Hekan

[Cadavre exquis] Un récit collaboratif sur FoGen

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36 messages dans ce sujet

Bonjour,

 

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Une petite idée me trotte dans la tête depuis un moment : Faire un cadavre exquis dans un univers post-apo. Le test a déjà été fait sur le fofo :

Vous pouvez lire le premier post, ça pose bien les bases mais je vais résumer un peu le principe :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cadavre_exquis_%28jeu%29

  • Le but est de créer au fur et à mesures des participations, un récit qui sera rédiger par qui veut. Mais l'histoire doit restée : " Courte et cohérente signifie un narrateur objectif (narrateur externe donc), très peu de personnages autour et un récit fort ".
  • Le premier commence avec une phrase, ensuite un second une seconde phrase etc...
  • Pour ici, On limite un peu l'intervention par 5 phrases Maximum, donc vous pourrez écrire entre 1 mot et 5 phrases :)
  • Pas de participants listés, tout le monde peut participer à ce cadavre exquis
  • Pas de Langague SMS, une écriture correcte et tout ira très bien.
  • Alternance obligatoire des auteurs (on laisse au moins une personne entre chacune de ses interventions) c'est à dire pas de double post :) .
  • Copier-coller les précédentes interventions et mettre son ajout en caractères gras et italiques.
  • Le cadre :
    • Univers post-apo nucléaire
    • Cadre réel ou non mais réaliste (lieu réels ou non mais aller pas nous mettre la forêt des elfes...)
    • Noms réel ou non mais réaliste (éviter quand même les sarko hein ?)
    • Suite obligatoire du texte précédent (sinon ça n'a aucun sens)
    • Le récit doit être dans le registre réaliste dans la limite d'un cadre scientifique plausible (pas de magie, mais on peut imaginer des mutations par exemple)
  • La finalité : On verra comment ça se passe, on votera je pense de la fin du cadavre exquis ou d'un autre chapitre, je sais pas à voir ^^
  • Bonus: si l'histoire est pas mal, peut être la faire illustrer par qui veut ou notre bon vieux graphiste @Cam'.
  • Si vous voulez illustrer votre post n'hésitez pas, mettre une musique d'ambiance... on peut tout imaginer pour agrémenter cette expérience. (éviter les extrêmes quand même :p )

 

 

On commence ?

La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils sensés sur-vivre ?

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils sensés sur-vivre ? L'homme, qui à causé tout ce gâchis, en fait il partit ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utile à la vie, ont disparues depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés survivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 

L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés survivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe ! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller.

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(On raconte à la 1ère personne ou à la 3ème ?) - 3ème du coup.

La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés survivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés survivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard.

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés survivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...

Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. 

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...
Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.
Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes doivent être sauvées.

 

(HRP: Chui content, content, content !! C'est cool ces nouvelles interventions ! On avait un problème de narration, désormais on utilise la 3ème personne. Par contre mon "sur-vivre" est passé à la trappe, c'était voulu le trait d'union :) )  et je met les strips de @Cam' en premier post. J'espère que la tournure plait à tout le monde, moi en tout cas ça me plait beaucoup !)

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...
Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.
Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre.

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par coeur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux.

(HRP : Oui c'est bien sympa. Il semble que l'histoire se complique assez rapidement, attention tout de même à apporter des explications.)

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par coeur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincu jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dés lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant?

(HRP: j'ai remis "sur-vivre" dsl :3)

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Révélation

 

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dés lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver... Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci.

HRP : On commence à mettre en spoiler mes cocos s'il vous plaît, ça devient gros ^^ Matane, c'est au canada pour info ;)

@VinnieLajoya 

Citation

à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière

La taille et la rondeur des grosses haches, hein ? ... :p

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même.

 

(HRP: On met en spoiler que les gros bloc Faut laisser un peu de lisibilité je pense. Comme ça les gens peuvent lire normalement ?)

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Révélation

La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver..

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

HRP : Doki, on fait comme ça, les gros blocs en spoiler, et on garde toujours le dernier paragraphe visible.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver..

