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<rss version="2.0"><channel><title>Livres: Livres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/?d=23</link><description>Livres: Livres</description><language>fr</language><item><title>Fallout : Les Mutations D'une Saga</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/fallout-les-mutations-dune-saga-r990/</link><description><![CDATA[<p>
	- Topic de discussion :
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	- Interview de l'auteur :
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</p>]]></description><guid isPermaLink="false">990</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>World War Z</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/world-war-z-r989/</link><description><![CDATA[<p>
	L'histoire n'est pas directement racontée par le narrateur qui se contente de poser une question à un personnage différent à chaque fois (ethnie, pays, sexe) pour avoir son avis personnel sur la guerre contre les zombies et ainsi le fil conducteur n'est jamais perdu, même si c'est parfois difficile de passer d'un personnage à l'autre comme ça !
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">989</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Guide De Survie En Territoire Zombie</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/guide-de-survie-en-territoire-zombie-r988/</link><description><![CDATA[<p>Préparez-vous à découvrir un livre, que dis-je, une encyclopédie sur les zombies, les techniques pour lutter contre eux et bien d'autres éléments nécessaires à la survie d'un wastelander !</p>]]></description><guid isPermaLink="false">988</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Zoomby</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/zoomby-r984/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/zomby.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Le professeur Labro de retour d’une croisière cosmique,  retrouve la Terre de 2185, fortement polluée et policée :<br><i>" D’un geste circulaire, le docteur montra le décor gris et noir, sans aucune trace de verdure, qui s’étendait au-<wbr>delà de la clôture électrifiée de l’astrodrome, les colonnes de fumée sulfureuse qui montaient péniblement vers le ciel bouché. -<wbr>Peut-<wbr>être ne voyez-<wbr>vous plus ces tas de déchets, ces carcasses d’aéro-<wbr>jets pourries, ces usines abandonnées, ces ruines, toute cette lèpre… "</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i><br>De tendance anarchiste, Labro, marié à Monique Rosen, vit une vie étriquée entre un beau-<wbr>père tyrannique et une épouse hystérique. Son seul rayon de lumière est sa fille  Françoise qu’il adore. Pour qu’elle ne se sente pas toute seule, en dépit des Mughrs, extraterrestres à la conscience étroite et serviteurs des humains, Labro lui crée un petit frère robot, Zoomby, tout en Plast-<wbr>X, matière qui a la propriété d’évoluer. Avec le temps, le bébé Zoomby, deviendra un  magnifique adolescent lié aux jeux de Françoise mais détesté par Monique. Labro meurt dans l’ explosion de son laboratoire au moment même où il pensait découvrir la véritable nature des " bâtonnets métalliques " rapportés lors d’une escale du vaisseau Andromède sur une planète totalement pelée, sans radioactivité, mais couverte desdits  bâtonnets.  Sans le savoir, le Professeur Labro a enclenché  un processus irréversible qui mènera à la fin du monde.  <br>Ces bâtonnets sont des êtres vivants, se nourrissent d’énergie radioactive. Par conséquent, partout sur Terre la radioactivité baisse ce dont les Terriens se félicitent<i> </i>Ils se sont aussi pris d’affection pour Zoomby, le seul être qui les a côtoyé de près lors de leur premier voyage. Une symbiose s’établit entre lui et eux, et,  lors du premier rapport sexuel que Zoomby entreprend avec Françoise, toute la fantastique énergie accumulée par les plaquettes explose, rasant ce qui se trouve à la surface de la terre:<i><br>" Il s’assit sur un bloc de béton tout hérissé de barres de fer tordues et attendit. Déjà, au plus profond de lui, montaient les voix bien connues. Elles étaient joyeuses, fébriles. L’énergie les remplissait rapidement. Le grand corps invisible qui recouvrait la Terre morte attendait dans la fièvre cette immense communion, ce déferlement de puissance qui était sa façon de s’unir à son dieu cosmique. "<br></i>Zoomby reste seul de son espèce sur une terre vide jusqu’à ce qu’un astronef entièrement robotisé (de type féminin !), envoyé par les anciens colons, lui témoigne une chaleureuse affection.  