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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/page/11/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>La Terreur Fauve</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-terreur-fauve-r827/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terreur-fauve.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Une délégation de Balabares est attendue à Paris. Ces sauvages d’Afrique, plus proches de l’animal que de l’humain, ayant à leur tête  Ban-<wbr>Bahour le généralissime, sont accueillis avec curiosité car ils sont censés exercer une grande domination sur les animaux qui les accompagnent. C’est dans ce contexte que Chabanes, un ancien journaliste et aventurier, présente au richissime Desjardies qui a de l’influence en haut lieu, le Père Paul Vierge. Ancien missionnaire,  il connaît les Balabares et s’en méfie. Souhaitant adresser une mise en garde aux autorités, l’ecclésiastique prétend que les Balabares représentent une menace terrible pour l’Occident. Lucile, la fille de Desjardies, fiancée à De Lixhe, est rattrapée par le charme exotique des Balabares qui séduisent aussi les Parisiens et qui mènent grand tapage dans les lieux à la mode :<br><i>" Au fond, rien n’avait changé. Seuls quelques hommes attentifs s’apercevaient de la déplorable influence que ces étrangers exerçaient sur les mœurs. C’était une corruption certaine, lente et continue. Les journaux, les théâtres, les cinémas descendaient aux pires platitudes pour plaire à ces clients monstrueux. Un vilain goût de grossièreté envahissait les esprits. de jour en jour, la langue parlée et écrite se dégradait en un obscur et détestable jargon.(…) Les Balabares étaient maîtres de la ville. Le peuple indifférent subissait sans révolte leur odieux contact. Paris n’était plus qu’un champ de foire. Partout, sur les avenues, les places, les boulevards s’élevaient des baraques, des toboggans, des scenic-<wbr>railways et des cirques. la foule se ruait aux spectacles que donnaient les dompteurs Balabares."<br></wbr></i>Lucile succombe aux avances de Kali-<wbr>Dhane le commandant en chef de la place, à sa philosophie de la nature et  suscite la  terrible jalousie de De Lixhe.  Lorsque se constitue la "Parti de la Proclamation des Droits de la Bête ", Lucile s’enfuit avec Kali-<wbr>Dhane. Chabane, le Père Paul Vierge et De Lixhe se préparent à combattre les Balabares. Ils constatent une insécurité croissante dans les rues de Paris, liée à l’augmentation de la gent animale, de plus en plus féroce et primitive. :<br><i>" J’ai aperçu moi-<wbr>même un requin nageant entre deux eaux à hauteur du Pont-<wbr>Neuf. Il y a une semaine, un crocodile est sorti du bassin des Tuileries et a mis en fuite toutes les bonnes d’enfant. A la suite des Balabares, les bêtes de la brousse ont envahi Paris. "</wbr></wbr></i><br>De Lixhe défie Kali-<wbr>Dhane en duel. Le Balabare se sert d’une guêpe pour gêner son adversaire et le transperce de son épée. De Lixhe mettra longtemps à s’en remettre puis, cherchant à nouveau querelle au ravisseur de Lucile, il se fait dévorer, semble-<wbr>t-<wbr>il, par des loups. La puissance des Balabares augmente.  Lucile, qui se rend enfin compte du danger qu’elle court, s’enfuit pour échapper à l’influence néfaste du Balabare. Elle rejoint le Père Vierge, Chabanes et, en compagnie de Denise, sa domestique, qui se mettent en sûreté sur la butte Montmartre pendant  que la ville est entièrement livrée aux exactions des animaux féroces. Finalement,  les Balabares opèrent un coup d’état : le gouvernement officiel de la France est renversé, les Droits de la Bête sont proclamés, et l’avilissement des Parisiens est de plus en plus perceptible :<br><i>" A mesure que la soirée avançait, les nouvelles arrivaient désastreuses. Elles étaient apportées par ceux qui avaient pu traverser l’émeute. Paris était au pouvoir des Balabares. En moins d’une heure, ils avaient désorganisé toutes les forces dont le gouvernement disposait. Leurs armes ? les</i> <i>bêtes ! Elles étaient sorties par milliers des égouts et des antres où elles se tenaient cachées. Sans compter les fauves, on avait vu des serpents, des rongeurs, d’énormes crapauds, des nuages d’insectes (…)<br>En très peu de temps, l’aspect de Paris était devenu invraisemblable. La boue, les immondices qu’on n’enlevaient plus, envahissaient tout. Les égouts vomissaient une répugnante odeur de pourriture et d’épidémie. Plus personne ne travaillait, se soignait, s’habillait, réfléchissait, espérait. Il ne restait qu’un peuple de vauriens, de mendiants et de parasites. (…) Rapidement l’espèce humaine se dégradait et retournait à un état qui ressemblait à l’état primitif comme l’extrême vieillesse ressemble à l’enfance. Au lieu de redevenir jeune, l’homme devenait extrêmement caduc, un singe, mais un singe de la famille paresseuse des lémuriens. "<br></i>Dans l’Europe entière se produit la subversion. Partout les êtres humains régressent et les bêtes dangereuses se multiplient :<br><i>" En Allemagne, l’invasion balabare produisit des effets encore plus extravagants. Depuis un an, tous les Prussiens couraient à quatre pattes et grognaient comme des cochons; les Bavarois imitaient les daims et les cerfs ; les Saxons portaient des muselières. On affirmait aussi que les Russes changeaient en ours, les Anglais en phoque et les Hollandais en castors.</i> <i>Les Belges se battaient entre eux. L’Italie s’était divisée en cent petits Etats gouvernés par des potentats fastueux et bavards. De l’Amérique, de la Chine et du Japon, on n’avait que des nouvelles très imprécises. "</i><br> Les nouveaux maîtres proclament que l’économie sera uniquement végétarienne ou ne sera pas. la nature même semble en accord avec ces lois puisqu’elle envahit les rues de Paris :<br><i>" Aux premiers jours de l’année, une nouvelle invasion menaça les ruines de Paris. Maintenant les plantes descendaient vers la ville. Une sève ardente montait au cœur des arbres. Les Tuileries et le Luxembourg devenaient forêts vierges. Partout, entre les pavés, les crevasses des murs, les lames des parquets, dans les caves, les monuments déserts, les maisons inhabitées, poussaient des herbes sauvages, des lierres désordonnés, des tiges folles, des vignes grimpantes, des fougères et des champignons. "<br></i>Alors apparaissent les " Cavaliers Blancs " qui porteront des coups décisifs au Balabares.  