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute, Billy lui proposa son bras...

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver..

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras... Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver..

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

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L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme.

HRP : @El Racal Les règles onc' Racal ! 5 phrases maximums s'il te plaît ^^

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme. ... Si l'on omet de mentionner les ronflements, carrément  inquiétants, de Roxane.

Un racoq réveilla Billy de bonne heure. "Cool, le petit déjeuner", se dit-il. Billy se leva, enthousiaste (de toute façon) et heureux de constater que sa prévision de la veille était correcte : 43 degrés à l'ombre et pas un nuage en vue. Il lui fallait à présent choisir son arme pour aller affronter l'affreux racoq...

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Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme. Si l'on omet de mentionner les ronflements presque inquiétants de Roxane.

Un racoq réveilla Billy de bonne heure. "Cool, le petit déjeuner", se dit-il. Billy se leva, enthousiaste et heureux de constater que sa prévision de la veille était correcte : 43 degrés à l'ombre et pas un nuage en vue. Il lui fallait à présent choisir son arme pour aller affronter l'affreux racoq. Tout en se dirigeant vers la hutte de Roxane, espérant y trouver une autre arme que ses haches, Billy se demanda comment les habitants faisaient pour survivre ici... -25°c la nuit, avec de la neige et du vent, 40°c au moins, à l'ombre le jour par beau temps... Il trouva un vieux fusil à vermines près de l'entrée de la hutte, et s'en alla essayer de tuer le racoq, ne voyant pas Roxane dans la hutte. Lorsqu'il arriva près de l'endroit d'où pensait il, le coq avait chanté, il trouva Roxane, habillé d'une tunique en peau de gecko qui tenait le coq par le cou, et l'étranglait. Billy se dit que décidément, cette fille l'étonnerait toujours.

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme. Si l'on omet de mentionner les ronflements presque inquiétants de Roxane.

Un racoq réveilla Billy de bonne heure. "Cool, le petit déjeuner", se dit-il. Billy se leva, enthousiaste et heureux de constater que sa prévision de la veille était correcte : 43 degrés à l'ombre et pas un nuage en vue. Il lui fallait à présent choisir son arme pour aller affronter l'affreux racoq. Tout en se dirigeant vers la hutte de Roxane, espérant y trouver une autre arme que ses haches, Billy se demanda comment les habitants faisaient pour survivre ici... -25°c la nuit, avec de la neige et du vent, 40°c au moins, à l'ombre le jour par beau temps... Il trouva un vieux fusil à vermines près de l'entrée de la hutte, et s'en alla essayer de tuer le racoq, ne voyant pas Roxane dans la hutte. Lorsqu'il arriva près de l'endroit d'où pensait il, le coq avait chanté, il trouva Roxane, habillée d'une tunique en peau de gecko qui tenait le coq par le cou, et l'étranglait. Billy se dit que décidément, cette fille l'étonnerait toujours.

"-Bonjour beauté ! lança-t-il avec une voix plus forte qu'il ne l'aurait voulu. Encore une occasion de ratée pour se la fermer, il le regrette déjà...

-Ta gueule le gros ! J'ai déjà un pic-vert dans la tête, pas la peine que tu me gueules dessus !" Sur ces belles paroles, ils retournèrent à la hutte, elle attrapa le couteau planté sur le montant de sa porte et asséna un coup précis à l'animal. Ses tripes sortirent immédiatement dans un bruit flasque et s'étalant à terre, près du feu.

 

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La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme. Si l'on omet de mentionner les ronflements presque inquiétants de Roxane.

Un racoq réveilla Billy de bonne heure. "Cool, le petit déjeuner", se dit-il. Billy se leva, enthousiaste et heureux de constater que sa prévision de la veille était correcte : 43 degrés à l'ombre et pas un nuage en vue. Il lui fallait à présent choisir son arme pour aller affronter l'affreux racoq. Tout en se dirigeant vers la hutte de Roxane, espérant y trouver une autre arme que ses haches, Billy se demanda comment les habitants faisaient pour survivre ici... -25°c la nuit, avec de la neige et du vent, 40°c au moins, à l'ombre le jour par beau temps... Il trouva un vieux fusil à vermines près de l'entrée de la hutte, et s'en alla essayer de tuer le racoq, ne voyant pas Roxane dans la hutte. Lorsqu'il arriva près de l'endroit d'où pensait il, le coq avait chanté, il trouva Roxane, habillée d'une tunique en peau de gecko qui tenait le coq par le cou, et l'étranglait. Billy se dit que décidément, cette fille l'étonnerait toujours.

