Gabriel D. Arouth

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À propos de Gabriel D. Arouth

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  1. Salutation

    Salut. La fanfiction aurait avancer plus que ça, mais voyez-vous, je me suis enfin acheté Fallout 4 et une Ps4 pour y jouer. Plusieurs aspects du scénario du jeu ressemble à celui de ma fanfiction sans que j'en ai été conacient, et je ne parle pas du le commencement en crio-stase. J'ai hâte de voir comment le jeu va évoluer qvant de repartir, car j'ai travaillé longtemps l'élaboration de l'univers de Fallout sur le Québec avec un ami, et j'ai très envie de vous en partager les histoires. En attendant, je vous offre des petites capsules sur mes expériences de fallout 4, intitulé La décente de N. Bonne lecture
  2. La décente de N.

    Épisode 1 Épisode 2 Épisode 3 Épisode 4 Épisode 5 Épisode 6
  3. Salutation

    Merci merci. Je travaille déjà sur la suite. Ça va vous montrer un peu le concept de cette fanfiction. Bonne lecture d'avance
  4. Salutation

    Merci guys! Je me demandais comme on check pour les messages? Ça me dit que j'ai 3 messages, sous ma bulle, mais je trouve pas l'option. Oui, vous pouvez. Ça va embellir votre journée Ah! Je penses que je viens de comprendre
  5. Les Chroniques du Monde-Qui-Reste 1

    Pilote - La Guerre... La guerre. La guerre ne change jamais. Après vingt-sept ans sous une dissolution du système économique et de l'écosystème, 047 plonge l'Amérique et l'Europe dans un nouveau crache boursier. Les manufacturiers du monde en nouvelles technologies, pour suivre le tournant nucléaires émergeant dans la crise énergétique, n'arrivaient plus à se procurer de matières premières. Ralentissant les autres secteurs de marchés au point critique. Seulement certaines entreprises américaines survivent. Comme le pétrole s'évapore de façon alarmante, le changement avec les piles à fusion se met en oeuvre. Sauf que le coût encore trop élevé du produit pour la demande, le transfert s'est fait trop lentement pour rattraper la descente. Plusieurs autres pays du monde firent faillite. Les années suivantes ne firent qu'agraver les tensions dans l'ordre mondial, jusque là encore prospère. Le Canada, avec ses réserves de pétrole sur sable de l'Alberta et les gaz de l'île d'Anticosti, s'est assuré une certain indépendance. Ainsi qu'un pouvoir économique éphémère. Car en 052, le monde est marqué par une guerre des ressources non-officielle. Cette année qu'est née Marie. Quinze ans plus tard arrivèrent les premières troupes Américaines avec leurs monstres de combats : les T-51b Power Armor de la West Tek Research Facility. La jeune adolescente a vu des images pirates de ces armures, éliminant brutalement les populations des provinces canadiennes. Parfois à main-nue. Ils partaient de l'Alaska jusqu'en Alberta. West Tek, à ce moment, finançaient à 37% trois des pavions majeure en science appliquée, au sein du corps universitaire du Québec et son investissement étranger le plus important se faisait en Ontario. C'est aussi dans cette tranche de période qu'est né Jérémi Cadieux, en 040. Plus jeune, il assistait à l'entrée des États-Unis en en sol Sud-Américain, par l'entremise de projections-propagande. Et celle de l'Europe en Moyen-Orient. Pour le pétrole. D'une intelligence précoce, il ne fera pas politique mais médecine de recherche et deviendra un brillant ingénieur en biotechnologie. À treize ans, alors qu'une épidémie frappe les États-Unis, Jérémi reçoit son premier certificat en chimie. Avant la fin de la guerre, il était en charge d'un projet de Vault-Tech sur la crio-préservation. Quand le front d'Anchorage contre la Chine s'amorce, en 059, le jeune universitaire rêvait déjà à ses stages pour West Tek, division génie biologique. Durant la Résistance du renégat Canadien contre les Américains, le stagiaire