L’opposition est enfin  apparue au grand jour, sous la direction de De Lixhe qui, loin d’être mort, a été le premier à reconnaître que les Balabares se servaient de la suggestion hypnotique  pour faire croire à la multiplication des animaux dans le monde entier. Au moment où Le Père Vierge est arrêté, torturé et mis en croix, les Cavaliers Blancs débarrassent la ville des Balabares en tuant Ban-<wbr>Bahour et son âme damnée. Partout s’écroule l’état sauvage mais, plutôt que de renouer avec le système de gouvernement du passé, nos amis participent à la création de la Libre République de Montmartre :<br><i>" Je propose plutôt de créer ici, sur la Butte, un petit Paradis Terrestre conscient et organisé. (…) Nous n’avons absolument pas besoin de fabriques, de conserves, de bottines, de complets-<wbr>veston, de pièces détachées, de corsets et de papiers peints. Nous nous passerons également d’huissiers, de concierges, d’employés d’administration, de l’octroi, de financiers, de directeurs de théâtre et d’agents de change. Au lieu de construire une Rome agressive, construisons une Rome défensive où quelques rares élus seuls pourront entrer. "<br></wbr></i>Un récit tout en finesse et ironie dont les idées fusent comme des étoiles filantes. Les critique des citoyens abêtis, des mœurs sauvages et de la modernité en font une œuvre réactionnaire mais intelligente, exploitant au mieux le concept cataclysmique</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="fs20 ff1 cf4">.</span><span class="fs24 cf3 ff1"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">827</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Terre Hallucinee</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-terre-hallucinee-r824/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-hallucinee.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le journaliste Etienne Mansart se promet de passer une bonne journée avec Nadine, sa collègue de travail du journal " Femina-<wbr>Magazine", aux charmes de laquelle il n’est pas insensible. Un incident curieux émaille la projection du film " Napoléon " qu’ils sont allés voir : un spectateur se lève et tire sur l’écran prétextant qu’il était le seul et unique Napoléon existant. Nadine, troublée, quitte précipitamment Etienne. Le lendemain, il apprend avec stupeur par l’article de " Femina-<wbr>Magazine " signé  Nadine que de nombreuses autres personnes se sont prises pour Napoléon. En arrivant à son journal, la confirmation lui en est donnée par son patron  lui-<wbr>même gagné par une sorte de folie hallucinatoire qui s’imagine être la personne même de l’empereur.<br>L’hallucination progresse, telle une vague de fond, et désorganise la vie publique. Seul Etienne est apparemment épargné par le fléau. Recherchant Nadine pour avoir une explication avec elle, il constate, en se rendant à son domicile,  qu’elle s’est fait enlever. Le mystère s’épaissit. Il sera convoqué à une réunion par le préfet  puisqu’il est l’un des premiers à avoir été en mis en présence de l’hallucination. Il y apprend que le contact avec le sud de la France est rompu. On ne sait pourquoi et rien n’y fait, ni les avions qu’on y envoie, ni les militaires dépêchés sur les lieux,  qui ne donnent plus signe de vie.Soupçonnant M. Leroy, un soi-<wbr>disant représentant qui recherche Etienne, d’être l’instigateur d’une sorte de complot lié à l’hallucination, le jeune homme apprend que cet individu  est l’oncle de Nadine, désireux, tout comme Etienne, de faire toute la lumière sur l’enlèvement de sa nièce. <br>La folie gagne Paris. Chaque citoyen étant convaincu d’être le seul Napoléon, des bagarres et des rixes éclatent, rendant la vie sociale précaire. L’anarchie s’installe au cœur de la cité :<br><i>" Aussitôt, je comprends que l’inéluctable s’est produit. L’avenue ne présente pas plus d’animation qu’à l’ordinaire. Des gens errent sur les trottoirs, désoeuvrés. Plus désoeuvrés que de coutume, peut-<wbr>être ? Je reconnais quelques ouvriers revêtus de leur costume de toile bleue, qui marchent très lentement, la tête droite, très raides. Des bourgeois en costume sombre font claquer les talons sur les trottoirs, et redressent leur courte taille, orgueilleusement Des sportifs, en culotte de golf agitent belliqueusement des raquettes de tennis…Malgré le froid, tout le monde circule à l’aventure, sans manteau, sans pardessus. Je m’avise alors que j’ai moi-<wbr>même omis de me couvrir suffisamment. Je grelotte. Mais est-<wbr>ce bien de froid ?… Ou d’épouvante ? Car tout ce monde somnolent, plongé dans quelque rêve halluciné, tout ce monde porte la main sous le gilet, sous le veston, dans cette pose popularisée par l’imagerie d’Epinal!… "<br></wbr></wbr></wbr></i>Ne comprenant toujours pas pourquoi lui, Etienne, et maintenant Leroy, sont épargnés, le journaliste s’arrête à un indice : tous les Napoléon disent être décédés un cinq mai. Or, c’est une erreur. L’empereur est décédé un 7 mai. Lors de la réunion chez le Préfet, un savant, Sommerfeld, était le seul à avoir fait cette erreur. La seule explication rationnelle qui convienne est que le responsable de l’hallucination collective est Sommerfeld. Procédant par recoupements, Etienne apprend que Sommerfeld n’habite pas loin du cinéma où s’est déclenchée la première crise, ni loin du domicile de Nadine. En réalité, Sommerfeld, amoureux de Nadine, l’avait fait enlever par Alexis son valet, et grâce à un générateur d’ondes de son invention, avait plongé progressivement la France, puis les pays environnants dans l’hystérie la plus totale. Pour rien, parce que cela l’amusait follement.Sommerfeld est sur les traces d’Etienne qu’il sait être dangereux. Il le fait donc enlever à son tour, avec Leroy. <br>L’oncle de Nadine, parvenant à se défaire de ses liens, fait sauter la machine,  tuant du même coup Sommerfeld et Alexis. Auprès de Nadine enfin sauvée, Etienne comprend qu’il doit son immunité à la jeune fille laquelle lui avait passé au doigt, ainsi qu’à son oncle, préalablement à l’aventure, un anneau métallique qui les protégeait des ondes néfastes, car elle connaissait l’invention de Sommerfeld. La diabolique machine détruite, les innombrables Napoléon abandonnent leur personnalité factice.<br>Un petit roman, dans la veine populaire, jouant de la problématique du savant fou, et conté avec beaucoup de verve.</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">824</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Terre Endormie</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-terre-endormie-r822/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-endormie.