Il se dépêchera de suivre la robote  vers sa colonie pour répandre la terrible infection à un autre monde.<br>Récit à l’intrigue tirée par les cheveux correspondant bien à la caractéristique adolescente de la collection " Anticipation" de l’époque. Une écriture sans recherches formelles, académiquement correcte.  Se lit sans nausée mais sans  enthousiasme.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">984</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Zombies, Un Horizon De Cendres</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/zombies-un-horizon-de-cendres-r983/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/zombies-horizon-de-cendres.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Cela avait commencé très discrètement. Le narrateur, employé dans un centre de crémation, en vit déambuler dans les prés. En rentrant, il aperçut sa fille Clémentine et sa femme Emilie absorbées par la télévision. De partout dans le monde, l’on annonçait que les morts revenaient à la vie, tels quels, dans leur état squelettique ou cadavériques. Enterrés de frais ou de longue date, ils dressaient leur carcasse pourrie, tendant de manière poignante et inoffensive leurs bras décharnés vers les vivants, comme poussés par un tropisme positif :<br><i>« Ils sortent de partout, maintenant. Pas seulement de la terre des cimetières, mais tout aussi bien d’un vieux mur de pierre, d’un tumulus, de la paroi d’un bâtiment qu’on voit se gondoler, se craqueler, avant de libérer ce qu’il contenait : une substance éthérée, demeurée longtemps, très longtemps dans le calcaire, le granit, l’humus, et transportée avec sa gaine minérale devenue remblai, terrassement, brique, mortier, ciment, ayant servi à élever un bâtiment. (…) En quelques minutes le plus souvent, on le voit se condenser. On le voit reprendre chair, ou un semblant de chair racornie, accrochée à l’armature de son squelette reformé. Les plus récents portent encore des vêtements à divers degrés de décrépitude ou de loques. Les anciens, cent ans ou plus, bien plus parfois, vont nus : écorchés couleur de bois mort. »<br></i>Sans que l’on en sût vraiment la cause, il semblerait, selon les savants, que la Terre soit entrée dans une zone magnétique inconnue que l’on baptisa la « nécrozone » dont l’effet aurait été de revitaliser toutes les dépouilles mortelles humaines depuis l’origine de l’humanité, ce qui faisait beaucoup de monde. A l’incrédulité première succédèrent les crémations, de plus en plus importantes et répandues, la seule question étant : « comment re-<wbr>tuer tant de morts déjà morts ? ».L’on s‘aperçut assez vite que concasser, brûler, dissoudre, écraser ces carcasses ne servaient à rien : comme par magie, elles se reformaient, ressoudant leurs os pour se retrouver en individu complet et en état de marche.<br>Emilie et Clémentine en prirent leur parti et, pleines de bonnes intentions, affichaient une grande bienveillance à l’égard des zombies que l’on massacraient de partout, comme par jeu. Elles accueillirent même sous leur toit la défunte belle-<wbr>mère du narrateur, au grand dam de ce dernier,  jusqu’au moment où les zombies, dans un désir légitime de devenir intelligents,  se mirent à sucer la cervelle des vivants. Ce fut lorsque le narrateur détruisit le zombie familial par le feu que sa vie bascula, ainsi que celle de tous les vivants au monde. Comme les zombies étaient en tous lieux et représentaient désormais un danger, l’on employa des moyens industriels ou militaires pour les anéantir, jusqu’à l’utilisation d’une bombe nucléaire en Chine. Mais la méthode la plus courante fut de les brûler. L’on mena des expéditions militaires à l’aide d’une milice opportunément apparue :<br><i>« Les corps étaient débarqués sur le terre-<wbr>plein, par des militaires en treillis. Ils y étaient jetés  en tas obscènes, membres mêlés dans leur nudité