Cadeux faisait beaucoup d'aller-retours entre Québec et Otawa, puis à Toronto. Il croyait qu'on voterait un jour la loi martiale, avec les contrôles d'identification et tout ce dont les québécois ont toujours eu peur, comme dérive politique. Mais rien de tout ça n'est arrivé. On a vaguement parlé de ripostes des troupes américaines en armure géante. Rien de plus. Plus tard, cette indifférence a permis à Marie de faire de fréquents aller-retours, de la base de Valcartier jusqu'en Colombie-Britanique, enfin de soutenir l'effort tactique contre les Américains. Quand l'annexation du Canada fut officielle, vingt-quatre ans après le début des affrontements, plusieurs années chez West Tek ont laissé le docteur Cadieux étrangement fatigué et las. Ils ont fermé son laboratoire sur la duplication-altéré des séquences d'ADN, vendu tout le projet autour du Gift à Vault-Tech. Jérémi croit qu'ils lui ont pris quelques idées tirés de son travail sur l'ADN pour leur Pan-Immunity Virion Project, maintenant appelé le FEV. Vault-Tech avait déjà lancé quelques projets d'Abris en Ontario et au Québec, bien avant la guerre. Jérémi s'est retrouvé donc en charge d'études sur ce nouveau système de crio-préservation. Marie était un des sujet-teste depuis déjà plusieurs mois. Après les conflis, ses défaites, elle est entrée résignée dans son tube pour une sentence injuste de 100ans. Elle ne s'est pas défendu, mais a gardé le regard sévère du soldat d'élite qui retient quelques visages en tête. Jérémi pensait s'assurer un bel avenir tranquille en acceptant ce poste. Surtout qu'une de ses seules tâches était de faire des prélèvements, et de surveiller la température des tubes. Tout cette guerre s'était toujours passé si loin de lui. À l'autre bout du pays. Les Américains payaient très bien, d'une compagnie à l'autre. Vraiment mieux que le gouvernement provinciale, ou même fédérale. Alors quand les bombes sont tombés, le 23 octobre 077, tout ça fut fini. Aujourd'hui, il est constamment poursuivit par Elle. Les motifs sont différents, mais la Guerre... La Guerre ne change jamais. Le docteur Cadieux a quitté précipitament de Québec, le coeur en panique et sans cesse le regard inquiet. En route pour arriver a l'Abri sous le Mont St-Bruno le plus vite possible. Il voulait en sortir les spécimens de leurs tubes avant qu'on ne vienne les chercher. Ce sont peut-être les derniers vestiges de l'ancien-monde. Ils ne peuvent pas finir comme ça. C'est comme ça que commence la première journée de Marie : avec une lame sous la gorge. Un homme violent la tire de l'Everest, alors qu'elle crache encore de ce liquide semi visqueux qui bouillonnait encore dans ses poumons. Elle a froid. Ça amoindrit la douleur des coups. Marie sait quoi faire, dans ces cas-là, mais elle a bien trop froid pour riposter. Ses bras font un câlin à ses organes viteaux. Elle va se laisser faire, pour le moment. Son ventre est resté brûlant comme un oreiller sortis de la sécheuse. Les muscles de ses avant-bras se solidifient autour tel un bouclier d'acier souple. Son coeur, lui, est resté au Pôle-Nord. Replié sur elle-même, Marie a du mal à retrouver son souffle. Elle tire la tête en arrière pour risquer un regard. Du haut de la botte toute noire, il y a le visage d'un homme mauvais comme elle n'en a vu qu'à un endroit. Puis, quelques étincelles et une seconde fracture du nez sont suffisants pour réveiller de vieux réflexes. Elle roule sur le côté avec ses bras d'acier pour enfin se remettre debout. La correction est brutale, mais l'agresseur a compris. Il y a des échos qui approchent. - Junk-Face ! Told ya not tow ah'fun weth... Trois échos passent la porte. L'une noire comme derrière les paupières de la jeune femme, quelques minutes plus tôt. Marie se cacher derrière la vitre d'un des tubes où habitait quelqu'un. Elle est surprise de voir qu'ils font la même