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Mathias , le chef tout puissant, a crée une formidable organisation sur une île retirée où il met au point " la bombe verte ", un rayon capable d’endormir le monde entier en le plongeant en léthargie. Richard Sardain et Albane, la journaliste enlevée, se retrouvent au pouvoir de Mathias qui manipule leur inconscient durant leur sommeil. C’est Ming (comme chez Flash Gordon), autre scientifique prisonnier, qui, devenu fou, fera exploser la bombe verte, plongeant le monde entier dans le sommeil. Les seuls êtres réveillés au monde resteront le groupe des ravisseurs. Ceux-<wbr>ci, sous la conduite de Mathias, fuient leur île et s’installent à Paris, une  ville qui semble tout droit issue du conte de la Belle au Bois dormant:<br><i>"A la hauteur du pont d’léna, ils s’arrêtèrent devant un spectacle extraordinaire. Un car étranger de luxe était stationné devant le trottoir. Les touristes avaient été figés à l’instant même où ils sortaient à descendre. Dans le couloir, deux ou trois personnes s’apprêtaient à descendre. L’un d’eux, ayant perdu l’équilibre alors même qu’il sautait à terre, gisait sur la chaussée sous les roues du véhicule. Dans sa chute, son appareil photographique s’était ouvert et la pellicule se déroulait dans le ruisseau. <br>Sur le trottoir, un jeune garçon offrait du feu à une femme ridiculement habillée d’une jaquette lie-<wbr>de-<wbr>vin. Le contenu d’un paquet de cigarettes jonchait le sol. La femme ne tenait plus rien entre ses doigts écartés. Plus loin, un vieil homme, vêtu à l’ancienne mode -<wbr> chapeau melon et jaquette de soie noire semblait les regarder, méditatif, les jambes légèrement fléchies, les deux mains croisées sur le pommeau de sa canne. Richard s’approcha de lui on pouvait percevoir sa respiration lente. Mue par un réflexe irrépressible, Albane le secoua par l’épaule pour le réveiller. Le vieillard pivota sur lui-<wbr>même et tomba, raide comme un mannequin, le nez contre le pavé. Son pince-<wbr>nez se brisa et le chapeau melon alla rouler doucement jusqu’au milieu de la rue. "<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Ils déambulent dans les rues avec l’ivresse de la toute puissance. Quant à nos deux héros, enfin libres, ils se réfugient à Londres. Une conséquence inattendue de la Bombe verte est la prolifération extraordinaire de la végétation qui croît cent fois plus vite que la normale et encercle la totalité de la ville. Douée de mobilité, la végétation se montre très agressive envers l’homme :<br><i>" La masse sombre d’une forêt avait envahi la rue, la cernant de tous côtés, menaçant les maisons de ses rameaux velus, de ses branches comme des reptiles, de ses lianes comme des tentacules. Elle attaquait la ville, bruissante comme une foule innombrable. Une herbe qui arrivait à mi-<wbr>corps avait envahi les endroits non recouverts d’asphalte. Les arbres des avenues avaient crû de telle sorte que Konrad reconnaissait à peine le quartier. C’était devenu une féerie de cauchemar. Le toit d’une maison avait été embroché et soulevé par une branche. Des plantes grimpantes étaient montées à l’assaut des immeubles. Cette croissance accélérée, qui faisait palpiter cette végétation comme des plantes marines, minait les immeubles de minute en minute. Konrad vit la cariatide d’une maison voisine se détacher sous la poussée des bras innombrables et fouineurs du lierre. Elle hésita un instant,  puis basculant dans le vide, elle vint éclater contre le trottoir et la tête roula jusqu’à ses pieds dans un treillis d’algues qui jaillissait d’une bouche d’égout. "<br></wbr></i>Le petit groupe humain resté à Paris décide de contre attaquer à l’aide du feu, en se frayant un chemin jusqu’à la tour Eiffel d’où ils pourront s’enfuir par la voie des airs. Pendant ce temps, Richard et Mathias mettent au point une formule pour se débarrasser de la végétation.<br>Un roman acceptable pour l’époque dans le domaine français mais qui reprend tous les poncifs du thème. Pour du plus solide voir " les Triffides " de John Wyndham</wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">822</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Terre En Folie</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/la-terre-en-folie-r821/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-en-folie.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Après 1975, à MioPark dans le Cher, le célèbre professeur Monnier, géophysicien, coule des jours heureux dans sa propriété. Entouré par sa fille Yette et son futur gendre , le jeune et savant disciple Roland Darnex, le professeur Monnier, riche de par ses nombreuses inventions, pourrait se livrer à ses chères études, s’il n’était préoccupé de l’état de la terre.  Une grande secousse sismique a ébranlé l’Europe, réduisant en poussière la ville de Sébastopol. Sa femme est morte, il y peu dans le tsunami qui a ravagé la côte d’azur, faisant des milliers de morts. Le climat se réchauffe. Le niveau des océans monte car les banquises polaires fondent.<br>Monnier a une théorie toute personnelle à l’égard de ces événements. Selon lui, l’homme est responsable du désastre en sollicitant trop la nature. Le soleil qui réchauffe la terre avec sa « Chaleur blanche » a, depuis des centaines de millions d’années, stocké cette énergie dans la faune et la flore fossiles exploitées par les êtres humains: c’est la «Chaleur noire »  Cette chaleur devrait être évacuée à nouveau vers le soleil, comme si la terre et l’astre solaire formaient les deux pôles d’un même circuit. Or, prétend Monnier, ce circuit a été brisé, notamment par le développement des applications atomiques. La Chaleur noire s’accumule donc sur notre globe avec des effets électriques qui affectent le sous-<wbr>sol, en amplification constante, à moins que l’humanité ne réagisse immédiatement :<br><i>« Nous pouvons, si nous le voulons, nous rendre maîtres du grand circuit Lumière-<wbr>Chaleur-<wbr>Electricité. Ces trois forces naturelles sont étroitement solidaires les unes des autres. Si nous parvenons à régulariser le courant de l’une, nous agirons automatiquement sur les autres (…) Il nous est possible d’agir sur le circuit Chaleur noire. Nous venons d’être les témoins de catastrophes meurtrières dues à un gonflement anormal de ce circuit. NOUS EN SOMMES LES SEULS RESPONSABLES. »</wbr></wbr></i><br>Cette théorie est si novatrice que Monnier est contacté par le Dr. Lear pour l’exposer dans le cadre de la SGM (Société Géographique Mondiale) Entre temps, Monnier reçoit la visite d’un ancien condisciple, Daigremont, qui en profite pour lui voler sa dernière invention, un accumulateur solaire, avec l’aide de Thérèse, sa belle-<wbr>fille et laborantine du professeur, habilement introduite dans la place précédemment. Le savant est si consterné par ce vol qu’il a un accident d’automobile, ce qui le plonge dans un coma dont le difficile réveil appelle un long repos.