"-Bonjour beauté ! lança-t-il avec une voix plus forte qu'il ne l'aurait voulu. Encore une occasion de ratée pour se la fermer, il le regrette déjà...

-Ta gueule le gros ! J'ai déjà un pic-vert dans la tête, pas la peine que tu me gueules dessus !" Sur ces belles paroles, ils retournèrent à la hutte, elle attrapa le couteau planté sur le montant de sa porte et asséna un coup précis à l'animal. Ses tripes sortirent immédiatement dans un bruit flasque et s'étalant à terre, près du feu. Le coq une fois embroché, et en train de cuir, Billy engagea la conversation, pour tenter d'expliquer la situation à Roxane. Il lui dit que les prêtres de la Grande Classe se faisaient de plus en plus puissants, et entreprenant, qu'il était temps de les briser, comme le cou du coq ! Mais qu'ils auraient besoin d'alliés. Roxane écouta en grognant, puis lui dit qu'une tribu vivant un petit peu plus au nord, dans les terres, pourraient les aider. Cette tribu était jadis alliée avec celle de Roxane, et la destruction de celle ci avait choqué l'autre tribu, celle des LibreMax.

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Révélation

 

La faim, la soif, la mort, le sang, quels êtres sont-ils censés sur-vivre ? L'homme, qui a causé tout ce gâchis, en fait il partie ? Ne devrait-il pas laisser sa place ? Les abeilles, infiniment plus utiles à la vie, ont disparu depuis longtemps. Il se retrouve alors face à ce dilemme comme il n'en avait connu aucun d'aussi pénible dans sa vie. L'homme, ou l'abeille ? 
L'homme... ou l'abeille... ou la guêpe! Billy Gras-Double devait choisir très vite. L'homme avait de très bonnes qualités physiques, mais cette fille... Une vraie silhouette de guêpe, très séduisante. Il n'avait plus trop le temps de réfléchir, et son dernier raisonnement lui semblait plutôt cohérent. Son raisonnement fût trop long malheureusement. Ce joli brin de fille lui asséna un direct dans le ventre, le pliant en deux. Elle enchaîna avec un coups de genoux dans la figure. Elle lâcha un : "Vieux pervers va..." avant de s'en aller. Billy se relevait avec peine pendant qu'elle s'éloignait sur le chemin en terre. C'était la quatrième fille cette semaine qu'il avait tenté de sauver, la première à avoir eu une réaction aussi violente. Si seulement il pouvait parler, leur expliquer avec des mots pourquoi elles couraient un si grand danger. Il regarda la guêpe s'engouffrer dans l'église en ruines. Pour elle, c'était déjà trop tard. Les prêtres la dévoieraient bien assez tôt...


Parlons-en, de ces prêtres... De cette nouvelle Eglise, mettant à genoux les désespérés, les rares survivants de la Grande Chute. Ils utilisaient l'espoir le plus enfouis de l'Homme comme une source de revenu. Nous étions retournés au moyen âge, alors que nous touchions au but d'atteindre les étoiles. La secte des Adorateurs du Grand Abtibol, ces mécréants déversaient un ramassis de conneries proférées au nom de "La Grande Classe". Une nouvelle époque pour un nouveau combat.