chose. Ils portent visiblement des armes-à-feu. - Wu... Wu the fuck... - Commence pas à me sacrer après, toé ! Elle est encore plus surprise de voir qu'ils ne semblaient pas comprendre un mot. - Don't come over here, and I'll leave you guys alone. Ricanant, ils mâchent leur anglais de manière un peu débile. Ils se moquent ensemble du pop-cicle à poitrine qui parle. Un rapide coup d'oeil au corps de leur ami, ils ne veulent pas négocier. Ils veulent savoir si Marie a prise l'arme de Junk-Face. C'est son premier jour. Frederick aussi, s'est réveillé ce jour-là. La blague traine toujours qu'il faisait encore des mathématiques, en sortant du sommeil. Ses lèvres donnaient de petits coups secs; tremblante. Synchronisés tel les tic! d'une montre. En se levant, il a eu une attitude résigné et calme. Répétant sans cesse que ses signes vitaux étaient en parfaite condition. C'est un meilleur accueil que celui de Marie, qui les a envié pour ça, lui et les autres. En tout, trois autres furent rappelés à la réalité. Le mathématicien, un certain François et une Nadia. Neuf autres personnes sont restés dans leurs tubes respectifs. Elles étaient toutes bien plus vieilles que le groupe et il y avait quelque-chose de paisible, dans leurs regards. Le médecin responsable, Jérémi Cadieux, a précisé qu'il les garderait là où ils sont, s'il y arrive. Tel est leur volonté. Marie qui s'est débarrassé seule des slayers. Les images de son intervention ne sont pas assez claire dans sa tête pour en faire la description. C'est elle qui a réveillé tout le monde pour donner le compte rendu de leur situation. Ils devaient partir parce que des hommes armés et hostiles allaient venir les prendre. Le docteur va essayer protester pour garder les neufs sexagénaires. Mais eux, ils seraient trainés de force dans un autre laboratoire, à Québec. Probablement disséqués, et vivants d'abord pour les premiers prélèvements. Le secteur de Montréal est à éviter. C'est un sens-unique. La NAA, une autre faction militarisée, a fermées les frontières du sud. Il est impossible de traverser. Là aussi, c'est dangereux. Le docteur ignore ce qu'il reste de la Rive-Nord. Mais la Montérégie a été presque balayé toute entière, alors que plusieurs gratte-ciels se dresse encore à l'horizon de Montréal. Ils doivent éviter les patrouilles de la RNQ, ce sont leurs ravisseurs. Garder leurs échanges modérés avec la NAA. Et s'ils trouvent des campements bruyants sur leur chemin, ils doivent fuir le plus discrètement possible. François prenait mal le coup. Il voulait savoir pourquoi le docteur en question n'est pas venu leur parler à tous. Pourquoi ils ont été réveillé maintenant? Pourquoi tous leur arrivaient si brutalement, en partant? Et où étaient toute l'équipe médicale? Et où était le gouvernement? Frederick écoutait patiemment. Marie aussi. Nadia regardait François, l'air tout à fait terrorisée. Ce dernier ne semblait pas prêt du tout à croire en sa propre terreur. Marie, elle, y avait apparemment survécu, il y a trois heures de ça. Marie voudrait rentrer chez elle, sur la Côte-Nord. Toucher l'eau des pieds, voir si elle est encore aussi froide, maintenant. Elle a gardé cette pensée pour elle devant le docteur, de peur qu'il ne la noircisse avec une anecdote terrible. Mais devant les autres, c'est davantage comme une belle promesse. Le doc lui a aussi précisé qu'ils ne sont pas seuls sur ces terres mortes. Ils peuvent encore trouver de l'aide. On va soliciter la leur. Mais que ceux qui sont bilingues parlent. Les autres, il est préférable qu'ils apprennent l'anglais rapidement. Et si le doc ne s'est pas présenté devant eux pour parler, c'est à cause de son état. L'homme serait brûle sur tout son corps et ce ne serait pas beau à voir. C'est lui qui a insisté. Ils leur restaient à trouver un cap à suivre et une idée derrière ce choix. Marie s'est porté