• The Age of Decadence

       (3 avis)
    El Racal

    Vous...


    ... en avez déjà marre de Fallout 4 et de ses dialogues made by Walt Disney? Vous n’êtes ni une fourmi, ni une termite et vous avez autre chose à foutre dans la vie que de gérer des colonies? Vous trouvez que vous avez passé l’âge de jouer au bac à sable? Vous ne voulez plus d’un Fallout 3 dont le scénario tient sur un post-it? Vous n’en pouvez plus de Skyrim et de votre personnage multiclassé guerrier-voleur-mage-assasin-lycanthrope-et tueur de dragons à ses heures perdues? Vous ne vous sentez pas plus l’âme d’une Valérie Damidot de Tamriel? Vous vous êtes lassé de pulvériser du mort-vivant au petit déjeuner? Vous en avez ras la touffe des jeux linéaires et manichéens? Vous vous êtes interdit les jeux 3D avec 175 fps pour cause d’épilepsie chronique? Vous en avez soupé de diriger un groupe de Pnj à l’IA mongolienne et vous préférez vous la jouer solo comme Han?  


    Mais...


    ... vous voulez un univers post-apo original? Mature? Impitoyable? Vous voulez du choix? Des conséquences? Du non politiquement correct? Du scénario touffu mais néanmoins cohérent? Des intrigues à tiroir? Des personnages bien campés? Des combats âpres, difficiles et heureusement évitables? Et le tout saupoudré malicieusement d’humour noir?
    Vous vous dites...


    ... que vous allez faire comme tout le monde, que vous allez acheter Fallout 4 et que comme tout le monde, vous serez déçu? Ou que vous allez devoir recommencer Fallout 2 pour la 78ème fois et que c’est pas grave, quand on aime, on ne compte pas? Ou bien encore que vous êtes trop vieux pour ces nouveaux jeux tout jolis mais tout débiles et que finalement, le baggeamon ça doit pas être si mal? 
    Et bien, à tout ça, je vous réponds par trois mots: 

     

    The Age of Decadence! (ah, merde, on me signale que ça fait quatre mots...)
     

    La-bande-d'annonce-qui-donne-envie :

    ... et une présentation made by @Eldrak:

    que je remercie. Petite précision, ne faites pas comme lui, faites un choix entre l'esquive et la parade, si vous voulez utiliser un bouclier, la parade est indispensable et oubliez l'esquive.

    The Age of Decadence est un RPG old school en vue isométrique avec des combats en tour par tour. Le jeu, sorti en octobre dernier, se déroule dans un univers riche et cohérent, à des années lumières d’un Mad Max ou d’un Fallout, mais, avec cette petite saveur post apocalyptique si caractéristique que nous flairons à des kilomètres. Vous pouvez l'essayer gratuitement avec une démo ou l'acheter sur vos plateformes préférées pour une vingtaine d'euros. 


    Développé par le studio indépendant Iron Tower depuis... une dizaine d’années (oui, oui, vous avez bien lu) par une petite équipe d’une dizaine d’amateurs (dans le sens le plus noble du terme) dirigée par Vince D. Weller, Age of Decadence est un vrai jeu “indie”, sans éditeur et sans financement participatif. Iron Tower ne doit donc son jeu qu’à la sueur de son front et parfois, ça se sent! Mais rassurez-vous, sa longue gestation est synonyme de qualité, on voit qu’ils ont pris le temps pour sortir une version finie, complète et quasiment non buggée.


    Au menu d’Age of Decadence, non pas “Du Pain et des Jeux” mais“Des Pains et du Jeu”.

    Des Pains dans la tronche ou même dans les parties, ça, vous allez en recevoir par pelletées entières: pièges, arnaques, trahisons, embuscades, manipulations et autres coups dans l’anus seront votre quotidien à Age of Decadence! On sent bien que l’équipe d’Iron Tower vise les joueurs chevronnés, lassés des jeux trop faciles où on vous prend par la main du début à la fin. Là, promis, ce n’est pas par la main qu’on vous prendra, mais direct par la gorge!
    Mais ne vous inquiétez pas, du Jeu, ça aussi vous en aurez pour votre argent, tant le jeu est dense et fait pour être recommencé avec une nouvelle expérience à chaque partie.