Billy se ressaisit immédiatement, d'autres âmes devaient être sauvées. Ces prêtres profitaient du corps de leurs adeptes. Le salut de leurs âmes passaient par la case marie couche toi là. Billy le savait bien, il avait été un de ces prêtres, avant de se racheter une conscience, et de tourner bride, pour les combattre. Il connaissait par cœur leurs doctrines, leurs astuces, leurs points forts et leurs points faibles. Il allait devoir utiliser son savoir contre eux. Les prêtres du Grand Abtibol sont malheureusement trop nombreux pour qu'il puisse les attaquer de front et en finir une fois pour toutes. Billy en était donc réduit à tenter désespérément de convaincre les gens. Mais il sentait qu'il était en train de prêcher dans un désert. La seule personne qu'il avait convaincue jusque là était Roxane, une Amazone, une femme guerrière issue d'une tribu vivant dans le nord du pays. Elle mesurait 1m90 environ, était rousse et musclée, et revêtait une armure de cuir anormalement épaisse, à laquelle étaient fixées deux haches jumelles. Il l'avait rencontrée alors qu'il était encore prêtre au service de "La Grande Classe", et n'arrivait pas vraiment à savoir ce qu'il l'avait fait changé d'avis dès lors. Peut-être que c'était le massacre du reste de la tribu, le deuxième dont il avait était témoin, à moins que ce ne soit la taille et la rondeur des grosses haches de la guerrière qui l'avaient fasciné. Il avait étrangement envie de la revoir, mais avait peur aussi. Il sentait qu'il aurait besoin d'un femme aussi forte, mais quelle serait sa réaction en le revoyant ? Mais avant de savoir comment elle allait réagir, encore fallait il la retrouver...

Billy se mit en route vers Matane, petit village de pêcheur de dolphy (des espèces de gros mammifères marins, bourrés de dents acérées). Il faisait froid, il neigeait même, chose rare, même à ce point au nord. Arrivé là bas, transi de froid, il chercha le bar le plus proche, l'amazone était une buveuse invétérée depuis le massacre, si ses souvenirs ne le trompaient pas... C'est que sa mémoire devenait capricieuse avec le temps, plus de quarante ans, c'est ce que l'on pourrait appeler un exploit dans un monde comme celui ci. "Le Poney luminescent" apparu dans un coin de rue. Délabré et sombre, l'endroit était sans nul doute le repère de nombreux trafiquants et mercenaires sans vergogne... Un endroit somme toute normal finalement. En entrant Billy lâcha un "monde de merde" dans sa barbe, seul réplique sacrée qu'il usait encore pour lui-même. Comme il s'y attendait, Roxane était ici, en train de dormir avachie sur le comptoir, tenant encore une bouteille d'alcool de Gecko de Feu à la main. Billy n'a jamais comprit comment elle pouvait avaler ce truc, c'était pire que de l'essence cet alcool... Lorsqu'il s'approcha d'elle, et la secoua gentiment pour la réveiller il se sentit décoller du sol, et l'instant d'après, une méchante douleur lui vrilla le crane, Roxane n'aimait pas qu'on la réveille, il l'avait oublié... Il entama la discussion : 

- Très heureux de te revoir moi aussi, Roxane...

Roxane grommela quelque chose d'incompréhensible, mais il se doutait bien qu'elle ne lui envoyait pas des fleurs. Le bras gauche posé sur le comptoir du bar, elle se frottait énergiquement la tête avec l'autre, du menton au sommet en insistant bien sur le front. Cette force de la nature n'avait sans doute ressentie aucune douleur sur son poing lorsqu'elle avait envoyée son crochet, mais l'alcool était sans doute le seul ennemi que Billy lui connaissait. Elle sembla un instant avoir repris ses esprits et se dirigea lentement vers lui. Au troisième pas elle vacilla, et s'étala de tout son long dans un vacarme assourdissant, son attirail métallique et ses impressionnantes haches amplifiant certainement la dureté de la chute. Billy lui proposa son bras...

Bras qu'elle attrapa tant bien que mal, lui broyant au passage de sa forte poigne. Il l'aida à retourner vers le bar, fit signe au barman de lui remettre la même chose et lui demanda où elle logeait. Elle lui répondit qu'elle vivait au bord du lac, dans sa hutte. Il ne souvenait pas qu'elle ait jamais eu la main bricoleuse, mais soit. Il l'a raccompagna après son dernier verre, elle était trop ivre pour refuser, et s'installa lui même à quelques mètres de sa hutte, attendant la gueule de bois du lendemain. 