reponsable du groupe. Elle se doute que les tensions ne sont pas finis, dans cette petite coésion fragile. Elle le cqche bien mais elle a peur, en fait. Peur des obstacles à cette coésion, cachés dans les plaines brûlés et noires du monde-qui-reste. Elle craint de tomber sur trop de chose qu'elle ne comprendra pas. Frederick et les autres aussi, d'ailleurs. La guerre. La guerre ne change jamais. Après vingt-sept ans sous une dissolution du système économique et de l'écosystème, 047 plonge l'Amérique et l'Europe dans un nouveau crache boursier. Les manufacturiers du monde en nouvelles technologies, pour suivre le tournant nucléaires émergeant dans la crise énergétique, n'arrivaient plus à se procurer de matières premières. Ralentissant les autres secteurs de marchés au point critique. Seulement certaines entreprises américaines survivent. Comme le pétrole s'évapore de façon alarmante, le changement avec les piles à fusion se met en oeuvre. Sauf que le coût encore trop élevé du produit pour la demande, le transfert s'est fait trop lentement pour rattraper la descente. Plusieurs autres pays du monde firent faillite. Les années suivantes ne firent qu'agraver les tensions dans l'ordre mondial, jusque là encore prospère. Le Canada, avec ses réserves de pétrole sur sable de l'Alberta et les gaz de l'île d'Anticosti, s'est assuré une certain indépendance. Ainsi qu'un pouvoir économique éphémère. Car en 052, le monde est marqué par une guerre des ressources non-officielle. Cette année qu'est née Marie. Quinze ans plus tard arrivèrent les premières troupes Américaines avec leurs monstres de combats : les T-51b Power Armor de la West Tek Research Facility. La jeune adolescente a vu des images pirates de ces armures, éliminant brutalement les populations des provinces canadiennes. Parfois à main-nue. Ils partaient de l'Alaska jusqu'en Alberta. West Tek, à ce moment, finançaient à 37% trois des pavions majeure en science appliquée, au sein du corps universitaire du Québec et son investissement étranger le plus important se faisait en Ontario. C'est aussi dans cette tranche de période qu'est né Jérémi Cadieux, en 040. Plus jeune, il assistait à l'entrée des États-Unis en en sol Sud-Américain, par l'entremise de projections-propagande. Et celle de l'Europe en Moyen-Orient. Pour le pétrole. D'une intelligence précoce, il ne fera pas politique mais médecine de recherche et deviendra un brillant ingénieur en biotechnologie. À treize ans, alors qu'une épidémie frappe les États-Unis, Jérémi reçoit son premier certificat en chimie. Avant la fin de la guerre, il était en charge d'un projet de Vault-Tech sur la crio-préservation. Quand le front d'Anchorage contre la Chine s'amorce, en 059, le jeune universitaire rêvait déjà à ses stages pour West Tek, division génie biologique. Durant la Résistance du renégat Canadien contre les Américains, le stagiaire Cadeux faisait beaucoup d'aller-retours entre Québec et Otawa, puis à Toronto. Il croyait qu'on voterait un jour la loi martiale, avec les contrôles d'identification et tout ce dont les québécois ont toujours eu peur, comme dérive politique. Mais rien de tout ça n'est arrivé. On a vaguement parlé de ripostes des troupes américaines en armure géante. Rien de plus. Plus tard, cette indifférence a permis à Marie de faire de fréquents aller-retours, de la base de Valcartier jusqu'en Colombie-Britanique, enfin de soutenir l'effort tactique contre les Américains. Quand l'annexation du Canada fut officielle, vingt-quatre ans après le début des affrontements, plusieurs années chez West Tek ont laissé le docteur Cadieux étrangement fatigué et las. Ils ont fermé son laboratoire sur la duplication-altéré des séquences d'ADN, vendu tout le projet autour du Gift à Vault-Tech. Jérémi croit qu'ils lui ont pris quelques idées tirés de son travail sur l'ADN pour leur Pan-Immunity Virion