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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/16/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>Que Se Passe-T-Il?</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/que-se-passe-t-il%3F-r758/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/que-se-passe-t-il.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Roland Chandreau, jeune et brillant avocat, manifeste beaucoup d’inquiétude lorsque la Banque de France où travaille Suzy, sa douce fiancée, disparaît dans le trou énorme qui s’ouvre soudain dans le sol de Paris. Le drame affole ses concitoyens, la municipalité et la police,  qui empêchent l’accès au quartier. Suzy est toutefois sauve, les employées ayant été prévenues par une voix inconnue. Le mystère s’épaissit encore quand respectivement le palais du Luxembourg et la gare Montparnasse suivent le même chemin, faisant cette fois-<wbr>ci de nombreuses victimes :<br><i>« Une aube blême se leva difficilement. Une clarté grise et douteuse traîna sur une vision d’apocalypse, découvrant mieux à chaque seconde l’ampleur d’un effondrement sans nom. Le palais célèbre n’existait plus, si ce n’est qu’à l’état de magma de pierres et de terre, mêlé à des arbres déracinés des jardins. Et tout cela au fond d’un cratère d’une largeur démesurée aux parois presque lisses , comme celles qu’adoptent les entonnoirs de sable. »</i><br>Que se passe-<wbr>t-<wbr>il ? C’est la question que Roland pose à Pierre Lerat, son ami,  ingénieur des Carrières, au moment où tous deux rendent visite à Suzy, habitant chez son père, rue de Champerret.  Ils seront accueillis par une jeune fille inquiète des absences répétées de son papa, M. Merlin, lequel est géologue. Un carnet abandonné sur le bureau de M. Merlin livre de terrifiants secrets à Pierre. Le coupable est le père de Suzy, son futur beau-<wbr>père ! <br>Géologue génial mais méconnu, il en conçoit une amère déception et décide de se venger. Mettant à profit sa bonne connaissance du sous-<wbr>sol parisien, percé de trous comme un gruyère, il fit construire en grand secret une foreuse géante dans le but de saper les fondations de tous les grands édifices parisiens. Lorsque Merlin se sut découvert, à l’insu de Suzy, il gagna son quartier général, les souterrains de Montparnasse, d’où il fit s’écrouler sur lui, au moyen de sa taupe mécanique, tout le quartier, anéantissant l’œuvre de sa vie. Suzy ne sut jamais rien de la culpabilité de son père car la municipalité, mise au courant de la démence du bonhomme par Pierre Lerat, camoufla ce crime en séisme localisé et naturel.<br>Un petit récit sympathique et sans prétention, entièrement voué à la joie de détruire.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">758</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Que La Lumiere Soit</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/que-la-lumiere-soit-r756/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/10-facons-d-assassiner-notre-planete_2.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Blakie, Vito le Trapu, Syd et Mike, disposent un énorme tronc en travers de la route pour arrêter la patrouille de robots qui passe immuablement par ce même chemin. Puis, ils se camouflent dans la végétation qui recouvre :<br><i>« La puissance disparue de sa race… un immense amas de pierres brisées et de métal fondu. Des herbes et des mousses étranges envahissaient la zone, mais il s’écoulerait des siècles avant qu’elles puissent masquer les dévastations.<br>Leurs tas disséminés au long de la route étaient mieux dissimulés, apparemment repoussés sans ordre derrière les accotements de gravier… Des monceaux pourrissants qui, selon la légende, avaient été des machines permettant de rouler sur la chaussée. »</i><br>Tandis que ses congénères étaient occupés à dégager l’obstacle, le dernier robot de la file fut maîtrisé par une corde, abattu, entraîné dans les ruines, sa carcasse défoncée à coups de masse. Les femmes recueillirent religieusement l’huile qui coulait de son corps. Voilà qui permettra à la tribu de s’éclairer au moins deux mois sans interruption ! <br>Une nouvelle brossant un tableau sombre de notre futur avec une grande économie de moyens</span><span class="cf0 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">756</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quatre Montrealais En L'an 3000</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/quatre-montrealais-en-lan-3000-r755/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/quatre-montrealais-en-l-an-3000.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">3000 ans après la « Grande Déflagration », la cité sous-<wbr>terrienne de « Surréal »  (déformation de « Sous le Mont-<wbr>Réal »), au Canada, reste prospère et stable.  