    Il est grand temps de revêtir pour votre plus belle toge (privilégiez le rouge, le sang se verra moins) ou votre armure de bronze (oui, celle qui vous fait de jolis pec’ et des abdos en relief), vos sandales ou autres spartiates (laissez tomber les chaussettes, il fait chaud dans le désert et en plus vous aurez l’air d’un con), vérifiez que votre lame ou vos arguments sont bien affûtés et enfin, que votre touche F5 est parfaitement opérationnelle.

    Ami lecteur, si tu en as (déjà) marre de lire, tu peux continuer la lecture un peu plus loin (mais, je préfère te prévenir que pour jouer à Age of Decadence, il ne faut pas avoir peur de lire). Bref, si en revanche, Ami lecteur je ne t'ai pas encore perdu, tu peux clicker sur la balise spoil ci-dessous et te taper savourer une présentation plus complète du jeu.

    Révélation

    Ayé? Z’êtes prêt? Ready to... Suffer?

    C’est parti mon kiki!

    Après avoir lancé le jeu, téléchargeable depuis vos plateformes habituelles pour une vingtaine d’euros ou en démo gratuite, une citation de Glen Cook s’affiche, extraite du roman The Black Company et vous plonge dans l’ambiance:

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    Ça donne en gros (mais vraiment en gros): des trucs communs, des conspirations, des assassinats, des coups d’états mais aussi de la décadence et surtout du fun. Si ça donne pas envie ça! Ou si comme moi vous êtes fan de G. Cook  "Ce genre de chose est courant par ici. Conspirations, assassinats et prises de pouvoir au grand jour. Tout le plaisir de la décadence."

    Ah oui, j’avais omis de le préciser, Age of Decadence est en anglais. Et en anglais assez soutenu, il faut le reconnaître. Avec un niveau moyen comme moi, un bon dico de traduction et une touche retour windows en forme, ça passera et ça sera l’occasion rêvée d’améliorer votre anglais littéraire. On y reviendra plus tard, mais le jeu bénéficie d’une écriture de qualité, tant dans sa forme que dans son fond et il serait dommage de passer à côté de tout ça. Sachez qu’un projet de traduction française est en cours sur RPG France mais semble un peu stagner, donc, avis aux volontaires!

    L’univers d’Age of Decadence est un mélange subtil entre un monde romain, teinté d’une magie et d’une technologie perdues et responsables d’une véritable apocalypse. L’Empire, qui ressemble énormément à notre Empire Romain, s’est effondré suite à une guerre qui avait vu l’implication de divinités étrangères et le monde en porte encore les stigmates. Je ne m’étendrai pas d’avantage sur le background, tant sa découverte au cours du jeu constitue un challenge en tant que tel. Sachez tout de même que vous ne serez pas déçus, promis, juré, craché!* 

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    L’écran d’accueil nous propose donc de se lancer dans une nouvelle partie, et croyez-moi sur parole*, ce ne sera que la première partie d’une longue série. Vous aurez également accès à quelques options graphiques classiques mais ne cherchez pas à régler la difficulté, ce n’est pas possible et ce n’est pas absolument pas dans l’esprit du jeu: si vous avez signé, c’est pour en chier des bulles de sang par le nez! C’est d’ailleurs le dernier moment pour faire demi-tour, quitter le jeu et de retourner à votre pelle, votre seau et votre bac à sable. Mais, vraiment*, ce serait dommage d’en rester là, vous allez passer à côté d’un vrai petit bijou!

    Un message de mise en garde nous prévient d’ailleurs qu’ici, c’est pas du Bethesda, c’est pas pour les kékés, qu’il faudra r-é-f-l-é-c-h-i-r à deux fois avant d’essayer de taper tout ce qui bouge ou de prendre une décision hâtive et que vous ne pourrez compter que sur vous:

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    Après deux possibilités s’offrent à vous: un petit tutoriel de combat, classique mais utile et la création du personnage. Vous commencerez par lui donner un nom, un sexe et surtout une profession que vous pourrez choisir parmi huit possibles:
    -    Assassin, membre de la guilde prospère des Boatmen of Styx
    -    Voleur affilié à la guilde des “Forty Thieves” (dont le chef n’est pas, à ma connaissance, Ali-Baba)
    -    Prêteur ou Praetor en VO, une sorte de chevalier-diplomate-espion à ses heures perdues
    -    Loremaster (ou maître des traditions), qui s’apparente à une espèce de savant-archéologue-explorateur
    -    “Grifer” que l’on pourrait traduire par escroc, arnaqueur ou Bernard Tapie
    -    “Drifter”, sans attaches, ces vagabonds arpentent le wasteland et mettent leur propre liberté au-dessus de tout 
    -    Mercenaire ou bourrin pour les intimes
    -    Marchand et membre du Commercium, la guilde du commerce 

    De ce choix de profession découleront les caractéristiques et compétences du joueur ainsi que ses relations vis à vis des factions principales.

    Les caractéristiques sont des plus classiques: Force, Dextérité, Constitution, Perception, Intelligence, Charisme et elles peuvent influer sur certaines autres caractéristiques (points de vie ou points d’action sont définis par votre constitution et votre dextérité par exemple)  sur les compétences ou êtres testées dans le jeu. Comme évoqué plus haut, leur score est défini par profession mais peuvent être modifiées: vous pouvez jouer un mercenaire avec 1 en force et 10 en intelligence, de là à réussir à passer le premier combat...

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    Vous aurez également des points à répartir dans des compétences de combat telles que épée, dague, marteau, hache, lance, arc, arbalète ou lancer. A noter l’absence de corps à corps ou encore de lutte, alors que le contexte s’y prêtait bien. Ne négligez pas l’esquive ou la parade (faites un choix vous ne pourrez pas parer et éviter un coup en même temps) ni votre compétence de coups critiques si vous voulez vous la jouer bourrin. A côté de cela existent des compétences “civiles” comme: crochetage, discrétion, vol, pièges (la détection et le désamorçage), vol, déguisement (compétence originale et très pratique), étiquette (les us et coutumes des puissants de ce monde), persuasion connaissance de la rue (qui sert également pour baratiner), alchimie (pour réaliser des potions de soins, des poisons, des potions de combat et autres bombes artisanales en passant par des liquides inflammables), connaissances occultes (comme indiqué dans le jeu, pratique dans un monde post-apo) et artisanat (avec possibilité de modifier vos armes et armures). A noter la présence de plusieurs compétences purement sociales qui sont très complémentaires.


    Sachez que dans la création même de votre personnage, vous aurez la liberté de créer n’importe quel profil: vous pouvez jouer un guerrier baratineur, un voleur violent, un Loremaster explorateur à la Indiana Jones, un Praetor bourrin ou plutôt diplomate bref vous aurez un large choix et des expériences de jeu assez différentes. Si vous décidez de faire un perso versé sur l’art de la guerre, là aussi, le maître mot à retenir est “personnalisation”. Vous rêvez depuis toujours d’être un archer digne d’un Legolas, un gladiateur à la hauteur d’un Spartacus ou un barbare pouvant rivaliser avec le Grand Conan? Ou alors vous êtes Suisse, votre héros national est Guillaume Tell et vous en avez marre de tirer sur des pommes? Vous aviez bien kiffé dans Game of thrones le style d’Oberyn Martell ou plutôt celui plus efficace, mais beaucoup moins élégant et fair-play de Gregor “la Montagne” Clegane? Tout cela est possible dans Age of Decadence... 

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    Comme évoqué précédemment, votre choix de profession impliquera également votre affiliation aux différentes factions du jeux. Des cendres de l’Empire sont issues trois “Maisons” nobles qui rivalisent pour contrôler les cités encore existantes ainsi que la Garde Impériale qui tente encore de maintenir une paix précaire. Les guildes des assassins, des voleurs et des marchands contrôlent également leurs différents domaines d’activité. Bien entendu, libre à vous de vous affilier ou non à l’une de ces factions ou d’en changer au cours de la partie.


    Le système de combat, bien que classique, est aussi très efficace: tour par tour, points d’action, déplacements tactiques, coups variés en fonction des armes, "armes de putes" style bolas, filets de gladiateur et autres armes empoisonnées, possibilité de viser, bref, rien de nouveau, mais à quoi bon changer quand ça marche?