Project, maintenant appelé le FEV. Vault-Tech avait déjà lancé quelques projets d'Abris en Ontario et au Québec, bien avant la guerre. Jérémi s'est retrouvé donc en charge d'études sur ce nouveau système de crio-préservation. Marie était un des sujet-teste depuis déjà plusieurs mois. Après les conflis, ses défaites, elle est entrée résignée dans son tube pour une sentence injuste de 100ans. Elle ne s'est pas défendu, mais a gardé le regard sévère du soldat d'élite qui retient quelques visages en tête. Jérémi pensait s'assurer un bel avenir tranquille en acceptant ce poste. Surtout qu'une de ses seules tâches était de faire des prélèvements, et de surveiller la température des tubes. Tout cette guerre s'était toujours passé si loin de lui. À l'autre bout du pays. Les Américains payaient très bien, d'une compagnie à l'autre. Vraiment mieux que le gouvernement provinciale, ou même fédérale. Alors quand les bombes sont tombés, le 23 octobre 077, tout ça fut fini. Aujourd'hui, il est constamment poursuivit par Elle. Les motifs sont différents, mais la Guerre... La Guerre ne change jamais. Le docteur Cadieux a quitté précipitament de Québec, le coeur en panique et sans cesse le regard inquiet. En route pour arriver a l'Abri sous le Mont St-Bruno le plus vite possible. Il voulait en sortir les spécimens de leurs tubes avant qu'on ne vienne les chercher. Ce sont peut-être les derniers vestiges de l'ancien-monde. Ils ne peuvent pas finir comme ça. C'est comme ça que commence la première journée de Marie : avec une lame sous la gorge. Un homme violent la tire de l'Everest, alors qu'elle crache encore de ce liquide semi visqueux qui bouillonnait encore dans ses poumons. Elle a froid. Ça amoindrit la douleur des coups. Marie sait quoi faire, dans ces cas-là, mais elle a bien trop froid pour riposter. Ses bras font un câlin à ses organes viteaux. Elle va se laisser faire, pour le moment. Son ventre est resté brûlant comme un oreiller sortis de la sécheuse. Les muscles de ses avant-bras se solidifient autour tel un bouclier d'acier souple. Son coeur, lui, est resté au Pôle-Nord. Replié sur elle-même, Marie a du mal à retrouver son souffle. Elle tire la tête en arrière pour risquer un regard. Du haut de la botte toute noire, il y a le visage d'un homme mauvais comme elle n'en a vu qu'à un endroit. Puis, quelques étincelles et une seconde fracture du nez sont suffisants pour réveiller de vieux réflexes. Elle roule sur le côté avec ses bras d'acier pour enfin se remettre debout. La correction est brutale, mais l'agresseur a compris. Il y a des échos qui approchent. - Junk-Face ! Told ya not tow ah'fun weth... Trois échos passent la porte. L'une noire comme derrière les paupières de la jeune femme, quelques minutes plus tôt. Marie se cacher derrière la vitre d'un des tubes où habitait quelqu'un. Elle est surprise de voir qu'ils font la même chose. Ils portent visiblement des armes-à-feu. - Wu... Wu the fuck... - Commence pas à me sacrer après, toé ! Elle est encore plus surprise de voir qu'ils ne semblaient pas comprendre un mot. - Don't come over here, and I'll leave you guys alone. Ricanant, ils mâchent leur anglais de manière un peu débile. Ils se moquent ensemble du pop-cicle à poitrine qui parle. Un rapide coup d'oeil au corps de leur ami, ils ne veulent pas négocier. Ils veulent savoir si Marie a prise l'arme de Junk-Face. C'est son premier jour. Frederick aussi, s'est réveillé ce jour-là. La blague traine toujours qu'il faisait encore des mathématiques, en sortant du sommeil. Ses lèvres donnaient de petits coups secs; tremblante. Synchronisés tel les tic! d'une montre. En se levant, il a eu une attitude résigné et calme. Répétant sans cesse que ses signes vitaux étaient en parfaite condition. C'est un meilleur accueil que celui de Marie, qui les a envié pour ça, lui et les autres. En tout, trois autres