En ce lieu utopique réussi, les Surréalais, descendants des survivants d’une guerre totale, ne manquent de rien mais leur existence est étroitement contingentée par le peu de place disponible:<br><i>« Seuls ceux qui ont trouvé refuge dans les souterrains creusés à même le Mont-<wbr>Royal ont été sauvés. Ces quelques centaines de privilégiés ont scellé les portes de plomb derrière eux et ils ont fondé la cité. Au-<wbr>dessus d’eux mourait le monde civilisé, détruit par la bêtise des hommes et les guerres atomiques. »<br></wbr></wbr></i>Trottoirs roulants, pilules nutritives, exercices physiques obligatoires et invocation au « Grand Moteur » qui les maintient en vie, forment leur quotidien :<br><i>« … Une lumière rouge s’allume sur le mur, lui annonçant sans le surprendre que l’inspecteur-<wbr>robot de l’hygiène ne le juge pas assez propre pour lui autoriser l’accès de la Demeure. Des traces de poussière et de boue ont alerté le mécanisme et déclenché le signal : « conseille une toilette immédiate ; »  S’il passait outre, le computeur électronique en prendrait note et, dès le lendemain, il recevrait par télétype un démérite du Conseil d’Hygiène. Plusieurs démérites entraînent une sanction du Grand Conseil et des sanctions répétés s’accumulent dans un dossier, pouvant disqualifier le coupable comme citoyen de première classe.»<br></wbr></i>Les jeunes, toujours curieux de tout, dynamiteront sans le vouloir ce cadre de vie. Eric, Paul, Bernard et Luc, chacun selon son tempérament propre, écrira une nouvelle page d’histoire. <br>Bernard, raisonnable et mature, courageux et estimé par les adultes, sera seul capable de ramper dans de dangereux tuyaux où reposent les câbles d’alimentation en énergie électrique de la cité pour détecter l’origine d’une perte énergétique inexplicable qui, à terme, mettrait en péril la société souterraine.  Bernard découvrira la cause du dysfonctionnement, un détournement du flux électrique, malversation opérée par de mystérieux petits hommes, qui, selon toute apparence, proviennent de la surface et seraient, peut-<wbr>être, d’autres descendants des survivants du conflit de jadis. L’on n’en saura pas plus sur leur origine. <br>Luc, aidé par Eric, jouit d’un privilège rare : il est télépathe sans le savoir, et très curieux. C’est pourquoi, en dépit de l’interdiction absolue de regagner la surface que l’on croit toujours dangereuse, il transgresse les lois de la cité, découvre la splendeur de la nature et…Agatha, une jeune fille de son âge, appartenant à une tribu de pasteurs établie dans un village appelée Laurana :<br><i>« Luc ramasse son casque-<wbr>lumière et le replace dans son tube de plastique. Puis il se met en route,  à petits pas prudents, arrêté à chaque seconde par une découverte nouvelle. Le chant d’un oiseau le ravit et son vol rapide encore plus. Le grand silence de la nature assaille ses oreilles après le ronronnement de son existence motorisée. Ses sandales foulent avec plaisir le sol spongieux et bruissant de la sapinière. Il touche l’écorce rugueuse et noircit son doigt à la gomme luisante. Comme Adam au Paradis Terrestre, Luc découvre le grand univers de Dieu. »<br></wbr></i>Ebloui par Agatha, télépathe elle aussi, Luc vient en aide aux habitants contaminés par la variole, contre laquelle ils sont sans défense, en leur apportant les médicaments appropriés, prélevés sur le stock de Surréal, et les guérit en moins de deux grâce, notamment, à la fameuse onde Upsilon. Mais, surpris par la nuit et blessé dans une chute, il sollicite l’aide d’Eric pour réintégrer sa cellule familiale.<br>Paul, enfin, féru de géologie et orateur hors pair, démontre aux Anciens que la vie est possible à l’extérieur et convainc les membres du grand Conseil d’entraîner les habitants de Surréal à la surface pour y rencontrer les Lauréanais.<br>Un roman pour adolescents, d’une écriture aisée et rempli de préceptes moraux, qui a obtenu à l’époque le prix de l’ «ACELF » 1963, ce qui a sans doute justifié sa réimpression sous le titre de « Surréal 3000 ». Les jeunes héros, positifs et tout d’une pièce, provoquent une révolution tranquille pour le bien de l’humanité. Peu d’effets dans une intrigue, somme toute, banale.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">755</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quatre Cavaliers</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/quatre-cavaliers-r754/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/quatre-cavaliers-de-l-apocalypse.