<br>Le déséquilibre thermique s’accentuant sur toute la terre, l’eau des rivières et des fleuves se réchauffe en accueillant une faune et une flore étranges, proches de celle du jurassique. En Méditerranée l’on aurait aperçu un plésiosaure ; un peu partout poussent d’immenses fougères ; des volcans se réveillent, y compris ceux d’Auvergne ; les orages et les cyclones dévastent les arrière-<wbr>pays causant de nombreuses victimes ; en Chine surtout, des épidémies foudroyantes progressent :<br><i>« C’est aussi pendant ce mémorable été que la Chine fut durement éprouvée par une mortelle épidémie. On l’a appelée la grippe chinoise, sans pouvoir lui donner un nom plus précis. En effet, il n’a pas été possible, jusqu’à maintenant, d’en isoler le microbe. Chose assez curieuse, ce microbe ne s’attaque qu’aux individus de race jaune. On a cependant noté quelques cas, tous assez bénin, chez</i> <i>des métis. »<br></i>Enfin, les années passées depuis les guerres atomiques qui ont dévasté toutes les capitales européennes, participent aussi du  phénomène :<br><i>« Paris… ! Où est le Paris de nos grands-<wbr>pères ? (…) Un cratère de plus de 250 mètres de profondeur a littéralement englouti plus de la moitié de la cité. La Seine, avec une furie inimaginable, s’est engouffrée dans l’immense cuvette, noyant en quelques heures les ruines amoncelées en un chaos indescriptible, pendant que le reste de la ville finissait de s’écrouler dans les flammes sous une fumée si dense qu’elle mit une semaine à se dissiper. Vous avez certainement encore en mémoire les premières photos prises par les aviateurs qui survolèrent la ville martyre. Une des plus émouvantes est à coup sûr celle où l’on voit nettement la pointe intacte de la tour Eiffel couchée sur les ruines du Palais de Chaillot, émergeant du nouveau lac que la Seine achève de remplir. »<br></wbr></i>En face de l’urgence, le Dr. Lear nomme Monnier, qui a recouvré tous ses esprits, « coordonnateur de la Mission d’Etude » mise en place par la SGM. Peu avant l’an 2000, l’état du monde empire. En Bolivie, l’on rapporte la présence de gigantesques animaux semblables à des stégosaures. La disparition de la moitié du Japon sous les flots consterne le monde entier. Lors d’un voyage effectué par Monnier et sa famille dans la mer du Nord pour vérifier l’état de l’Islande, son yacht secourt, avec de grandes difficultés, un cargo prisonnier d’un maelström qui s’est subitement formé :<br><i>« Doucement le yacht s’approche et arrive au bord de l’entonnoir géant. Spectacle inoubliable et terrifiant ! L’eau tourne à donner le vertige. Le cargo est le jouet de cette force monstrueuse. Il lutte désespérément pour remonter les quelques mètres qui le séparent du salut. (…) Un bruit formidable de succion monte par brusques rafales du centre de l’abîme que l’on devine plutôt que l’on ne voit. Tel un monstre affamé, il avale les poteaux de mine que, sans arrêt, les matelots basculent par-<wbr>dessus bord. »<br></wbr></i>Les destructions les plus dramatiques concernent la disparition de la chaîne andine et le raz de marée gigantesque qui balaya l’Amérique du Sud à cette occasion. Enfin, rien ne put se concevoir d’aussi terrifiant que la surrection d’une terre nouvelle issue du rift médio-<wbr>atlantique, que l’on nomma « nouvelle Atlantide ». Quelque part, la Chaleur noire s’accumulait en déséquilibrant les climats, mais où ?<br>Son ancien condisciple et voleur, Daigremont, avait depuis longtemps disparu. Après un séjour en Russie, il s’était installé dans les hauts plateaux du Tibet, transformant le désert caillouteux de sa propriété en un jardin verdoyant. Un accident d’avion malencontreux permit à René Sauvat, en mission en Chine, aviateur et ami de Roland Darnex, de découvrir le repaire du malfrat. Monnier se livra à des recherches et s’aperçut que Daigremont avait crée une gigantesque usine thermique en utilisant son invention dont la Chaleur noire produite en énorme quantité était cause du déséquilibre enregistré. Avec Sauvat et deux enquêteurs de la SGM, le savant rencontra Daigremont. Il comprit que l’indélicat personnage avait détourné l’accumulateur solaire pour assouvir sa soif de richesses en opérant la transmutation des métaux en or, se livrant à cette activité sans retenue, et ne tenant pas compte qu’à chaque seconde, il accumulait dans l’atmosphère une énergie plus puissante que celle de plusieurs bombes atomiques. Daigremont fut sommé d’arrêter. Mais avant que quiconque ait pu prendre des mesures en ce sens, le laboratoire du bandit fut soufflé par un gigantesque embrasement volcanique, ce qui sauva la terre.<br>Un roman, naïf  par endroits et maladroitement composé, la saga personnelle de la famille Monnier interférant souvent avec l’intrigue principale. Néanmoins, c’est la première fois dans notre domaine, que nous relevons une œuvre conjecturale, où, de façon aussi explicite, l’auteur décrit le phénomène de l’effet de serre, (mis à part le retour à l’ère secondaire !)</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">821</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Terre En Fuite&#xD;
</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/terre-en-fuite-r820/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-en-fuite.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le narrateur revoit un ami, Paul Dupont,  qu’il a perdu de vue depuis longtemps. Un soir, le laboratoire de celui-<wbr>ci est violemment illuminé et il retrouve Paul Dupont inanimé, en état de choc. Depuis l’accident, Dupont présente une personnalité double, celle de Haurk, un transfuge de l’an 4500, et celle d’un terrien de l’époque du narrateur. Il prouvera par des inventions étranges qu’il détient les clefs d’une connaissance supérieure. Haurk/Dupont disparaît soudainement mais laisse à son ami un manuscrit. Y est relatée toute la saga de Haurk, comment le scientifique du futur, en compagnie de son ami Kelbik, le mathématicien, fournit la preuve que le soleil se transformera bientôt en une gigantesque nova :<br><i>« Il y avait six mois que je travaillais à l’extension de ma théorie des taches solaires, quand je m’aperçus que, si mes calculs étaient exacts, la fin du monde était proche. Je me souviens de ma stupeur, de mon incrédulité, des calculs vingt fois recommencés, et finalement, de mon épouvante ! Je sortis comme un fou du labo, grimpai à la surface, dans l’hémisphère éclairé, et regardai le soleil, bas sur l’horizon Il flamboyait dans le ciel, tel que les hommes l’avaient toujours vu. Et pourtant, si je ne me trompais, dans un avenir plus ou moins éloigné, dans cent ans,  dans dix ans, demain, à la seconde qui venait peut-<wbr>être , ce globe monstrueux allait éclater, noyant dans une marée de feu Mercure, la Terre, le système solaire ; »<br></wbr></i>Haurk est issu d’une société du futur partagée en deux classes, les Teckns et les Trills. Les Teckns dont font partie Haurk et Kelbik, forment la caste des théoriciens et des penseurs. Les Trills sont des administrateurs et des techniciens. La séparation est totale entre les deux classes sociales