furent rappelés à la réalité. Le mathématicien, un certain François et une Nadia. Neuf autres personnes sont restés dans leurs tubes respectifs. Elles étaient toutes bien plus vieilles que le groupe et il y avait quelque-chose de paisible, dans leurs regards. Le médecin responsable, Jérémi Cadieux, a précisé qu'il les garderait là où ils sont, s'il y arrive. Tel est leur volonté. Marie qui s'est débarrassé seule des slayers. Les images de son intervention ne sont pas assez claire dans sa tête pour en faire la description. C'est elle qui a réveillé tout le monde pour donner le compte rendu de leur situation. Ils devaient partir parce que des hommes armés et hostiles allaient venir les prendre. Le docteur va essayer protester pour garder les neufs sexagénaires. Mais eux, ils seraient trainés de force dans un autre laboratoire, à Québec. Probablement disséqués, et vivants d'abord pour les premiers prélèvements. Le secteur de Montréal est à éviter. C'est un sens-unique. La NAA, une autre faction militarisée, a fermée la frontière avec l'ouest canadien. Il est impossible de traverser. Là aussi, c'est dangereux. Le docteur ignore ce qu'il reste de la Rive-Nord. Mais la Montérégie a été presque balayé toute entière, alors que plusieurs gratte-ciels se dresse encore à l'horizon de Montréal. Ils doivent éviter les patrouilles de la RNQ, ce sont leurs ravisseurs. Garder leurs échanges modérés avec la NAA. Et s'ils trouvent des campements bruyants sur leur chemin, ils doivent fuir le plus discrètement possible. François prenait mal le coup. Il voulait savoir pourquoi le docteur en question n'est pas venu leur parler à tous. Pourquoi ils ont été réveillé maintenant? Pourquoi tous leur arrivaient si brutalement, en partant? Et où étaient toute l'équipe médicale? Et où était le gouvernement? Frederick écoutait patiemment. Marie aussi. Nadia regardait François, l'air tout à fait terrorisée. Ce dernier ne semblait pas prêt du tout à croire en sa propre terreur. Marie, elle, y avait apparemment survécu, il y a trois heures de ça. Marie voudrait rentrer chez elle, sur la Côte-Nord. Toucher l'eau des pieds, voir si elle est encore aussi froide, maintenant. Elle a gardé cette pensée pour elle devant le docteur, de peur qu'il ne la noircisse avec une anecdote terrible. Mais devant les autres, c'est davantage comme une belle promesse. Le doc lui a aussi précisé qu'ils ne sont pas seuls sur ces terres mortes. Ils peuvent encore trouver de l'aide. On va soliciter la leur. Mais que ceux qui sont bilingues parlent. Les autres, il est préférable qu'ils apprennent l'anglais rapidement. Et si le doc ne s'est pas présenté devant eux pour parler, c'est à cause de son état. L'homme serait brûle sur tout son corps et ce ne serait pas beau à voir. C'est lui qui a insisté. Ils leur restaient à trouver un cap à suivre et une idée derrière ce choix. Marie s'est porté reponsable du groupe. Elle se doute que les tensions ne sont pas finis, dans cette petite coésion fragile. Elle le cqche bien mais elle a peur, en fait. Peur des obstacles à cette coésion, cachés dans les plaines brûlés et noires du monde-qui-reste. Elle craint de tomber sur trop de chose qu'elle ne comprendra pas. Frederick et les autres aussi, d'ailleurs.
  6. Salutation

    Salut, Wastelanders. Je suis content de me trouver une nouveau forum sur Fallout. J'ai été active sur l'ancien forum de fallout3france durant un moment avec deux fanfic, dont une sur le Pitt. C'est un peu pour ça que je me présente. Je lance une petite fanfiction dans le volet création. Je vais essayer de ne pas faire les textes long à lire. J'envisage une partie du Wasteland qui n'a encore jamais été mentionné. Je pense pas devenir ambicieux avec, mais j'espère que vous aimerez. "Ce ne sont pas les feux du phénix qui ont touché ces terres." - Frederick Gail, Les Choniques du Monde-Qui-Reste