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Unité de temps, de lieu, d’action, de personnages. Le lieu : Paris et la France. Le Temps : une journée de 24 heures, comme dans les pièces classiques, qui commence à 19 h le soir et s’achève à 19h le surlendemain, rythmée heure par heure. L’Action : la préparation de la bombe atomique se désintégrant au-<wbr>dessus de Paris et renvoyant tous les personnages au néant. Les Personnages : l’analyse de leurs faits et gestes, généreux ou odieux, qui s’emploient à vivre leur dernière journée. <br>Odart, tout d’abord. Un vieux biologiste, auteur réputé de plusieurs ouvrages sur l’ADN, qui entretient une relation coupable à ses yeux avec Mily, une jeune comédienne sans scrupules. S’étant intéressé aux conséquences des retombées d’Hiroshima, il en a publié un ouvrage d’avertissement qui n’a pas plu aux autorités :<br><i>«Sa première leçon du monde moderne, deux mantes religieuses la lui donnèrent. (…) Au lieu de les écraser, il les avait enfermés sous une cloche de verre. Longtemps elles s’observèrent, cambrées sur leurs pattes arrière, la tête tournée, les ailes rigides. Ensuite l’une s’est avancée imperceptiblement, en suivant la circonférence, bientôt imitée par la seconde.</i> <i>Elles commencèrent à sautiller, toujours s’épiant et se menaçant de leurs bras hérissés d’épines, de leurs griffes tendues, de leurs mandibules ouvertes. Puis elles tournèrent de plus en plus vite, s’injuriant dans leur langage, gesticulant. <br>Tout à coup, elles bondirent, s’étreignirent, se piquant, se mordant, se déchiquetant avec rage. Et des pattes tombaient, arrachées, parmi des fragments d’élytres. Un lait blanchâtre coulait des cuirasses trouées, fendues. Ainsi pendant un tragique quart d’heure, elles s’étaient acharnées, s’étaient entre-<wbr>dévorées, pour s’abattre enfin et mourir presque ensemble. »</wbr></i><br>En conséquence, le voilà mis au placard, avec assez de temps pour méditer sur la méchanceté des êtres qui ont tué son chien, ou la trahison d’Ermant, son disciple, qui lui a pris Mily :<br><i>« Bon Dieu, encore une journée à tirer ! Le bus, le métro, les dossiers, le rien…  C’est Ermant qui travaillera au microscope électronique, la merveille que tu as tant réclamée. La laborantine que tu as formée, lui passera les plaques. La secrétaire que tu as choisie, sténographiera ses observations… Et toi, tu rédigeras des minutes qui seront amputées, dénaturées ou refusées. Tu attendras le soir. L’huissier chauve te fera un brin de conduite, en te parlant du temps, de la guerre ou des bonshommes de neige. Et la rue sera obscure. L’avenue, animée par une foule heureuse, parce que Noël approche. Le métro, le bus, l’œuf à la coque et le verre de lait… Un nouveau mensonge de Mily, une explication oiseuse, ensuite la nuit solitaire, les lumières du dix-<wbr>septième étage, les rêves morbides, et rien, plus rien… Ce rien que tu as voulu… »<br></wbr></i>Talvart, le ministre de l’Intérieur. Tout en façade et sourire qui cachent l’obscénité de son ascension sociale. Prêt à s’allier avec tous, pourvu qu’il en tire de substantiels bénéfices. Notamment avec Jullien, le banquier, et sa famille, égoïste, odieux, méprisant, à vomir. Criminel dans l’âme, prévoyant, l’instinct de survie chevillé à son corps lui a fait concevoir un abri anti-<wbr>atomique opérationnel en sa propriété. Mais comme l’on ne peut gagner sur tous les plans, il a hérité d’un fils lucide et cynique qui le condamne, condamne son époque, préférant mourir à Paris, en faisant la fête avec ses amis.<br>Monsieur Pascuel, dit « Bin-<wbr>Bin » et sa femme. L’archétype du profiteur de guerre, pour qui toutes les situations dangereuses sont bonnes à se remplir les poches. Incrédule devant la radicale nouveauté de la guerre qui se profile, il mourra vaporisé, heureux d’avoir cru à la bonne affaire.<br>D’autres encore, comme Tony Bartel, le syndicaliste, qui clouera au sol les avions d’Air France destinés à la fuite des ministres et hommes politiques, mais qui restera sans voix devant le cadavre de sa femme, tuée par les gardes civils. Ou les tendres amants, Martine et Jean qui s’aiment, fragiles et heureux comme au premier jour, avant l’embrasement final. Ou encore l’abbé Louis, qui incarne les doutes de la religion en face de l’épouvante humaine. Enfin, celui par qui le crime s’accomplit, l’ancien nazi Oberst Karl.