parfois ultime de squelette. Un des camions était muni d’une benne basculante et lorsque son chargement s’est déversé presque à mes pieds, j’ai dû me détourner et reculer de plusieurs mètres, main plaquée contre ma bouche. »<br></wbr></i>Après les avoir désarticulés à l’arme lourde, ce qui les rendait inactifs pour quelques heures, les zombies étaient entassés  sur d’énormes bûchers dressés dans des stades d’où ils empuantissaient l’horizon de leurs cendres…Au bout d’une semaine, les vivants comprirent que la lutte était vaine. Les sociétés se délitèrent les unes après les autres, les nouvelles en provenance de l’étranger cessèrent. Le narrateur qui avait été obligé de quitter sa maison, se retrouva à l’intérieur d’une caserne où quelques centaines de résistants , toutes classes sociales confondues, tentaient de survivre vaille que vaille. La vie dans ce camp s’organisait sans contraintes, l’approvisionnement en nourriture  étant assurée par un centre commercial proche ; les seules occupations des assiégés étant de « casser du zombie » ou de faire l’amour :<br><i>« -<wbr>Tu sais qu’il y en a qui le font avec eux ? murmure mon compagnon. – Qui font quoi ? il gratte sa panse débordante crépis de poils gris ; ses petits yeux brun-<wbr>vert brillent de contentement. – Qui les baise, pardi ! J’ai dû le fixer avec une trop visible mimique d’incrédulité, car il éclate d’un rire gras. – Qui les baise, oui, a-<wbr>t-<wbr>il répété, content de son effet. –Tu déconnes… ce n’est pas possible. – pas possible ? Qu’est ce que tu veux dire ? Physiquement ou psychologiquement ? – je ne sais pas. Ils sont dangereux. Ils sont répugnants… -<wbr> Et enculer des gosses de trois ans, ou de six mois, c’est pas répugnant ? Il y en a qui le font, pourtant… Ou qui le faisaient. Le sexe mène le monde, mon vieux. Même aujourd’hui. Et pour certains, toute expérience nouvelle est bonne à tenter. »<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Le narrateur y rencontre une guerrière noire, Fatoumata, qui devint son amie, puis sa maîtresse. Avec elle, il participa à plusieurs sorties couronnées de succès mais qui laissèrent de nouveaux morts sur le terrain, lesquels devenaient de suite de nouveaux ennemis. Il constatait également que les zombies changeaient. Leurs corps étant devenus plus fermes, plus remplis, leurs yeux moins vagues, leurs gestes plus rapides et précis dénotaient l’intelligence d’un enfant de trois ans. Des myriades d’entre eux stationnaient devant la caserne. Pour desserrer le carcan et se procurer de l’essence, l’on projeta une sortie jusqu’à la zone industrielle des Mézins, ce qui tourna à la catastrophe. Peu nombreux furent ceux qui en revinrent vivants comme le narrateur et Fatoumata.Le couple savait qu’ils étaient parmi les derniers humains « normaux » sur terre. Réfugiés dans le grenier –les zombies ayant pris possession de la caserne-<wbr>, leur avenir était tout tracé : ils allaient mourir… et renaître.<br>« L’ère nécrozootique » pouvant durer des milliers d’années, que deviendrait une terre remplie de zombies et sans vraie humanité ? Ni lui, ni Fatoumata ne le savaient. Dès que le narrateur aurait achevé la dernière ligne du journal qui relaterait ces événements (pour qui ?), il partirait, tenant sa compagne par la main, à la rencontre de son destin :<br><i>« Je me demande ce qu’ils vont faire. Je veux dire : ce qu’ils vont faire de la Terre. En ont-<wbr>ils seulement une idée ? Ou, comme les animaux, sans vision du futur, se contenteront-<wbr>ils d’exister au jour le jour ? Je pense à notre pauvre planète, que six milliards d’individus ont réussi à saccager de fond en comble, courant en toute inconscience à la catastrophe terminale. Quel pourrait être l’impact de cent milliards de zombies (à supposer qu’ils soient cent milliards) ? Nul, peut-<wbr>être. Je ne les imagine pas remettre en route les usines, continuer à polluer, à bétonner, à épuiser les dernières ressources fossiles. Etant donné que le soleil leur suffit, qu’ils n’ont aucun besoin de se nourrir grâce à cette sorte de photosynthèse qui les anime, ils ne devraient pas faire beaucoup de mal à la Terre. Mais est-<wbr>ce que je ne devrais pas plutôt écrire : <b>nous</b> ne