Billy regardait le ciel étoilé. "Belle journée demain..." se dit-il, saoulé par son optimisme à la con qui se raccrochait au moindre petit signe positif, même à un stupide ciel étoilé.

Un bruit de pas le fit se retourner. Roxane s'était relevée. Totalement nue. Billy frémit, ahuri par cette fascinante apparition. Roxane lui souriait, le regard trouble. 

-Heu... Salut? lui dit-il, regrettant déjà la platitude de sa réplique.

Elle se rapprocha encore, toujours souriante. Billy était en ébullition. Elle était magnifique. 

"Mais... euh... qu'est ce que... qu'est ce que tu fous là?" Encore raté, toujours aussi mauvais se dit-il.

Roxane lui faisait face et, en guise de réponse, lui vomit dessus.

 

Billy resta figé une petite minute, à moitié choqué. Il se releva, se rapprocha de la berge et essaya de se nettoyer du mieux qu'il pouvait. Lorsqu'il retourna se coucher, Roxane était repartit se coucher. Le reste de la nuit fût calme. Si l'on omet de mentionner les ronflements presque inquiétants de Roxane.

Un racoq réveilla Billy de bonne heure. "Cool, le petit déjeuner", se dit-il. Billy se leva, enthousiaste et heureux de constater que sa prévision de la veille était correcte : 43 degrés à l'ombre et pas un nuage en vue. Il lui fallait à présent choisir son arme pour aller affronter l'affreux racoq. Tout en se dirigeant vers la hutte de Roxane, espérant y trouver une autre arme que ses haches, Billy se demanda comment les habitants faisaient pour survivre ici... -25°c la nuit, avec de la neige et du vent, 40°c au moins, à l'ombre le jour par beau temps... Il trouva un vieux fusil à vermines près de l'entrée de la hutte, et s'en alla essayer de tuer le racoq, ne voyant pas Roxane dans la hutte. Lorsqu'il arriva près de l'endroit d'où pensait il, le coq avait chanté, il trouva Roxane, habillée d'une tunique en peau de gecko qui tenait le coq par le cou, et l'étranglait. Billy se dit que décidément, cette fille l'étonnerait toujours.

"-Bonjour beauté ! lança-t-il avec une voix plus forte qu'il ne l'aurait voulu. Encore une occasion de ratée pour se la fermer, il le regrette déjà...

-Ta gueule le gros ! J'ai déjà un pic-vert dans la tête, pas la peine que tu me gueules dessus !" Sur ces belles paroles, ils retournèrent à la hutte, elle attrapa le couteau planté sur le montant de sa porte et asséna un coup précis à l'animal. Ses tripes sortirent immédiatement dans un bruit flasque et s'étalant à terre, près du feu. Le coq une fois embroché, et en train de cuir, Billy engagea la conversation, pour tenter d'expliquer la situation à Roxane. Il lui dit que les prêtres de la Grande Classe se faisaient de plus en plus puissants, et entreprenant, qu'il était temps de les briser, comme le cou du coq ! Mais qu'ils auraient besoin d'alliés. Roxane écouta en grognant, puis lui dit qu'une tribu vivant un petit peu plus au nord, dans les terres, pourraient les aider. Cette tribu était jadis alliée avec celle de Roxane, et la destruction de celle ci avait choqué l'autre tribu, celle des LibreMax.

L'ex prêtre ne connaissait pas les LibreMax, il ne connaissait que très peu de tribus en fait. Lorsqu'il était au service de la Grande Classe, sa tâche était seulement de faire l'inventaire de ce qu'ils appelaient "les égarés", leurs futurs esclaves. Il n'avait aucune réelle idée de ce qu'il se passait à l'extérieur. Ça ne le gênait pas tant qu'il pouvait tirer un coup sur une jeune "égarée" de temps en temps, pour lui montrer la voie de la rédemption. Pendant qu'il se remémorait avec honte ces moments, Roxane était déjà en train de partir.

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