<br>Obsédé par la défaite allemande, bouleversé par la disparition de son père spirituel Adolf Hitler, il songe à réunifier les deux Allemagnes quitte à faire exploser le monde. Fomentant révoltes et émeutes avec d’autres aigris de l’histoire, un coup de main sur une base américaine d’occupation lui permet de faire main basse sur du matériel d’assaut. Il prépare un raid sur Magdebourg aux mains des Russes, pour leur faire croire à la duplicité des Américains. Le gouvernement de Bonn imprévoyant ou fragile, ne mesure pas immédiatement le danger. Les Russes, en la personne de M. Karine, confronté aux agissements des post-<wbr>nazis, envoient un ultimatum aux puissances occidentales décrétant que la situation devrait être normalisée avant 19 heures, sous peine d’une intervention massive :<br><i>« M. Karine hoche la tête. Ce qu’il aperçoit, au-<wbr>delà du crâne ras de son général atomiste, ce n’est pas une gigantesque chaîne de déflagrations ravageant les territoires ennemis, mais la ruine de tant d’années d’efforts, le saccage de son propre pays. La mort hideuse est assise en face de lui. Elle ricane sous ce crâne ras. Elle dit :<br>-<wbr>Je suis à tes ordres, Camarade Président. »<br></wbr></wbr></i>Les gouvernements allemand, français, américains ne cèdent pas devant ce qu’ils considèrent comme un chantage. Lorsque Oberst passe à l’action, les Français, anesthésiés par les médias et les annonces gouvernementales, vivent encore sans souci. Heure après heure, l’histoire s’accélère.  Odart est rappelé au ministère comme conseiller, pour ouvrir une «antenne psychologique d’aide à la population », le « Plan Soleil », le plan précédent d’évacuation de la capitale en cas de danger ayant montré son inefficacité. Les citoyens commencent à fuir Paris, la panique gagne de proche en proche, les armes individuelles apparaissent, et les incendies. Destins individuels et collectifs se croisent :<br><i>«Des milliers, des millions d’hommes et de femmes s’en vont à la dérive, par ce début de nuit froide et venteuse, pareils à des barques dont se sont rompues les amarres et qu’emporte un courant irrésistible. Et les convictions, les traditions, les principes hautement invoqués, les résolutions, tout ce qui compose l’individualité, s’enfonce, se dilue dans le néant sombre et tumultueux de l’effroi collectif. Des barques folles, une mer balayée par une tornade, dont les lames claquent le long des pierres dans l’obscurité qui va en s’épaississant. »</i><br>L’Amérique, en la personne du président Kellings s’est réveillée mais toutes les tentatives de communication avec M. Karine restent sans effet. Oberst est écrasé par les troupes russes. Il se suicide dans les ruines de la cathédrale de Magdebourg peu avant que l’échéance fixée par le président russe n’arrive à expiration. Odart meurt, enfin réconcilié avec lui-<wbr>même,  en tentant de sortir une fillette d’un immeuble incendié. Talvart, dont le masque est tombé, attend la mort en compagnie du vieux président français. Jullien s’enterre pour prolonger une misérable existence en une vie de troglodyte ; le destin de millions d’êtres humains semble comme suspendu pour l’éternité. A 19 heures précises, la bombe éclate dans le ciel de Paris. L’apocalypse a débuté.<br>Dans un style irréprochable, l’auteur fouille au scalpel l’âme de ses personnages, y mettant au jour les ordures qui s’y révèlent. Les destins individuels, aussi variés soit-<wbr>il, convergent vers une même fin. L’ombre de la mort projetée au long du récit teinte de son angoisse la description d’un somptueux hiver. Enfin et surtout, l’immense imbécillité humaine, tellement énorme qu’elle en devient crédible, achève de convaincre le lecteur de la fragilité de son espèce</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="fs20 ff1 cf4">.</span><span class="fs24 cf3 ff1"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">754</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quand Souvenirs Revenir Nous Souffrir Et Mourir</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/quand-souvenirs-revenir-nous-souffrir-et-mourir-r753/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/quand-souvenir-revenir.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Les A.E. (Anglais -<wbr> Enculés) lâchent sur le continent une petite troupe de loubards habillés en costume de personnage historique (Dagobert, Musset, Cromagnon, Grand Charles, Vercingétorix, Murat, etc.).  En France, ceux-<wbr>ci s’achemineront vers le sud  afin de comprendre ce qui s’est passé cinq ans auparavant. Car tout et tout le monde a disparu sur terre, et en France notamment, à l’exception de l’Angleterre qui reste la seule nation active. Comment cela a-<wbr>t-<wbr>il pu arriver ? Nul ne le sait encore :<br><i>" Enfin on est arrivé. La ville n’avait pas trop souffert ; ce qu’on voyait d’abord, c’était l’énorme bunker, enterré jusqu’aux oreilles, que les Rosbeefs avaient construit dare-<wbr>dare quand la CHOSE s’était produite, couic ! Paris s’était tu, et la France et, depuis, rien…  Pas de nouvelles du reste de l’Europe, un vrai rêve d’Anglais. Mais pas de nouvelles non plus de l’Amérique, ni de l’Afrique, ni de rien. Plus jamais… (…) <br>On aurait pu croire que tous les habitants étaient partis la veille faire un pique-<wbr>nique. Mais, à la