devrions pas faire beaucoup de mal à la Terre ? »<br></wbr></wbr></wbr></wbr></i>Le roman d’Andrevon est une réussite. S’emparant d’un sujet difficile à la thématique éculée dont les poncifs et les clichés auraient fait hésiter plus d’un écrivain, l’auteur sublime le sujet dans l’humour, l ‘énorme, l’extraordinaire. Chez lui la catastrophe est vraiment universelle. Les zombies,  sans vraie agressivité, juste à travers leur «inquiétante étrangeté », font disparaître les humains de la terre. Le thème de l’altérité lui permet aussi de montrer les plaies dont notre vingtième siècle a fait l’expérience, celles du fascisme, des camps de concentration, de la haine raciale, de l’intolérance et de la guerre.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">983</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Zoe, Avril Et La Fin Du Monde</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/zoe-avril-et-la-fin-du-monde-r982/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/zoe-avril-et-la-fin-du-monde-ok.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Marc Avril, averti par « la grande bringue rousse Zoé » de la disparition de personnalités diverses, ainsi que de certains de ses collègues des services de renseignement, enquête mollement. La frénésie de Zoé l’entraînera sur la piste d’un savant fou, le psychiatre italien Lestrigo , qui, dans son île grecque d’Aea, conditionne les cerveaux enlevés à lui obéir. Pourquoi faire ? Pour déclencher la fin du monde, en toute simplicité. De quoi sera-<wbr>t-<wbr>elle faite ? On ne le saura jamais puisque la tenace Zoé, amoureuse de Marc Avril, le tirera d’un mauvais pas en « suicidant » Lestrigo, mettant ainsi un point final à un récit qui, de toute évidence, ne gagnait rien à s’éterniser.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">982</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Zero De Survie</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/zero-de-survie-r981/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/zero-de-survie.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Mike Hammer n’a pas aimé que l’on tue l’une de ses anciennes connaissances, le pauvre Lippy Sullivan. Grâce à des portefeuilles volés par Lippy – en fait par un pickpocket au gilet rouge prénommé Castor – Hammer se met en chasse. Parallèlement à Mike et son enquête, son ami Pat, de la police d’Etat, se débat avec une très grosse affaire. L’on vient de découvrir un passager mort d’une infection mystérieuse dans le métro de New York, ce qui sonne comme le début d’une menace bactériologique de grande ampleur. Une boîte remplie de miasmes aurait été cachée par des activistes russes sur le territoire américain, et ce ne serait pas la seule. Elles contiendraient des bactéries tellement dangereuses qu’elles seraient capables de contaminer l’espèce humaine en quelques jours. En face de ce danger, et pour éviter toute fuite médiatique, le journaliste Eddy Dandy, autre ami de Mike, a été mis au secret. Les Russes eux-<wbr>mêmes, plus très sûrs de pouvoir circonscrire le danger, auraient pris contact avec les Américains :<br><i>« Ils ne pensaient pas que la souche bactérienne était si virulente. Ils croyaient que la maladie resterait cantonnée sur notre continent, et disparaîtrait au bout d’un certain temps. Ils avaient fait des tests sur des cobayes humains involontaires, et ils en avaient conclu qu’une personne sur dix jouissait de l’immunité naturelle. Et ils avaient trouvé un vaccin pour protéger les gens dont ils auraient besoin. Ce n’était pas deux agents qu’ils avaient envoyés chez nous, mais vingt-<wbr>deux, chacun pourvu d’assez de vaccin pour en immuniser cent autres. Des grosses huiles de l’industrie et de la politique capables de gouverner quant toute la populace serait morte. Mais il y a une chose qu’ils ne savaient pas. Le vaccin ne valait rien »<br></wbr></i>Pendant ce temps, l’enquête progresse. Elle amène d’abord Mike à faire la connaissance de M. William Dorn, un industriel richissime et de sa protégée, Renée, qui séduit d’emblée le détective. Puis, toujours en suivant la piste de Castor, de Woody Ballinger, un caïd notoire. Une course à la mort s’engage entre Woody, qui lâche