qui se retrouvent au sein du Conseil des Maîtres. Devant l’imminence du danger, Haurk et Kelbik découvrent le moyen de soustraire la terre au péril cosmique. Par une ceinture de " géocosmos ", d’immenses machines gravitationnnelles, ils envisagent d’éloigner la terre du soleil mourant pour la placer aux confins du système solaire ou même au-<wbr>delà :<br><i>« Petit à petit, la Terre élargissait son orbite, s’éloignait du soleil, entraînant la Lune. Vénus se rapprochait de la Terre, ses géocosmos fonctionnant à une plus grande intensité pour compenser le handicap de son orbite de départ plus interne. Aussi s’était-<wbr>t-<wbr>il produit quelques légers séismes, sans graves effets. Au bout d’un an, le Soleil avait visiblement diminué de diamètre dans le ciel, et la température moyenne de la Terre commençant à tomber, nous dûmes replier dans les parcs souterrains les bêtes les plus sensibles au froid, tout au moins celles qui avaient été choisies pour perpétuer l’espèce. »<br></wbr></wbr></i>Tout est mis en œuvre à cette fin : d’immenses cités souterraines, des réserves de nourriture et des parcs animaliers parcourus par d’interminables réseaux de communication, sont construits avec efficacité. Le projet pourtant, ne fait pas l’unanimité chez les Trills. Les "Destinistes ", une secte eschatologique, s’opposent à ce que la terre soit sauvée et feront tout pour qu’elle subisse son destin : sabotages, attentats, émeutes, insurrections… Mais Haurk veille et Karnac, l’ambitieux chef des Destinistes perd la partie.<br>Les immenses géocosmos entrent en action, entraînant la terre avec sa voisine Vénus de plus en plus loin du soleil instable. Bien que tout ait été calculé, les secousses telluriques, l’air qui gèle, le froid mortel qui s’installe, toute végétation qui meurt, contraignent rapidement les hommes à s’isoler dans les cités souterraines :<br><i>« Nous ne sortions guère à la surface, morne désolation de glace, sous le ciel noir piqué d’étoiles. A l’intérieur des cités, la vie était monotone(…) Le manque de soleil, le confinement dans les parcs trop connus étouffaient la joie. Les promenades à la surface étaient pires, et seules quelques équipes de jeunes gens aventureux trouvaient plaisir à escalader les montagnes couvertes d’air gelé. »<br></i>Cependant, les Destinistes ne désarment pas. Un nouveau complot qui doit faire sauter les portes blindées des cités en les ouvrant sur le froid de l’espace, est éventé, dévoilant des complicités au sein même du Conseil des maîtres.  La Terre, en franchissant une sorte de barrière cosmique, s’évade du système solaire en direction d’Alpha du centaure. Après que le soleil terrestre eut explosé, l’astre vagabond croise dans les environs du système centaurien où nos pèlerins de l’espace rencontrent des implantations humaines antérieurement installées, sociétés dérivées d’une première vague de colonisation. Ne pouvant s’établir autour du soleil centaurien, la pérégrination continue jusqu’à Telbir où les attendent d’agressifs extraterrestres qui utilisent déjà des terriens de jadis comme viande de boucherie. Grâce à Haurk, les esclaves brisent leurs chaînes hypnotiques et se débarrassent de leurs tortionnaires.<br>Enfin l’atmosphère terrestre dégèle aux rayons d’un nouveau soleil et notre planète retrouve une place dans un nouveau système solaire :<br><i>« Sur les toits , en face de nous, de grosses masses molles d’air solide commençaient à bouillonner, se détachaient, glissaient, tombaient dans les rues, tout en bas Un semblant d’atmosphère, infiniment ténu, existait déjà. A mesure que le soleil se déplaçait vers le zénith, le bouillonnement s’accentua, et bientôt un épais brouillard, un brouillard d’air, masque la ville. Par moments, sous l’influence des courants de convection, très violents dans cette atmosphère soumise à de terribles différences de température, le brouillard se déchirait, laissant apercevoir une tour à demi voilée d’une écharpe grise effilochée. Des toits s’écoulaient parfois des cascades d’air liquide, qui n’atteignaient jamais le fond, se gazéifiant à mi-<wbr>chute. »<br></wbr></i>Peu après cette période, à la suite d’une expérience malheureuse, Haurk s’était trouvé projeté dans le passé du narrateur. Le manuscrit qu’il lui a laissé est l’unique témoignage de notre avenir fabuleux.<br>Un récit baroque et héroïque, un space-<wbr>opera du temps d’avant la pollution. Sur fond de cataclysme cosmique Carsac joue une ode à l’espèce humaine en proie à l’adversité. Comme Stapledon, mais en plus naïf, il évoque les souffrances d’une humanité qui forge son propre destin. A relire pour le charme discrètement rétro des jolis récits du temps passé.</wbr></wbr></wbr></span><span class="ff0 fs20"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">820</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Terre Des Femmes</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/terre-des-femmes-r819/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-des-femmes.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Les femmes prennent le pouvoir sur toute la terre, par surprise. A Paris, Dominique Molina rencontre Clara. La première n’est pas humaine. Elle est envoyée par la «Structure » d’Andromède pour étudier la situation qui se développe partout dans le monde. La Terre ne faisant pas partie de la C.U.P.E. (Communauté Universelle des Planètes Evoluées), elle servirait de champ d’expérience pour les colonisateurs d’Aldébaran (d’horribles méduses gluantes), déguisés en terriennes  impossible à distinguer d’entre les autochtones. <br>Elle, Dominique (mais qui peut aussi être lui, Claude, à l’occasion), sera impliqué(e) profondément dans la révolution qui se dessine. Elle (Lui) suivra  en Italie Clara la journaliste appartenant au groupe révolutionnaire des «Streghe Armate » dont la première action sera d’enlever un gynécologue célèbre pour le châtrer parce qu’il refuse de procéder à des avortements. En fuite à Paris, initiée incidemment aux plaisirs saphiques par Dominique/Claude, Clara lui présente un être délicieux, sociologue et maître (maîtresse ?) de la pensée révolutionnaire des femmes en lutte : Berthe Decize,  sous les oripeaux de laquelle se cache en réalité un leader-<wbr>méduse d’Aldébaran.<br>Sur la terre entière, le pouvoir des hommes est jugulé. Fortement encadrées par les femmes-<wbr>militaires du « Female Power » américain (encore des méduses !), les femmes du «Women’s Lib » formeront des brigades paramilitaires d’une effrayante brutalité envers les hommes, dignes en tout points des attitudes nazies. A Paris, tous les hommes, dont Dominique (redevenu Claude), ainsi que les femmes qui aiment encore les hommes (il y en a), seront arrêtés et incarcérés à l’aéroport d’Orly, transformé pour l’occasion en camp de concentration. La répression est impitoyable :<br>«<i> -<wbr>Vous pensez donc que nous allons être assassinées par… par ces furies ?