réflexion, ça ne nous rassurait pas du tout, car on savait que les habitants n’étaient pas partis. Ils avaient disparu… Un coup des Russes ? Dans ce cas-<wbr>là, les vainqueurs auraient donné signe de vie, et le Parti Communiste Britannique aurait enfin gagné des adhérents. Une erreur de manipulation d’un vague plombier atomique, déclenchant une réaction en chaîne ? Pourquoi l’atome fou n’avait-<wbr>il pas traversé la Manche ? Il y avait des ferries pour ça. Sinon, quoi ? "<br></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Le narrateur et ses amis vont apprendre ce qu’il en coûte, de s’enfoncer au centre du continent avec leurs motos. Contrastant avec un paysage uniformément gris, leurs souvenirs, extraordinairement vivaces, concrets et colorés, les assaillent comme en une véritable reconstitution surréelle, absurde et mortelle.  Depuis des fermiers qui en décapitent certains avec leurs faux, dans un "vert paradis des amours enfantines ", jusqu’à la mort de la quasi-<wbr>totalité des membres du groupe, tués par des jouets devenus énormes et menaçants, les morts jonchent le parcours :<br><i>" Ce fut comme le signal de l’orage ; tous à la fois des centaines, des milliers de jouets se précipitèrent sur nous, crépitant sur les nappes blanches, faisant exploser les bouteilles, écorchant les crânes, aveuglant ceux qui se précipitaient vers la sortie. Il y eut une bousculade, les plus paniqués glissant sur les jouets amoncelés, les suivants leur passant dessus. Des cris, des types qui lançaient les jouets vers le plafond, un motard qui s’ouvrit la main en sautant par une fenêtre. "</i><br>Un livre à moitié détruit détenu par Musset, le leader du groupe, évoquerait vaguement l’annihilation de l’espèce humaine (à l’exception des A.E.) par des Martiens, outrés par l’action polluante de Terriens trop remuants. Ils les auraient donc tous " gelés " en rendant meurtriers leurs souvenirs. C’est pour trouver une parade à ce génocide que Musset a besoin du souvenir du narrateur qui a survécu à  l’événement de l’incendie d’un cinéma, au temps de sa jeunesse, lequel a détruit la bibliothèque qui contenait le seul exemplaire complet de l’ouvrage. Mais l’évocation sera la plus forte et personne ne sortira vivant d’un enfer grotesque et fantasmatique.<br>Un récit dur, saccadé, abrupt, aux trouvailles souvent inattendues et au style dynamique. Une atmosphère baroque avec des accents de fantastique flamand qui augmentent le malaise du lecteur jusqu’à l’angoisse. Une réussite colorée tranchant sur la grisaille habituelle de la série.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">753</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>48</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/48-r752/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/48.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">En 1948, Londres est un immense brasier. Hitler, avant de perdre la guerre, a expédié sur la capitale de l’Angleterre quantité de V2 bourrés d’un gaz empoisonné et de microbes, ce qui a déclenché une épidémie foudroyante par corruption du sang : la « Peste Sanguine » . Hoke, un ancien pilote américain volontaire dans la R.A.F. parcourt  cet univers urbain délabré :<br><i>«Nous passâmes devant des immeubles détruits, certains par les bombardements de la Luftwaffe, d’autres plus tard, lorsque les canalisations de gaz avaient explosé, à cause d’une cigarette, d’un court-<wbr>circuit ou d’une bougie, bref toutes sortes d’accidents domestiques provoqués par les victimes de la Peste Ecarlate Lente quand ils succombaient subitement. Les dommages infligés à la ville n’étaient pas terminés, d’ailleurs. Des canalisations de gaz continuaient d’exploser, des conduites d’eau de se briser, et des bâtiments frappés par les bombes de s’écrouler bien après la fin du Blitz. Londres était un endroit dangereux, même sans cette armée de barjots qui sillonnait les rues. »</wbr></i><br> Il est l’un des rares rescapés grâce à son sang de groupe AB. Pourchassé par les « Chemises Noires », les derniers nazis anglais sous la direction de Hubble, bras droit de Morlay, un leader fanatique, il a, pour leur échapper à coup sûr, constitué des planques disséminées un peu partout dans la ville morte.  