était faite insinuante, enveloppante et tentatrice, avec ce pouvoir de séduction qui émanait de sa jeunesse ardente et sauvage, de ses longs yeux noirs, de ses lèvres sucrées, de ses mains douces et caressantes. »</i><br>Maya joue  un jeu trouble (ne serait-<wbr>elle pas la compagne de Tulax ?) et Jean résiste, bien qu’il ait achevé la bombe avec laquelle il compte faire sauter l’île, et donc se sacrifier lui aussi.Grâce à son ami Pierre Thibaud, officier de marine, qui a eu vent de sa disparition , ayant  réussi à le situer à cause d’une bouteille jetée à la mer par Jean, intervenant avec célérité dans son sous-<wbr>marin « Le Téméraire », la vie du jeune chercheur put être sauvée. Au moment où Jean, quitte l’île en plongeant à la rencontre du submersible croisant au près, Tulax, Maya, et la société robotisée des indiens vengeurs volent en poussière.<i><br></i>Une petite nouvelle écrite à la gloire du génie français, dans le ton de la littérature populaire des années cinquante.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><i><br></i></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">579</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