</wbr></i> <i>s’exclama la présidente en devenant très pâle. – C’est tout à fait possible, d’autant plus que ces furies, comme</i> <i>vous dites, sont téléguidées. – Par qui ? demanda vivement l’avocate. (…) –Vous n’avez jamais eu l’impression que ces extrémistes avaient quelque chose d’anormal, pour ne pas dire d’inhumain ? (…) – On ne m’ôtera pas de la tête que les pays de l’Est sont derrière ce mouvement ! (…) Je ne sais ce que j’allais répondre mais une voix brutale m’épargna cette peine. La porte du salon venait de s’ouvrir violemment et une milicienne galonnée se tenait sur le seuil et braquait sur nous sa mitraillette. –Dehors, toutes ! ordonna-<wbr>t-<wbr>elle ; au moindre mot, au moindre signe de résistance, vous serez abattues sur place. <br>La femme ministre se dressa, livide, et fit face à la milicienne. –Je suis, commença-<wbr>elle, le ministre de…. La rafale claqua aussitôt, assourdissante dans cet espace étroit. La femme ministre eut un hoquet, porta les mains à son ventre et s’abattit sur la moquette qui se teignit de rouge. »</wbr></wbr></wbr></i><br>Clara, parce qu’elle aime Claude/Dominique, servira de jouet de plaisir à l’horrible Berthe Decize qui veut punir ainsi l’envoyée d’Andromède. Mais les méchants(-<wbr>tes) seront défaits (-<wbr>tes) in fine , dans le monde entier, puisque  «la Structure » mettra au point des lunettes spéciales qui permettront aux pauvres égarées d’apercevoir les méduses qui abusent de leur crédulité et de leurs sens. Tout redeviendra donc comme avant, car, après tout, rappelons-<wbr>nous, les hommes n’étaient pas si méchants que cela ?…<br>Quand nous disions au lecteur que les méchantes femmes étaient des E.T., nous n’avions pas entièrement tort, n’est ce pas ? Et dire que certains sont payés pour écrire ce genre de choses : que fait donc la police (de la pensée) ?</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span><span class="fs20 ff2 cf3"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">819</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Terre De Lierre</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/terre-de-lierre-r818/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-de-lierre.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Cent cinquante ans déjà depuis que les Envahisseurs ont balayé l’espèce humaine sur terre avec leurs «araignées» hautes de huit mètres. Esther, une adolescente, survit dans l’un des derniers complexes souterrains où un groupe d’êtres humains s’est habitué à l’obscurité. Standish, leur leader auréolé de mystère, ne sort plus de son appartement. Esther est une rebelle. Bravant les interdictions et les soldats, elle monte à l’air libre dans un tunnel désaffecté pour s’habituer aux ruines de la cité et à un environnement étrange :<br><i>«Avec l’été, elle abandonna de plus en plus souvent les bâtiments à cause de la chaleur fétide qui y régnait. Elle se promenait sur l’asphalte bouillant où les fleurs et les mauvaises herbes ouvraient des lézardes. Tout un après-<wbr>midi, elle demeura étendue sur le flanc de l’un des véhicules rouillés et renversés (…) Durant ces mois de canicule, elle se sentait entièrement en paix et chez elle dans la ville, malgré les squelettes et autres traces de violence qu’elle avait découverts . Ces choses-<wbr>là ne la troublaient pas. La cité était son jouet ; elle n’éprouvait à son égard aucun sentiment de responsabilité personnelle. Ces murs semblaient exister depuis la nuit de temps ; ils avaient dû abriter une race qui n’avait aucun rapport avec la sienne. »<br></wbr></wbr></i>Quelque temps après, sa peau brune la dénonce et elle sera conduite devant Standish, le leader. Le vieil homme détecte en Esther le futur chef qui pourrait prendre en mains les destinées du groupe. Il permet à Esther l’accès libre à son réduit pour qu’elle puisse se cultiver. Respectée par le sergent Steiner et ses hommes, Esther apprendra comment les êtres humains ont subi leur lourde défaite. Lors d’une ultime sortie vers les «Haut», elle fait la connaissance de Cury, un jeune homme bizarre qui lui dit s’être caché des Envahisseurs dans les ruines. A sa demande, elle l’introduit dans la taupinière au moment même où Standish meurt.<br>Esther, par un véritable coup de force prendra le pouvoir décidé à lutter contre l’ennemi du dehors. Dans le même temps, Cury, esclave-<wbr>collaborateur des Envahisseurs, ayant fait sauter le générateur et provoqué un incendie, obligera les humains à remonter à la surface  où ils seront capturés, acheminés vers la Cité des extraterrestres. Cury montre un faible pour Esther qu’il protège, tandis que la jeune fille le traite en «chien» au propre comme au figuré. Car, dévoyé dans son corps et son âme, Cury s’adonne à des pratiques masochistes (fouet, coups) qu’il adore par-<wbr>dessus tout. Esther, bien qu’elle s’en défende, ne pourra s’y refuser. Les humains seront parqués, soignés, alimentés et libres de leur mouvement au sein de « l’Enceinte » mais impitoyablement éliminés en cas de révolte. Esther habitera dans un appartement humain de la Cité, selon le vœu d’un Envahisseur qui se livre à une expérimentation sur sa personne. <br>Lorsqu’enfin celui-<wbr>ci apparaît, elle s’aperçoit qu’il ressemble à un être humain ordinaire. Sa monstruosité, son «inquiétante étrangeté » est psychologique. Vieux de plus de deux cents ans, sans émotions, doté d’une logique sans défaut, d’une rigueur implacable, il est de plus télépathe, capable de lire en Esther ses moindres pensées, même encore informulées. Elle restera pourtant la rebelle, essayant mentalement et de toutes les manières possibles de fuir sa condition de rat de laboratoire. Peine perdue. Peu à peu, elle s’habituera à sa condition de cobaye psychique, comblée dans tous ses désirs par l’intermédiaire de Cury, jusqu’à ce fameux jour où elle sera amenée à faire l’amour avec l’Envahisseur. Puis, brutalement, de manière surprenante, l’Envahisseur lui apprend qu’il est le dernier représentant de son espèce sur terre. Les autres sont soit partis, soit ont été éliminés de sa propre main sans qu’Esther n’en apprenne la cause. Seul, désabusé, l’Envahisseur désire disparaître à son tour, définitivement, ce qui fera s’écrouler autour de lui toute la technologie qui le soutenait :<br><i>« Avant tout, nous ignorons la pitié. Tu t’en rendras compte quand nous serons partis. Personne ne viendra te déranger. Aucune vengeance ne descendra des cieux. La Terre sera à toi. Je te rends ta planète. Prends-<wbr>la. Et si l’espèce humaine te déplaît, fais en sorte de l’améliorer. Elle en aura besoin avec le  chaos qui s’annonce. »</wbr></i><br> Il sera tué par Steiner à qui l’Envahisseur avait attribué cette mission. Steiner et Esther se trouvent en face d’une terre en ruines où la civilisation est à reconstruire.