Les Chemises Noires sont elles aussi atteintes par le fléau mais meurent plus lentement, en pourrissant sur pied. Hubble est persuadé qu’en capturant Hoke, il parviendrait à survivre par une exsanguino-<wbr>transfusion :<br><i>« Les victimes de la Peste Sanguine, appelée aussi Peste Ecarlate, ou Pandémie par les plus littéraires, n’avaient pas eu le temps de comprendre ce qui arrivait à leur corps. Leurs artères s’étaient soudain gonflées avant de se rigidifier sous la peau ; leurs mains avaient noirci, les extrémités des doigts s’étaient gorgées de sang  tandis que les veinules éclataient. Le liquide vital s’était mis à couler de tous les orifices corporels, des oreilles, des yeux, des narines, de la bouche, du sexe, de l’anus, puis des pores de la peau. <br>Ils ne s’étaient pas rendus compte que les artères principales coagulaient tandis que les organes principaux, engorgés, cessaient de fonctionner et qu’une hémorragie instantanée les envahissait. Leur poitrine avait été broyée dans l’étau d’une effroyable souffrance, jusqu’à ce que leur peau se fendille et que tout organe vital cesse de fonctionner. »</i><br>Pour corser le tout, la ville est régulièrement survolée par un aviateur allemand fou qui la bombarde au hasard. Quant au reste de l’Europe, l’on ne sait ce qui s’est passé mais l’on suppose que la Peste Sanguine a étendu partout son action. <br>Hoke est repéré dans l’une de ses planques et doit la vie sauve à Cissie, Muriel et Stern, trois personnes valides qui passaient par là. Poursuivis eux aussi par les Chemises Noires, ils manquent  d’être capturés dans les couloirs du métro londonien transformé en nécropole. Finalement, ils prennent leurs quartiers au Savoy, le grand hôtel international pour élite, lui aussi rempli de cadavres ou décomposés ou momifiés :<br><i>«J’avais nettoyé la rue. C’était le dernier cadavre. Tous les autres étaient hors de vue, à l’intérieur des bâtisses. Comme on dit : loin des yeux, loin du cœur. Mais c’était faux. Je les voyais encore en pensée, avachis dans leurs fauteuils, écroulés sur les tables, recroquevillés sur le sol. Desséchés, des coquilles vides aussi légères qu’une plume, des silhouettes de poussière. Pour moi ils peuplaient toujours les magasins, les restaurants, les bureaux, les usines, les habitations, les stations de métro, les véhicules… La liste n’avait pas de fin. Et je ne pouvais les apercevoir tous. »</i><br>Leur repos sera de courte durée : trahis par Muriel pour des raisons idéologiques, Hoke et son petit groupe est capturé et immédiatement apprêté pour la transfusion, lors d’une séance dans le plus pur style d’un opéra wagnérien. Par une ironie du sort,  le bombardier fou, apercevant de la lumière,  prend le Savoy pour cible ce qui permettra à Hoke et consorts de se libérer. Re-<wbr>poursuite. Finalement, ils aboutissent dans une autre planque, une maison du quartier de Pettycoat Lane. Stern, ayant été touché par les Chemises Noires, meurt. Hoke se retrouve avec Cissie alors que les chemises Noires, remis en piste grâce à Cagney, le chien ami de Hoke, les menacent à nouveau.  Cette fois-<wbr>ci, Hoke décide de faire place nette. Profitant du fait que les Chemises Noires sont occupées avec d’autres captifs sains dans leur repère de la tour de Londres (avec Muriel a qui la trahison n’a pas profité), le héros, armé jusqu’aux dents, les fait sortir de leur cache, les attire sur le pont de Londres dont il fait exploser le tablier, manquant de justesse d’y rester lui aussi.  Les Chemises Noires définitivement rayées du monde, après un dernier adieu à la ville sous la forme d’un immense brasier funéraire qu’il allume dans le stade de Wimbledon, Hoke, Cissie et quelques-<wbr>uns des nouveaux rescapés quittent la cité meurtrie à la recherche d’un endroit et d’une autre société à reconstruire.<br>Un récit curieux, efficace, irritant. Curieux, car c’est l’une des rares uchronies post-<wbr>cataclysmiques que nous ayons rencontrées. (Si Hitler avait déclenché une épidémie pour rayer l’Europe de la carte du monde, cela se serait su !)  Efficace, car la poursuite, la description de l’enfer urbain livré aux cadavres est d’un réalisme fort.  Irritant, car l’action est inconsistante, Hoke étant convié, durant 368 pages, à une partie de cache-<wbr>cache avec les Chemises Noires. Au final, un roman lisible mais qui manque littéralement de « sens », mise à part la critique lourdement appuyée d’un nazisme « vampire du reste du monde ». </wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">752</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Les Psycors De Paal Zuick</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/les-psycors-de-paal-zuick-r749/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/psychors-de-paal-zuick.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Klix, après le suicide de son chef Hulz au Kol-<wbr>200, se sent menacé à son tour. Il faut dire qu’ayant neutralisé son psycor (appareil du contrôle de la volonté situé dans le cerveau) par un sekor (brouilleur mis au point par les révolutionnaires), il devient suspect au cerveau électronique répondant au doux nom de Zupa, qui contrôle la société de Pâal Zuik.  