     

     

     


    Technique : 12/20

    “Propulsé” par le moteur Torque 3D, les graphismes de The Age of Decadence se situent à mi-chemin d’un Neverwinter Nights et d’un Wasteland 2. Ca reste propre, clair, efficace, old-fashioned, personnellement, j’aime bien, mais on peut comprendre que certains se demanderont s’ils jouent bien à un jeu sorti il y a seulement quelques mois.

    Côté musique, on compte quelques très bonnes musiques d’ambiance, mais bien trop peu nombreuses...

    On remarque également le côté petit budget par l’absence de voix. C’est dommage, quelques voix pour les Pnjs importants et une bonne voix de narrateur pour les nombreux textes auraient vraiment ramené une plus-value à l’ambiance, mais que voulez-vous, tout cela coûte bien cher...


    Gameplay : 18/20

    Si là encore le gameplay d’AoD ne brille pas par son originalité, en revanche, il le fait encore par son efficacité.

    La prise n main du jeu ne pose aucun problème, le tutoriel de combat et la section "aide" sont concis mais exhaustifs:

     

    Vous n’aurez pas l’impression de passer des heures sur votre inventaire. Vous aurez bien mieux à faire.

    De même, des “raccourcis” dans les quêtes vous évitent les sempiternels allers-retours sur les cartes. Vous ne perdrez pas non plus votre temps à explorer frénétiquement tous les décors du jeu à la recherche de ressources à amasser, il y a bien sûr des phases d’exploration mais elles ne sont pas la cœur du jeu. 

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    Le système de combat est au diapason: simple, efficace, tactique, mais surtout terriblement meurtrier. N’oubliez pas qu’une bonne partie des combats restent évitables, ça peut toujours servir.

    Globalement, le gameplay d’AoD tire surtout sa force de justement renouer avec des classiques du genre comme Fallout ou Baldur’s Gate. 


    En terme de durée de vie, AoD offre quelques dizaines d’heures de jeu pour un premier run. C’est court (toujours trop quand c’est bon) mais l’expérience peut vraiment être rallongée en choisissant un autre personnage, une autre répartition des compétences et compétences, mais surtout en changeant de profession et donc d’introduction dans le jeu, de dialogues et de quêtes. Et ça, comme dirait le grand philosophe Patrick Sébastien: "C'est génial".
     


    Originalité : 18/20

    AoD est à ne pas en douter un jeu original que ce soit par son background qui change du médiéval-fantastique ou du post-apo classiques.

    Aod est aussi original par sa difficulté, sa dureté et son aspect sans pitié qui plaira aux joueurs lassés par des jeux actuels vraiment trop faciles (dans tous les sens du terme).

    Même le fait de proposer de vrais choix dans les quêtes donne à Aod une touche originale en comparaison avec certains quatrièmes opus de sagas cultes.

    La quantité de textes fait aussi d’AoD un jeu qui sort du lot commun des jeux des dernières années. En fait, elle rappellera des bons souvenirs à ceux qui ont joué aux ancêtres du RPG sur PC comme Wasteland par exemple. Il faut savoir que certaines phases, comme celles d'infiltration ne seront pas jouées de façon traditionnelle mais vous seront en quelque sorte "contée" comme dans un "Livre dont vous êtes le héros":

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    Là, vous avez une description des lieux et différents choix d'approches: ouvertement, droit au but ou faire un peu d'escalade (moyennant un petit test de dextérité/force ou bien par la ruse en vous déguisant ou encore comme un ninja en pyjama noir mais le plus sage est parfois de... revenir plus tard, voire jamais dans certains cas.

    Et, je sais, je me répète, mais le choix des professions et leurs implications dans le jeu constitue peut-être le véritable point fort de ce jeu. 


    Post-apo : 19/20

    Autant prévenir les puristes de chez puristes des jeux post-apo, AoD n’a pas d’aspect “survival”.

    De plus, le côté recherche, accumulation, troc, utilisation ou amélioration de reliques du passé est essentiellement réservé aux loremasters. 