<br>Un récit féministe dans lequel l’auteur explore les arcanes de l’âme humaine, articulant sa fiction autour des mythes grecs et égyptiens de Perséphone et d’Anubis : la Terre ne revient pas de plein droit à l’homme, elle se mérite ! Sur ce soubassement rhétorique, le personnage central d’Esther proclame le destin d’une femme exceptionnelle. Un beau livre humaniste -<wbr> aux accents parfois désespérés -<wbr> sur fond de cataclysme.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">818</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Laterre De La Bombe</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/laterre-de-la-bombe-r817/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/terre-de-la-bombe-01.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24"><b>Vol. 01 : la Terre de la bombe</b></span><b><span class="cf3 ff1 fs24"> Tome 1, éd. Glénat, 1979, 1 vol. cartonné, in-<wbr>quarto, 48 pl. BD d’expression française<br>1 ère parution : 1979<br></wbr></span></b><span class="cf3 ff1 fs24">Cette terre de la Bombe mérite bien son nom. Un paysage ravagé, lunaire. Des mesas et des canyons où soufflent le vent. Du sable, des arbres tordus, une végétation ravagée où s'éparpillent les squelettes. Et, dans l'ensemble, des vivants. Etres curieux, bizarres, hybrides, fruits des monstrueuses mutations. Des animaux à têtes d'homme, des hommes distordus, des monstruosités glapissantes, infernales, dégoulinantes. Agissant selon une amoralité foncière, leur seul credo est de survivre, de manger ou d'être mangé. Dans cette brutale lutte pour la vie, la seule forme de coopération est l'alliance objective entre des entités différentes déployant une énergie sauvage pour la survie.<br>C'est dans ce décor que se situent les pérégrinations de notre groupe de héros, à savoir: Coderc, l'humain normal, le sombre ténébreux et redoutable guerrier; Baixas, son compagnon , homosexuel, retors et dangereux. Tous les deux se déplacent sur le dos de leurs amis, des animaux qui parlent et qui sont doués de jugement; Marie, la jument blanche et Jo, le puissant taureau qui, à l'occasion, ne déteste pas avoir des relations sexuelles avec sa compagne; enfin, le bâtard Simac, un chien bavard qui peut se révéler lui aussi , extrêmement dangereux.<br>Ils sont en route pour une localité où se traitent les affaires normales de la vie: vente d'esclaves sexuels, êtres humains engraissés et suspendus à l'étal comme viande de boucherie attendant le client. Désargentés comme à leur habitude, Baixas s'offre comme esclave sexuel à un  dénommé Cureavion qui deviendra son amant et ami de coeur,  et Coderc sera acheté par Télée, une riche patricienne sans scrupules propriétaire de la boucherie humaine. Elle se livre à des orgies de sexe et de chair qui font vomir Coderc à un point tel qu'il appelle immédiatement ses amis à la rescousse afin de mettre bon ordre aux débordements. Télée, humiliée, basculée dans une fosse à purin,   ne songera plus qu'à se venger.<br>Quelques temps après, toujours à la recherche de nourriture, ils tombent sur un dangereux groupe de dégénérés. Cureavion, qui les accompagnait, est tué, ce qui rend Baixas fou de rage et de chagrin, qui expédie tout cela en enfer.<br>Un nouvel épisode les voient aux prises avec les "Corbos", oiseaux charognards soutenant des êtres humains. La Maîtresse de Claire, une louve blanche qui raconte son histoire à Simac, a été enlevée. Le groupe propose son aide à Claire. Arrivés sur site (près d'un ancien pilier d'autoroute), ils apprennent que les Corbos sont obligés d'agir de la sorte afin de procurer sa nourriture à une immense masse protoplasmique aux mille bouches, surnommée "Bonbon". Le monstre est neutralisé séance tenante.<br>Leur chemin croise à nouveau celui de Télée qui, requinquée, s'est rachetée une troupe de soudards mené par le redoutable Nexon, son lieutenant. Télée, qui a capturé nos amis, oblige Coderc à une copulation avec elle et, au moment de l'orgasme, demande à Nexon de couper la main droite de son amant et de la cautériser immédiatement par le feu. Puis, ils poursuivent leur chemin, traînés à la suite de la caravane de Télée.<br>Ce premier volume, une fois le décor posé, propose une série d'épisodes gravitant autour des thèmes du sexe et de la mort, avec des personnages récurrents.</span><span class="cf0 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">817</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Temps Futurs</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/temps-futurs-r816/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/temps-futurs.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Lou Lublin et le narrateur prennent connaissance d’un scénario de film destiné au pilon. Celui-<wbr>ci, intitulé, " Temps Futurs ", écrit par un certain W. Tallis, conte, sous la forme d’une tragédie grecque, l’avenir supposé d’une société survivant à la Troisième Guerre mondiale nucléaire et bactériologique:<br><i>" LE RECITANT.<br>La Morve, mes amis, la Morve, -<wbr> maladie des chevaux, peu commune chez les humains. Mais, n’ayez crainte, la Science peut aisément la rendre universelle. Et en voici les symptômes. Des douleurs violentes dans toutes les articulations. Des pustules sur tout le corps. Sous la peau, des tumeurs dures, qui finissent par crever et se changer en ulcères squameux. Cependant, la muqueuse nasale s’enflamme et dégage une décharge abondante de pus nauséabond. <br>Il se forme rapidement des ulcères à l’intérieur des narines, lesquels rongent l’os et le cartilage environnant. L’infection passe du nez dans les yeux, la bouche, la gorge et les ouvertures bronchiales. Dans un délai de trois semaines, la plupart des malades sont morts. S’assurer que tous mourront, telle a été la tâche de quelques-<wbr>uns de ces brillants docteurs ès-<wbr>sciences actuellement au service de votre gouvernement... "</wbr></wbr></wbr></i><br>Les structures sociales d’avant la " Chose " se sont entièrement effondrées. C’est l’ère de Bélial puisque Dieu n’a pas été capable de proposer une évolution positive pour l’homme. Les survivants barbares vivent de rapines et de l’exploitation du contenu des tombes:<br><i>" La plus jeune et la plus mince des deux jeunes femmes se baisse et tâte le veston croisé noir du cadavre. " Jolie étoffe", dit-<wbr>elle. " Et pas de taches. Il n’a pas coulé, ni rien? -<wbr>Je vais les essayer ", dit le Chef. Non sans difficulté, ils débarrassent le cadavre de son pantalon, de son veston et de sa chemise, puis ils le rejettent dans la tombe et lancent à coups de pelle la