ses tueurs, et Mike,  pour coincer Castor qui aurait en sa possession la clé de l’énigme. Grâce à ses indicateurs, dont un certain César Mario Tuddey, Mike prend une longueur d’avance et manque de peu de coincer l’homme au gilet rouge. <br>Au plan politique, les tensions s’accroissent. Grâce aux Russes, qui fournissent un coup de pouce, les vingt-<wbr>huit boîtes de la mort sont découvertes à temps. Andy libéré confirme à Mike que c’est  bien Castor qui possédait un plan localisant les boîtes de miasmes, plan tiré de l’un des portefeuilles, ce qui explique qu’il soit la proie du ou des criminels commanditaires. Woody éliminé, Mike connaît maintenant le nom de celui ou ceux qui menacent la sécurité des Etats-<wbr>Unis : soit le bon monsieur Dorn et ses acolytes, dont quelques dissidents russes. Avec sa fougue habituelle, Hammer règle définitivement le problème.<br>Un roman policier qui se déroule sur fond de catastrophe dans le style habituel de Spillane.</wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">981</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Y'avait Une Ville</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/yavait-une-ville-r976/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/y-avait-une-ville.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Tout débute par une scène de  rue où dominent la gaieté, le soleil et le sentiment amoureux :<br><i>« Sous un joyeux soleil de mai<br>C’était plein de couleurs, de mouvements et de bruits<br>Une fille m’a sourit »</i><br>Les images qui suggèrent la beauté, la tendresse, la joie, le bleu de l’azur (<i>vers le ciel angélique</i>) s’opposent violemment à l‘inquiétude (<i>J’y comprends rien), </i>aux sons discordants (<i>ce drôle de bruit</i>), aux sensations kinesthésiques (<i>souffle incandescent, les murs qui tremblent</i>), pour aboutir à la description de l’horreur, celle d’une ville anéantie par l’explosion d’une bombe nucléaire. La mise à mort de la cité est tellement rapide, insensée, inattendue que le poète « <i>n’y comprends rien </i>», répété comme un leitmotiv. Par touches à peine esquissées, adoptant le point de vue des sacrifiés, la chanson dénonce l’absurdité de la guerre. Chaque couplet décrit une phase précise du processus de l’enfer qui se déchaîne.  <br>D’abord la cohue de la rue, l’animation, la foule des promeneurs dans laquelle se croisent tant de vies différentes, où se tissent tant de liens affectifs, puis « <i>ce drôle de bruit </i>», inqualifiable, étrange, unique. Le court instant d’interrogation (<i>tout le monde a levé le nez</i>) est aussitôt brisé par le flash lumineux (<i>éclair aveuglant)</i> que suivent de près le souffle (<i>souffle incandescent</i>), la destruction (<i>les murs se mirent à trembler</i>), la chute de la cité (<i>des gravats, des poussières</i>), enfin le vide (<i>Y’avait une ville y’a plus rien),</i> la mort, le silence et la douleur (<i>silence à hurler</i>) . Cela restera-<wbr>il du domaine de l’hypothétique ? (<i>Faites que ce soit un mauvais rêve</i>)<br>Par des mots simples, en un style familier, sans exégèse ni lourde thématique, Nougaro dénonce le crime et la folie des hommes. Un chef-<wbr>d’œuvre de la chanson cataclysmique universellement connue.</wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">976</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>X-21 Contre Les Ondes Infernales</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/x-21-contre-les-ondes-infernales-r975/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/x-21-contre-les-ondes-infernales1.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf3 fs24">Jacques Dussueil, le journaliste français et X-<wbr>21 l'agent secret américain reprennent du service dans ce nouvel épisode de la série "Bob et Bobette". En Chine, se produisent des manifestations indéniables d'hostilité. Les véhicules à moteur cessent de fonctionner, des avions explosent en flammes, quelques nomades seront mystérieusement désintégrés au nord du lac "Lob-<wbr>Nor", en Mongolie. Ceci est l'oeuvre d'un savant et chef mongol qui a développé une puissante société souterraine du crime dans la désert de Gobi, destinée à envahir sous peu le monde entier. Des ondes "infernales", paralysantes et désintégrantes, aux effets variés selon leur force, en constituent ses principales armes.