    Mais, par son ambiance, AoD répond parfaitement aux attentes des fans du genre post-apo. Cette magie perdue, cette technologie oubliée et cet Age d’Or enseveli par les sables du désert enrichissent un background mystérieux et cohérent que l’on découvre avec plaisir tout au long du jeu. Cette découverte progressive se fera à travers les yeux de votre personnage et vous n’en aurez pas la même vision si vous jouez un assassin ou un voleur de base et un Loremaster qui sera plus en mesure de déchiffrer les restes de ce passé effacé.


     Le monde déchu d’Aod est violent, désespéré, cruel et impitoyable, tout ce qu’on attend d’un univers post-apo, non?
     


    Note du testeur : 17/20

    _


    Conclusion :

    En conclusion, j’ai vraiment aimé cette expérience et je remercie @naossano de m’avoir fait découvrir ce jeu, auquel je vais encore jouer de nombreuses heures après l’avoir fini. En terme de prix/temps de jeu, AoD vaut le coup, alors n’hésitez pas, si vous êtes fans de RPG hardcore et old school, foncez, vous ne le regretterez pas, promis, juré, craché!*  

    Pour finir, je place Age of Decadence dans mon panthéon des RPG post-apo sur PC, juste aux côtés d’un Fallout. Il le mérite et il ne fait vraiment pas tâche.

    Une dernière citation pour la route:


    « D’abord, on n’a jamais assez de RPG hardcore!  Si 10 jeux sortent l’année prochaine, j’achèterai les 10. AoD est ciblé pour des personnes qui partagent ce sentiment, des gens qui ont été affamés pendant des années et qui ont dû manger de la merde pour pouvoir survivre en tant que joueur. »
                                                                                                                                                                                                                                                                          Vince D. Weller interviewé en 2012 par RPGFrance

    *: ne jamais croire quelqu’un à Aod ou vous ne ferez pas de vieux os...
     

     
    Les plus
    • La richesse du monde
    • L’originalité du système de professions et leurs conséquences sur le jeu
    • Des quêtes bien écrites, laissant au joueur la possibilité de faire de réels choix avec de réelles conséquences
    • La qualité d’écriture
    • Le retour aux fondamentaux
    • Un système de combat poussé et sans pitié
    • Le fait de pouvoir découvrir gratuitement une bonne partie du jeu grâce à la démo
    Les moins

    Sachez, que je n'en mets que contraint et forcé:

    • le moteur graphique sans doute un peu daté
    • pas de doublages
    • pour les anglophobes pas de VF
    • il est trop court, c'est forcément un défaut quand on finit un jeu qu'on a kiffé...
       

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    El Racal

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       1 sur 1 membre a ou ont trouvé cet avis utile 1 / 1 membre

    @Miguelidy la balise spoil n'est là que pour "alléger" le test, tu peux clicker dessus sans problème, j'ai pris soin de ne rien révéler d'important. En fait j'y présente essentiellement le système de jeu, le background du jeu mérite vraiment une découverte "ingame".

    En cas de doute, n'hésitez pas à essayer la démo gratuite (dispo notamment sur steam), d'après ce que j'en sais, vous en aurez pour quelques heures de jeu devant vous.

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    Eldrak

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       1 sur 1 membre a ou ont trouvé cet avis utile 1 / 1 membre

    J'ai eu une de ces envie de troll en voyant ça x')

    Citation

    (ah, merde, on me signale que ça fait quatre mots...)

    L'envie d'éditer le post... Argh, la tentation !!!!

    Sinon, bon test, j'adore ton humour à la con, c'est le mot 

    Citation

    (laissez tomber les chaussettes, il fait chaud dans le désert et en plus vous aurez l’air d’un con)

    x'). Tu reste assez objectif, même si tu adores ce jeu, c'est une bonne chose ! Manque peut être un peu de mise en forme, mais je chipote ^^

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    Miguelidy

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    · Modifié par Miguelidy (Voir l’historique des modifications)

      

    C'est alléchant! Je n'y jouerai pas, malheureusement, à moins qu'une VF sorte un jour.

    Quand je vois une balise "spoil", je garde mes distances. Du coup, je ne sais pratiquement rien de l'univers de ce jeu, de son histoire, de son environnement. J'aurais bien aimé, une petite présentation hors spoil

     

    P.S.: En effet, pas de spoil dans la balise "spoil".

    Les professions sont nombreuses et originales, ça donne envie de faire plusieurs essais. Et le monde donne envie d'être découvert.

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