Il vole la fusée AS-<wbr>13 en compagnie d’Ino, sa fiancée,  et d’un groupe d’amis. Ils fuient l’astéroïde où quelques milliers de terriens dégénérés avaient trouvé refuge, redécouvrent la terre, cachée sous un écran d’invisibilité, sur laquelle ils atterrissent. <br>Ils constatent qu’elle est ravagée par la pollution et qu’une seule île reste verdoyante. Là, ils font la connaissance des Chouks, une tribu de primitifs bien plus costauds qu’eux-<wbr>mêmes.  Ceux-<wbr>ci deviennent leurs amis, leur montrent l’entrée de la cité sous-<wbr>marine d’Aquatorg dans laquelle Klix s’est fait entraîner par les sbires de Zuika, descendante de l’initiateur Pâal Zuik,  restée sur Terre afin de se préparer un petit nid douillet après avoir éliminé quelque trois milliards d’individus, responsables, selon Pâal Zuik l’ancêtre, de la pollution généralisée.   Zuika espère devenir la reine de terriens regénérés en les personnes des Chouks, ses sujets d’expérimentation. Mais Klix le bien-<wbr>nommé, grâce à son polyray cracheur des rayons,  met fin à ce rêve. <br>Avec l’appui de Nura et de Hotar, des Chouks très forts, il fait exploser Aquatorg. Zupa, désorganisé, en fait de même pour la société des " psycorisés " de Pâal Zuik.  Ce qu’il avait d’ailleurs de mieux à faire. Résumons-<wbr>nous : il reste les Chouks, Klix et quelques-<wbr>uns de ses amis sur une terre polluée (mais pas là où ils se trouvent) prêts à repeupler ce misérable monde.<br>Un récit minimaliste au plan de la forme et du fond qu’il aurait mieux valu désintégrer d’un coup de polyray. Bravo ! l’auteur, quelle imagination !</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">749</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Les Prophetes De L'apocalypse</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/les-prophetes-de-lapocalypse-r748/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/prophetes-de-l-apocalypse.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Trois soldats, dans leur forteresse roulante, derniers survivants (peut-<wbr>être) d’une guerre nucléaire générale, roulent vers le Sud,  dans un environnement de ruines radioactives :<br><i>«Au crépuscule, ils passèrent à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de ce qui avait été la troisième ville de France. Malgré la distance, ils découvrirent le ciel rougeoyant d’incendies, ou plutôt d’un unique foyer qui devait s’étendre sur l’ensemble de l’agglomération, chaudron de sorcière dans lequel avaient péri plusieurs millions d’êtres humains, en quelques minutes, quand trois bombes à hydrogène avaient explosé simultanément, à la verticale de la colline de Fourvière. »<br></i>Margi, le sergent, et Pilote quitteront leur blindé, le troquant contre une énorme auto à chenilles. Poursuivant leur route, ils s’interrogent encore sur le bien-<wbr>fondé de leur mission quand ils recueillent Aviateur, un pilote ennemi vivant, éjecté de son appareil. Leurs relations sont tendues jusqu’à ce qu’ils aboutissent au bord d’un océan là où aurait dû se trouver la vallée du Rhône : les calottes polaires volatilisées par les charges nucléaires ont provoqué une montée brusque de la mer.<br>Ils longent ce terrain transformé en côte et ressentent comme une présence maléfique qui les poursuit. Dans un village, ils seront même cernés par des habitants-<wbr>zombis, cadavres redevenus vivants, à moins qu’il ne s’agisse d’hallucination.  Les faits étranges s’accumulent : Aviateur – censé s’exprimer en allemand -<wbr> parle soudain un français parfait, comme s’il était possédé. Il explique à ses compagnons que les Dieux Anciens sont revenus pour honorer le « Maître » et qu’à eux trois, ils forment « les Prophètes de l’Apocalypse », ce qui est également le titre du roman dont rêve Pilote dans ses cauchemars. La présence obsédante se fait plus lourde, surtout lorsque Margi se transforme physiquement en cadavre. Dans le doute, Pilote le tue :<br><i>« Pilote pensa à une arme nouvelle, terrible, une sorte de bombe à neutrons perfectionnée qui aurait laissé les objets intacts en faisant disparaître toute matière organique, en l’entraînant vers le néant…  Cela pouvait être une solution. Mais il y en avait une autre, trop incroyable, sur laquelle il n’osait pas se fixer. Ce n’était pas une bombe ni une arme secrète qui détruisait la vie, mais leur approche.  C’étaient eux, les rescapés de l’Apocalypse, qui portaient la mort, messagers pervertis d’un nouvel Ordre, ayant reçu sans même le savoir la mission de traquer l’ancienne vie pour la faire disparaître à tout jamais. »<br></i>Avec Aviateur, il poursuit sa route vers le Sud comme s’il tenait à rejoindre Bénédicte, la femme de ses cauchemars – sa femme peut-<wbr>être ! -<wbr> censée se réfugier dans les Pyrénées. <br>Lors d’un nouvel arrêt pour cause de ravitaillement, les hallucinations guerrières le reprennent encore plus fortement. Il assiste notamment à une confrontation entre deux armées de chevaliers du moyen-<wbr>âge.  