terre pour recouvrir le sous-<wbr>vêtement d’une pièce dont il est enveloppé. Cependant, le Chef prend les vêtements, les flaire d’un air connaisseur, puis enlève le veston gris perle qui a jadis appartenu au Directeur de la Production de la Western-<wbr>Shakespeare Pictures Incorporated et enfile ses bras dans les manches du vêtement plus sobre qui convient aux liqueurs maltées et à la Règle d’or. "<br></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Arrive une expédition scientifique en provenance de Nouvelle-<wbr>Zélande,  région épargnée par le fléau de par sa situation excentrée. Elle a pour objet d’étudier les effets d’un possible renouveau. Le Pr. Poole, biologiste,  est enlevé par les barbares pilleurs de tombe. Ayant eu la vie sauve de justesse parce qu’ils croient qu’il peut leur être utile, il découvre peu à peu, à travers sa mentalité de protestant puritain, les différents aspects de la " nouvelle société ".:<br><i>" Un des boulangers ouvre la porte d’un foyer et se met à pelleter les livres dans les flammes. Tout l’homme cultivé qui est au coeur du Pr. Poole, tout le bibliophile est révolté par ce spectacle. " mais c’est épouvantable! " proteste-<wbr>t-<wbr>il. Le Chef se contente de rire. " On enfourne la "Phénoménologie de l’Esprit ", on défourne du pain. Et il est diantrement bon, le pain. "<br></wbr></wbr></i>Elle est régie par une théocratie inversée qui adore les divers aspects du diable, avec ses cardinaux et archimandrites tout puissants. Les hommes et les femmes arrachent aux tombes des richesses, vêtements ou bijoux, qu’ils ne savent plus produire. On les soumet à une stricte abstinence sexuelle parce que les femmes, appelées " vases d’impiété " selon l’expression de la bible, mettent le plus souvent au monde des enfants mutants et dégénérés:<br><i>" Il y eut un silence; puis le Pr. Poole réplique à son tour par une question. " Naît-<wbr>il beaucoup de bébés difformes, ici? " Elle fait un signe de tête affirmatif. Depuis la Chose, -<wbr>depuis qu’Il a pris le commandement. " Elle fait le signe des cornes. " Il paraît qu’avant cela il n’y en avait pas. -<wbr> Quelqu’un vous a-<wbr>t-<wbr>il jamais parlé de l’effet des rayons gamma? -<wbr> Des rayons gamma? Qu’est-<wbr>ce que c’est qu’un rayon gamma? -<wbr> C’est la raison pour laquelle il y a tous ces enfants difformes. -<wbr> Vous n’essayez pas d’insinuer que ce n’est pas Bélial, hein? Le ton de sa voix est celui du soupçon indigné; elle le regarde de l’air dont saint Dominique aurait dévisagé un hérétique albigeois. " Non, non, bien sûr que non ", se hâte de lui assurer le Pr. Poole. " Il est, Lui, la cause première, -<wbr>cela va sans dire. " D’une façon gauche et inexperte, il fait le signe des cornes. " Je mentionnais simplement la nature des causes secondes, -<wbr>des moyens dont Il se sert pour exécuter Son... Son dessein providentiel, si vous voyez ce que je veux dire."</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i> <i><br></i>Pour accentuer le désespoir de l’espèce et pour plaire à Bélial, ces enfants seront mis à mort lors d’une cérémonie atroce en compagnie de femmes rendues coupables de la situation et punies à coup de fouet : <i><br>" Le Patriarche tend sa pierre à aiguiser à l’un des Archimandrites qui l’accompagnent, de sa main gauche, il prend l’enfant malformé par le cou et l’empale sur son couteau. Le bébé émet deux ou trois cris bêlants, puis se tait. Le patriarche se retourne, laisse couler un quart de litre de sang sur l’autel, puis lance le cadavre minuscule dans les ténèbres extérieures. La mélopée s’élève en un crescendo sauvage. " Sang, sang, le sang, sang, sang, le sang... "<br></i>La caste des prêtres est uniquement composée d’eunuques volontaires afin de  n’être plus tenté par la procréation. Celle-<wbr>ci est autorisée pour le reste du corps social durant deux semaines seulement,  lors d’une copulation collective,  et à l’expresse condition que les sentiments ne s’y mêlent pas. Ce qui ne fait pas l’affaire du Dr Poole et de la jeune Loola qui s’éprennent l’un de l’autre. Ni l’un, obligé de vaincre ses inhibitions puritaines,  ni l’autre, mise en demeure de renier sa foi, ne comprend ce qui lui arrive. Il leur reste une seule solution s’ils veulent rester en vie : rejoindre un autre groupe social, celui des " Chauds ", installés plus au Nord de la Californie et qui accepteraient une vie de couple. <br>" Temps Futurs " est la suite du " Meilleur des mondes ", comme une dystopie répond à l’utopie. La  science et la technologie ont réduit le monde à néant. L’homme redevient le babouin d’une espèce, puisqu’elle s’est immolée,  destinée logiquement à suivre la voie du Mal. Les armes de l’Apocalypse ont été lâchées,  la radioactivité et la peste infernale sont des produits de Bélial. Renouant avec le conte voltairien, à travers une composition de type tragique (Récitant avec Choeur), Huxley dénonce avec rigueur et une grande violence l’abominable lâcheté de l’homme dans l’utilisation de la technologie, la responsabilité des scientifiques en ce domaine, la main-<wbr>mise des religieux sur les foules, et l’exploitation de la misère. Une pièce maîtresse du genre cataclysmique par un auteur de réputation mondiale.</wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">816</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Temps Des Grandes Chasses</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/le-temps-des-grandes-chasses-r815/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/temps-grandes-chasses.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Roll et Réda, un couple de jeunes barbares, vivent en harmonie au sein de la forêt. Entièrement adaptés à leur environnement, ils goûtent une vie intense au sein du Clan des Hommes, s’adonnant à la chasse dans laquelle ils excellent. Sans mémoire pour une histoire passée où cet endroit s’appelait la France, où des vestiges incompréhensibles et des inscriptions illisibles témoignent d’une violente guerre passée, Roll et Reda s’aiment et leur avenir est celui des gens heureux :<br><i>« Roll et Réda contournèrent la pierre rectangulaire. C’était un bloc minéral très dur et très lisse, qui avait plusieurs coudes de long, et semblait profondément enterré dans le sol dont il émergeait en biais, comme une pièce de bois qui jaillit du courant où elle vient de plonger. <br>Cependant, ce qu’il avait de particulier, c’était naturellement ses arrêtes parfaitement rectilignes, ainsi que les signes à demi-<wbr>effacés, gravés superficiellement dans la pierre, et qu’on pouvait encore distinguer sur la plus large de ses faces. Les signes se décomposaient ainsi : <br></wbr></i></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">815</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