<br>X-<wbr>21 et son ami, faits prisonniers dans leur avion abattu, sont acheminés vers le repaire du monstre à bord d'un de ses "tanks des sables". Le dictateur jaune, par vantardise, leur fait part de ses projets, leur montre toutes ses armes, puis les enferme avec d'autres prisonniers. L'évasion de nos deux héros ne surprendra personne. A bord d'un  tank des sables volé, isolés des ondes infernales, ils seront récupérés inconscients, mais en bonnes santé, par des méharistes. Rapportant leurs connaissances à John Spring, un savant américain, il détermineront par la méthode de triangulation,  l'emplacement d'un "relais" , une base avancée de l'organisation criminelle, sous terre, dans les Pyrénées françaises.<br>Capturé à nouveau, Dussueil, cette fois-<wbr>ci agira de l'intérieur, en concertation avec l'équipe d'appui française qui cerne la base. Celle-<wbr>ci est investie et les responsables mis hors d'état de nuire.  Mais le dictateur jaune flaire la traîtrise et, augmentant le volume de ses ondes, fait exploser son relais français. Ce qu'il ne sait pas, c'est que, grâce à John Spring qui a mis au point un nouvel engin, ses ondes lui seront renvoyées en écho et mettront hors d'usage la gigantesque machine génératrice en Mongolie. Pour parachever le tout, une bombe atomique judicieusement placée annihilera définitivement le repaire au moment même où l'infâme personnage, tentant de fuir, sera abattu par l'avion de X-<wbr>21.<br>Un récit complet comme il y en eu tant après-<wbr>guerre, qui mélange subtilement armes futuristes, dictateur fou et asiatique,  et efficacité occidentale,  en un dessin  moins caricatural que d'habitude.<br></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">975</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Warrior</title><link>https://fallout-generation.com/base-de-donn%C3%A9es/livres/warrior-r974/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://fallout-generation.com/stockage/cms/enregistrement/monthly_2016_05/warrior.jpg" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="ff1 cf4 fs24">Warrior-<wbr>le-<wbr>Grand est un redoutable combattant du clan des Aigles. Habitant la cité en ruines, jeune et inculte, il remplit toutes les conditions pour chasser « les Vieux » rendus responsables du « Grand Feu » qui a détruit toute civilisation:<br><i>« Je m’appelle Warrior et je ne suis pas un Vieux. Dans notre monde, nous haïssons les Vieux . C’est à cause des Vieux que le Feu Infernal brûle les entrailles de la Terre et que le Mal ronge la moelle de nos os. Quand je rencontre des Vieux, je m’enfuis. Ou bien je me bats. Je m’enfuis si je suis seul. Je me bats si des Frères et des Sœurs m’accompagnent.(…) Les Vieux sont capables de tout. Une vermine que je hais de toutes mes forces. »<br></i>L’arrivée d’une Vieille nommée Teigne , va bouleverser sa vie. Alors qu’elle est blessée dans un traquenard monté par le clan des Loups, elle sera sauvée par Warrior qui suit son impulsion. Courageuse, dure et douce à l’occasion, Teigne, s’échappant avec Warrior par les couloirs effondrés du métro, trouvera asile en zone périurbaine, une ancienne banlieue. Il lui faudra du temps pour guérir, ce qui permet à Warrior d’observer à loisir cette étrange inconnue. Il s’y habitue progressivement, troublé malgré lui par son physique. Lors d’une dernière incursion dans la cité pour récupérer une trousse de médicaments, Warrior fait la rencontre musclée d’Enoria, une jeune « Sœur » du clan adverse. Comme le veut la tradition, il la viole. Enoria, craignant des représailles de la part de son chef, supplie Warrior de l’emmener avec lui. Le voici donc avec deux femmes, Teigne et Enoria dans un univers de campagne qui lui est totalement étranger :<br><i>« -<wbr>C’est vaste, l’Extérieur, dit tout à coup Enoria. Ca nous étonne tellement, Teigne et moi, qu’elle nous parle, qu’on reste un instant à la regarder. Elle baisse la tête, plonge un doigt au fond de sa boîte, le lèche longuement. -<wbr>Ouais… C’est vaste, répond enfin Teigne. Bien plus vaste que tu peux imaginer. Elle semble songeuse. Et puis voilà qu’elle