Les deux rescapés s’enfuient, puis rencontrent une femme-<wbr>soldat, surgie du néant, survivante, comme eux, semble-<wbr>t-<wbr>il.  Sa présence provoquera la rivalité entre Pilote et Aviateur, aboutissant à la mort de ce dernier. La femme disparaissant aussitôt, Pilote restera seul en proie à des cauchemars d’une guerre sans fin qui mélange les périodes historiques :<br><i>« Pilote comprit qu’ils avaient sombré cette fois dans la guerre totale, celle qui n’a ni frontière ni âge, celle où tous les soldats du monde, de tous les siècles, se relèveraient toujours pour célébrer le nouveau Maître en continuant éternellement leurs combats. (…) Maintenant, la Terre entière allait devenir le théâtre de gigantesques carnages et tous pourraient revivre leurs combats, savoir enfin pourquoi ils étaient morts, et tous allaient célébrer le Maître dans cette boucle sans fin. »<br></i>Ce chevauchement lui fait douter de sa propre réalité : vit-<wbr>il réellement où n’est-<wbr>il lui-<wbr>même que le jouet des fantasmes littéraires d’un auteur ? Le récit s’achève sur cette interrogation. <br>Ainsi, par un manque de cohérence interne, à travers des personnages inconsistants et un prêchi-<wbr>prêcha moralisateur, par une description des effets de la guerre proche du voyeurisme, par une confusion constante des plans du réel, cet ouvrage se donne comme un roman inabouti, ou écrit à la hâte, en tous les cas, de peu d'intérêt pour le lecteur courageux.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">748</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Promethee</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/promethee-r746/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/ellipses-temporellepromethee.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Ahova, jeune fille de la tribu de Laat, vit dans un univers dangereux, au-<wbr>delà des rives de la Mégapole. Parmi ces descendants primitivisés du futur, Algor le jeune guerrier et Ahova sont les rejetons des survivants de guerres ayant entraîné la chute des civilisations technologiques. Ils combattent les « Omuts », individus dégénérés pour cause de mutation, marqués par les effets d’une radioactivité parfois encore présente dans certains lieux proches de la Mégapole.<br>Aujourd’hui, Ahova, vieille et prêtresse de la tribu, envoie Algor dans les ruines pour y retrouver la trace de «Prométhée », un être merveilleux, détendeur d’armes modernes, qui lui était apparu du temps de la jeunesse de celle-<wbr>ci. Elle en était tombée amoureuse, sans pouvoir cependant percer le secret de son identité. <br>Fidèle à Prométhée, elle l’attend depuis de longues années, croyant à sa promesse de retour. Mais celui-<wbr>ci n’est pas revenu et pour cause: Prométhée est un Proxien, du système de Proxima, envoyé à la recherche des « Dormeurs », un équipage d’exploration proxien qui avait échoué sur la terre. <br>Bien qu’amoureux d’Ahova, il lui avait été nécessaire de rentrer chez lui pour rendre compte de sa mission aux abominables dictateurs qui gèrent Proxia. Incarcéré à cause de son commerce avec une primitive, il doit sa délivrance aux dissidents qui rêvent de renverser le régime avec, notamment, les informations que les « Dormeurs » pourraient leur fournir. Il est donc sommé de retourner sur la terre pour les réveiller et préparer la révolution. Hélas !, le temps ne s’écoule pas de la même façon pour les deux tourtereaux et si, pour Prométhée, il ne s’est passé que quelques semaines, pour Ahova toute une vie s’ est déjà  écoulée. Heureusement, l’ex-<wbr>épouse proxienne de Prométhée, scientifique et pas jalouse, redonne à Ahova sa jeunesse.<br>Le volume 2 "les fils de prométhée" ne fait pas partie de notre domaine.</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">746</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Projet D'attitude Anti-Amicale Vis-A-Vis De L'angleterre</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/projet-dattitude-anti-amicale-vis-a-vis-de-langleterre-r743/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/pour-cause-de-fin-de-bail.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Une lettre d’un (vrai) Breton qui en veut à tel point aux Anglais , parce qu’ils sont « unfrench », qu’il suggère deux manœuvres pour les embêter : d’abord le détournement préalable  du Gulf-<wbr>Stream, ce qui refroidirait leurs côtes, puis l’invasion de ladite Angleterre par un corps d’armée français galopant sur la Manche gelée.<br></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">743</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