se met à parler, comme jamais elle n’avait fait : Il y a des campagnes infinies, des forêts, des lacs, des rivières. Des routes et des villes. Des villages déserts. On voit les maisons… De loin, elles paraissent encore vivantes, presque gaies. On s’attend à voir apparaître les habitants. En fermant les yeux, on entend  les enfants qui crient, les gens qui s’interpellent. Mais en approchant, on ne rencontre que le vide, la désolation… La mort… La mort partout… »<br></wbr></wbr></i>Teigne, prenant le commandement, décide de pousser vers le sud en suivant une autoroute désaffectée. Mais les dangers sont énormes, comme cette meute de chiens sauvages qui ne les lâche d’un pas. Là encore, les connaissances de Teigne les sauveront. Par ruse, ils s’empareront d’un 4X4, éliminant sans pitié les conducteurs, eux-<wbr>mêmes en chasse. C’est elle encore qui dira au couple de se cacher lorsqu’une troupe de pillards se prétendant soldats passera près d’eux, derrière un char en état de marche. Chemin faisant, Teigne fera l’éducation de Warrior. Elle lui démontre qu’une femme n’est pas un objet lorsque le combattant tente pour la seconde fois de violer Enoria. De fait, une complicité s’installe entre les deux femmes, excluant Warrior. La punition sera heureusement rapidement levée :<br><i>« Mais… A son tour, Teigne m’embrasse, non moins fougueusement qu’Enoria. Je ne comprends plus. Ma main touche ses seins. Elle est nue, elle aussi. Teigne se relève. Je les regarde,  toutes deux. Toutes deux nues, agenouillées, l’une à ma droite, l’autre à ma gauche. La jeune Sœur et la Vieille… pas si vieille que ça. C’est impossible… mon rêve continue ! Enoria se penche, s’affaire à me retirer mes vêtements. Teigne passe sa main calleuse, mais qui se fait douce, sur mes joues. C’est tellement mieux avec de l’amour, murmure-<wbr>t-<wbr>elle. Ne dis rien, Warrior… Oublie tes angoisses. Cette nuit nous appartient à tous les trois. »<br></wbr></wbr></i>C’est une cellule soudée qui entre dans la cité d’Andréas, être cynique et dépravé, entouré d’une bande de « mignons » et de brutes sanguinaires. Teigne, qui connaît la cité pour y avoir vécu, propose à Andréas un combat de gladiateurs, misant sur la force de ses deux amis. Andréas accepte, se réservant de déchirer le contrat en faisant emprisonner le couple quoiqu’il arrive pour le soumettre à sa volonté. Vainqueurs, ils seront pourtant battus, emprisonnés avec l’apparent accord de Teigne, qui attend son heure pour les libérer. Ils se retrouvent hors de leur prison mais en plein combat, avec l’arrivée fortuite de pillards appuyés par leur char. Andréas n’échappera cependant pas à la colère de Warrior qui ne lui pardonne pas de l’avoir sodomisé :<br><i>« Andréas fait encore deux pas, lâche son arme, qui tombe sur le sol avec un bruit de ferraille, puis il s’écroule à genoux, s’effondre enfin devant nous. Je hurle de haine, bondis sur lui, empoigne le manche du poignard, m’acharne sur le corps que secouent de violents soubresauts. Figés par l’agonie, les yeux d’Andréas me fixent. -<wbr>Fumier ! Je gronde de rage…. me relève et brandis la tête tranchée d’Andréas, le Maître de la Cité ! A ce moment je vois les soldats qui nous entourent et qui nous tiennent sous la menace de leurs armes… »<br></wbr></i>Dans la fureur de la bataille, Teigne est mortellement blessée. Remarqué pour leur acharnement au combat, Enoria et Warrior seront graciés par le commandant des pillards, qui les laissera libres de leurs mouvements.  Ils quitteront cette région de malheur pour s’installer dans une ferme vide où Enoria, enceinte, pourra paisiblement mettre son fils au monde. Warrior-<wbr>le-<wbr>Combatant est devenu Warrior-<wbr>le-<wbr>Paysan.<br>Un épisode de la vie en société post cataclysmique narré avec le talent de Douriaux qui, en un style sobre et des phrases tendues, accroche le lecteur. Bien que le récit ne prétende pas rénover le genre, il constitue une agréable détente en présentant toutes les qualités d’un bon roman d’aventures.</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></span><span class="cf3 ff1 fs24"><br></span></p>]]></description><guid isPermaLink="false">974</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
